Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aurélie, Hugues et moi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aurélie, Hugues et moi
Chapitre 1
Cette histoire se passe il y a vingt ans.
J'ai vingt-trois ans, je travaille depuis trois ans dans la boîte familiale, et je fais des extras comme serveur ou barman dans les bars pendant les week-ends, et quelques soirées. Je retrouve mes amis dès que possible pour faire la fête ou un bon gueuleton. Il y a surtout Hugues, mon meilleur ami, on se connaît depuis quinze ans.
Nous sommes début juillet, Hugues organise son anniversaire chez lui. On se retrouve chez lui, notre petit groupe d'amis.
Il y a Émilie, une fille de 1,67m, au petit cul bien rebondi, un 85D, de grands cheveux châtains, les yeux verts, qui est la seule à ne pas être célibataire à ce moment.
Marjorie, elle fait 1,76m, blonde aux cheveux mi-longs, les yeux bleus, un 95D qu'elle met en valeur avec ses décolletés.
Aurélie la rousse de 1,60m, au 90E, un cul d'enfer, les yeux marrons, les cheveux longs.
Hugues, quant à lui mesure 1,62m, le plus petit du groupe, mais le plus séducteur d'entre nous.
Marjorie, elle fait 1,76m, blonde aux cheveux mi-longs, les yeux bleus, un 95D qu'elle met en valeur avec ses décolletés.
Aurélie la rousse de 1,60m, au 90E, un cul d'enfer, les yeux marrons, les cheveux longs.
Hugues, quant à lui mesure 1,62m, le plus petit du groupe, mais le plus séducteur d'entre nous.
Nous sommes les deux seuls hommes de la soirée, les autres travaillent. La soirée se passe relativement bien, l'alcool aidant les filles enchaînent les pas de danse au beau milieu du salon. Émilie dandine son cul devant nous, Marjorie et Aurélie quant à elles, nous font une danse plus qu'érotique. Nous sommes assis tous les deux en face de ce spectacle merveilleux.
Je commence même à avoir envie d'aller danser avec la belle Émilie. Hugues lui mate le cul d'Aurélie avec insistance. Il me tape sur l'épaule et me dit doucement au creux de l'oreille :
— J'ai bien envie de me la taper ce soir l'Aurélie, et toi ?
— Moi c'est plus tôt Émilie.
— Ah bon, mais tu sais bien qu'elle est avec Fred.
— Hé, tout ce qui se passe ici reste ici.
— Oui.
— Allez, assez parlé, je me lance et j'essaie si elle dit non, je me rabats sur Marjo.
— Et si elle dit non aussi.
— Ben, vive la veuve poignée pour ce soir.
— Moi c'est plus tôt Émilie.
— Ah bon, mais tu sais bien qu'elle est avec Fred.
— Hé, tout ce qui se passe ici reste ici.
— Oui.
— Allez, assez parlé, je me lance et j'essaie si elle dit non, je me rabats sur Marjo.
— Et si elle dit non aussi.
— Ben, vive la veuve poignée pour ce soir.
Hugues se met à rire et lance joyeusement.
— On va en boîte, finir la soirée.
— OK pour moi, répondis-je.
— OK pour moi, répondis-je.
Les trois filles en chœur nous disent :
— Ho oui si vous nous payez l'entrée.
— Pas de problème, répondit Hugues.
— Pas de problème, répondit Hugues.
On se dirige vers la boîte de nuit à pied, on a dix bonnes minutes de marche. J'en profite pour me rapprocher d'Émilie, et lui passer mon bras autour du cou, elle en fait de même. Nous arrivons devant la boîte. Émilie, me lâche d'un coup, et se défait de mon bras, j'aperçois à l'entrée Fred. Je me dis dommage. On rentre, on s'assoit tous autour d'une table. Les filles partent danser, on les regarde. Je dis à Hugues :
— Bon ben je vais me rebattre sur Marjo ce soir.
Il éclate de rire, me tape sur l'épaule et me dit :
— Ça sera la veuve poignée mon pote pour toi ce soir, regarde Marjo vient de se faire emballer par le grand brun. Ce n’est pas ta soirée mon frère.
— Comme tu dis, ça sera pour la prochaine fois.
— Comme tu dis, ça sera pour la prochaine fois.
Les filles reviennent vers nous, Émilie se met sur les genoux de Fred, Marjo se met à califourchon sur son mec, et Aurélie se pose entre nous deux. La soirée se passe bien, Hugues emballe Aurélie sur la fameuse série de slows, pendant que moi je ne reçois que des râteaux, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Marjo est de plus entreprenante avec sa conquête, Émilie et Fred sont partis chez eux. Je m'approche de Marjo et lui dis en rigolant :
— Ce n'est pas l'endroit pour faire ça.
Elle se retourne et me dit en souriant :
— Tu es jaloux, de toute façon, on va y aller. J'ai trop envie de baiser.
— Je ne suis pas jaloux ma vieille. Va chercher ton bonheur.
— Je ne suis pas jaloux ma vieille. Va chercher ton bonheur.
Ils partent aussitôt, Hugues et Aurélie ne se décollent pas un instant. Au bout d'une bonne heure à tenir la chandelle, je leur dis :
— Bon on y va.
— OK, tu dors à la maison du coup, me répondit Hugues.
— Hé oui, ça ne te gêne pas ?
— Pas du tout, on va essayer de ne pas faire trop de bruit, me dit-il en rigolant.
— OK, tu dors à la maison du coup, me répondit Hugues.
— Hé oui, ça ne te gêne pas ?
— Pas du tout, on va essayer de ne pas faire trop de bruit, me dit-il en rigolant.
On part chez Hugues. Nous arrivons chez lui. Je m'allonge sur le canapé pendant que les deux amoureux vont dans la chambre. Je commence à fermer les yeux quand j'aperçois devant moi Aurélie nue comme un ver, elle se penche et me dit :
— Quand il y en a pour un, il y en a pour deux.
— Quoi ? répondis-je.
— Hé ben j'ai parlé avec Hugues et il m'a dit que ce soir pour toi, c'était la veuve poignée. Alors je lui ai proposé que l'on fasse un trio. Il est OK. Et toi ?
— Ben je ne dis pas non.
— Quoi ? répondis-je.
— Hé ben j'ai parlé avec Hugues et il m'a dit que ce soir pour toi, c'était la veuve poignée. Alors je lui ai proposé que l'on fasse un trio. Il est OK. Et toi ?
— Ben je ne dis pas non.
À ce moment-là, elle me roule une méga pelle, et s'écrie :
— Tu peux venir, il est OK.
Hugues arrive lui aussi à poil, le sexe tendu comme un morceau de bois, je me déshabille en vitesse et me retrouve nu le sexe droit aussi. Aurélie nous regarde et nous dit :
— Je vais me régaler ce soir avec ses deux belles queues.
Elle se met à genoux et commence à nous sucer à tour de rôle. Sa bouche engloutit nos sexes sans problème, elle nous prend en même temps dans sa bouche. Je sens sa langue me pousser contre le gland de mon pote, je lui attrape la nuque et commence à lui baiser la bouche.
Hugues part dans sa chambre chercher des capotes, il fait mettre notre petite salope à quatre pattes pour la prendre en levrette, pendant qu'elle continue à me sucer la queue.
Je vois mon ami prendre un plaisir énorme en fourrant la belle chatte d'Aurélie. Je me retire de sa bouche, m'assois sur le canapé, enfile la capote et fais signe à la belle de venir s'empaler sur mon sexe, ce qu'elle fait et elle commence à coulisser sur mon membre bien dressé.
Hugues présente sa queue au niveau de sa bouche pour se faire sucer de nouveau. Je l'attrape par les hanches et l'aide à coulisser sur ma bite, elle gémit de plus en plus.
Je vois mon ami prendre un plaisir énorme en fourrant la belle chatte d'Aurélie. Je me retire de sa bouche, m'assois sur le canapé, enfile la capote et fais signe à la belle de venir s'empaler sur mon sexe, ce qu'elle fait et elle commence à coulisser sur mon membre bien dressé.
Hugues présente sa queue au niveau de sa bouche pour se faire sucer de nouveau. Je l'attrape par les hanches et l'aide à coulisser sur ma bite, elle gémit de plus en plus.
— Ho putain qu'elles sont bonnes vos queues. Humm, allez-y, défoncez-moi.
Je m'allonge sur le canapé, elle reste accrochée sur ma bite. Hugues passe derrière, il lui caresse avec le majeur son petit trou et lui demande :
— Je peux t'enculer.
— Ho oui vas-y, j'ai, humm envie de sentir vos deux bites.
— Ho oui vas-y, j'ai, humm envie de sentir vos deux bites.
Hugues l'encule doucement au début et commence à accélérer, elle jouit de plus en plus fort.
— Putain vous me faites jouir comme une salope. Humm c'est trop humm bon, dit-elle.
On change et c'est à mon tour de la sodomiser, je ne peine pas à entrer dans sa grotte tellement elle est mouillée. Je sens ma queue se raidir. Je ne vais pas tarder à jouir.
— Ho putain je vais jouir, dis-je.
Je sors de son cul, enlève la capote et commence à me branler pour lui jouir sur ses fesses. Aurélie se retire d'Hugues, se met à genoux et nous dit :
— Je veux votre semence sur mes seins et dans ma bouche.
Je me branle de plus en vite et je jouis. Trois longs jets de sperme viennent s'écraser sur sa poitrine, pendant qu'Hugues, lui, déverse son foutre dans sa bouche. Elle nous dit :
— Merci pour ce merveilleux moment, je ne l'avais jamais fait, j'ai réalisé l'un de mes fantasmes.
Nous avons refait l'amour comme cela pendant toute la journée du samedi et régulièrement on se retrouvait pour le faire.
Malheureusement au mois de novembre, lors de l'un de nos rendez-vous, Hugues se tua en voiture. Aurélie et moi sommes restés ensemble pendant deux ans avant de nous séparer.
Et jamais on n’eut l'occasion de faire un trio.
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