Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De femme de ménage à salope — Chapitre 1 · Ma femme de ménage devient mon objet de plaisir sexuel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De femme de ménage à salope
Chapitre 1 · Ma femme de ménage devient mon objet de plaisir sexuel
J'habite dans un appartement de trente-cinq mètres carrés, il est modeste, mais je l'ai pris pour son espace et parce qu’il n'est pas cher. Fini les chambres d’étudiants et les chambres de bonnes. Le propriétaire me loue l'appartement pour un prix qui défie la concurrence : cinq-cents euros, taxes comprises ! C'est idéal, et à quelques pas de mon travail de barman.
Le seul bémol, c'est de recevoir tous les week-ends la femme de ménage du propriétaire. Comme si je n'étais pas assez mature pour le faire. J'ai accepté, et au final cela ne dure tout au plus que deux heures. J'ai ainsi pu faire connaissance de ma femme de ménage.
Elle s'appelle Leila. Elle a un peu plus de cinquante ans ; le double de mon âge ; originaire du Maghreb (Algérie, je crois), elle n'est pas forcément la plus belle, mais pas la plus repoussante non plus. Avec l'âge, le corps change bien sûr : le ventre est un peu plus rond, mais Leila est fine de base, les seins sont un peu plus tombants, mais généreux comme des gâteaux, les fesses sont plus rebondies, et les hanches légèrement plus volumineuses. Mais son visage reste agréable à regarder, les pommettes sont saillantes, de plus ma femme de ménage est souriante. J'ai assez vite sympathisé avec elle. Nous ne sommes pas devenus des amis proches, mais il nous arrive de discuter de temps en temps.
Leila est toujours habillée de la même manière. Elle porte un pantalon lâche couleur bleu charron, un pull rouge prune fait main et une sorte de tablier de cuisine bleu ciel avec des motifs fleurs blancs, mais qui auraient perdu de leur clarté au fil des années. Leila attache toujours ses cheveux bruns frisés en arrière soit par une épingle, soit par un chignon uniforme. Autour de son cou, une petite chaîne en or toqué. Pas d'autres bijoux, pas de bagues ou boucles d'oreille. Des crocs aux pieds pour ne pas salir le sol et pour se déplacer aisément et convenablement. Elle porte souvent des gants de ménage en latex.
Je ne l'ai jamais regardée autrement que simplement en femme de ménage et en personne normale. L'éducation m'a toujours inculqué de considérer tout le monde comme mon égal en tant qu'humain. Je n'avais à ce moment pas le moindre désir sexuel pour elle. Bien que j’appréciasse la détailler du coin de l'œil.
Tout a basculé une nuit. Alors que je dormais profondément, je rêve de Leila, elle est au beau milieu du salon, elle n'est pas habillée comme à l'accoutumée, elle porte une sorte de châle couleur chair, et mon cerveau déforme l'image et me donne la sensation de la voir nue. Je suis confus, je lui présente mes excuses, car mes yeux pensaient avoir vu autre chose. Elle sourit. Je la regarde à nouveau et je la vois à nouveau nue. Et pourtant elle est habillée. Ma femme de ménage s'approche, souriante, et là je la caresse, je la prends dans mes bras, je ne l'embrasse pas, je la caresse simplement. Mon rêve se termine, je me réveille.
Le samedi, je commence mon travail à partir de 18 h 00 pile et se termine à 2 h 00 du matin. Donc j'ai le temps de me préparer et m'occuper. Bref je me lève, vers 8 h 30, je me dirige vers ma kitchenette pour prendre un thé. Et devant moi, Leila qui enfile son haut. Je vois de mes yeux, un soutien-gorge blanc et un décolleté qui me laisse entr’apercevoir cette poitrine que je trouve généreuse. Mon réflexe est d'être surpris, elle-même l’est aussi. On se regarde, intimidés, mais on finit par rigoler et l'incident est tué dans l'œuf quand on se dit bonjour.
Pendant qu'elle travaille, je la regarde, différemment. Mon sexe devient dur. J'ai les mains tremblantes. J'ai une image subliminale de moi, me jetant sur Leila et lui faisant l'amour en la basculant sur ma petite table, lui arrachant les vêtements, la pénétrant, lui suçant les seins, embrassant son cou, sa bouche. Je vais et viens en elle et elle, elle jouit.
Je me reprends. Je prétexte aller dans la salle de bain pour un brin de toilette, mais à peine entré, je me masturbe frénétiquement, j'éjacule en quelques secondes, je me nettoie et je ressors comme si de rien n'était. Leila me demande si tout va bien, je suis surpris ; elle m'a entendu pousser des gémissements, je rougis, mais je ne me décourage pas... je mens.
— Je croyais avoir un aphte dans la bouche, j'avais mal, je voulais vérifier.
— Et finalement ?
— Je pense que j'ai dû me mordre l'intérieur de la joue.
— Et finalement ?
— Je pense que j'ai dû me mordre l'intérieur de la joue.
Elle reprend le ménage. Les deux heures passent vite. Il faut que je trouve un justificatif pour qu'elle reste un peu plus chez moi.
— Cela vous dit de vous poser un peu ?
Leila me regarde, interloquée.
— Je veux dire... vous avez beaucoup de travail ou bien il est possible que vous puissiez souffler un peu avant de partir.
J'ai l'impression d'être confus dans mes propos et ma requête. Elle regarde l'heure sur son téléphone portable.
— D'habitude je vais toujours au marché pour les courses du week-end après le ménage ici. Vous êtes mon unique client le samedi. Mais je peux repousser cela à demain. Après tout, mes enfants ne sont pas là.
Nous nous installons au salon, je lui offre une tasse de thé avec quelques biscuits. Nous discutons. Je la détaille, sa peau chocolat au lait lui donne un certain charme. Dans la conversation, par plusieurs fois, nos mains se frôlent. Quand elle me montre des photos de ses deux enfants sur son téléphone, nous têtes se touchent presque. Je sens son parfum, elle est très coquette en vrai. Une mèche de cheveux, normalement coincée dans son chignon, se libère. Je prends la mèche et je la remets en place. Leila est troublée. Elle va pour se lever, mais j'attrape sa main, je lui dis :
— Non attendez !
Je ne sais pas quoi lui dire, alors je fais la chose la plus stupide et insensée : je l'embrasse avec fougue. Bizarrement Leila ne me repousse pas.
On s'embrasse longuement. Je casse le baiser, pour descendre mes lèvres dans son cou, elle gémit, je descends plus bas et j'embrasse ses seins à travers la couche de vêtements. Je lui enlève son tablier, puis son pull et enfin un t-shirt. Je retombe sur son soutien-gorge et ses seins généreux. Ma bouche se précipite sur ses seins et j'embrasse cette chair. Je sors les tétons du soutien-gorge et je les lèche, les suce avec appétit. Cette fois-ci Leila pousse un râle de plaisir. Je vais pour descendre plus bas encore, mais ma femme de ménage m'arrête. Elle caresse mon entrejambe et mon sexe à travers le pantalon. Elle engouffre sa main, fouille mon pantalon et sort mon sexe tendu. Leila regarde mon pénis et plonge la tête en avant, la bouche ouverte en « O » et me suce. Elle fait cinq fois des va-et-vient avec la tête avant de sortir la langue et de lécher ma tige gonflée de sang chaud. Leila s'arrête, me regarde, se lèche les babines comme une louve :
— Elle a un bon goût ta bite !
C'est la première fois qu'elle parle aussi crûment. Elle retourne à sa gâterie. Leila me suce une longue minute. Mais cette fois-ci, c'est à mon tour. Je la pousse dans le canapé. Je lui retire son pantalon et sa culotte et je vois son sexe féminin. Surprise, il est sans poil.
— Je me suis épilée mercredi !
Je suis triste, des poils ne sont pas désagréables au toucher. Mais je fais abstraction et je me mets à la manger. Ma langue va dans son sexe, caresse son clitoris. Du liquide coule, je l'aspire. Leila jouit, elle ne se retient plus. Elle m'attrape la tête et me colle contre sa paroi. Mon nez est dans son sexe, littéralement, mais je suis tellement surexcité que je ne m'arrête pas. Elle crie, elle jouit, elle explose de plaisir encore une fois, inondant le canapé de sa mouille. C'est à nouveau à son tour, Leila m'attrape le sexe, le suce, le lèche, le masturbe. Elle l'enfonce jusqu'au fond de la gorge, elle crache de la bave.
Je lui montre mes testicules et avec sa langue, elle les lèche, prend mes boules chacune dans la bouche. Leila se caresse en même temps.
— Je vais te souiller, salope !
Je me mets à être ordurier, ça me surprend. Leila apprécie. Alors je la pénètre, elle jouit, son haleine inonde mon oreille. Je la baise, je vais et viens. Je me retire, la retourne. J'écarte ses fesses et vois son anus couleur café. Avec ma langue, je nettoie son trou. Elle sait ce qui l'attend, et elle ne proteste pas. Au contraire, Leila m'encourage.
— Encule-moi ! Cela fait si longtemps.
Sans forcer, mon sexe entre dedans. Leila gémit de douleur.
— Je peux arrêter ! lui dis-je.
— Non j'aime trop ça. Continue !
— Non j'aime trop ça. Continue !
Je la sodomise de plus en plus vite, toujours plus en profondeur. A force, je ne tiens plus.
— Je vais jouir !
— Vas-y !!! Jouis dans mon cul !
— Vas-y !!! Jouis dans mon cul !
Et j'y vais. J'explose dans son anus. Par réflexe je donne trois coups de reins successifs rapides. Je me retire. A peine mon sexe est-il sorti et qu'il commence à se décontracter, Leila le prend, tète la chose comme un biberon. Elle recueille quelques gouttes de sperme, lèche mon membre. Du fluide blanc sort de son derrière, Leila cueille les gouttes du bout des doigts et les porte à sa bouche. Mais ce n'est pas fini. Leila est toujours excitée et se met à enfoncer ses doigts dans son trou du cul puis carrément sa main droite.
— Ça te plaît ? me demande-t-elle.
Je lui réponds :
— Je ne te savais aussi salope et folle de sexe.
Elle rétorque
— Je n'avais plus fait l'amour comme ça. C'était tellement bon.
— On n'a pas fait l'amour. On a baisé comme des castors.
— On n'a pas fait l'amour. On a baisé comme des castors.
Elle rigole et ensuite sort sa main de son anus, elle attrape ma main et l'enfonce dans son cul. Par chance ma main est plutôt petite. Leila se remet à jouir. Elle utilise ma main comme si c'était un sex-toy. Elle a un nouvel orgasme et gicle à nouveau. Je retire ma main. Leila prend ma main et me suce tous les doigts. Leila finit par se lever.
— Je vais prendre une douche.
Elle entre dans la salle de bain et fait couler l'eau. Je remarque un détail important : elle n'a pas verrouillé la porte, je n'ai pas entendu le verrou tourner. Je me dirige vers la salle de bain. J'entre. J'ouvre la porte vitrée de la douche. Leila ne m'a pas remarqué. J'enlace Leila et attrape ses seins. Elle sursaute.
— Chuuuut !
Et je lui mordille le lobe de son oreille gauche. Pas farouche. Leila se retourne, elle me sourit et se met à me nettoyer le sexe ou à me branler.
— De nouveau vigoureux ? me lance-t-elle comme si c'était une provocation.
— Oui. Tu m'inspires.
— Oui. Tu m'inspires.
Leila m'embrasse doucement. Elle se met à genoux. Je pense qu'elle va me sucer, mais elle me retourne. Elle m'écarte les fesses, et cette fois-ci c'est elle qui me bouffe le cul. Pendant une minute, je me fais nettoyer l'anus avec la langue de Leila. Puis nous finissons par nous laver. De retour au salon, on s'embrasse intensément et je caresse sa poitrine, ses fesses, son sexe. Leila se rhabille. Elle m'embrasse, se penche pour sucer à nouveau mon sexe. Leila me quitte en me disant :
— Demain je repasserai, il faudrait que je nettoie ce canapé !
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Commentaires ()
NB: bien évidemment tout ce qui est écrit ne reste que des fantasmes, dans la vraie vie je suis quelqu'un de classique, mais l'écriture me permet d'être imaginatif.
Je mentirais si je disais que je n'ai pas ressenti une excitation...
Il faut dire que voilà une histoire qui correspond d à mes fantasmes...!
La suite vite!
Bravo et je vote pour une suite!