Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bites en sous sol — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bites en sous sol
Chapitre 2
Bites en sous sol – 2 -
Il la frotte sur mes lèvres. Je fais des bruits de baisers pathétiques.
- Ouvre ta putain de bouche, connasse ! J'écarte mes lèvres tremblantes et enfourne l'épais gland soyeux dans ma bouche. Son dard est si épais que ma bouche est étirée. Je ne comprends pas qu' une fille peut supporter ça ! Mais Jordan en veut plus. Il force de plus en plus sa bite dans ma bouche jusqu'à ce qu'elle cogne contre ma luette, si bien que je ne peux plus respirer correctement.
J'étouffe, je gémis.
Il tire ma tête de haut en bas sur sa longue et grosse bite, utilisant ma bouche comme une chatte. Mon nez plonge à chaque coup de rein dans sa toison pubienne épaisse et odorante.
-C'est ça, salope de chienne. Suce, avale, lèche. Jordan grogne pendant que mes lèvres se referment sur cette peau brune, lisse, et que ma langue s'enroule autour du gland qui crache le pré cum.
Du coin de l'œil, je vois que ses copains de baise se frottent leur mat dressé, comprimé dans leur pantalon. L'un d'eux a même sorti sa bite et se masturbe frénétiquement, sensible au spectacle offert.
L'un d'eux se place dans mon dos, et me caresse le cul à travers mon pantalon de survêtement. Ses mains saisissent le haut du pantalon et le tire sur mes genoux. Mon tee shirt est déchiré et me voilà nu face à cette horde impatiente de me niquer la rondelle. Il me claque les fesses et cela les fait rire. J'essaie de me pencher en arrière pour l'empêcher de poursuivre, mais il me tord les bras dans mon dos.
Ses mains se posent sur mes hanches et tirent mon cul de manière qu'il soit face à sa bite. Mon visage me brûle. J'ai une envie folle de partir, mais en même temps, je ne peux pas bouger. Je suis comme un insecte pris dans une toile arachnéenne. Le mec fait remarquer aux autres que je tremble comme une pucelle.
Il crache quelques jets de salive sur mon anus. Il empoigne sa bite d'une taille plus raisonnable que celle de Jordan et enfonce son bâton de chair mouillé dans mon intimité, d'un seul coup de rein. La bite de Jordan, qui me lime la bouche, étouffe un de mes cris. Mes yeux se remplissent de larmes pendant que mes deux orifices sont violés et souillés par de belles pièces de viande épaisses.
- Jordan, c'est génial. Il a le cul serré. Je vais le faire gueuler comme un porc.
Sa bite entre en moi jusque la garde, aussi profondément qu'il le peut. Je sens ses poils pubiens chatouiller mes fesses. Ses belles couilles pleines claquent également sur mon cul. Je ressens une douleur atroce et perçante comme si sa bite déchirait mes entrailles.
Je peux réellement sentir sa bite prendre possession de mon intimité.
Il me martèle le cul comme un marteau-piqueur. Mes sphincters ont littéralement explosé face à cette ogive de chair qui me martèle l'anus. Je sanglote de façon hystérique. Au bout d'un bon moment, j'ai le cul tellement ouvert qu'il peut y faire ce qu'il veut sans ajouter de salive. Il prend plaisir à sortir tout son membre à l'exception de son gland et le replante de toute ses forces en mes fesses m'arrachant un cri à chaque fois que je sens sa queue taper contre ma prostate. Il me pilonne le cul sans relâche. Son sexe frotte contre ma rondelle dilatée. De temps en temps, il s'arrête pour reprendre son souffle.
Pendant que ces deux mandrins vont et viennent en moi, le blond debout à côté de Jordan, qui depuis un moment ne cesse de se branler, se met à crier. Il tend sa bite vers mon visage et jouit.
De longues saccades de foutre gras. Le premier jet atterrit dans mon œil, m'aveuglant, piquant et brûlant. Le deuxième coup éclabousse ma joue et mes lèvres, les suivants finissent sur mes cheveux, mon front, mon oreille. Des jets désordonnés.
Il essuie sa bite dans mes cheveux mi longs. Dès qu'il commence à débander, un grand mec noir musclé s'approche et fourre sa matraque sa viande dans ma bouche, rendue libre par Jordan. Il la glisse loin, dans ma gorge et s'agite face à ma bouche.Ses couilles claquent contre mon menton, lorsque je sens son gland gonfler dans ma gorge. Il me maintient la tête tout le long de ses va et vient, mon front pressé contre son ventre dur. Il jouit de longs jets de sperme tiède , et m'ordonne d'avaler tout, de ne rien rejeter.
J'ai l'impression qu'il a éjaculé des litres de foutre car pendant plus d'une minute, il me remplit la gorge. Sa sauce glisse lentement dans mon gosier. Je bois, j'avale cette sauce blanche.
Ma bouche est suintante de son sperme chaud, salé et visqueux. Cette substance blanche et collante coule des deux coins de ma bouche. Quand il a finalement tiré son dernier coup dans ma gorge, il desserre sa bite de ma bouche, me regarde et sourit pendant que je tousse, recrachant son sperme épais et pâteux.
Les cinq autres mecs jutent chacun leur tour des torrents de foutre qui maculent mon visage. Une crème odorante poisseuse . . .
A ce moment là, une fois que tous ces torrents sont taris, Jordan glisse son braquemart dans mon cul béant, ouvert, éclaté, lubrifié par le sperme de son pote, liquide épais qui s'écoule de mon cul.
Un coup de rein suffit pour qu'il m'encule, profond. Je baisse la tête sous l'effet de la douleur qui s'empare de mon bas ventre. Ses mains sur mes hanches, il me redresse et me voilà sur les genoux pendant qu'il me lime. Au bout d'une minute, ses coups de boutoir deviennent moins frénétiques, moins rythmés et encore plus puissants. Sa bite massive et engorgée de sang montre à quel point il est excité de m'éclater la rondelle.
- Ton cul, il est meilleur que celui d'une femelle. Généralement les femelles n'arrivent pas à la prendre entièrement dans leurs culs, me dit Jordan... Mais toi, je te nique jusqu'aux couilles
Jordan est encouragé par les cris de ses amis qui s'astiquent à nouveau la queue dans l'espoir de me niquer à nouveau. Jordan jouit rapidement et épanche sa queue dans mon goulot de chair.
Je crie sans même avoir de voix. Le sperme gargouille dans ma bouche. Personne ne semble se soucier de mes cris.
Les respirations fortes, rapides envahissent la cave. Chacun est sur les rotules, les couilles vides. Le harem est essoufflé. Mon cul boursouflé rejette des ruisseaux de foutre et glissent sur mes cuisses. Jordan attrape ma tête et me demande de nettoyer sa bite encore fortement bandée. Je relève la tête et ma langue lèche cette pièce de chair épaisse. Jordan ressent toute la haine qui se dégage de mes yeux quand soudain, nous entendons ce mot : Terminé.
D'un même réflexe, nos regards se tournent vers le cameraman qui vient de filmer cette scène qui figurera dans le prochain film gay porno. (Titre du film : bites en sous sol)
Une technicienne s'approche de moi et me tend des serviettes afin de me nettoyer. Le réalisateur s'approche de nous, le pantalon déformé par une bosse qui ne l'a pas laissé insensible. Il bande comme un âne, le salaud.
Je me redresse vite fait avant qu'il ne me demande de le sucer.
FIN
Il la frotte sur mes lèvres. Je fais des bruits de baisers pathétiques.
- Ouvre ta putain de bouche, connasse ! J'écarte mes lèvres tremblantes et enfourne l'épais gland soyeux dans ma bouche. Son dard est si épais que ma bouche est étirée. Je ne comprends pas qu' une fille peut supporter ça ! Mais Jordan en veut plus. Il force de plus en plus sa bite dans ma bouche jusqu'à ce qu'elle cogne contre ma luette, si bien que je ne peux plus respirer correctement.
J'étouffe, je gémis.
Il tire ma tête de haut en bas sur sa longue et grosse bite, utilisant ma bouche comme une chatte. Mon nez plonge à chaque coup de rein dans sa toison pubienne épaisse et odorante.
-C'est ça, salope de chienne. Suce, avale, lèche. Jordan grogne pendant que mes lèvres se referment sur cette peau brune, lisse, et que ma langue s'enroule autour du gland qui crache le pré cum.
Du coin de l'œil, je vois que ses copains de baise se frottent leur mat dressé, comprimé dans leur pantalon. L'un d'eux a même sorti sa bite et se masturbe frénétiquement, sensible au spectacle offert.
L'un d'eux se place dans mon dos, et me caresse le cul à travers mon pantalon de survêtement. Ses mains saisissent le haut du pantalon et le tire sur mes genoux. Mon tee shirt est déchiré et me voilà nu face à cette horde impatiente de me niquer la rondelle. Il me claque les fesses et cela les fait rire. J'essaie de me pencher en arrière pour l'empêcher de poursuivre, mais il me tord les bras dans mon dos.
Ses mains se posent sur mes hanches et tirent mon cul de manière qu'il soit face à sa bite. Mon visage me brûle. J'ai une envie folle de partir, mais en même temps, je ne peux pas bouger. Je suis comme un insecte pris dans une toile arachnéenne. Le mec fait remarquer aux autres que je tremble comme une pucelle.
Il crache quelques jets de salive sur mon anus. Il empoigne sa bite d'une taille plus raisonnable que celle de Jordan et enfonce son bâton de chair mouillé dans mon intimité, d'un seul coup de rein. La bite de Jordan, qui me lime la bouche, étouffe un de mes cris. Mes yeux se remplissent de larmes pendant que mes deux orifices sont violés et souillés par de belles pièces de viande épaisses.
- Jordan, c'est génial. Il a le cul serré. Je vais le faire gueuler comme un porc.
Sa bite entre en moi jusque la garde, aussi profondément qu'il le peut. Je sens ses poils pubiens chatouiller mes fesses. Ses belles couilles pleines claquent également sur mon cul. Je ressens une douleur atroce et perçante comme si sa bite déchirait mes entrailles.
Je peux réellement sentir sa bite prendre possession de mon intimité.
Il me martèle le cul comme un marteau-piqueur. Mes sphincters ont littéralement explosé face à cette ogive de chair qui me martèle l'anus. Je sanglote de façon hystérique. Au bout d'un bon moment, j'ai le cul tellement ouvert qu'il peut y faire ce qu'il veut sans ajouter de salive. Il prend plaisir à sortir tout son membre à l'exception de son gland et le replante de toute ses forces en mes fesses m'arrachant un cri à chaque fois que je sens sa queue taper contre ma prostate. Il me pilonne le cul sans relâche. Son sexe frotte contre ma rondelle dilatée. De temps en temps, il s'arrête pour reprendre son souffle.
Pendant que ces deux mandrins vont et viennent en moi, le blond debout à côté de Jordan, qui depuis un moment ne cesse de se branler, se met à crier. Il tend sa bite vers mon visage et jouit.
De longues saccades de foutre gras. Le premier jet atterrit dans mon œil, m'aveuglant, piquant et brûlant. Le deuxième coup éclabousse ma joue et mes lèvres, les suivants finissent sur mes cheveux, mon front, mon oreille. Des jets désordonnés.
Il essuie sa bite dans mes cheveux mi longs. Dès qu'il commence à débander, un grand mec noir musclé s'approche et fourre sa matraque sa viande dans ma bouche, rendue libre par Jordan. Il la glisse loin, dans ma gorge et s'agite face à ma bouche.Ses couilles claquent contre mon menton, lorsque je sens son gland gonfler dans ma gorge. Il me maintient la tête tout le long de ses va et vient, mon front pressé contre son ventre dur. Il jouit de longs jets de sperme tiède , et m'ordonne d'avaler tout, de ne rien rejeter.
J'ai l'impression qu'il a éjaculé des litres de foutre car pendant plus d'une minute, il me remplit la gorge. Sa sauce glisse lentement dans mon gosier. Je bois, j'avale cette sauce blanche.
Ma bouche est suintante de son sperme chaud, salé et visqueux. Cette substance blanche et collante coule des deux coins de ma bouche. Quand il a finalement tiré son dernier coup dans ma gorge, il desserre sa bite de ma bouche, me regarde et sourit pendant que je tousse, recrachant son sperme épais et pâteux.
Les cinq autres mecs jutent chacun leur tour des torrents de foutre qui maculent mon visage. Une crème odorante poisseuse . . .
A ce moment là, une fois que tous ces torrents sont taris, Jordan glisse son braquemart dans mon cul béant, ouvert, éclaté, lubrifié par le sperme de son pote, liquide épais qui s'écoule de mon cul.
Un coup de rein suffit pour qu'il m'encule, profond. Je baisse la tête sous l'effet de la douleur qui s'empare de mon bas ventre. Ses mains sur mes hanches, il me redresse et me voilà sur les genoux pendant qu'il me lime. Au bout d'une minute, ses coups de boutoir deviennent moins frénétiques, moins rythmés et encore plus puissants. Sa bite massive et engorgée de sang montre à quel point il est excité de m'éclater la rondelle.
- Ton cul, il est meilleur que celui d'une femelle. Généralement les femelles n'arrivent pas à la prendre entièrement dans leurs culs, me dit Jordan... Mais toi, je te nique jusqu'aux couilles
Jordan est encouragé par les cris de ses amis qui s'astiquent à nouveau la queue dans l'espoir de me niquer à nouveau. Jordan jouit rapidement et épanche sa queue dans mon goulot de chair.
Je crie sans même avoir de voix. Le sperme gargouille dans ma bouche. Personne ne semble se soucier de mes cris.
Les respirations fortes, rapides envahissent la cave. Chacun est sur les rotules, les couilles vides. Le harem est essoufflé. Mon cul boursouflé rejette des ruisseaux de foutre et glissent sur mes cuisses. Jordan attrape ma tête et me demande de nettoyer sa bite encore fortement bandée. Je relève la tête et ma langue lèche cette pièce de chair épaisse. Jordan ressent toute la haine qui se dégage de mes yeux quand soudain, nous entendons ce mot : Terminé.
D'un même réflexe, nos regards se tournent vers le cameraman qui vient de filmer cette scène qui figurera dans le prochain film gay porno. (Titre du film : bites en sous sol)
Une technicienne s'approche de moi et me tend des serviettes afin de me nettoyer. Le réalisateur s'approche de nous, le pantalon déformé par une bosse qui ne l'a pas laissé insensible. Il bande comme un âne, le salaud.
Je me redresse vite fait avant qu'il ne me demande de le sucer.
FIN
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Commentaires ()
Mais je dois être une petite nature, ces scènes de viol me laissent mal à l’aise. :-)))
Bravo quand même.
Mais je dois être une petite nature, ces scènes de viol me laissent mal à l’aise. :-))) =D
Bravo quand même.
Mais je dois être une petite nature, ces scènes de viol me laissent mal à l’aise. :-)))
Bravo quand même.