Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Claudia et ses Stagiaires — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Claudia et ses Stagiaires
Chapitre 1
— Hann… Hmmm… Hann…
Au milieu du lit conjugal, un bel homme enfonce son sexe dans le vagin humide et palpitant de sa femme.
C'est en cuillère que le couple latino fait l'amour. La belle Claudia tourne sa tête pour embrasser son amant, pendant que ce dernier lime sa chatte en venant pincer son clitoris et jouer avec l'un de ses petits seins. Tous ses atouts sont en jeu pour faire jouir sa dulciné.
Claudia ne reste pas sans reste malgré la position peu évidente. Elle parvient à remuer son bassin pour participer à cette pénétration, et n'hésite pas à bien masser la chair qui s'enfonce en elle comme elle en a le secret.
Mais entre les deux, c'est bel et bien elle qui va céder la première.
— Ooohh… Bébééé… Hann, je viens…
En couinant érotiquement, elle vient tourner la tête, non du côté de son mari, mais du lit où elle va mordre le drap au-dessus du matelas. Elle jouit en tremblant de la tête aux pieds, en serrant les dents pour ne pas faire profiter toute sa maison.
Lorenzo vient prendre une poignée de la tignasse brune de sa femme pour la tirer gentiment afin de venir la ramener auprès de lui, donner de bonnes léchouilles sur son cou aux veines gonflées avant de venir la galocher avec plein de désirs une fois qu'elle a repris tous ses esprits.
— J'adore quand tu te retiens de crier. Ça te rend trop sexy.
— Ravi que ça te plaise mon amour. Chuchote-t-elle.
Ils se désaccouplent, le temps de quelques secondes seulement, car aussitôt que l'homme d'origine italienne se soit remis allongé correctement dans le lit, celle qui est quant à elle portugaise d'origine vient l'enjamber, sa belle queue en main.
Elle vient s'empaler dessus en se mordant la lèvre inférieur.
— Hmmm…
— Vazy mon cœur, fait moi gicler.
Elle reste droite sur son homme, et remue sur son sexe. Elle ne va pas se camber vers l'avant et donner des coups de bassin de haut en bas pour lustrer sa bite. Elle reste bien empalée dessus, ayant son sexe en entier en elle, bien au chaud. Et elle va vraiment utiliser uniquement la pression de ses parois vaginales avec l'accompagnement de mouvements circulaires.
Lorenzo regarde sa femme se mordre continuellement sa lèvre inférieure, ses yeux rivés sur le pubis de son mari. Avec sa main qui vient régulièrement se passer dans ses cheveux pour mettre ses mèches derrière son oreille. Jusqu'au moment où avoir les cheveux sur son visage l'agace et qu'elle vient se les prendre de ses deux mains comme si elle veut les attacher en chignon, mais en les gardant en mains. Ce faisant, elle se la joue sensuelle sans même s'en rendre compte.
Lorenzo garde ses mains sur les flancs de sa femme, juste au-dessus de son fessier. Dès qu'elle sent une pression, elle sait que c'est le bon moment. Il grogne d'un plaisir fou en se vidant en elle.
30 minutes plus tard.
— Allez mon grand, finis de manger ton bol.
Le petit Luciano, âgé de neuf ans, est scotché aux dessins animés de la télé.
Claudia arrive avec sa fille Gabriella de cinq ans et demi dans les bras. Depuis que leur troisième enfant est né, il y a deux mois, et que c'est une fille, la petite chipie est totalement jalouse et pot de colle avec sa maman. Mais quand Claudia s'occupe du bébé, elle se transforme en petite peste qui ignore sa maman.
Claudia la dépose a la table où elle va manger ces chocapic, préparés par son père.
Les deux adultes viennent se retrouver dans la cuisine pour boire leur café.
— La petite dort déjà ?
— Ouais. Elle s'est réveillé, m'a vidé les seins, puis s'est rendormi. Je vais bientôt devoir arrêter l'allaitement si elle continue comme ça.
— Quel dommage. J'adore les voir bombé comme ça.
— T'as vu ça. Je rentre toujours pas dans mes soutifs. Et j'ai pas envie de mettre de l'argent dans des bonnet B pour nager dedans après.
— Ce serait un drame de les perdre. Rigole Lorenzo.
— Hey ! Je croyais que tu les adorais mes petits seins ! dit-elle faussement vexé.
— Je les adore mon amour. Dit-il en l'embrassant.
Ils se font des petits bisous puis se calînent. Elle regarde deux de ses trois enfants et sourit directement en voyant ce qu'elle a fait de plus beau. Mais une chose par contre lui déplaît.
— Je t'ai déjà dit que je ne voulais pas que Luciano mange devant la télé.
— Oui mais tu sais comment il court partout le matin. Fallait bien que je le calme.
— Tu fuit ton rôle de père. Je suis très déçue…
— Ah oui à ce point ?
— Oui. Demain, je ne te ferai pas l'amour pour le coup.
— Il me semble que c'est toi, qui m'a demandé de TE faire l'amour.
— Hmm… Tu crois ?
— Oui, j'en suis sûr même. Tu sais, car tu m'as réveillé en me taillant une pipe.
— Ah oui c'est vrai. Et bah dans ce cas, je prendrai un gode et tu n'auras pas le droit de me toucher.
— Un live solo, ça ne me déplaît pas non plus.
Claudia éclate de rire avant de reprendre son mari dans ses bras.
Une petite demi-heure plus tard, Lorenzo amène les enfants à l'école avant de partir au boulot, laissant Claudia avec leur petit bébé. Cette dernière ne travaille que l'après-midi, ce qui lui permet de passer du temps avec son enfant. Elle voulait se remettre assez vite au travail mais son boss a voulu la faire reprendre en douceur.
Claudia n'est pas une femme qui aime rester sans rien faire. Mais passer du temps avec son bébé est une chose qui la comble de bonheur. Puis le moment est venu pour elle de se rendre à son boulot.
Et aujourd'hui, c'est une journée assez spéciale. Son entreprise a envoyé des offres de stages à l'Université de leur ville. Une fac que la belle latina de trente et un an connaît bien car elle tient sa Licence Marketing là-bas. Elle n'est pas allée jusqu'au Master, préférant saisir l'opportunité de ce premier boulot (hors taff étudiant) ce qui l'a plutôt bien réussi car elle est aujourd'hui, Directrice Marketing Opérationnelle.
Elle a donc reçu de la part de son Patron, Éric, l'autorisation de prendre jusqu'à deux stagiaires si elle trouve les personnes parfaites pour être formées. Cela implique également sa meilleure amie et collègue Clémentine, qui est quant à elle Directrice Marketing Communication de la marque. A elles deux, elles s'occupent du Marketing de l'entreprise.
Et le peu que l'on puisse dire, c'est que l'offre a eu du succès. Pas moins de quinze candidatures ont été étudié et conduit à un entretien que va réaliser Claudia.
Les premiers candidats sont un peu bateau, rien qui charme Claudia sur le plan professionnelle. Jusqu'au moment où une jeune femme rentre dans la pièce.
Petite de taille, elle a une taille fine avec des rondeurs comme il faut, là où il faut. Ses long cheveux bruns ondules le long de son dos. Son visage est jolie et ouvert, très souriante et avenante.
Claudia apprécie directement sa tenue : un pantalon fin de couleur noire, de petits talons, rien d'extravagant mais lui donnant de l'élégance, un chemisier blanc, manche courte. Le chemisier est décolleté, de manière élégante, sans faire salope. Un détail ne manque cependant pas à Claudia : tous ses boutons sont attachés, et pourtant, on voit la naissance de ses seins. Plus encore, elle a rajouté un trombone en guise de dernier bouton de son chemisier. Sa poitrine est si grosse qu'elle écarte les pans de son chemisier.
Dommage que Clem n'est pas là, elle aurait adoré voir ça…
Un petit côté pervers passe par la tête de Claudia. Elle trouve que cette jeune femme est vraiment sexy. Puis elle se reprend.
— Bonjour.
— Bonjour. Tu es Liza, c'est bien ça ?
— Oui madame.
— Moi je suis Claudia, la Directrice Marketing Opérationnelle c'est avec moi que tu vas passer l'entretien. Je te laisse te présenter pour commencer.
— D'accord. Je m'appelle Liza, j'ai vingt ans. Je suis actuellement en troisième année de Licence de Marketing. J'ai validé mon premier semestre avec treize de moyenne. Et j'aimerais poursuivre mon cursus avec un Master.
— Pourquoi avoir postulé ici ?
— Pour être honnête, je ne sais pas encore si je préfère l'Opérationnelle ou la Communication. Et vu que votre offre fera touché au stagiaires aux deux aspects, je l'avais trouvé très pertinente pour me donner une idée de ces deux Marketing et clarifier mon projet professionnelle.
— D'accords je vois. Tu es plutôt calé avec les outils ?
— Au niveau de la Communication, assez oui. Pour les Data analyses, c'est pas trop mon truc.
— Et pour ce qui est analyse des chiffres. Une fois les outils utilisé et les données extraites, tu es à l'aise ?
— Là oui. J'ai plutôt une bonne analyse sur les rendements et les besoins. Enfin, c'est ce que m'ont dit mes profs.
— Bonne transition, que vous demande vos profs en cours ?
— C'est assez divers et varié. On a fait beaucoup de travaux de groupes. Des campagnes marketing, des analyses de données, beaucoup de choses comme ça.
Claudia aime beaucoup ce profil. Elle semble savoir de quoi elle parle et elle sent qu'elle va pouvoir apprendre à cette Liza beaucoup de choses. Elle voit déjà en elle sa future apprentie. Elle la congédie a la fin de cet entretien, étant satisfaite et n'ayant rien à redire.
Puis elle continue de rencontrer des étudiants fade, qui sont là uniquement pour trouver un stage et valider leur Licence, sans avoir aucun intérêt pour ce qu'il feront ici.
Puis, arrive l'avant-dernier candidat. Un homme qui a la particularité d'être bien plus âgé que les autres. Il a actuellement vingt-cinq ans ! Il devrait déjà être sur le marché du travail et avoir même finit un Master où être en fin de Doctorat. Cela surprend et intrigue Claudia. Ils discutent quelques minutes avant qu'elle ne s'aventure dans ce qui l'intéresse le plus.
— Dit-moi Marc, je peux te poser une question un peu fâcheuse ?
— Je vous en prie.
— Pourquoi tu es encore en licence à cet âge ? Quand je vois ton C.V, tu as beaucoup de ré orientation. Que s'est-t-il passé ?
— J'ai eu beaucoup de mal a trouvé ma place dans les études. J'ai toujours aimé le sport et j'ai voulu travaillé la dedans. Mais après deux année en STAPS, j'ai pas du tout aimé ce que je faisais. Ça n'avait rien à voir avec ce que je pensé. Pourtant, je n'avais pas de mauvaise note. Après, je suis aller en Economie-Gestion. La première année était cool et j'ai opté pour de l'économie en L2 mais ça a été un véritable échec alors je me suis réorienté en Gestion.
— Tu as un trou de deux ans.
— J'ai perdu fois dans les études à ce moment-là. Et j'ai travaillé à côté pour me faire de l'argent et revenir aux études.
— Je vois. Tu as du avoir une grande discipline pour reprendre tes études. C'est une belle qualité.
— J'ai du me remettre en question et me bouger. J'ai toujours voulu faire des choses que j'aime et ça m'a aidé a me remettre sur le bon chemin.
Marc est un beau parleur. Il aime parler de lui et obtenir la sympathie des personnes qu'il côtoie, surtout quand il s'agit des femmes. Il trouve d'ailleurs Claudia très a son goûts. Il masque au mieux ses envies mais son esprit imagine la baiser sur son bureau.
Il a tout de suite remarqué sa poitrine bombée derrière son haut. A force de regarder, il arrive a voir qu'elle ne porte pas de soutien-gorge et commence à deviner la forme de ses mamelons. Son sexe commence a durcir dans son pantalon et vu qu'il a opté pour un pantalon slim, cela se voit très franchement quand il a terminé son érection.
Claudia remarque alors cette particularité et que son possible futur stagiaire semble avoir un pénis plus avantageux que la moyenne. Elle rougit un peu en essayant de ne pas trop le regarder. Il a vu ses regards sur son membre et il ne fait rien pour le cacher. Il aime que cette trentenaire regarde sa queue.
Elle pense directement a sa meilleure amie. Ça aussi, elle aurait adoré le voir. La connaissant par cœur, elle sait qu'il ne lui aurait pas fallu de plus pour le sélectionné. C'est alors qu'avant de mettre fin à cet entretien, elle sait qu'elle va le choisir.
Uniquement pour cette raison. Car Claudia à bien compris que ce mec a joué la carte sensible pour se faire bien voir a coup de ‘J'ai eu du mal a trouver ma place, prenez moi'. Mais elle a trouvé sa perle rare avec Liza, alors elle se dit qu'elle va faire plaisir a l'autre Tutrice de Stage qui va l'accompagner durant les deux prochaines mois.
Le soir
Leurs enfants couché, Claudia et Lorenzo sont dans leur cuisine a boire une petite coupe de vin. Ils se font souvent ça, un petit apéro entre amoureux.
Bien évidemment, elle raconte tous a son mari.
— Elle avait attaché son chemisier avec un trombone ?
— Oui ! Ses nichons était si gros que tous les boutons ne suffisait pas. T'imagine !
— Ça devait être un sacré spectacle.
— Tu l'as dit. Je lui donne facile un D. Je pense pas qu'elle en a des plus gros.
— D, c'est déjà très opulent.
— Oui, rien à voir avec les miens.
— T'as toujours voulu avoir des gros seins toi.
— J'aurais adoré ! Mais j'ai appris a aimé mon petit lot.
— Moi aussi. Dit-il en venant l'embrasser.
Elle vient tendrement lui caresser la bite à travers son pantalon avant de mettre sa main sur son bras.
— Et l'autre, tu l'as pris que pour sa bite ?
— Ça va faire plaisir a Clem. Et franchement, il n'avait rien de fou. Il était comme les autres. Mais au moins il avait l'audace de tenter un truc avec son mélodrame à la con.
— Te connaissant, tu le fait venir pour que Clem en soit folle pendant que toi, tu as le champs libre pour former la petite Liza qui t'à bien tapé dans l'œil.
— Elle me rappelle moi quand j'avais son âge. Elle est super celle-là. J'espère ne pas être déçu.
— Ne lui en demande pas trop non plus.
— T'inquiète mon amour, je gère.
Elle vient de nouveau l'embrasser
— Et si tu me faisait passer un petit entretien ?
— Pourquoi pas… Je pourrais évaluer ta résistance a la pipe. Puis évaluer comment tu baises en Levrette.
— Je relève le défi.
Les minutes qui suivent, Claudia et Lorenzo sont dans leur chambre. Elle est déjà seins nues et lui, a déjà son pantalon a ses pieds.
Sa petite femme lui pompe déjà la queue avec dextérité en l'enfonçant dans sa gorge en faisant des succions bien fort, en voyant son beau mari grogner de plaisir.
Sa main droite malaxe ses couilles avec sa gauche qui reste sagement à la base de son sexe pour le tenir.
Claudia fait aller et venir sa bouche sur cette queue avec une envie croissante. Sa pipe est vraiment rythmé et Lorenzo ne cesse de grogner face à l'attitude féline de sa femme.
Il vient même aggriper sa queue de cheval pour l'accompagner dans ses mouvements. Elle lui fait quelques gorges profondes de grande qualité. Elle sent ses couilles vibré dans la paume de sa main mais il arrive à resiter à sa folle envie de lui rincer les amygdales.
— J'aime votre résistance et votre application dans cet entretien... dit-elle en le branlant.
— Met toi à quatre pattes sur le lit et tu vas encore plus aimé l'entretien.
Claudia fait profiter son mari de son rire cristallin en venant se positionner sur le bord du lit. Les genoux juste avant la démarcation avec le vide. Elle en profite pour cambrer merveilleusement son divin popotin rebondi.
Encore debout, il vient juste fléchir les genoux pour être à hauteur de sa croupe. Il s'enfonce en elle en douceur. Juste son gland. Elle en gemit doucement et attend de le recevoir en entier.
Il vient tendre les bras pour poser ses deux mains sur chacune des épaules délicates de sa femme. Ainsi il a un bon point d'encrage.
Il commence donc à la baiser, sans lui limer la chatte, mais en lui donnant uniquement des gros coups de bites. Il s'enfonce brutalement en elle, balançant des couilles contre le clitoris de Claudia, se stabilise quelque seconde avant de se retirer en douceur, de marquer une légère pause, puis de lui rentrer dedans de nouveau.
— OH! mmhh... AH ! Hann... OH ! Humm... OUH! haannn... AHH! mmhh...
Puis, quand Lorenzo sent que sa chatte est trop mouillée, il décide de lui donner ce qu'elle veut : un orgasme.
Et quoi de mieux que venir lui donner un torant de petits coups de bites, sec et rapide, pour venir taper son point G.
Claudia se met bien vite à chanter la chanson universelle de la baisée : 'Hannn, ooohhh, hannn, ouiiii'.
Quand Claudia est prise de spasmes et qu'elle tremble, son orgasme est totale. Elle aurait finit par s'allonger sur le lit si Lorenzo ne l'a tenait pas toujours par les épaules.
Il se cale bien en elle, plaçant son gland juste à l'entrée de son col de l'utérus et il y envoie de grosse giclés de sperme.
— Alors, tu me prend en stage pour le sexe ?
— En stage ? Non. Je te fais signer direct un CDI !
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Commentaires ()
C'est une idée, c'est moi ou bien les femmes d'origine méditerranéenne vous parlent particulièrement ?
Ça reste bien écrit. C'est coquin et je ne serais pas étonné que des choses se passent au bureau entre Claudia et l'un de ses stagiaires...voire...les deux