Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bites en sous sol — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bites en sous sol
Chapitre 1
Bites en sous sol - 1 -
Le rire tonitruant de Jordan résonne fortement dans la cave de la cité. Il rit grassement, dévoilant une dentition d'une blancheur montagnarde, aussi blanche que le tapis neigeux sur le Mont Blanc.
Ses potes, son petit harem masculin, se mettent à rire également, ne voulant sans aucun doute le vexer. Ces potes, qu'on appelle mecs, car ils ont une bite entre les jambes, ne sont que ses petits chihuahuas. Aveuglément obéissants, dociles, manipulables, ce n'est qu'un petit troupeau de moutons qui agit de manière grégaire.
Contrairement à Jordan, un véritable chef de bande, un chef de meute, il a un physique vigoureux qui sait mettre les autres à genoux.
C'est un alpha, relativement grand, plus d'un mètre quatre vingt. Fin, finement musclé, ses pectoraux moulés dans un t-shirt blanc, la peau couleur ébène, Jordan sait qu'il plaît aux filles. Et il ne se prive pas d'en basculer une de temps en temps, de la besogner, de la tringler, comme il dit et de lui remplir la chatte. Un chef de bande, un chef de meute.
Mais ce soir, dans ce lieu froid et humide, c'est dans une chatte d'un autre genre qu'il va vider ses grosses burnes noires. Et ses potes suivront également.
C'est un alpha, relativement grand, plus d'un mètre quatre vingt. Fin, finement musclé, ses pectoraux moulés dans un t-shirt blanc, la peau couleur ébène, Jordan sait qu'il plaît aux filles. Et il ne se prive pas d'en basculer une de temps en temps, de la besogner, de la tringler, comme il dit et de lui remplir la chatte. Un chef de bande, un chef de meute.
Mais ce soir, dans ce lieu froid et humide, c'est dans une chatte d'un autre genre qu'il va vider ses grosses burnes noires. Et ses potes suivront également.
Je perçois ces cris rauques résonner dans mes oreilles. Et je sais ce que cela signifie. Je vais me faire défoncer le cul, plusieurs fois, par des dizaines de jeunes bites bien dures. Et ma chatte est déjà fortement douloureuse, boursouflée.
Tous ses potes considèrent Jordan comme l'incarnation de la masculinité, le seigneur tant vanté dans la cité. Quand à moi, ils me comparent tous à un puits à sperme, à foutre.
Tous ses potes considèrent Jordan comme l'incarnation de la masculinité, le seigneur tant vanté dans la cité. Quand à moi, ils me comparent tous à un puits à sperme, à foutre.
Je suis vautré sur le sol gras de la cave. Jordan rit à nouveau devant le plaisir qui s'offre à lui. Il m'empoigne par les cheveux et me fait mettre à genoux face à lui. Je peux voir distinctement sa grosse bosse turgescente qui ne cesse de gonfler. Je sais qu'il a une énorme bite, une vraie matraque de chair qui, quand elle te défonce le cul, tu as l'impression forte qu'elle t'ouvre en deux, paraît il.
Ses yeux d'un brun profond me transpercent et semblent déjà me déshabiller. Il attire mon visage vers son entrejambe outrageusement tendu. Le relief de sa bite sous son Jean est impressionnant.
Ses yeux d'un brun profond me transpercent et semblent déjà me déshabiller. Il attire mon visage vers son entrejambe outrageusement tendu. Le relief de sa bite sous son Jean est impressionnant.
Il griffe mon visage sur la toile rêche de son pantalon. Ma joue rougit de douleur.
J'ai beau lui répéter que je ne suis pas homo, mais lui hurle que je ne suis qu'un pédé, une tapette, une fiotte, qui aime la bite, la queue de vrais mâles. Je l'ai juste maté un soir lorsqu'il traversait la cour intérieure de la cité, et Jordan en a déduit que je souhaitais me faire niquer par sa grosse colonne de chair.
Mais il est trop énervé pour se soucier de mes explications, ... ou peut-être qu'il apprécie vraiment la situation, à savoir me soumettre à ses désirs qui se situent au dessous de la ceinture. Ses potes et lui regardent tellement de films porno, gay ou autres, qu'ils veulent apparemment mettre en application, les nombreuses baises de cul.
J'ai beau lui répéter que je ne suis pas homo, mais lui hurle que je ne suis qu'un pédé, une tapette, une fiotte, qui aime la bite, la queue de vrais mâles. Je l'ai juste maté un soir lorsqu'il traversait la cour intérieure de la cité, et Jordan en a déduit que je souhaitais me faire niquer par sa grosse colonne de chair.
Mais il est trop énervé pour se soucier de mes explications, ... ou peut-être qu'il apprécie vraiment la situation, à savoir me soumettre à ses désirs qui se situent au dessous de la ceinture. Ses potes et lui regardent tellement de films porno, gay ou autres, qu'ils veulent apparemment mettre en application, les nombreuses baises de cul.
Une petite tâche humide macule soudain son pantalon, là où exactement, je peux situer son gros gland. Me voir agenouillé semble l'exciter. Sa queue en bave déjà.
Je regarde ses potes également, et eux aussi se caressent la bite, prêts à juter leur foutre au plus profond de mes entrailles.
- Tu sais ce qu'il te reste à faire, pédé, dit il d'une voix caverneuse.
A ce moment, je sens son pied chaussé de baskets de marque s'enfoncer dans mes couilles. Il étouffe mon cri en plaquant ma tête sur son paquet qui ne cesse de croître, de grossir, de gonfler. Je hoche la tête pour lui indiquer que je comprends ce qu'il veut. Jordan me relâche et je tombe , assis sur mon cul, au milieu de ce cercle composé de hyènes en rut.
Je tends la main et déboucle son ceinturon de cuir. Puis je déboutonne le premier bouton de son jean et dézippe sa braguette.
Jordan, les bras ballants le long de son corps, respire relativement vite et fort. Je fouille dans son pantalon et pose ma main sur sa matraque, gonflée et moite. C'est chaud, presque brûlant. Mes doigts glissent dans son slip. Ils empoignent sa bite et ne peuvent presque pas s'enrouler autour, tellement le barreau de chair est fortement épais.
Je sens la peau de la queue bouger d'avant en arrière dans mes doigts. J'ai du mal à la sortir de sa braguette car elle est tellement longue qu'elle descend à mi cuisse.
Mes doigts agrippent le haut du pantalon et le tirent vers ses chevilles. Les trois quart de sa longue bite sont hors du slip, une barre chocolatée qui me fait instinctivement bander. Seules, ses deux grosses noix sont à l'abri dans le slip. Les autres garçons tombent en admiration devant cet obélisque de chair.
Je tire sur le slip et cette barre de chair jaillit avec force, avec puissance et vient claquer son bas ventre d'un petit bruit sec et mat.
Je redoute d'avance ce qui m'attend.
Jordan, de ses deux mains, enserrent ma tête et la dirige vers sa bite qui pulse dangereusement de désir. Sa lance tendue et moite fouette mes joues, pour son plus grand plaisir et celui de ses potes. Quelques gouttes translucide de son pré sperme macule mes lèvres.
Il la frotte sur mes lèvres. Je fais des bruits de baisers pathétiques.
- Les mecs, je crois qu'on va se vider les burnes, à volonté. Notre belle chatte va écarter ses fesses et on va éclater son beau clitoris de mâle, dit Jordan.
La bande de hyènes se met à rire à l'unisson.
A SUIVRE
Je regarde ses potes également, et eux aussi se caressent la bite, prêts à juter leur foutre au plus profond de mes entrailles.
- Tu sais ce qu'il te reste à faire, pédé, dit il d'une voix caverneuse.
A ce moment, je sens son pied chaussé de baskets de marque s'enfoncer dans mes couilles. Il étouffe mon cri en plaquant ma tête sur son paquet qui ne cesse de croître, de grossir, de gonfler. Je hoche la tête pour lui indiquer que je comprends ce qu'il veut. Jordan me relâche et je tombe , assis sur mon cul, au milieu de ce cercle composé de hyènes en rut.
Je tends la main et déboucle son ceinturon de cuir. Puis je déboutonne le premier bouton de son jean et dézippe sa braguette.
Jordan, les bras ballants le long de son corps, respire relativement vite et fort. Je fouille dans son pantalon et pose ma main sur sa matraque, gonflée et moite. C'est chaud, presque brûlant. Mes doigts glissent dans son slip. Ils empoignent sa bite et ne peuvent presque pas s'enrouler autour, tellement le barreau de chair est fortement épais.
Je sens la peau de la queue bouger d'avant en arrière dans mes doigts. J'ai du mal à la sortir de sa braguette car elle est tellement longue qu'elle descend à mi cuisse.
Mes doigts agrippent le haut du pantalon et le tirent vers ses chevilles. Les trois quart de sa longue bite sont hors du slip, une barre chocolatée qui me fait instinctivement bander. Seules, ses deux grosses noix sont à l'abri dans le slip. Les autres garçons tombent en admiration devant cet obélisque de chair.
Je tire sur le slip et cette barre de chair jaillit avec force, avec puissance et vient claquer son bas ventre d'un petit bruit sec et mat.
Je redoute d'avance ce qui m'attend.
Jordan, de ses deux mains, enserrent ma tête et la dirige vers sa bite qui pulse dangereusement de désir. Sa lance tendue et moite fouette mes joues, pour son plus grand plaisir et celui de ses potes. Quelques gouttes translucide de son pré sperme macule mes lèvres.
Il la frotte sur mes lèvres. Je fais des bruits de baisers pathétiques.
- Les mecs, je crois qu'on va se vider les burnes, à volonté. Notre belle chatte va écarter ses fesses et on va éclater son beau clitoris de mâle, dit Jordan.
La bande de hyènes se met à rire à l'unisson.
A SUIVRE
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En plus c'est bien décrit