Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De femme de ménage à salope — Chapitre 2 · Cet objet sexuel de plaisir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De femme de ménage à salope
Chapitre 2 · Cet objet sexuel de plaisir
Mon sexe est dur, je le branle encore et encore et encore. Je n'ai pas arrêté de me masturber toute la nuit. Je n'ai fait que penser à elle, Leïla ! Je l'ai tellement imaginée prise par moi, dans tous ses trous : sa bouche, son sexe, son cul. La baiser encore et encore et encore.
Bizarrement, toutes les femmes que je vois passer au bar ne m'intéressent pas : trop superficielles, trop aguicheuses, elles exagèrent leur intérêt pour moi en tant que barman. Leïla, ce n'est pas pareil, je lui plais en tant qu'homme. Tout ce que je lui apporte en termes de découvertes sexuelles, de plaisirs physiques, et moi, elle m'apporte une sorte d'expérimentation de mes fantasmes. Je ne m'attendais pas à aimer autant le sexe avec une femme plus âgée que moi et d'une origine ethnique différente de la mienne, moi jeune homme né au Mexique, mais adopté par une famille française.
Je lui ai envoyé un message textuel, sexuel. « Viens me voir avec un long voile, mais en dessous tu es nue. Ça me donnera encore plus envie de te prendre et de te baiser. » En écrivant ces mots, mon sexe est à nouveau tendu. Je me calme, mais les images de ces ébats m'excitent encore plus. J'imagine tellement la voir devenir ma chose, mon objet sexuel.
Le samedi arrive très vite. On sonne à la porte. C'est elle. Je vais ouvrir.
— Prêt pour le deuxième round ? me lance Leïla, aguicheuse, sexy.
Je la détaille. Leïla porte un voile noir qui tombe jusqu'à ses pieds. Elle me cache son corps. Je bande de plaisir et d'envie. Elle se jette sur moi et m'embrasse.
— Déshabille-toi ! lui ordonné-je.
Elle m'obéit. Le voile enlevé, Leila me montre sa nudité : seins nus, culotte noire. Je souris. Elle s'assoit sur le canapé, je m'installe face à elle.
— Je suis à toi. Que souhaites-tu ?
— Caresse-toi les seins en premier ! Ensuite, j'aviserai.
— Caresse-toi les seins en premier ! Ensuite, j'aviserai.
Leila s'exécute. Elle se caresse les seins, les malaxe puis elle se pince les tétons. Je me lèche les babines en m'imaginant lui sucer les seins.
— Continue de te tripoter et laisse-toi faire !
Je m'approche d’elle et je lui caresse son sexe trempé avant d'enfoncer mes doigts. Je la doigte longuement et je la masturbe si fort qu'elle gicle sur mes doigts et le canapé. Elle a joui très fort.
— Arrête de te caresser les seins, mets-toi sur le ventre !
Leila obéit. Ses fesses sont enfin à portée de vue. Je pétris sa chair généreuse, j'écarte les fesses pour voir son trou, je respire cette odeur d'abord et enfin, j'y insère une langue gourmande. Puis sans prévenir, j'insère mon sexe en elle et je la sodomise. Leila pousse un cri.
— Tu as mal ? demandai-je sans le moindre état d'âme.
— Non. J'aime trop ça. Je suis ta salope, ton objet sexuel.
— Bien, je préfère ça !
— Non. J'aime trop ça. Je suis ta salope, ton objet sexuel.
— Bien, je préfère ça !
Je continue à la baiser. Je vais et viens dans son anus de plus en plus fort. Je gicle en elle.
— Et maintenant avec tes doigts, tu cueilles le sperme et tu le portes à ta bouche. Leila s'exécute. De ses dix doigts, elle prend le fluide blanc et avale le tout.
— Suce ma bite et lèche-moi les couilles.
— Suce ma bite et lèche-moi les couilles.
Leila obéit sans broncher. Elle s'active et j'aime ça.
— Maintenant, viens dans ma chambre !
Leila me suit. Arrivés à l'intérieur, je l'assois sur le lit.
— Je vais te prendre en photo, complètement nue. T'y opposes-tu ?
— Non, répond-elle, je t'obéis, je suis trop excitée.
— Non, répond-elle, je t'obéis, je suis trop excitée.
Je prends un petit appareil photo et, tel un photographe, je lui dicte les positions à prendre, et quand c'est bon, je prends la photo. Je la prends dans tous les sens. Je photographie son intimité, son sexe, ses seins. Je la photographie en intégralité. Sans lui dire, je la filme et je lui indique quoi faire, par exemple :
— Regarde l'appareil et imagine que c'est une bite que tu lèches ! Caresse-toi la poitrine ! Masturbe-toi !
Leila obéit et c'est fantastique. Je continue ce jeu, mon vit redevient dur et je lui demande de me sucer. Elle prend mon sexe en bouche. Ensuite, elle passe sa langue sur mes couilles, elle adore les lécher, les prendre en bouche, les rouler. Elle le fait en me regardant avec un regard si intense. Quand je suis à nouveau opérationnel, je pénètre Leila. D'abord, je baise sa foufoune, tout en continuant de filmer et ensuite en insérant ma queue dans son cul. On baise comme ça pendant un long moment. Je me retire d'elle, Leïla n'aime pas et ne veut pas. Je lui dis :
— Tu me laisses faire !
J'insère deux doigts, puis trois et enfin ma main entre dans son vagin (vagin tellement écarté et lubrifié que l'insertion est d'une facilité déconcertante). Et puis elle me supplie :
— S'il te plaît… Baise-moi à nouveau ! Mets ton sexe en moi ! Baise-moi ! BAISE-MOI ! ! ! ! BAISE-MOI ! ! ! ! »
— Très bien ! C'est toi qui l'auras voulu.
— Très bien ! C'est toi qui l'auras voulu.
Je rentre en elle. Leïla jouit immédiatement. Je la prends, par-devant, par derrière. Son con et son anus ressemblent à des cratères d'obus causés par une bataille terrible. Les jambes de Leïla sont tremblantes, elles ne sont capables de rien. Mais Leïla veut que je continue. Et je la baise encore et encore et encore. Les heures passent.
Finalement, on va dans la douche. J'ai besoin de faire refroidir mon sexe, il n'est pas chaud, il est bouillant. J'ai également envie de pisser et voilà que me vient une idée, je me tourne vers Leila, le sourire diabolique.
— Imagine-toi être un WC. Je vais pisser dans ta bouche.
Elle tressaille. Je lui rappelle qu'elle doit m'obéir sans jamais faillir. Leila pose sa tête près de la cuvette des toilettes.
— Ouvre la bouche !
Elle l’ouvre. J'urine et mon jet asperge son visage et tombe parfois dans sa bouche, sur sa poitrine. Je jubile. Elle, un peu moins. Après cette séance scabreuse, nous entrons à nouveau dans la douche. Je lave sa face. De la douceur revient, je passe délicatement ma main sur son visage, je caresse son corps, ses seins, ses fesses. Je l'embrasse, sur la bouche d'abord, puis sur les seins, je m'attarde sur chaque téton.
Leila aime ça, elle me prend la tête dans les mains, soupire de plaisir. Je descends et j'embrasse son sexe avec passion comme je peux l'embrasser sur la bouche. J'agrippe ses fesses. Je la retourne et lèche son anus. Nous sortons de la douche.
Avons-nous fini pour aujourd'hui ? Non. Nous retournons dans la chambre. Leila s'allonge nue sur le lit, je m'allonge sur elle et l'embrasse à nouveau. Excité, ma bite gonfle. Notre envie revient. Ma queue la pénètre, elle jouit. Je vais et viens en elle. Ses bras s'accrochent à moi. Je mordille son cou tel un vampire. Mes mouvements vont plus vite. Elle gémit de plus en plus fort. Je l'embrasse. Ses seins se balancent et me fouettent les pectoraux. Je sens que je vais jouir.
— Vas-y ! Tu peux jouir en moi !
Je ne me retiens pas et j'explose en elle. On reste collés l'un à l'autre de longues minutes. J'embrasse Leila, je la caresse, surtout ses seins. Je me retire. Mon sexe a rétréci. Elle prend mon pénis dans les mains et me masse. Je la regarde :
— Personne ne t'avait jamais fait l'amour comme ça ?
Elle me répond :
— On n'a pas fait l'amour. On a baisé comme des castors !
On rigole à tue-tête. Je pose ma tête sur sa poitrine.
— Tu vas devoir rentrer chez toi, lui dis-je triste.
— C'est vrai, répond-elle avec amertume.
— On ne tombe pas amoureux l'un de l'autre ?
— Non. Mais j'aime coucher avec toi.
— C'est vrai, répond-elle avec amertume.
— On ne tombe pas amoureux l'un de l'autre ?
— Non. Mais j'aime coucher avec toi.
Leila se lève. Je la retiens un peu et j'embrasse ses belles fesses charnues. Dans le salon, Leila s'apprête à remettre son voile noir. Mais encore un peu, j'en profite en disant au revoir à ses seins et son sexe.
— Vivement le prochain jour !
Avant de sortir, elle me glisse un mot, et ce qu'elle me dit me plaît :
— J'ai hâte que cela arrive.
— Référence à BASIC INSTINCT.
— Référence à BASIC INSTINCT.
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Commentaires ()
non, prenez votre temps, c'est trop cool.
Merci pour le retour
Oui, je sais que c'est votre fantasme, je respecte, "no soucy". Ecrivez comme vous aimez. D'autres aiment aussi de toute façon. Si les auteurs doivent écrire en fonction d'un cahier des charges, on en finira jamais. Le passage uro ne dure que quelques lignes, le reste m'a plu. J'aime beaucoup la complicité des 2 personnages. C'est un joli couple.
Très excitant
Vont il tomber amoureux
Très excitant
Vont il tombe amoureux