Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Muriel découvre le libertinage — Chapitre 6 · Expérience lesbienne estudiantine.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Muriel découvre le libertinage
Chapitre 6 · Expérience lesbienne estudiantine.
Je n'ai toujours pas partagé avec vous un des souvenirs les plus chaud de ma vie étudiante. Je vais de ce pas réparer cet oubli.
Pendant mes études à la fac de droit de Nancy, J'ai fait la connaissance de Pauline. Elle habitait la ville alors que moi, j‘étais exilée de région parisienne. Toutes les deux, On forme un couple d'amies très contrasté : elle est le feu et je suis la glace, elle enchaine les rencontres, je suis fidèle, elle est volubile, je suis timide. Je me suis bien rattrapée depuis mais à cette époque j'étais plus introvertie et j'admirais beaucoup son côté tellement naturel.
Pendant mes études à la fac de droit de Nancy, J'ai fait la connaissance de Pauline. Elle habitait la ville alors que moi, j‘étais exilée de région parisienne. Toutes les deux, On forme un couple d'amies très contrasté : elle est le feu et je suis la glace, elle enchaine les rencontres, je suis fidèle, elle est volubile, je suis timide. Je me suis bien rattrapée depuis mais à cette époque j'étais plus introvertie et j'admirais beaucoup son côté tellement naturel.
Ce jour-là on revient d'une virée toute l'après-midi dans les magasins pour profiter des soldes d'hiver. Le budget étudiant est tel qu'on ne peut se permettre beaucoup de folies mais c'est avec 2 sacs chacune que nous rentrons chez Pauline qui habite chez ses parents dans une maison bourgeoise de centre-ville. La maison est déserte, seul le chien nous accueille dans le jardin en jappant. On monte à l'étage pour poser les paquets sur le lit de sa chambre. Pauline a passé en particulier beaucoup de temps dans une boutique de lingerie et ça constitue la majorité de ses achats.
— Ma Mumu, je suis enchantée ! J'ai trouvé plein de petits ensembles … très coquins qui me vont à ravir. Tu veux voir ?
J'acquiesce de la tête ne voulant pas freiner son enthousiasme et je m'assieds sur le lit pour assister au déballage.
Elle farfouille dans un premier sac, froissant le papier de soie pour sortir un ensemble noir et blanc en dentelle.
Elle farfouille dans un premier sac, froissant le papier de soie pour sortir un ensemble noir et blanc en dentelle.
— Il était à -40% ! comment tu trouves ?
— Ha oui, c'est bien, dis-je sans trop de conviction.
— Bien ? C'est tout ? Mais il faut le voir porté ! Attends.
— Ha oui, c'est bien, dis-je sans trop de conviction.
— Bien ? C'est tout ? Mais il faut le voir porté ! Attends.
D'un coup elle déboutonne son pull… J'écarquille les yeux ! Qu'est-ce qu'elle fait ? Elle ne va pas se déshabiller ? Si ! Elle le fait : le pull rouge est lancé sur le lit, elle dégrafe son soutien-gorge libérant deux jolis seins ronds. J'ai toujours admiré sa plastique. Elle a de belles formes féminines toute en courbes avec des cheveux blonds coupés en carrés et des yeux bleus pétillants mais c'est la première fois que je la vois nue. Elle habille alors sa poitrine de ces nouvelles dentelles, l'étiquette encore accrochée indique 90C et ça lui va trop bien ! Puis elle enlève sa jupe et fait glisser sa culotte le long de ses cuisses. Je constate qu'elle est épilée, ne laissant qu'une bande de quelques cm de poils coupés court sur son pubis. Elle enfile la culotte assortie et commence à se tortiller devant le miroir de sa chambre prenant des poses sexy en passant ses mains sur son corps.
— Alors, comment tu trouves Mumu ?
— Tu es splendide Pauline ! Tu as un sacré beau corps ça aide ! Dis-je en corrigeant mon appréciation primitive.
— Tiens, prends mon téléphone sur le lit et prend quelques photos, je les enverrai à Thomas.
— Tu es splendide Pauline ! Tu as un sacré beau corps ça aide ! Dis-je en corrigeant mon appréciation primitive.
— Tiens, prends mon téléphone sur le lit et prend quelques photos, je les enverrai à Thomas.
J'ai cessé rapidement de faire le décompte de ses courtisans et j'imagine que Thomas est le soupirant en titre du jour. Je prends son téléphone et je commence à la mitrailler pendant que Pauline joue de séduction avec une moue glamour, la langue passant sur sa lèvre supérieure, les mains posées sur ses seins. Je me retrouve témoin de tout ça et je dois dire que je la trouve si désirable et sexy contrastant avec moi qui fait tellement de complexes sur mon corps. Je me définis pourtant comme hétérosexuelle mais là, je ne peux rester insensible aux charmes déployés par ma meilleure copine.
Après une dizaine de photos elle semble satisfaite.
Après une dizaine de photos elle semble satisfaite.
— Merci Muriel, je vais lui envoyer, et, quand il rappliquera ce soir, il sera bien excité. Et toi ? Tu ne veux pas faire de photos pour ton chéri ?
— Heu, non, je, je n'ai pas acheté de sous-vêtements moi. Répondis-je un peu gênée.
— Ce n'est pas grave, je peux t'en prêter.
— Heu, non, je, je n'ai pas acheté de sous-vêtements moi. Répondis-je un peu gênée.
— Ce n'est pas grave, je peux t'en prêter.
Pauline fouille alors de nouveau dans son sac et extirpe triomphalement un ensemble rouge en fine dentelle très joli.
— Ça devrait bien aller à ton teint de rousse ça ! Essaye-le.
Elle me tend la tenue sans me laisser l'opportunité de donner le moindre avis mais en même temps je ne trouve aucun argument pour refuser sa proposition.
Je retire mes vêtements, un à un en me tournant un peu pour préserver un peu d'intimité. Je suis plus grande que Pauline, environ 1m75 et plus longiligne, mes seins sont plus petits aussi ; je prends des bonnets B, mais comme son soutien-gorge est assez pigeonnant, il me va quand même.
Je retire mes vêtements, un à un en me tournant un peu pour préserver un peu d'intimité. Je suis plus grande que Pauline, environ 1m75 et plus longiligne, mes seins sont plus petits aussi ; je prends des bonnets B, mais comme son soutien-gorge est assez pigeonnant, il me va quand même.
— Très sexy, il te va bien ma chérie. S'exclame Pauline. Essaye le string maintenant.
J'espérais éviter d'essayer le bas mais elle ne renonce pas. Je baisse ma culotte dévoilant un minou plus touffu, avec simplement les poils noirs taillés en triangle pour ne pas déborder du maillot. Le bas de l'ensemble est un string brésilien très échancré qui ne masque absolument pas mes fesses rondes. Je ne peux m'empêcher de me dire qu'elle a choisi intentionnellement cette tenue.
— Tourne-toi ! Superbe ! Ça te va bien. Tu devrais d'avantage te mettre ainsi en valeur car tu es très jolie Mumu.
Ses compliments me font rougir et me libèrent un peu de ma gêne.
Elle se lève alors et ajuste un peu mon soutien-gorge. Le contact de ses mains sur ma peau me fait un drôle d'effet. Elle dépose alors un chaste baiser sur mes lèvres puis elle prend mon appareil photo et commence à me prendre.
Elle se lève alors et ajuste un peu mon soutien-gorge. Le contact de ses mains sur ma peau me fait un drôle d'effet. Elle dépose alors un chaste baiser sur mes lèvres puis elle prend mon appareil photo et commence à me prendre.
— Allons, bouge un peu, ne reste pas plantée bras ballants comme une gourdasse.
Je commence à passer mes mains sur mes hanches, sur mon ventre, sur mes seins.
— Oui, oui comme ça … entrouvre un peu ta bouche … oui, avec une moue coquine … tourne toi, pose tes mains sur tes fesses, cambre-toi …
Je suis ses consignes pour les poses me reposant sur elle pour me lâcher un peu. Elle prend mes fesses en gros plan. Je n'ose imaginer la ficelle du string qui ne recouvre pas grand-chose et je me dis que je vais vite les effacer !
Soudain elle me prend la main et m'entraine dans la maison vers une autre chambre.
Soudain elle me prend la main et m'entraine dans la maison vers une autre chambre.
— Viens Mumu, on va prendre d'autres accessoires pour les photos, tu verras ça va être superbe.
Nous voila toutes les deux en lingerie dans une grande chambre qui semble être celle de ses parents. Pauline ouvre un placard dans le dressing de sa mère pour sortir une petite boite en bois. Elle ouvre la boite et en ressort des objets métalliques. A l'époque je ne savais pas ce que c'est mais c'était des plugs anaux en métal doré surmontés d'un brillant.
— Avec les joujoux de ma mère ce sera sublime !
— Mais qu'est-ce que c'est ? dis-je innocemment.
— C'est des bijoux d'anus. Tu vas voir c'est super beau.
— Mais qu'est-ce que c'est ? dis-je innocemment.
— C'est des bijoux d'anus. Tu vas voir c'est super beau.
Elle baisse sa culotte sur ses cuisses et prend dans la boite un tube de lubrifiant. Elle en dépose une noisette sur l'index et le glisse dans son anus avec une petite grimasse. Puis elle prend le plug dont elle lèche le bulbe et elle le glisse dans son anus.
Je suis un peu scotchée de la voir utiliser ce sextoy aussi impudiquement et d'autant plus que c'est celui de sa mère !
Triomphalement elle me tourne le dos, écartant ses fesses au maximum laissant apparaitre au milieu de son sillon un diamant blanc fiché dans son cul.
Je suis un peu scotchée de la voir utiliser ce sextoy aussi impudiquement et d'autant plus que c'est celui de sa mère !
Triomphalement elle me tourne le dos, écartant ses fesses au maximum laissant apparaitre au milieu de son sillon un diamant blanc fiché dans son cul.
— Comment tu trouves ?
— Heu, je, c'est joli. Dis-je en balbutiant, choquée par le tempérament de la fille !
— A toi alors ! Me dit-elle me montrant un plug argenté avec une pierre rouge.
— Heu, je, c'est joli. Dis-je en balbutiant, choquée par le tempérament de la fille !
— A toi alors ! Me dit-elle me montrant un plug argenté avec une pierre rouge.
Je reste un peu interdite, ne sachant pas quoi faire mais Pauline ne semble encore pas me laisser le choix dans sa proposition.
— Tourne-toi et penche-toi en avant. Dit-elle impérieusement.
Elle écarte la ficelle de mon sting de mon sillon fessier et passe son doigt imbibé de lubrifiant sur mon anus avant d'y pousser une phalange pour en tester la résistance puis je sens le métal froid du plug posé sur moi.
— Décontracte toi Mumu sinon ça ne va pas rentrer !
J'essaie de me détendre pour faciliter l'introduction et je sens le bulbe entrer de plus en plus profondément avant que mon anus ne se ressert et garde prisonnier ce corps étranger.
— Magnifique ! s'exclame-t-elle. Regarde dans le miroir.
Nous prenons toutes les deux côtes à côte des poses les fesses cambrées et écartées mirant les bijoux scintillants qui décorent nos raies du cul. Pauline prend des dizaines de photos de nos postérieurs ainsi parés. Je dois dire que je me trouve diablement sexy dans cette tenue à ses côtés et j'en ressens un surcroit d'assurance.
La pose est cependant malaisée : obligées de vriller le dos pour se regarder dans le miroir tout en écartant les fesses. Pauline se met plus confortablement, le dos sur le sol, ramenant ses cuisses écartées sur son ventre exposant au reflet du miroir sa vulve et son plug de manière impudique. Je baisse alors mon string et je me mets à ses côtés dans la même position : un bijou rouge et un blanc côté à côte dans une image pervers qui dépasse certaines publications pornos.
Pauline va même plus loin quand, sans le dire, elle passe sa main droite entre ses cuisses et commence à écarter ses grandes lèvres laissant apparaitre bien ouverte une vulve rose luisante trahissant son excitation de jouer les exhibitionnistes avec sa meilleure amie. Son index passe sur son clito gonflé et glisse le long de sa vulve.
Je n'y crois pas ! Elle est en train de se masturber jusque à côté de moi ! Au lieu de me choquer, ça m'excite ! J'ai quasiment des crampes dans mon ventre qui m'intiment l'ordre impérieux de me soulager en me caressant de même. Je passe alors mes mains dans ma toison bouclée et je commence à caresser ma chatte avec un mouvement circulaire. Pauline l'a tout de suite remarqué.
— Oui ma Mumu, c'est bien, fait comme moi, continue à te faire du bien ! On a l'air de deux salopes dans ce miroir.
Disant cela elle enfonce un doigt dans sa vulve et commence un va et vient qui fait monter son plaisir sans restreindre ses gémissements. Toujours en bonne suiveuse, je glisse un doigt dans ma chatte pour accompagner ses mouvements et ses gémissements.
On est toutes les deux à l'unisson mais cloisonnées chacune de notre côté dans notre quête de la jouissance quand emportée par le désir j'ai pose ma main gauche sur la cuisse de Pauline. Cette initiative tellement contre nature pour moi est saisie au vol par la coquine qui prend ma main et la guide direct sur sa chatte humide.
Quelle sensation ! C'est la première fois que je touche un autre sexe féminin que le mien ! Je caresse sa vulve symétriquement à la mienne. Bientôt la main de Pauline remplace aussi la mienne sur mon sexe et chacune masturbe la chatte de l'autre pour un plaisir décuplé. Nos gémissements gagnent en intensité et presque simultanément vos visages se tournent l'un vers l'autres pour se rapprocher et échanger ainsi un long baiser langoureux. Pendant que nos langues se mêlent mon cerveau explose de plaisir en dépassant toutes les barrières que ma timidité et mon éducation avaient imposées.
Pauline décolle sa bouche de la mienne et murmure un énigmatique « attends ma chérie ». Elle tend le bras vers le coffre à malice de sa mère que ne n'imaginait pas aussi dévergondée pour en sortir un phallus rose en latex de bonne taille.
J'imagine également que mon amie a sans doute depuis des années testé et utilisé en secret tous les jouets intimes de sa maman quand elle s'est retrouvée seule comme maintenant à la maison. Aujourd'hui il semble qu'elle a décidé d'en faire profiter sa meilleure amie pour mon plus grand plaisir.
Elle vient alors frotter le gland synthétique contre ma vulve dilatée avant de pousser ce membre viril dans mon vagin. Mes muscles se contractent et je pousse un petit cri de surprise quand le godemichet glisse au plus profond de moi. Pauline entame un va et vient crescendo dont les sensations pour décuplées par le pug qui mobilise mon anus. Bientôt, sans que je ne le contrôle, des jets de cyprine inondent le parquet de la chambre sous les gestes experts de ma copine. Elle retire le god avec un air pervers avant de le glisser dans sa bouche, goutant à mon intimité impudique.
— A toi de me faire jouir ma chérie. Dit-elle en me tendant le god.
Les jambes encore un peu flageolantes par la décharge électrique jouissive que j'ai subie, je me penche vers elle pour glisser le god dans sa chatte. Elle ne se retient plus, elle crie et m'encourage : « Vas-y plus fort ! défonce ma chatte de salope ! Oui c'est bon, encore … ». Mon bras me fait mal mais je m'applique à la ramoner à fond pour son grand plaisir. Elle finit enfin par jouir en convulsant dans un long gémissement. Je me penche vers elle pour l'embrasser fougueusement et conclure ainsi le délire sensuel qui nous a transportées ensemble ce jour là sachant que c'est sans doute le début d'autres aventures ...
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