Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
OS - Le fantôme de Noël — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
OS - Le fantôme de Noël
Chapitre 1
"Mmmmmhhhhhhhh… Oh oui, salope… Tu m'excites tellement. Putain, le seul cadeau que je veux c'est toi dans mon lit. T'es encore plus excitante que ta mère, cochonne. Oh oui, je souhaite de tout mon cœur que tu seras mon cadeau de Noël."
Sous l'eau de la douche, je me masturbe comme un fou en pensant à Pauline. Je connais Amanda depuis un peu plus de trois ans maintenant, la petite amie de mon père qui est une MILF super canon. Il y a quelques heures, j'ai rencontré sa fille. Elle ressemble à sa mère, mais en plus jeune, plus torride encore. J'ai flashé sur elle sur le coup. Alors, je pense à elle en branlant ma bite, en fantasmant sur sa bouche pulpeuse.
On frappe à la porte de la salle de bain :
— Oui, j'ai bientôt fini.
— Oui, j'ai bientôt fini.
C'est Pauline qui attend son tour pour se préparer pour le repas de Noël qui se fera avec elle, Amanda, mon père et moi, dans ce vieux chalet qu'ils ont loué, perdu entre deux montagnes pour, ensuite, passer une semaine ensemble à skier. Dans deux heures, nous commencerons les festivités, tous bien apprêtés. Mais, pour le moment, j'ai besoin de décharger un bon coup.
— On attend la place.
Je sursaute. Qui vient de dire cela ? Je tire le rideau pour regarder. Non, personne. J'ai dû rêver.
— Je suis là !
Cette voix féminine ne me dit rien, mais… Une sorte de lueur étrange danse devant le miroir. C'est quoi ? Un feu follet ? D'une voix peu rassurée, je demande :
— Heuu… Il y a quelqu'un ?
— Oui. Tu ne me vois pas ? Attends, je me matérialise.
— Pardon ?... Oooohhhh… Pauline ?
— Ah non, mais je me suis dit que ça te ferait plaisir que je lui ressemble.
— Heuu… Il y a quelqu'un ?
— Oui. Tu ne me vois pas ? Attends, je me matérialise.
— Pardon ?... Oooohhhh… Pauline ?
— Ah non, mais je me suis dit que ça te ferait plaisir que je lui ressemble.
Je regarde cet être, totalement nu, flottant dans les airs. Si Pauline est aussi bien foutue que ça, la vache, putain. Houooo, le canon. Elle reprend :
— T'avais commencé à débander, mais ça va beaucoup mieux sous cette forme.
— ... Mais, tu es quoi ?
— Moi ? Je suis un fantôme qui habite ici depuis… Je ne sais plus combien de temps. J'ai entendu ton vœu. Et me voilà pour te l'exaucer.
— Quel vœu ?
— Ben, Pauline en cadeau. J'ai mal compris ?
— Ah non, mais… T'es réelle ? Tu peux faire ça ? Et pourquoi le ferais-tu ?
— Ben, parce que je m'ennuie toute seule. Et… J'adore regarder des personnes coucher ensemble. C'est mon petit plaisir à moi.
— T'avais commencé à débander, mais ça va beaucoup mieux sous cette forme.
— ... Mais, tu es quoi ?
— Moi ? Je suis un fantôme qui habite ici depuis… Je ne sais plus combien de temps. J'ai entendu ton vœu. Et me voilà pour te l'exaucer.
— Quel vœu ?
— Ben, Pauline en cadeau. J'ai mal compris ?
— Ah non, mais… T'es réelle ? Tu peux faire ça ? Et pourquoi le ferais-tu ?
— Ben, parce que je m'ennuie toute seule. Et… J'adore regarder des personnes coucher ensemble. C'est mon petit plaisir à moi.
Un fantôme, et je n'ai pas peur. Et cette forme qu'elle a prise est des plus exquises. Je reprends ma masturbation en l'observant. Elle me regarde avec un air sévère.
— Tu fais quoi là ?
— Ben… Tu ne veux pas prendre des poses cochonnes ?... Juste une pour voir ?
— Je vais t'aider à te concentrer.
— Ben… Tu ne veux pas prendre des poses cochonnes ?... Juste une pour voir ?
— Je vais t'aider à te concentrer.
Elle claque des doigts ; je ne sens plus mon sexe entre mes mains. Mais, en fait, je n'en ai plus, ni de corps, ni plus rien. Apeuré, je lui demande :
— Tu as fait quoi ?
— Je t'ai juste dématérialisé. Allez, viens. Tu ne veux pas voir ce que fait Pauline actuellement ?
— Ah oui, ça me plait bien comme idée… Heuuuu… Le fantôme, par là c'est le mur… La porte est de ce côté.
— Oui, et ?
— Tu as fait quoi ?
— Je t'ai juste dématérialisé. Allez, viens. Tu ne veux pas voir ce que fait Pauline actuellement ?
— Ah oui, ça me plait bien comme idée… Heuuuu… Le fantôme, par là c'est le mur… La porte est de ce côté.
— Oui, et ?
Je la vois traverser. À mon tour, j'essaie et ça passe. Amusant tout ceci. Nous tombons dans la chambre parentale dans laquelle Amanda est assise sur le lit à limer ses ongles. Elle ne nous voit pas. Je me demande si je peux la traverser aussi, alors je tente le coup. En ressortant de l'autre côté, j'ai une drôle de sensation. Le fantôme me crie dessus :
— Abrutis ! Pourquoi tu as fait ça ?
— Je voulais juste essayer.
— Demande avant ! Quel boulet.
— ... Je me sens beaucoup moins excité.
— Évidemment, tu lui as transmis ton envie sexuelle !
— Ah bon ?
— Abrutis ! Pourquoi tu as fait ça ?
— Je voulais juste essayer.
— Demande avant ! Quel boulet.
— ... Je me sens beaucoup moins excité.
— Évidemment, tu lui as transmis ton envie sexuelle !
— Ah bon ?
Amanda se lève alors, ouvre la porte et demande :
— Chéri ? Tu peux venir voir, s'il te plait ?
— Chéri ? Tu peux venir voir, s'il te plait ?
La voix de mon père éloignée :
— Je suis en train d'ouvrir les huitres. C'est urgent ?
— Oui, très.
— Ok, j'arrive dans une minute.
— Je suis en train d'ouvrir les huitres. C'est urgent ?
— Oui, très.
— Ok, j'arrive dans une minute.
Elle retire sa jolie robe de soirée noire qu'elle porte qui, sans être sexy, la met en valeur. Elle enlève ses sous-vêtements basiques avant de s'allonger sur le lit. Pour une femme de 45 ans, elle a un corps magnifique qui me ferait bander si j'étais encore matériel. Et je l'observe, avec grand plaisir, commencer à se caresser la poitrine, glisser une main entre ses cuisses. Elle se masturbe sous mes yeux qui ne loupent rien de la scène.
Mon père arrive, la découvre ainsi. Avec un grand sourire aux lèvres, il lui dit :
— Oh, ce genre d'urgence. Cela fait longtemps que ce n'était pas arrivé.
— Dépêche-toi de venir me prendre. Je ne sais pas ce qu'il m'est arrivée, mais j'ai eu soudainement une énorme envie de sexe.
— Je vais arranger ça tout de suite.
— Oh, ce genre d'urgence. Cela fait longtemps que ce n'était pas arrivé.
— Dépêche-toi de venir me prendre. Je ne sais pas ce qu'il m'est arrivée, mais j'ai eu soudainement une énorme envie de sexe.
— Je vais arranger ça tout de suite.
Il se déshabille ; l'ambiance devient très gênante. Je regarde le fantôme qui a le sourire aux lèvres, un filet de bave s'en échappant, en train de mater mon père et Amanda…
— Heu… On y va ?
— Hein ? Aller où ?
— Le but était d'aller voir Pauline, non ?
— Oui oui, je n'ai pas oublié. Traverse le mur là, j'arrive tout de suite après.
— ... Perverse !
— Hein ? Aller où ?
— Le but était d'aller voir Pauline, non ?
— Oui oui, je n'ai pas oublié. Traverse le mur là, j'arrive tout de suite après.
— ... Perverse !
Un dernier coup d'œil rapide vers Amanda qui se met en position de levrette avant que je ne m'échappe : elle est encore plus cochonne que dans mes vieux fantasmes, et bien plus souple que je le pensais à réussir à se cambrer autant. Et me voilà dans la chambre de Pauline. Elle s'observe en se regardant dans le miroir, portant une jupe rouge descendant aux genoux, un pull blanc pour le haut. Avec son téléphone, elle prend quelques photos d'elles dans différentes positions. Puis, elle se change. Merde, ce petit string et ce soutien-gorge en dentelles, qu'elle porte parfaitement sur son corps fin, sont plus que ravissants. Je pensais qu'elle avait une plus grosse poitrine comme celle du fantôme, mais c'est joli aussi.
Elle enfile une robe pull et recommence son jeu devant la glace et avec son téléphone. Bon, il fait quoi le fantôme là ? Oh, Amanda joue des vocalises. Pauline lève les yeux au ciel, comme exaspérée. Et puis… Allez, je la traverse.
À nouveau, j'ai l'impression que quelque chose s'échappe de mon être. Pauline ouvre grand les paupières ; un petit sourire espiègle se dessine sur son visage. Elle retire son dernier vêtement et se photographie en sous-vêtement en prenant des poses de plus en plus sexy. Elle fait tomber le haut, touche ses mignons petits seins aux tétons en érection, toujours devant le miroir, toujours avec l'objectif pointé dessus. Son dernier vêtement au sol, assise, cuisses écartées, elle filme son reflet tout en jouant d'une main sur sa vulve qui fait des bruits de mouille.
Je n'en perds pas une miette. Quelle magnifique chatte que je serais ravi de goûter. Quelle horreur de ne plus avoir de bite car je me masturberais avec plaisir en jouant le voyeur. Ses gémissements sont divins. J'espère que le fantôme ne m'a pas menti et qu'elle sera bien mon cadeau de Noël.
Amanda cesse ses cris ; Pauline s'offre un orgasme sous mes yeux. Le fantôme réapparait en me disant :
— Oh, c'était trop bien. Dommage que tu ne sois pas resté. Tu aurais vu ce qu'il lui a fait…
— Non merci, je n'étais pas intéressé de voir, mais vraiment pas.
— Il se passe quoi là ?
— Rien… Enfin, comme tu vois.
— Tu l'as traversée ?
— Moi ? Non… Pas du tout. Pour qui tu me prends ?
— Ben, si tu veux que ça fonctionne ce soir, il faut le faire.
— Maintenant que tu le dis, je l'ai peut-être fait sans faire exprès.
— … Elle devrait être plus excitée que ça, normalement. C'est malin, ça risque de ne pas fonctionner. Tu as donné trop d'énergie sexuelle à Amanda. Bon, ben désolée, mais c'est mal barré.
— Attends, est-ce que je comprends bien ce que je suis en train de comprendre ?... On peut faire quelque chose peut-être, non ?
— Désolée, mais c'est mort. Il faudrait un miracle maintenant. Allez, retourne sous la douche que je te redonne ton corps. À moins que tu ne veuilles rester ainsi pour toujours…
— Oh, c'était trop bien. Dommage que tu ne sois pas resté. Tu aurais vu ce qu'il lui a fait…
— Non merci, je n'étais pas intéressé de voir, mais vraiment pas.
— Il se passe quoi là ?
— Rien… Enfin, comme tu vois.
— Tu l'as traversée ?
— Moi ? Non… Pas du tout. Pour qui tu me prends ?
— Ben, si tu veux que ça fonctionne ce soir, il faut le faire.
— Maintenant que tu le dis, je l'ai peut-être fait sans faire exprès.
— … Elle devrait être plus excitée que ça, normalement. C'est malin, ça risque de ne pas fonctionner. Tu as donné trop d'énergie sexuelle à Amanda. Bon, ben désolée, mais c'est mal barré.
— Attends, est-ce que je comprends bien ce que je suis en train de comprendre ?... On peut faire quelque chose peut-être, non ?
— Désolée, mais c'est mort. Il faudrait un miracle maintenant. Allez, retourne sous la douche que je te redonne ton corps. À moins que tu ne veuilles rester ainsi pour toujours…
Elle me tire sans que je puisse résister. Je sens l'eau couler sur mes épaules ; je sens ma queue dure entre mes mains prête à exploser. Je me mets à éjaculer alors que le rideau s'ouvre d'un coup, me retrouvant face à Pauline qui m'observe avec dégoût alors que mon sperme continue à s'échapper sous ses yeux, l'humiliation me gagnant en même temps tout en tentant de cacher avec les mains.
— … J'étais sur le point de finir.
— Tu veux dire que tu es en train de te finir, gros pervers dégueulasse ! T'as intérêt à tout désinfecter. Et j'espère qu'il y a encore de l'eau chaude, ça fait une heure que t'es dessous. Ah, tu me dégoutes !
— Tu veux dire que tu es en train de te finir, gros pervers dégueulasse ! T'as intérêt à tout désinfecter. Et j'espère qu'il y a encore de l'eau chaude, ça fait une heure que t'es dessous. Ah, tu me dégoutes !
Elle part en roulant des yeux, visiblement en colère. Le reste de la soirée, elle m'évite le mieux qu'elle peut. Je sens que je ne vais pas avoir le cadeau de Noël espéré. Mais, je n'ai pas bien compris ce qu'il s'est passé sous la douche. Ai-je eu un rêve éveillé ?
~~ oooOOooo ~~
Alors que mon père est allé chercher du bois pour raviver le feu dans la cheminée, alors que Pauline est partie aux toilettes, j'aide Amanda à débarrasser la table afin de faire de la place pour la buche de Noël. Elle est très jolie et je ne l'avais jamais vue habillée si sexy. Mais c'est le premier Noël que nous passons ensemble. J'aime beaucoup son haut noir transparent laissant paraitre son soutien-gorge en dentelles rouges. Je ne peux m'empêcher de me demander si sa culotte est assortie.
Je fais tomber un couteau maladroitement sur le sol. Le temps que je pose la pile d'assiette et de couverts que j'avais dans les mains, Amanda est déjà accroupie à le ramasser, son pantalon moulant taille basse descendant plus sur ses hanches, sous ses reins. Non, pas de culotte à l'horizon ni de string, juste de la peau nue et je commence à fantasmer. Elle tourne la tête vers moi et me sort :
— Tu as les yeux bien baladeurs.
— … Je regardais juste si tu n'as pas besoin d'aide.
— Pour ramasser un couteau ? Je devrais m'en sortir toute seule. C'est agréable de voir que je plais aussi à un jeune homme. Peux-tu me donner l'éponge pour que je nettoie la trace ?
— Tu as les yeux bien baladeurs.
— … Je regardais juste si tu n'as pas besoin d'aide.
— Pour ramasser un couteau ? Je devrais m'en sortir toute seule. C'est agréable de voir que je plais aussi à un jeune homme. Peux-tu me donner l'éponge pour que je nettoie la trace ?
Elle me tend le couvert que je mets dans l'évier avant de la lui donner après l'avoir humidifiée. Elle reste dans la position, son cul parfaitement moulé, semblant faire exprès de me provoquer.
Pauline arrive pour nous aider avec son air hautain, ses yeux assassins sur moi. Le charme est rompu.
~~ oooOOooo ~~
— Heu… Je ne sais pas quoi dire. C'est très joli. Merci beaucoup. Je me sens un peu conne avec les grosses chaussettes que je t'ai offertes.
— Nan, mais c'est rien. Ce n'est pas un concours du plus beau cadeau. Comme on ne se connait pas, normal de ne pas savoir quoi prendre. Et, je me suis dit que ça pourrait te plaire. En tout cas, je le trouvais sympa. C'est juste un petit pendentif.
— Il est vraiment très joli. Tu m'aides à le mettre ?
— Nan, mais c'est rien. Ce n'est pas un concours du plus beau cadeau. Comme on ne se connait pas, normal de ne pas savoir quoi prendre. Et, je me suis dit que ça pourrait te plaire. En tout cas, je le trouvais sympa. C'est juste un petit pendentif.
— Il est vraiment très joli. Tu m'aides à le mettre ?
Je suis en extase. Les paquets déballées, minuit passé, elle apprécie mon présent. Enfin Pauline ne me fait plus la gueule. Elle relève ses cheveux et je fais passer la chaine autour de son cou pendant qu'Amanda et mon père sont collés l'un à l'autre, dansant un slow comme de jeunes amoureux alors que la musique ambiante est sur des chants plus rythmés. Cela fait longtemps que je ne les avais pas vus aussi proches et complices. On va dire que c'est la magie de Noël.
Pauline se retourne et pose ses lèvres sur ma joue gauche. Ce simple contact me fait bander. Je tente de ne pas le montrer. Je ne tiens pas à ce qu'elle me prenne à nouveau pour un pervers. Elle ajoute :
— Tu as bon goût.
— Tu as bon goût.
Je me demande quel est celui de ta chatte.
Pourvu que je n'ai pas dit ça à voix haute... Non, personne ne réagit, sauvé.
Pourvu que je n'ai pas dit ça à voix haute... Non, personne ne réagit, sauvé.
Amanda et mon père vont se coucher. Après quelques selfies faits avec son cadeau, Pauline part aussi. Je lui dis :
— Bon, ben, bonne nuit.
— Tu vas dormir ?
— Non, pas encore.
— Je vais me changer pour me mettre plus à l'aise. Je reviens.
— Bon, ben, bonne nuit.
— Tu vas dormir ?
— Non, pas encore.
— Je vais me changer pour me mettre plus à l'aise. Je reviens.
Lorsqu'elle réapparait, je me retiens de siffler… Quelle beauté sexy, portant alors de grosses chaussettes rouges montant au-dessus des genoux, une robe pull verte à motifs descendant à mi-cuisse. Si sa tenue de tout à l'heure était jolie aussi, elle restait, malheureusement, bien trop sage. Elle regarde rapidement sa poitrine me voyant la fixer un peu trop tandis qu'elle avance vers moi, alors que ses petits seins aux pointes tendues gambadent librement sous la laine. Elle me demande :
— Ça te dérange ? Tu préfères que je mette un soutien-gorge ?
— Non, pas du tout. J'apprécie beaucoup.
— … J'ai vu un jeu de carte sur l'étagère. Tu veux qu'on se fasse une bataille ?
— Avec…
— Ooohhhh oui… Continue comme ça ! sort d'entre les murs la voix d'Amanda.
— Ça te dérange ? Tu préfères que je mette un soutien-gorge ?
— Non, pas du tout. J'apprécie beaucoup.
— … J'ai vu un jeu de carte sur l'étagère. Tu veux qu'on se fasse une bataille ?
— Avec…
— Ooohhhh oui… Continue comme ça ! sort d'entre les murs la voix d'Amanda.
Pauline et moi, nous nous regardons en pinçant nos lèvres avant de pouffer de rire. Nous préférons quitter les lieux pour éviter de trop entendre, enfilant nos après-ski et allant dehors sans plus se couvrir si ce n'est un bonnet de noël sur notre tête. Le ciel est parfaitement dégagé. La neige et les montagnes sont éclairées par les étoiles et la lune presque pleine. Le spectacle est de toute beauté.
Pauline se met dos à la scène pour faire un selfie d'elle avec ce magnifique fond en décors, magnifique comme elle. Elle me fait signe de venir pour voir comment ça rend. Très jolie photo. Elle me demande :
— On en fait une ensemble ?
— Je veux bien, ouais.
— On en fait une ensemble ?
— Je veux bien, ouais.
Je la tiens par la taille, je penche ma tête pour la poser contre la sienne. Je me remets à bander rien qu'à la toucher ainsi. Nous en faisons plusieurs, en prenant des airs différents : sérieux, délire, en colère, en extase, en tirant la langue. Et elle me donne son téléphone, se baisse pour faire une boule de neige qu'elle me lance au visage en rigolant. Je l'attrape alors qu'elle essaie de s'échapper, jouant la chipie, et la pousse dans la poudreuse. À nouveau, elle rit à gorge déployée, moi aussi d'ailleurs, mais son téléphone se met à sonner avec marqué en appel entrant "Stan".
Elle tend sa main droite pour que je le lui donne en mettant un doigt de la main gauche sur sa bouche pour que je reste silencieux, elle toujours allongée dans la neige.
"Coucou mon amour…
Oui, très bien et toi ?
Mmmm... Mmmm... Ah non, pas du tout mon type, son fils. Un gros looser. Tu ne risques rien…
Oui, j'ai eu un paquet de sa part, c'est horrible. Je t'en parlerai plus tard…"
Oui, très bien et toi ?
Mmmm... Mmmm... Ah non, pas du tout mon type, son fils. Un gros looser. Tu ne risques rien…
Oui, j'ai eu un paquet de sa part, c'est horrible. Je t'en parlerai plus tard…"
Elle joue avec le pendentif que je lui ai offert tout en écartant ses jambes, me fixant dans les yeux, alors qu'elle parle à son amoureux. Mon regard se perd entre ses cuisses, découvrant sa vulve nue dessous cette robe, une vulve qui me semble si délicieuse, humide à souhait, aussi belle que dans mon rêve de tout à l'heure.
Elle continue à ouvrir plus encore, un sourire espiègle, sa langue passant délicatement sur ses lèvres, sa main quittant mon cadeau pour se glisser le long de sa chatte. C'en est trop pour moi et j'ouvre mon pantalon, sors ma verge que je masturbe devant elle.
Elle se relève avant de se mettre à genoux devant moi et attrape mon sexe qu'elle enfourne dans la bouche, le léchant, le suçant avec gourmandise.
"Tout à fait… Je vais devoir me taper ce débile profond matin et soir pendant une semaine, l'horreur…
Oui, je suis en train de manger un second dessert. Il est délicieux…
T'inquiète pas, je ferai plein de sport pour ne pas grossir. Mais là, impossible de résister à la tentation…
Bisous, je t'aime. Passe le bonjour de ma part à ta famille."
Oui, je suis en train de manger un second dessert. Il est délicieux…
T'inquiète pas, je ferai plein de sport pour ne pas grossir. Mais là, impossible de résister à la tentation…
Bisous, je t'aime. Passe le bonjour de ma part à ta famille."
Elle arrête sa formidable fellation un instant :
— Oh, regarde. Il y a une drôle de lueur à la porte du chalet.
— Ah oui. Étrange ça.
— Tu crois que c'est un feu follet ? Et puis, on s'en fout, j'ai trop envie que tu me baises.
— Oh, regarde. Il y a une drôle de lueur à la porte du chalet.
— Ah oui. Étrange ça.
— Tu crois que c'est un feu follet ? Et puis, on s'en fout, j'ai trop envie que tu me baises.
À quatre pattes, elle remonte sa robe au-dessus de ses reins. Je m'agenouille derrière elle, glisse en elle. Sa chatte est aussi brûlante que la neige est froide. Ses gemissement sont aussi puissants que délicieux à entendre.
Merci pour ce merveilleux cadeau, petit fantôme de Noël voyeur. Profite bien ; j'ai l'intention de la défoncer tous les jours pendant une semaine. Pauline me dit alors :
— Ça te dit une sextape ?
— Carrément, salope !
— Ça te dit une sextape ?
— Carrément, salope !
J'ai sorti "salope" à haute voix ? Il semblerait que oui vu sa réponse :
— J'adore les mots crus. Dis-en-moi encore !
— J'adore les mots crus. Dis-en-moi encore !
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Commentaires ()
Nan, c'est une blague 😁
Yep, c'était un peu le but recherché.
C'est exactement ça, un petit texte sans prise de tête, juste par plaisir, pour faire sourire.
En fait, le fantôme est toujours là, invisble, gros voyeur....
Pour Pauline, je dirais que j'ai certainement loupé un truc. Elle est une cochonne qui était attirée dès le départ, mais jouant de mépris pour se cacher.
Pour le reste, ben rien à dire.
Merci beaucoup pour ce retour très constructif. Au niveau OS, je ne suis pas certain que tu sois tombé sur le meilleur tout de même. Je préfère "Ivresse des maux" et "La ninja du weekend d'intégration".
Pour des récits plus longs, attention. Les plus vieux ont un gros problème de taille sur la forme : le nombre de fautes 🥶
Dans l'ensemble le texte est fluide , l'idée de base est bonne , et c'est bien d'avoir essayé d'inclure des scènes cocasses, même si là-dessus je trouve que tu aurais pu en faire plus . Il y a une bonne cohérence narrative , une unité de ton et les scènes s'enchaînent bien au niveau du récit et on sent la cohérence par rapport à ta logique interne .
De mon point de vue , ton ambition était modeste et je suppose que tu voulais juste faire un récit léger pour les fêtes de Noël de l'année dernière, avec une ambiance légèrement fantastique, ce que j'apprécie. Je pense que là-dessus tu as réussi le contrat . C'est un bon petit récit amusant.
Si je dois chercher la petite bête et que j'allume mon cerveau, voilà ce que je peux dire.
- il y a quelques transitions de scène qui peuvent être améliorées.
- je trouve bizarre que le fantôme ait disparu de la seconde partie du récit .
- la psychologie de Pauline est complètement illogique . On passe d'une personne qui est dégoûtée par un pervers à une salope soumise totale.
- la psychologie du fantôme ainsi que la mécanique de ses pouvoirs est un peu confuse . Heureusement que c'est un one shot sinon je te dirai qu'il faudrait développer et affiner.
- les descriptions sexuelles sont un peu mécaniques .
Alors en point positif qui ne devrait pas être là , je dirais que le récit est plutôt immersif puisque tu as choisi le point de vue du jeune homme comme narrateur. Mais pour que cela soit encore plus immersif j'aurais commencé dès le début par décrire un fantasme de fellation pendant qu'il est en train de se branler sous la douche. Ça aurait tout de suite planté le décor pour le lecteur.
Voilà et je vais m'arrêter là avant de pondre une critique qui serait encore plus long que le texte original :).
En conclusion, je te redis que c'était un bon texte léger et agréable à lire surtout en période de Noël. La dernière chose que j'ajouterai et qui vient de me venir en tête c'est que tu aurais pu finir sur un "White Christmas" pour la jeune femme.
Si cet OS peut déjà faire briller les yeux alors c'est une bonne chose ☺️
Pere Noel ? Toi ?
Non , j'en ai la certitude
Bon réveillon à tous!
Merci @"J.Jones" 😘
Et qui te dis que ne suis pas le père Noël 🤔. P't'etre que je m'appelle Noël et que je suis père 😂.
Content que ce texte te plaise. 🤗
Dommage, nous ne le saurons jamais 😂
...euh je voulais dire souple en bouche, enfin un truc doux et chaud,
ohlala... je m'enfonce... enfin non pas par là !
oh et puis zut c'est ta faute ! tu provoques le mauvais esprit, quoique sur ce coup... Esprit es-tu là ?
Bien joué ce cadeau de Nawel ! ^^
Merci !