Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De femme de ménage à salope — Chapitre 3 · FANTASME ET PENETRATION
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De femme de ménage à salope
Chapitre 3 · FANTASME ET PENETRATION
Assise dans son canapé en cuir bordeaux vieillissant et usé, Leïla réfléchit. Ce qu'elle a vécu ces dernières semaines avec ce jeune homme l'a transformée intérieurement et sexuellement. Timide et réservée, la femme de ménage a développé une confiance en elle et un esprit dévergondé qui choque son entourage. Les nuits sont désormais le lieu de fantasmes érotiques et d'images sulfureuses blasphématoires.
Leïla se rêve nue, prise par des hommes sans visages distincts, uniformisés, avec comme unique particularité : être dotés de sexe énorme imberbe. Elle aime goûter ces pénis, les avaler goulûment à s'en étrangler la gorge, vomissant presque la salive. La femme mature adore lécher leurs testicules à ces inconnus. Sentir des sexes pénétrer son vagin, son anus par un ou deux pénis en même temps, crier de douleur tout en jouissant. Se faire abuser, se faire souiller. Des yeux sans visage la fixeraient du regard telles une caméra captant sans perdre une miette ou une seconde de ce spectacle. Les yeux détailleraient son corps, ses seins vieillissants, mais généreux, ses fesses charnues, son aine, sans poils et sa fente juteuse et coulante. Leïla, toute la nuit, baiserait avec ces formes et se laisserait observer, sans dire un seul mot.
Le matin, en se réveillant, Leïla verrait ses draps humides, imprégnés de son odeur, mais surtout de sa mouille. Sa fille, Amira, partie en classe préparatoire, n'assiste pas à sa transformation. La pauvre petite prend toujours sa mère pour une sainte, une femme de bonne figure irréprochable. Leïla reste un temps dans son lit à se caresser : les seins, le sexe. Elle se doigte le derrière, enfonçant une première phalange pour vérifier que tout va bien. Pas de douleur. La femme de ménage enfonce tout un doigt, en général l'index. L'excitation monte, mais la frustration aussi. Un doigt ce n'est rien, un second vient à la rescousse, le majeur précisément. Ça y est, le plaisir arrive. Leïla se doigte telle une furie, comme ces femmes sur internet. Elle imagine à nouveau faire l'amour à un humain à l'apparence non détaillée. Pendant une demi-heure, le plaisir est son unique amant fidèle qui lui fait l'amour sans retenue. Après un orgasme des plus satisfaisants, Leïla part au travail.
Dans le métro, dans la rue, Leïla réfléchit. Sa vie professionnelle n'est pas des plus passionnantes, quoique si on excepte son rendez-vous du samedi chez son client, et sa vie familiale ne se résume qu'à préparer le repas pour sa fille qui mangera une fois sur trois à la maison. Alors, pourquoi ne pas en profiter pour se lancer d'autres défis ? En revenant du travail, la femme de ménage devenue salope se met sur son ordinateur, et en naviguant sur internet, elle cherche un site qui pourrait lui vendre ce qu'elle cherche. Trouvé ! La petite cochonne passe commande pour un objet qui lui permet de réaliser tous ses fantasmes. Elle trouve un sex-toy ! Mais pas le petit gadget ridicule et banal identique à celui de sa fille (qu'elle a découvert un jour par hasard en rangeant sa chambre), non ! Un sex-toy qui a la particularité de se diviser en deux jouets bien coquins. Enfin, Leïla allait goûter à nouveau au plaisir de la double pénétration.
— Je serai absent toute la semaine, maman ! On part avec la classe en excursion en l'Allemagne.
Leïla acquiesce. Une semaine à avoir la maison pour elle seule.
Seule... enfin. Leïla n'hésite pas à se promener nue sans gêne dans son appartement. Elle a même abandonné son hijab pour laisser respirer ses cheveux au gré du vent. De prude la voici salope, libre et heureuse. Le soir venu, Leïla s'installe dans son lit avec son jouet lubrique. D'abord, elle se masturbe simplement. Mais très vite, elle s'ennuie. Le plaisir n'est pas. La voici passer à la double pénétration. Elle sépare le sex-toy en deux. Elle se laisse prendre par-devant et par-derrière. Son désir est si brûlant que les jouets entrent avec aisance dans son vagin et son anus. L'excitation la saisit. Elle jouit comme si elle sentait de vrais sexes pénétrer en elle.
Leïla se met à imaginer ces hommes sans forme distincts la cerner. Leurs mains attrapent ses hanches, ses seins. Elle sent des bouches masculines sucer, embrasser ses seins de femme mature. Un baiser est posé sur ses fesses, une langue sonde son petit trou sombre. Surprise, Leïla ne jouit pas pendant une seconde puis redemande qu'on lui fasse ce plaisir. La langue s'étale de haut en bas et inversement. Son anus a un goût fort, piquant et salé. Excitée, Leïla demande à être à nouveau baisée. Ces hommes imaginés lui font l'amour. Ils vont et viennent en elle. Proche de l'orgasme, Leïla coince sa tête dans l'oreiller, il ne faut pas que le voisinage l'entende éprouver du plaisir : c'est une femme pure.
Après avoir poussé un cri étouffé et giclé sur ses draps humides, Leïla tente de reprendre son souffle, mais elle suffoque. La mère de famille a joui si fort qu'elle est presque morte de fatigue. Pour se calmer et faire descendre la fièvre, Leïla décide de prendre une douche et de se laver. L'eau froide provoque un choc, le frisson durcit ses mamelons roses. Pour se détendre, l'eau chaude coule, cette fois. La crasse de la transpiration disparaît, mais la chaleur de son appétence sexuelle revient. Une main glisse jusqu'en bas, des doigts s'engouffrent dans l'antre et la caresse l'anime. La main libre attrape un sein et appose un effleurage délicat. Et soudain, voilà que Leïla est attrapée, retournée, les seins, la tête contre la paroi de la douche, les fesses à découvert. Un sexe en érection la pénètre. Simplement baisée au départ en levrette, Leïla sent un gland forcer le passage vers le rectum.
Sodomisée, la voici à nouveau baisée par un de ces hommes fantasmagoriques, un amant créé pour le sexe et ne vivant que pour le sexe. Leïla est secouée par des va-et-vient de plus en plus rapides. Mais voilà... alors qu'elle pense atteindre l'orgasme, le sexe imaginé disparaît. A la place, une bouche embrasse son baveux sexe. Une langue unicolore sonde ses parois, chatouille son clitoris et s'insinue tel un lombric en elle. Une deuxième langue caresse son anus. Cette fois, le derrière a un goût sucré. Les langues lui font l'amour pendant une durée qui semble infinie pour Leïla, toute une nuit si nous, lecteurs, imaginons la scène, mais qui en réalité n'a seulement duré que cinq petites minutes. Leïla jouit, cherche du regard ses amants, mais la voici seule dans la douche.
Sortant de la salle de bain, toujours nue, Leïla se dirige vers la chambre de sa fille, elle fouille dans son placard et sort son sex-toy couleur ivoire. Après avoir connu la double pénétration, Leïla se décide de goûter à une triple pénétration.
La semaine ne fait que commencer.
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