Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Claudia et ses Stagiaires — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Claudia et ses Stagiaires
Chapitre 2
Lorsque le moment du stage est arrivé, Claudia et Clémentine ont accueilli leurs deux nouveaux stagiaires pour une durée de deux mois.
Claudia était pressée de travailler avec cette petite qui lui a tapé dans l'œil et qui lui rappelle elle au même âge.
Quand à Clem, c'est surtout découvrir ces deux stagiaires que sa meilleure amie a choisi. Après ce qu'elle a dit, elle voulait voir si la vérité est à la hauteur des espérances. Et elle n'en a pas été déçue.
Elle a découvert que Marc est bel et bien un beau gosse avec un regard de pervers et que Liza est vraiment une petite bombe. Une bonne petite brune aux gros seins, comme elle a l'époque.
Pour des aspects différents, les deux trentenaires se revoient chez cette femme de vingt ans.
Après la première journée, les deux femmes se font un petit point en buvant un Café avant de quitter le boulot.
— Franchement la fille j'aime beaucoup. Dit Clem.
— C'est une super bosseuse. On peut en faire quelque chose je pense.
— Et puis elle a une paire de nichons aussi.
— Ah ça oui. C'est un sacré petit lot.
— Tu lui donnes du combien ?
— Je dirais D.
— Ouais, moi aussi. Mais ça va encore grossir.
— Elle a l'air d'être le genre de fille qui, dès qu'elles prennent un peu de poids, prennent tout dans les seins. Un peu comme toi.
— Je suis d'accorp.
— Et le mec, t'en penses quoi ?
— Lui, il est là pour le plaisir des yeux. Pas le meilleur élément je trouve. Après, l'avenir nous le dira.
— Je suis d'accord. On ne va pas aller super loin.
— Mais par contre, c'est un gros baiseur lui.
— Je pense oui.
— Il a pas arrêté de lorgner sur mes seins. Et sa bite n'a fait qu'un tour. J'ai beaucoup aimé la bosse que former son pantalon.
— Je t'avais dit qu'il en avait une grosse.
— Un sacré morceau. Je me demande si il tape pas la barre des 25... Il y a moyen.
— Là t'abuses. Jamais il a 25. La barre des 20 c'est possible... Sûrement d'ailleurs. Mais pas 25.
— Tu penses ?... A voir.
— Tu me diras. De toute façon, on sait tous comment ça va finir entre vous deux.
— C'était pour ça que tu l'as embauché après tout. Je te dirais si ça vaut le coup que tu te le tape.
— Ah ah ah. Très drôle. Dit-elle avec ironie.
— C'est une super bosseuse. On peut en faire quelque chose je pense.
— Et puis elle a une paire de nichons aussi.
— Ah ça oui. C'est un sacré petit lot.
— Tu lui donnes du combien ?
— Je dirais D.
— Ouais, moi aussi. Mais ça va encore grossir.
— Elle a l'air d'être le genre de fille qui, dès qu'elles prennent un peu de poids, prennent tout dans les seins. Un peu comme toi.
— Je suis d'accorp.
— Et le mec, t'en penses quoi ?
— Lui, il est là pour le plaisir des yeux. Pas le meilleur élément je trouve. Après, l'avenir nous le dira.
— Je suis d'accord. On ne va pas aller super loin.
— Mais par contre, c'est un gros baiseur lui.
— Je pense oui.
— Il a pas arrêté de lorgner sur mes seins. Et sa bite n'a fait qu'un tour. J'ai beaucoup aimé la bosse que former son pantalon.
— Je t'avais dit qu'il en avait une grosse.
— Un sacré morceau. Je me demande si il tape pas la barre des 25... Il y a moyen.
— Là t'abuses. Jamais il a 25. La barre des 20 c'est possible... Sûrement d'ailleurs. Mais pas 25.
— Tu penses ?... A voir.
— Tu me diras. De toute façon, on sait tous comment ça va finir entre vous deux.
— C'était pour ça que tu l'as embauché après tout. Je te dirais si ça vaut le coup que tu te le tape.
— Ah ah ah. Très drôle. Dit-elle avec ironie.
Les deux femmes rigolent avant de se rendre dans leur maisons respectives.
1 semaine plus tard.
Il est bientôt dix-sept heures et la journée va se terminer. Clem termine avec son stagiaire Marc.
— Quand on fait de la com, il y a certaines choses qu'il faut savoir mais sans trop le dire. Des choses un peu taboue.
— Comme quoi ?
— L'image de marque est importante. Il faut quelqje chose qui va plaire et attirer. C'est pour ça qu'on a généralement le même style de personnes représenté. Tu vois de quoi je parle.
— Des personnes de couleur pour la diversité et des femmes pour le charme.
— En gros, oui c'est ça.
— Donc si on prend une femme noire, on a tout gagné ?
— C'est un peu plus complexe que ca. Trop en faire est mauvais, pas en faire assez est mauvais. Tu sais, les gens critiquent très facilement. Si tu mets trop de blancs, t'es facho. Si tu met trop de noirs et d'homo, tu joue le jeu de l'extrême gauche. Ils adorent voir de la politique partout. C'est l'une des choses qui rend notre travail compliqué aujourd'hui. Pareil avec l'humour. Il faut faire très attention. Un rien peu se retourner contre toi.
— Oui, je vois.
— Revenons aux femmes, c'est vraiment universelle. On prend généralement soit une femme très jolie, mignonne. Ou une avec une bonne poitrine. On fait en sorte que ce soit élégant, ps vulgaire par contre.
— Donc soit Claudia, soit toi.
— Comme quoi ?
— L'image de marque est importante. Il faut quelqje chose qui va plaire et attirer. C'est pour ça qu'on a généralement le même style de personnes représenté. Tu vois de quoi je parle.
— Des personnes de couleur pour la diversité et des femmes pour le charme.
— En gros, oui c'est ça.
— Donc si on prend une femme noire, on a tout gagné ?
— C'est un peu plus complexe que ca. Trop en faire est mauvais, pas en faire assez est mauvais. Tu sais, les gens critiquent très facilement. Si tu mets trop de blancs, t'es facho. Si tu met trop de noirs et d'homo, tu joue le jeu de l'extrême gauche. Ils adorent voir de la politique partout. C'est l'une des choses qui rend notre travail compliqué aujourd'hui. Pareil avec l'humour. Il faut faire très attention. Un rien peu se retourner contre toi.
— Oui, je vois.
— Revenons aux femmes, c'est vraiment universelle. On prend généralement soit une femme très jolie, mignonne. Ou une avec une bonne poitrine. On fait en sorte que ce soit élégant, ps vulgaire par contre.
— Donc soit Claudia, soit toi.
Clem le regarde avec un petit sourire. Marc n'a même pas reçu de perche de sa part, qu'il en a quand même saisi une. Elle décide qu'elle va jouer avec lui.
— Tu insinue quoi là ? Que Claudia est plus jolie que moi ?
— Disons que vous avez toutes les deux vos qualités.
— Tu sais, c'est pas très bien de vexer sa tutrice...
— Pourquoi vexer ? Dit-il d'un sourire charmeur.
— Tu viens de dire que je suis moins belle qu'une autre. Dit-elle avec une fausse petite moue.
— J'ai aussi dit que tu avais de meilleures seins qu'elle.
— Hmm... On peut le voir comme ça. Mais dit moi tu trouve que je met mes seins en valeur de manière élégante ?
— Non, toi tu fais salope.
— Disons que vous avez toutes les deux vos qualités.
— Tu sais, c'est pas très bien de vexer sa tutrice...
— Pourquoi vexer ? Dit-il d'un sourire charmeur.
— Tu viens de dire que je suis moins belle qu'une autre. Dit-elle avec une fausse petite moue.
— J'ai aussi dit que tu avais de meilleures seins qu'elle.
— Hmm... On peut le voir comme ça. Mais dit moi tu trouve que je met mes seins en valeur de manière élégante ?
— Non, toi tu fais salope.
Cette fois elle a lancé une perche et il a saisi a 2 mains !
— C'est culotté de dire à une femme qu'elle fait salope.
— C'est culotté de montrer ses seins à un jeune homme.
— C'est culotté de montrer ses seins à un jeune homme.
Il est joueur. Clem adore ça.
— Ah oui. Tu trouves que je te montres mes seins ? Et comme ça, je te les montre encore mieux ?
Clem à passé la vitesse suivante en baissant les pans de son haut, dévoilant son 95F au grand jour. Il lui fait un sourire goguenard et vient lui choper un sein pour le malaxer.
— J'ai envie de voir ce que ça donne autour de ma queue.
— Hmm, ça peut de faire... dit-elle en fasse réflexion.
— Hmm, ça peut de faire... dit-elle en fasse réflexion.
Il se lève et passe sa main sur sa boucle de ceinture mais elle l'arrête.
— Pas ici voyons ! On va continuer chez moi.
**
— Oorrhhh, ouais.
— Slurp, blorrp, slurp, gloups.
— Slurp, blorrp, slurp, gloups.
Assis sur un canapé, au beau milieu, les mains derrière la tête, il se fait allègrement pomper par sa tutrice de stage.
Clem enfonce la bite de son stagiaire dans sa bouche puis elle passe sa langue sur toute la bite, de haut en bas. Elle lui lustre les couilles et salive bien sur toute la bite.
— J'ai envie de savoir elle mesure combien ! Bouge pas.
Elle se lève et va chercher vite fait une règle pour mesurer son chibre. Elle dépasse de seulement de centimètres.
— Putain 22 ! C'est vraiment une bonne bite que t'as la !
— T'as jamais vu mieux jparie. Rigole-t-il.
— Ne me prend pas pour une pucelle, ma plus grande c'est 25 mon coco.
— Et ton mec ?
— 16 mais elle est bien plus épaisse que la tienne.
— T'as jamais vu mieux jparie. Rigole-t-il.
— Ne me prend pas pour une pucelle, ma plus grande c'est 25 mon coco.
— Et ton mec ?
— 16 mais elle est bien plus épaisse que la tienne.
Tout en lui parlant, elle vient mettre la queue dans le creux de son imposante poitrine et elle le branle avec envie. Elle les remue bien pour masser le gland puis la serre au maximum avec sa chair.
Puis elle remprend sa bite en bouche et commence à le pomper comme une assoiffé. A côté de ça, elle prend son téléphone et pianote dessus.
— Blorp, tu m'excuseras, j'ai oublié d'envoyer quelque chose à Claudia tout à l'heure.
— Vazy fais, du moment que continue de me polir la queue avec ta bouche.
— Vazy fais, du moment que continue de me polir la queue avec ta bouche.
Clem lui fait un clin d'œil en aspirant son gland et envoi des messages a sa collège et meilleure amie.
Elle pose son téléphone sur son canapé et vient enjamber Marc. Elle s'empale sur sa grosse queue en couinant de bonheur. Elle saute sur lui, ses seins s'entrechoquant juste devant le visage de Marc qui savoure le spectacle.
— Elle s'en est pris des bites cette chatte dis donc. On nagerait presque dedans.
— Ouais, il y a de la place dedans. Si tu voulais une chatte serré, fallait te taper Claudia ! Han, han !
— Comment tu connais l'état de sa chatte toi ?
— Je connais tout d'elle, ahh, hann !
— Alors quand je l'aurais pulvérisé, tu pourras attesté du changement de place ! Rigole Marc.
— Hannn ; rêve pas trop mon grand, t'as aucune chance. Ouhh… Et puis elle s'en est prise des grosses bites, sa minette n'a pas bouger d'un iota ! Ahhnn !
— Je prends le pari.
— J'te l'ai déjà dit : T'as aucune chance kéké !
— Pourtant je te baise toi !
— Hann, je suis une salope, c'est facile de me tringler. Hann, hann ! Bon, tu parles beaucoup mais tu ne baises pas beaucoup. Viens un peu prendre les devants !
— Elle s'en est pris des bites cette chatte dis donc. On nagerait presque dedans.
— Ouais, il y a de la place dedans. Si tu voulais une chatte serré, fallait te taper Claudia ! Han, han !
— Comment tu connais l'état de sa chatte toi ?
— Je connais tout d'elle, ahh, hann !
— Alors quand je l'aurais pulvérisé, tu pourras attesté du changement de place ! Rigole Marc.
— Hannn ; rêve pas trop mon grand, t'as aucune chance. Ouhh… Et puis elle s'en est prise des grosses bites, sa minette n'a pas bouger d'un iota ! Ahhnn !
— Je prends le pari.
— J'te l'ai déjà dit : T'as aucune chance kéké !
— Pourtant je te baise toi !
— Hann, je suis une salope, c'est facile de me tringler. Hann, hann ! Bon, tu parles beaucoup mais tu ne baises pas beaucoup. Viens un peu prendre les devants !
Dans son lit, à quatre pattes, Clémentine se fait baiser en levrette. Il lui tire ses cheveux noirs bouclé au carré en venant claquer son gros fessier. Il adore ça. Tout comme le fait de voir ses grosses loches remuer en cercle sous son buste, il les voit quand ils débordent vers l'extérieur et entend un petit ‘ploc' quand ils reviennent à l'intérieur.
— Hannn ! Ahhhh ! Ouiiii ! Hannn !
— Il est où ton mec pendant que je te démonte !?
— Hann ; enn déplaaaaa… Cementtt ! Ahhhhhh !
— J'adore faire des cocu !
— Hannn ! Désolé maiiiiis, hannn, il est pas cocuuuu ! Putainnnn, je vais bientôt veniiiiiir !
— T'es libertine ?
— Ouiiiiiiiii ! Hannnnn ! Oh Ouiiiiiiiii !
— Hannn ! Ahhhh ! Ouiiii ! Hannn !
— Il est où ton mec pendant que je te démonte !?
— Hann ; enn déplaaaaa… Cementtt ! Ahhhhhh !
— J'adore faire des cocu !
— Hannn ! Désolé maiiiiis, hannn, il est pas cocuuuu ! Putainnnn, je vais bientôt veniiiiiir !
— T'es libertine ?
— Ouiiiiiiiii ! Hannnnn ! Oh Ouiiiiiiiii !
Pendant que cette salope jouit follement sur sa queue, il souffle de déception. Il pensait qu'elle était en couple de manière traditionnelle. La baiser été une grande réussite à ses yeux jusqu'à ce qu'il l'apprenne qu'elle baise juste avec tous le monde avec l'aval de son mec.
Clémentine sent qu'il va jouir et elle se retourne rapidement pour branler sa grosse queue et le faire jouir sur son visage. Elle en prend partout avec un grand sourire et se bifle comme une actrice porno.
— T'es vraiment une salope toi…
— Bien sûre que oui. Tu pensais vraiment me baiser si je l'étais pas ? Bon allez casse-toi.
— Je suis chauds pour un round 2.
— J'en doute pas mais j'ai pas que ça à faire non plus. Et je te veux en forme pour demain. C'est bien de me baiser comme si j'étais qu'un vulgaire sac à foutre mais je reste quand même ta boss. Donc demain, c'est pas parce que tu m'as bien démonté ce soir, que ça veut dire que je vais te laisser la couler douce. Compris ?
— Oui, oui…
Marc s'en va, avec la désillusion de n'avoir été qu'un sextoy pour la libido d'une milf salope et non pas un séducteur d'une trentenaire en couple qu'il a baisé grâce a son talent et son charme fou.
— Bien sûre que oui. Tu pensais vraiment me baiser si je l'étais pas ? Bon allez casse-toi.
— Je suis chauds pour un round 2.
— J'en doute pas mais j'ai pas que ça à faire non plus. Et je te veux en forme pour demain. C'est bien de me baiser comme si j'étais qu'un vulgaire sac à foutre mais je reste quand même ta boss. Donc demain, c'est pas parce que tu m'as bien démonté ce soir, que ça veut dire que je vais te laisser la couler douce. Compris ?
— Oui, oui…
Marc s'en va, avec la désillusion de n'avoir été qu'un sextoy pour la libido d'une milf salope et non pas un séducteur d'une trentenaire en couple qu'il a baisé grâce a son talent et son charme fou.
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