OS - Nocturne au cimetière
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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OS - Nocturne au cimetière — Chapitre 1

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cocolst
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OS - Nocturne au cimetière

Chapitre 1

J'entends cette pétasse emmerder mon fils, une nouvelle fois. Mais, qu'est-ce qu'il fout encore avec elle ? Elle a un caractère de merde ; elle est insupportable. Il ne pouvait pas juste tirer son coup et ne plus la revoir ? Je reconnais, qu'en dehors de ça, elle est canon avec un corps fin, des fesses rebondies juste comme il faut, une poitrine généreuse. Et je ne parle pas de sa bouche pulpeuse qui, au lieu de parler, devrait ne servir qu'à sucer des bites.
— Mais, pourquoi tu me fais encore chier, Pauline ? Je suis tranquille à mater la télé. On peut y aller demain. T'as vu l'heure ?
— J'ai envie d'y aller tout de suite. Alors, tu bouges ton cul et tu te lèves. Avachi comme ça, on dirait un tas de gros cafards tout moches !
— Va te faire foutre.
— De toute façon, je sais que demain, tu diras la même chose. Ça s'appelle de la… du… Il y a un terme pour ça, je te signale !
— Procrastination. C'est le mot que tu cherchais ?
— C'est compliqué à prononcer, aussi. Me regarde pas comme si j'étais une débile !
— … Je fais ce que je peux.
— Ben, je vais y aller avec ton père, puisque c'est comme ça !
— Tu me foutras la paix, c'est parfait.
— Tu veux que je te passe la télécommande ?
— Ouais, vas-y, donne.
J'entends les pas lourds de cette fille s'approcher de moi. Mon fils :
— Hey, t'avais pas dit que tu me la donnais ?
— Je le ferai demain. Moi aussi, je fais de la porstra… du prutra… Je fais comme toi !
Elle débarque sur la terrasse pendant que je regarde simplement des nanas dénudées sur mon téléphone. Je fais preuve de résilience alors que j'ai envie de l'attraper par la peau du cou et la virer de chez moi. Elle s'installe sur la vieille balançoire prête à craquer, attachée à une grosse branche de l'arbre me faisant de l'ombre l'été. Elle me demande :
— Stan, tu veux bien m'accompagner ? J'ai envie de me promener, mais pas toute seule.
— Tu ne veux pas te barrer tout simplement et nous laisser tranquilles ?
— Mais, si je reste avec lui, c'est uniquement pour toi. Et avoue que tu aimes baiser avec moi.
— Parle moins fort, il pourrait t'entendre !
— J'm'en fous.
Elle me regarde en écartant les jambes tout en remontant sa petite jupe pour me montrer sa chatte nue alléchante. Elle fait une bulle avec son chewing-gum qu'elle mâchouille en me provoquant des yeux. Elle est bandante, cette petite cochonne, énormément. Mais, ça ne fait pas tout.
— Et si je refuse ? 
— Je marcherai sur ton beau parquet avec mes talons aiguilles.
— J'y collerai dessous des patins de chaise en feutre, ça devrait faire l'affaire.
— Je les enlèverai. Allez, s'il te plaiiiiiiit. Tu pourras profiter entièrement de moi après, comme hier.
— Chuuuuuttttt ! Bon, ok, pour que tu arrêtes de me saouler.
— Super, je vais me changer.
Je l'attends dans la voiture. Elle arrive toute vêtue de blanc avec un legging la moulant parfaitement et un tee-shirt léger. Elle me demande en ouvrant la porte passager :
— Je te plais ?
— Non. Je préfère lorsque tu n'as pas de sous-vêtements.
— Ok.
Profitant, du moins je l'espère, de l'obscurité qui s'installe avec le soleil déjà couché, elle se fout à poil pour retirer son string et son soutien-gorge. Elle se rhabille ensuite, l'air de rien, avec un naturel déconcertant. Elle fait chier, cette pétasse : elle me fait bander comme un âne et elle le remarque parfaitement.
Je conduis ; elle ne sait pas trop où elle veut aller, juste se balader. À l'entrée d'un village voisin, nous voyons un monde fou devant le cimetière, au moins 50 personnes. Elle me demande de ralentir pour découvrir la raison de cet attroupement, puis de me garer pour qu'on se joigne à la foule. Je n'essaie même pas de discuter avec elle. 
Devant la grille, un gars de la sécurité nous demande :
 — Votre carton d'invitation, s'il vous plait.
Sans sourciller, Pauline lui répond :
— Oups, la bavure, nous l'avons oublié par inadvertance.
J'observe l'homme de façon perplexe en disant :
— Le vrai mot est "bévue", Pauline, et non "bavure". Désolé, monsieur, nous ne sommes pas invités. Nous sommes juste curieux de savoir ce qu'il se passe.
— C'est le vernissage d'une exposition d'un très grand artiste de renommée internationale. 
— Ah oui ? Qui ?
— … Heummm… Il est très connu…
— Je vois… En pleine campagne et dans un cimetière ?
— … C'est un grand artiste.
— Mmmmhhhh… Du coup, on ne peut pas entrer ?
— Sans invitation, ce ne sera pas possible.
— Merci beaucoup, et je vous souhaite une bonne soirée.
Malheureusement, cela attise la curiosité de Pauline. Et je la laisse m'entrainer plus loin, s'éloignant de l'entrée en longeant la grille. Alors que nous sommes hors de vue de qui que ce soit, elle commence à franchir ces barres en métal pour passer de l'autre côté. J'hésite à la laisser en plan, mais, je ne peux m'empêcher de la regarder grimper avec ses jolies fesses et sa vulve moulées comme une seconde peau par son vêtement. Elle m'excite vraiment trop, c'est insoutenable.
Elle enjambe l'acier, se trouvant à cheval entre deux pointes de lance avant de tenter de passer de l'autre côté. Elle s'arrête et me fait, embêtée :
— Stan ? Je suis coincée. Tu peux venir m'aider ?
— Mais quel boulet !
— Je n'ai pas fait exprès ; c'est pas ma faute à moi. S'il te plait ?
À mon tour, je grimpe sur le portail. Son legging s'est accroché à une écharde en métal. Elle essaie de se dégager pendant que je tire le tissu. Un coup de coude de sa part dans mon visage et je tombe sur le côté, m'affalant dos sur l'herbe. Mais, c'est pas possible d'être aussi conne !
— Aaaaahhhh, je glisse !
Et en plus, ce truc aux cheveux peints en rouge vif s'écrase sur moi ! Merde, je suis trop vieux pour ces conneries. Elle se redresse, positionnée à califourchon sur mon ventre, le sourire aux lèvres :
— On a réussi à entrer.
— … Génial.
Elle glisse une main entre ses cuisses et me sort :
— J'ai un trou.
— Oui, ça arrive assez souvent chez les filles. Ça s'appelle un vagin.
— Mais non, je parle de mon legging. Regarde !
Elle s'agenouille juste au-dessus de mon visage. Ah oui… Il est bien placé en plus, et pas petit du tout. Mes yeux se perdent sur cette partie de sa vulve nue. Je ne contrôle pas ma tête se soulever, ni ma langue sortir pour la goûter. 
— Hey, cochon. Tu as envie ?
— Un peu.
— Ici ? Dans un cimetière ? C'est vrai que c'est excitant.
L'instant d'après, j'ai le pantalon baissé aux cuisses alors qu'elle me chevauche en jouant du bassin, mes mains sur ses hanches, mon sexe profitant de l'ouverture dans son vêtement pour la baiser sans la déshabiller. Elle s'agite de plus en plus ; ses beaux seins dansent anarchiquement sous son tee-shirt ; sa voix augmente de volume jusqu'à ce qu'elle crie son plaisir. Et, essoufflée, elle me dit :
— C'était super bien.
— J'ai pas fini. On continue ?
— Clairement, oui !
Une voix inconnue nous fait tourner la tête sur le côté :
— Hummm ! Cela fait un moment que je vous observe. Je me demandais qui vous étiez.
Un vieil homme à l'allure étrange est là, portant sur lui un long imperméable, des santiags aux pieds, une barbe blanche d'une longueur incroyable tressée avec des perles multicolores. Il ressemblerait presque à Dumbledore à part qu'il est chauve. Je lui explique rapidement que nous sommes entrés sans invitation afin de découvrir ce qui se trame ce soir, alors que Pauline est toujours assise sur moi, mon sexe dur planté en elle. Et je lui demande :
— Et vous êtes qui ?
— Bill Meuré, l'artiste génialissime qui est l'origine de ce fooooormidable évènement.
— … Comme l'acteur de SOS Fantôme ?
— Pas du tout. Et ça ne s'écrit pas pareil. Et, je ne sais même pas de qui vous parlez. Mais quel ravissement de savoir que ce petit vernissage amène des curieux comme vous. Hiiiii hi hi, j'adoooorrrre. Ce chef-d'œuvre extraordinaire a éveillé en vous les plus profonds et bestiaux instincts primaires. Je suis tellement génial. Tout ceci est d'un tel anticonformisme que je ne peux qu'applaudir des deux mains. Voulez-vous bien recommencer devant toute l'assistance pour sublimer encore plus ma création ?
— Je ne pense pas, non.
— Quel dommage. Un père et sa fille forniquant ainsi devant mon public serait tellement merveilleux.
— … Bill Demeuré…
— Simplement "Meuré", sans le "De" devant…
— Oups, pardon. Quelle est donc votre œuvre ? Nous n'avons pas eu la chance de la découvrir.
— Sans même la voir, vous avez été envahis par sa puissance… Hiiiiii hi hi, je suis tellement formidable ! Venez avec moi, je vais vous la montrer.
Pauline se retire. Je me lève et remonte mon pantalon. Le vieux cinglé me sort alors, fixant avec des yeux brillants ma bite tout en se léchant les lèvres :
— Prenez donc votre temps.
— … Je suis bien trop pressé pour découvrir votre art.
— Dommage, mais je ne peux que vous comprendre.
Et nous nous retrouvons, une coupe de champagne à la main, devant un amas de battes de baseball ressemblant à un tas d'ordures alors que des personnes autour de nous s'extasient sur ce truc. Je ne peux m'empêcher de sortir à cet artiste :
"[/i]Bon, mon pote, j'espère que tu n'as pas touché à ma Lucille, car ça va aller très mal pour toi sinon. Je suis un chic type, mais, faut pas me chercher des poux dans la tête sinon je te fais bouffer ce qu'il y a sous tes morpions.[/i]".
— Pardon ? Je ne suis pas certain d'avoir saisi.
— J'imitais Negan… Walking Dead…
— Je ne vois pas, non.
— … Pouvez-vous nous expliquer ce que représente cette formidable sculpture ?
— Avec plaisir. Il s'agit de phallus géants levés vers le ciel et prêts à aller forniquer avec les nuages.
— Aaaah… C'est exactement ce que je pensais, à un détail près.
— Êtes-vous certain de ne pas vouloir copuler avec votre fille au moment du spectacle ? Ce serait grandiose.
— Ce n'est pas ma fille.
— Ne vous inquiétez pas, j'ai compris. Tout ceci restera juste entre nous. Chuuutttt…
Je tourne la tête vers Pauline pour tenter d'avoir un peu de soutien de sa part. Elle vérifie qu'elle ne s'est pas pétée un ongle, ce qui l'inquiète plus que ses lèvres intimes visibles de tout le monde, sortant un peu de son trou entre les cuisses. Elle lève le visage, sentant nos regards sur elle, et demande :
— C'était quoi la question ? Je suis partante de toute façon. Par contre, je n'aime pas trop le champagne à cause des bulles parce que ça pique. Vous n'auriez pas du Pepsi ?
Le vieil artiste sénile ouvre son imperméable, se dévoilant totalement nu dessous. Quelle vision d'horreur avec cette peau à la fois distendue et toute fripée. Pauline tourne la tête sur le côté, au bord de la nausée. Et pourtant, elle adore voir des mecs à poil. Il ajoute en toute euphorie :
— Puisqu'elle est d'accord, l'affaire est réglée. Hiiiiii hi hi. L'apothéose totale serait que vous jouissiez au moment même où je déclenche le détonateur.
— Pardon ? Quel détonateur ?
— Grâce à des tutoriels, j'ai synthétisé une petite substance au doux nom de C7H5N3O6. Hiiiiii hi hi, c'est adorable, n'est-ce pas ?
— … C'est la formule chimique du trinitrotoluène, ça !
— Du quoi ?
— Du TNT. Et il y en a beaucoup ?
— Uniquement vingt kilogrammes. Ces phallus vont s'envoler au firmament dans un magnifique feu d'artifice.
— Ça va surtout faire exploser tout le monde ici, retourner toutes les tombes, déterrer les cadavres en putréfaction, sans parler des maladies de foie que ça génèrera s'il y a des survivants…
— Cela pourrait arriver ? Mon œuvre serait alors créatrice d'une autre œuvre encore plus exceptionnelle et extraordinaire. Hiiiii hi hi, j'en rêve déjà.
— … Vous êtes un gros malade. Je ne peux pas vous laisser faire !
— Vous ne m'amusez plus du tout. Sécurité ! J'ai des intrus ici. Vite, ils sont dangereux. En plus, ce dégénéré veut forniquer avec sa propre fille devant tout le monde !
~~ oooOOooo ~~
Je me retrouve attaché les mains dans le dos avec une corde, tout comme Pauline, à un mètre de ce tas de battes, sentant que nous allons tous crever dans les prochaines minutes à cause d'un taré total.
— Je croyais qu'il n'y avait que les savants qui étaient fous. Les artistes aussi ?
— Il faut croire, Pauline, il faut croire.
— J'ai toujours rêvé de mourir en faisant l'amour. Tu crois qu'on pourrait trouver une position pour qu'on le fasse ? Je peux essayer d'ouvrir ton pantalon avec mes dents.
— Je ne suis pas certain d'en avoir envie. On fera ça plus tard, si on peut.
— Ah ? Toi aussi tu fais de la prutrostatination, ou un truc comme ça ? J'ai une idée : je vais écarter les jambes pour qu'il regarde mon minou et il voudra trop me baiser et alors, il va me libérer.
— … J'ai cru comprendre qu'il est gay.
— Raison de plus pour ouvrir ton pantalon ! Laisse-moi faire.
Un grognement venant de nulle part et le ciel s'assombrit subitement, cachant la lune, cachant les étoiles, nous plongeant dans une obscurité plus intense. Les brouhahas ambiants disparaissent. Un silence incroyable s'instaure au point où nous n'entendons plus le moindre insecte. Et sans prévenir, un coup de foudre assourdissant explose à nos oreilles en même temps qu'un éclair s'abat sur un arbre à proximité. Des cris dans tous les sens, les personnes courent de partout à se bousculer alors qu'une pluie diluvienne commence à tomber sur nous.
Une minute plus tard, il ne reste plus que Pauline et moi, assis sur le sol à côté du tas d'ordures qui sert d'œuvre. Une petite télécommande est abandonnée plus loin. Nous tentons de retirer réciproquement nos liens entre deux coups de tonner, tout en continuant à se faire arroser par cette pluie puissante. Et, enfin, elle me libère.
Il me vient l'idée de l'abandonner là. Mais non, je ne peux tout de même pas. Ça fait chier d'avoir une conscience. Alors, à mon tour, je la délivre. Elle me saute dans les bras en m'embrassant partout sur le visage :
— Mon sauveur !
— Allez, il vaut mieux qu'on dégage d'ici.
Elle se recule un peu. Je reste figé sur son tee-shirt devenu tout mouillé et surtout transparent, me laissant admirer ses gros seins aux pointes parfaitement droites. J'en ai l'eau à la bouche. Elle me sourit :
— Tu aimes ?
— Moi vouloir baiser toi !
Elle s'allonge dos au sol ; j'ouvre mon pantalon et me couche sur son corps. Rapidement, je trouve l'entrée de sa grotte bien chaude et commence déjà mes va-et-vient. Elle gémit de plaisir et même cet orage violent n'arrive pas à nous couper dans l'action. Nous coïtons comme des fous, là, à côté d'une bombe et de pierres tombales et on s'en fout.
Au bout d'une dizaine de minutes, le sourire aux lèvres, ainsi qu'un peu de sperme en coulant pour l'une d'entre nous, nous partons. Ma main sur son cul, je joue avec le trou de son legging que je m'amuse à agrandir pour son plus grand plaisir aussi.
Enfin dans la voiture, nous nous éloignons du cimetière. Je lui demande en fixant sa chatte maintenant totalement mise à nu :
— Tu veux toujours te promener ou on peut rentrer ?
— Je veux bien qu'on rentre. Ça fait quoi si j'appuie sur ce bouton ?
Je découvre alors qu'elle a récupéré le boitier. Avant que je n'aie le temps de répondre, elle l'actionne. Une explosion énorme se fait entendre ; des vibrations puissantes secouent notre habitacle ; des lumières éblouissantes se reflètent dans les rétroviseurs ; une jambe couverte de terre tombe devant nous. J'accélère ; elle me dit :
— Je crois que j'ai fait une bêtise.
— Pauline, je pense qu'il serait utile de ne parler de notre petite escapade à personne. On n'est jamais venu à ce cimetière. On est d'accord ?
— Oui oui.
— Jette ce truc par la fenêtre après avoir effacé tes empreintes, s'il te plait.
— D'accord.
— Et change de couleur de cheveux demain.
— Je voulais essayer blonde platine justement.
— J'allais te le suggérer.
— Les grands esprits se rencontrent du coup. Pas vrai ?
— … On va dire ça…
— Oh, Stan, elle m'excite tellement cette aventure.
Après s'être débarrassée de la preuve accablante, elle se met à se masturber sur le siège passager. Je tourne en sa direction mon téléphone maintenu par son support accroché à la grille de ventilation et lance l'enregistrement vidéo. Elle arrache totalement son legging, retire son tee-shirt. Elle se fait jouir sans pudeur en branlant son clito tout en martyrisant ses nichons, et recommence à se toucher aussitôt après comme une affamée de sexe.
Putain, que cette conne est excitante. On ne va pas rentrer tout de suite ; j'ai à nouveau envie de la sauter !
~~ oooOOooo ~~
— Oui ? Que puis-je faire pour vous ?
— Gendarmerie Nationale. Nous sommes sur une enquête de la plus haute importance. Un individu dangereux a fait exploser une bombe avant-hier soir dans un cimetière et nous sommes à la recherche de ses complices qu'il a dénoncés. Vous correspondez à la description de l'un d'eux. Je vais devoir vous convoquer à la gendarmerie ainsi que votre fille.
— Ah ? Mais, je n'ai pas de fille.
— Ah oui ? C'est qui la jolie blonde là-bas qui discute avec cet autre individu ?
— Lui, c'est mon fils et elle, c'est sa petite copine.
— Ils ont l'air sérieusement fâchés.
— … Il vient d'apprendre que j'ai une relation avec elle… D'où mon coquard sous l'œil…
— Je vois. Tant qu'elle est consentante, je n'ai pas mon mot à dire. Mais, si elle me disait oui, je ne dirais pas non non plus. De toute façon, elle ne correspond pas au descriptif. Nous, on cherche un homme qui a une fille avec des cheveux rouges, et donc, ce n'est pas vous. Je me fie à mon instinct et je vous assure qu'il est totalement infaillible. La bavure policière ne passera pas par moi.
— Ah ben oui, ben non, ce n'est pas nous… Je vous offre quelque chose à boire ?
— Je suis en service, monsieur. J'accepte par politesse uniquement. Un petit pastis léger dans un grand verre. Pas plus d'un tiers d'eau, s'il vous plait.
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Utilisateur supprimé
1 septembre 2025 à 10:53
Alors nous nous ressemblons. (comme beaucoup d'autres j'imagine :D )
Soyez respectueux
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cocolst
1 septembre 2025 à 10:48
@"Luxure" bonne liberté alors 😁

Tu sais, je suis assez faignant dans la lecture. Je lis un ou deux textes par semaine max. Mais, j'écris à côté, ce qui prend du temps, sans savoir encore si je publierai.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
1 septembre 2025 à 09:14
Je suis bien d'accord. En plus, je viens d'emmener les enfants faire leur rentrée des classes. !! DOUBLE BONNE JOURNÉE !!

Je vais lire d'autres de tes histoires, mais pas maintenant. J'avoue que l'envie de lire est compliquée depuis quelques temps pour moi (Overdose).
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
1 septembre 2025 à 08:21
Cette douce bêtise qui transpire est un délice.
Une histoire bien écrite qui m'a donné le sourire.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Mandrakke
Mandrakke
27 janvier 2025 à 19:45
Premier texte de toi que je lis, je m'excuse j'ai très peu de temps libre.
En tous cas celui-ci est très parodique, j'aime beaucoup les références aussi, il donne envie d'en lire d'autres...
Vu la quantité, je promets pas de tout lire ni tout de suite, mais ... je reviendrai
Soyez respectueux
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Photo de profil de Manu1982
Manu1982
6 janvier 2025 à 18:51
Du pur @cocolst, un vrai régal cet OS
Non seulement tu t’en es très bien sorti concernant le défi et en plus tu nous fais rire
Mention spéciale pour les personnages, j’adore cette Pauline là, elle est à tomber.
Très bon défi :)
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
6 janvier 2025 à 18:27
@cocolst
J’ai beaucoup ri. Les personnages, les situations, l’ensemble quoi, est tordant, bien foutraque comme j’aime.
Bravo
Soyez respectueux
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Photo de profil de cocolst
cocolst
3 janvier 2025 à 18:36
Coucou @cocolst

J'ai adoré ^^ Trop déjanté !

Tu es vraiment le roi de l'histoire du cul amusante. Et de l'absurde ! dans le sens littéraire du terme, je veux dire, c'est un compliment ! ^^ Mais, j'ai compris que c'est aussi dû au fait que tu répondais au défi de @"Doctor Nobody", et il fallait marqué tous les points. Et tu as tout bien placé. Bravo !

Pauline, elle m'a fait rire et pleurer, la pauvre, elle est trop XXXXL, dans tous les domaines : physique, look, sottise, libido...

Et au passage, quelques petites impressions, au cours de ma lecture ^^

« — ça va surtout faire exploser tout le monde ici, retourner toutes les tombes... »

Oh, my god ! J'ai pris peur quand j'ai lu ça. 😱 Je me suis dit, il est trop fou le type.

« Il me vient l'idée de l'abandonner là... »

Non, mais, roooh ! Quel salaud quand même ! 🙄

J'ai aussi adoré le malentendu permanent sur le fait que Pauline puisse être sa fille. Rien à voir avec le côté inceste, qui n'est forcément pas ma tasse de thé, mais vraiment plus pour le côté drôle ^^.

À bientôt, ^^

Merci @"Morgane de Q". Mais, faut pas se fier, je fais des textes plus sérieux également aussi. Des textes excitants ? Mmmmhhhh... rarement, je l'avoue.

En tout cas, content que ce petit texte t'a autant plu qu'amusé 🤗
Soyez respectueux
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Photo de profil de Wedreca
Wedreca
3 janvier 2025 à 17:52
Eh bien, Coco... Ça baise dans tous les coins, par ici ^^'
Je vois qu'on ne se prend pas au sérieux ;)

C'est intéressant de voir comment chacun utilise les mots imposés... c'est à chaque fois différent. Et pour le vieux en imper, je savais bien, en le donnant, qu'il y aurait quelqu'un pour le foutre à poil dessous... Il a fallu que ça tombe sur toi ! Gros pervers, va :P !

En tout cas, bravo d'avoir pu respecter tous les critères du défi. Tu t'en tires très bien ;).
Soyez respectueux
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Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
3 janvier 2025 à 10:45
Je me suis bien marré tout au long de ma lecture !
Le rythme ne faiblit jamais, les personnages sont truculents (mention spéciale à Pauline qui mériterait de revenir dans de futurs OS) et tu coches toutes les cases du défi, même si tu as du mal visiblement à écrire correctement procrastina-truc ;)
Soyez respectueux
Répondre
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