Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Claudia et ses Stagiaires — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Claudia et ses Stagiaires
Chapitre 3
Dans une salle de conférence, deux stagiaires travaillent ensemble. Une jeune femme et un jeune homme. Devant leur ordinateurs, ils échangent leurs idées en rapports avec leur projet.
Claudia, une de leurs deux tutrices de stage leur a demandé de réaliser un SWOT sur une potentiel rentré sur un nouveau marché.
Claudia, une de leurs deux tutrices de stage leur a demandé de réaliser un SWOT sur une potentiel rentré sur un nouveau marché.
Claudia a été claire la veille :
— Il s'agit-là d'un travail fastidieux. Trouver les Forces et Faiblesses et les Menaces et Opportunités d'une action. Pourquoi ? C'est simple. On ne peut pas prendre une décision sans savoir de quoi on parle, où l'on va et ce qu'on pourra faire. Il faut vraiment tout savoir, ou du moins un maximum. Il y a toujours des bon côté, des opportunités. Mais il y aura aussi toujours un côté sombre. Une fois que vous aurez fini, j'attend de vous une analyse et une réponse : Est-ce qu'on doit le faire ou non. Et bien sûr, pourquoi. Vous serez tous seul, en toute autonomie. Une fois que vous aurez terminez, il y aura juste a m'appeler. Et on verra tout ça.
Marc n'a pas l'air très intéressé par le boulot mais ce n'est pas le cas de Liza, qui charbonne pour présenter le meilleur travail possible. Elle veut tout comprendre, ne rien laissé passer. Elle n'hésite pas a engueuler de temps en temps son collègue quand elle trouve qu'il ne fout rien.
Il préfère admirer Liza travailler. Déjà parce que c'est toujours bien d'avoir un Duo performant, pour pouvoir scroller sur TikTok sans soucis. Mais aussi car elle a un certain charme quand elle travaille. Il la regarde avec sa petite moue concentré, les yeux rivé sur l'écran de son ordinateur, derrière ses lunettes de protection. Elle a attaché ses cheveux en un gros chignon pour ne pas être embêté par ces derniers. Elle est là, a mordiller son crayon, la rendant super sexy.
Il balade aussi son regard sur son corp. Aujourd'hui, elle n'a pas de décolleté. Mais son haut noir qui ne montre rien de peu, montre par contre tout de la forme. Moulant bien sa grosse poitrine toute ronde.
Il se dit a plusieurs reprises qu'il se la taperait bien. Il pars sur son téléphone reluqué ses photos sur les réseaux pour son plus grand plaisir. Elle remarque qu'il a encore divagué sur son téléphone.
— Tu as finit les Menaces ? Au lieu d'être sur ton téléphone.
— On croirait entendre ma mère…
— S'il-te-plait Marc, on a un travail sérieux à faire !
— On croirait entendre ma mère…
— S'il-te-plait Marc, on a un travail sérieux à faire !
Loin de là, dans un lit…
— Hann… Hann… Hannnn !
Alors qu'elle a laissé ses élèves se bougeait les fesses pour un projet, elle bouge les siennes, mais pas pour la même raison.
Claudia chevauche son mari avec force, contractant les parois de son sexe autour de la queue qui la pénètre. Elle garde ses mains posé sur ces fesses rebondie pour s'aider a bien bouger. Lorenzo quand a lui, caresse les flancs de sa femme avant de remonter ses mains sur ses petits seins afin de les empoignés puis de lui triturer les tétons.
Elle se mord la lèvre en gémissant. Le plaisir qu'elle reçoit augmente de plus en plus et elle a du mal a résister à l'appel de l'orgasme. Mais elle va avoir du mal a y arriver comme ça. Quand le plaisir la titille comme ça, elle se déconcentre trop vite.
C'est alors que sans le dire oralement, elle fait passer le message a son mari de reprendre les reines. En s'allongeant sur lui pour l'embrasser goulument. Il la prend dans ses bras et roule sur le côté pour que ce soit dorénavant lui qui a le dessus sur sa femme. Il écarte les jambes, et commence a s'agiter en elle comme un fou. En chantant à tue-tête, elle donne un gros coups de langues sur trois de ses doigts puis les pose sur son clitoris pour accentuer son plaisir.
— Oh ! Oh ouiii ! Hannn ! Putain! Hannn! Hannn!
— Driiing!
— Oh merde ! Hann, hannn. Ralentie bébé, ralentie…
Alors qu'elle sentait la jouissance venir lui rendre une bonne visite de courtoisie, son téléphone se mit a sonner. Ces deux stagiaires l'appellent. Elle décroche alors que Lorenzo a toujours sa bite enfoncé à moitié dans sa chatte. Il ne bouge plus.
— Driiing!
— Oh merde ! Hann, hannn. Ralentie bébé, ralentie…
Alors qu'elle sentait la jouissance venir lui rendre une bonne visite de courtoisie, son téléphone se mit a sonner. Ces deux stagiaires l'appellent. Elle décroche alors que Lorenzo a toujours sa bite enfoncé à moitié dans sa chatte. Il ne bouge plus.
— Oui allô.
— Allo Claudia, on a terminé. Dit une voix féminine.
— Super ! dit Claudia avant de marquer un petit temps d'arrêt.
— Allo Claudia, on a terminé. Dit une voix féminine.
— Super ! dit Claudia avant de marquer un petit temps d'arrêt.
Lorenzo vient de s'enfoncer en entier en elle, la faisait faire les gros yeux, avant qu'elle ne continue sa phrase.
— Je vais arriver, je suis à vingt minutes. Préparez-vous a me présenter tout ça pour un petit Oral.
— Okay, ça marche.
— A tout.
— A tout à l'heure.
Claudia raccroche et pose son téléphone sur sa table de chevet.
— Okay, ça marche.
— A tout.
— A tout à l'heure.
Claudia raccroche et pose son téléphone sur sa table de chevet.
— 20 minutes ? Plutôt entre 5 et 10 non ?
— On va quand même finir avant que j'y aille… Hann, hann, oui bébé.
— On va quand même finir avant que j'y aille… Hann, hann, oui bébé.
Dans la salle de conférence, les deux étudiant de Licence se regarde les yeux écarquillés. Les gémissements de Claudia résonnent à travers le hautparleur.
— Elle a mal raccroché… Dit Liza, trouvant que ça a dire.
— Putain, elle était en train de ken la salope…
— On dirait bien…
Elle n'a pas fait gaffe. Trop excité, elle a appuyé à côté du bouton, trop pressé a reprendre son pied avec son bel étalon.
— Putain, elle était en train de ken la salope…
— On dirait bien…
Elle n'a pas fait gaffe. Trop excité, elle a appuyé à côté du bouton, trop pressé a reprendre son pied avec son bel étalon.
— Hann ! Ouiii ! Ohhhh ! Tu me fais trop du bien mon amour ! hannn ! OH ! OH ! Oh putain, oh putain, oh je vais… RRHOOOOOO !
Les gros coups de bites et les couilles qui claquent se font aussi entendre a travers le téléphone, avant un grognement viril. Liza reprend ses esprits et raccroche, rouge de honte.
Les gros coups de bites et les couilles qui claquent se font aussi entendre a travers le téléphone, avant un grognement viril. Liza reprend ses esprits et raccroche, rouge de honte.
Dans son lit, Claudia est aussi rougie, mais de plaisir. Elle sent son utérus se faire inonder de sperme bien chauds. Ses paupières ont des spasmes tellement elle est en phase.
— Mon dieu qu'est-ce que j'aime ta chatte mon cœur ! Dit Lorenzo en crachant ses dernières goutes dans son ventre.
***
Environ vingt minutes plus tard, du coup, Claudia est assise sur en phase des deux stagiaires qui font leur présentation. Liza essaie de cacher son désarroi. Claudia remarque qu'elle n'est pas à l'aise mais met ça sur le stresse de l'oral. Et elle ne remarque pas les regards lubriques de Marc. Cela fait longtemps qu'elle a remarqué qu'il lui maté le boule, elle ne relève plus.
Une fois fini, elle discute avec eux de leur travail. Marc profite pour envoyer des messages a Liza.
Marc matte les seins gonflé de sa tutrice de stage. Il ne peut rien y faire, il la trouve trop bonne. En plus l'imaginer se prendre de bon coups de pines empêche sa bite de se calmer. Il entend encore da s sa tête ses cris de baisée. La cadence des bruit de couilles montre que son mari la pistonné comme un fou. Un vrai veinard, Marc aurait voulu le remplacer pour remplir la chatte de Claudia avec sa queue ! il n'en peut plus, il doit se vidanger.
— Excuse moi Claudia. Je peux aller me prendre un café ?
— Oui, bien sûre, vas-y.
— Merci.
— Oui, bien sûre, vas-y.
— Merci.
Marc se lève donc et prend la direction de la sortie. Laissant les deux femmes la bouche bée et les yeux écarquillé. Sa queue en érection est la seule chose que l'on voit ! les deux femmes se demandant comment le pantalon n'est pas encore déchiré.
Les deux femmes reprennent leurs discussions en faisant paraître aucune gêne ou désarroi. Liza a remarqué Claudia, mais ce n'est pas réciproque. Claudia n'a pas vu si sa stagiaire a vu le membre et si elle a aussi bloqué dessus.
Liza en profite pour envoyer des messages.
Les deux femmes reprennent leurs discussions en faisant paraître aucune gêne ou désarroi. Liza a remarqué Claudia, mais ce n'est pas réciproque. Claudia n'a pas vu si sa stagiaire a vu le membre et si elle a aussi bloqué dessus.
Liza en profite pour envoyer des messages.
***
La journée à continuer et a même durée tard. Claudia et Clémentine avait un rendez-vous important le soir et on voulu amener leur stagiaires pour leur faire découvrir cette partie du job. C'est donc dans un petit restau japonais qu'ils se sont retrouvé avec des représentants d'une entreprise avec qui l'entente est bonne, pour négocier affaire.
Un diner très chiant pour Marc mais très instructif pour Liza.
En sortant de là, Claudia a ramené tous le monde au siège de l'entreprise. Clémentine et Marc ont récupéré leur voiture et seule Liza n'est pas véhiculé. Marc en profite pour la ramené, saisissant l'opportunité d'être celui qui habite le plus proche d'elle.
En sortant de là, Claudia a ramené tous le monde au siège de l'entreprise. Clémentine et Marc ont récupéré leur voiture et seule Liza n'est pas véhiculé. Marc en profite pour la ramené, saisissant l'opportunité d'être celui qui habite le plus proche d'elle.
Il la ramène donc chez elle et se gare devant sa maison. Il a une petite idée en tête.
— Drôle de journée. Dit-il.
— Ouais. On pourrait pas faire plus lambda. Ah ah.
— J'aurais pas cru entendre notre chef se faire sauter.
— Tu l'as dit. La dinguerie quand même. C'était trop gênant.
— Et excitant.
— Ah ah ah. Pour toi ouais. Les mecs vous entendez une nana se faire baiser et vous êtes direct dure.
— Il n'y a pas que ça qui m'a fait monter tu sais.
— Ah oui ? dit-elle innocemment.
— Travaillé toute la journée avec une femme aussi séduisante que toi ne peut pas me laisser insensible.
— Vraiment ? Dit-elle flatté.
Il vient lui donner un bisous dans le cou.
— Drôle de journée. Dit-il.
— Ouais. On pourrait pas faire plus lambda. Ah ah.
— J'aurais pas cru entendre notre chef se faire sauter.
— Tu l'as dit. La dinguerie quand même. C'était trop gênant.
— Et excitant.
— Ah ah ah. Pour toi ouais. Les mecs vous entendez une nana se faire baiser et vous êtes direct dure.
— Il n'y a pas que ça qui m'a fait monter tu sais.
— Ah oui ? dit-elle innocemment.
— Travaillé toute la journée avec une femme aussi séduisante que toi ne peut pas me laisser insensible.
— Vraiment ? Dit-elle flatté.
Il vient lui donner un bisous dans le cou.
— Oui, vraiment.
— Mmh…
— Mmh…
Puis il pose sa main sur son sein. Il le presse doucement et elle gémit. Il bute quand même sur son soutien-gorge.
— Dommage que tu ne portes pas de soutif comme elle.
— Je n'ai pas le même gabarit pour me le permettre. Quoi que, elle aurait du en mettre un… Elle a pointé toute la journée, t'as remarqué ?
— Ouais, elle a été tous le temps excité cette chaudasse !
— Toi aussi…
— Nous tous je pense…
— Je n'ai pas le même gabarit pour me le permettre. Quoi que, elle aurait du en mettre un… Elle a pointé toute la journée, t'as remarqué ?
— Ouais, elle a été tous le temps excité cette chaudasse !
— Toi aussi…
— Nous tous je pense…
En continuant a peloter ses nichons, il vient l'embrasser avec tendresse et sensualité. Il tourne sa langue dans sa bouche et elle répond a ce bon et doux baiser, caressant ses bras, son ventre puis son sexe a travers son pantalon.
— Je peux le voir ?
— Avec plaisir.
— Je peux le voir ?
— Avec plaisir.
Il sort son sexe et elle le regarde avec des yeux qui pétillent. Elle ne peut garder pour elle un ‘Oh mon dieu' en le prenant en main et en le masturbant doucement. Elle se baisse vers lui et commence a le sucer. Elle passe sa langue sur son gland, l'enroulant. Elle donne de petits coups sur le frein avant de mettre en bouche son champignon et le téter avec envie. Elle salive dessus et le suce avec envie tandis qu'il grogne en lui posant sa main sur son chignon.
Marc est bien là : posé dans sa voiture, a se faire pomper par une jolie fille. Il savoure ses coups de langues et ses lèvres qui le serre et l'aspire en débattant dans sa tête entre la prendre en missionnaire sur la banquette arrière ou en levrette sur le capot ? il fait nuit noir dehors vu l'heure tardive, cette idée l'excite de plus en plus mais quelqu'un vient lui gâcher la fête.
En effet, un téléphone se met à sonner.
— Merde, c'est mon papa.
Marc insulte ce vieux dans sa tête. Il était bien a remplir la bouche de sa fille, pourquoi il devait se ramener celui-là ! il regarde Liza répondre, gardant sa bite dans sa petite main.
— Oui allo ? … Oui, je suis dans la voiture devant… Mon collègue m'a ramené… Oui… Oui… j'arrive tout de suite papa… Bisouuus.
Quand elle écoutait son père, elle faisait valser sa langue sur le sexe avant de lui répondre. Quand elle raccroche, elle le met dans sa bouche et suçote quelque secondes le gland avant de le recracher.
Quand elle écoutait son père, elle faisait valser sa langue sur le sexe avant de lui répondre. Quand elle raccroche, elle le met dans sa bouche et suçote quelque secondes le gland avant de le recracher.
— Je dois y aller.
— Attends, tu vas pas y aller sans me finir ?
— Désolééé. J'peux pas.
Elle vient lui faire un smack puis quitte la voiture avec un sourire de fille heureuse. Dans sa tête, elle va avoir un petit copain, dans la sienne, il a la rage de ne pas avoir pu la sauter.
— Attends, tu vas pas y aller sans me finir ?
— Désolééé. J'peux pas.
Elle vient lui faire un smack puis quitte la voiture avec un sourire de fille heureuse. Dans sa tête, elle va avoir un petit copain, dans la sienne, il a la rage de ne pas avoir pu la sauter.
Au final, ça aurait été une histoire d'appel téléphone cette journée !
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Commentaires ()
Ca gâche tout.
Je ne lirai plus
Liez va faire tenir en bourrique Marc qu’il l’aura bien mérité
Vivement la suite
Cette Liza a du potentiel, et pas seulement au niveau professionnel. Elle a l'air de plaire à tout le monde, que ce soit par sa personnalité, que ce soit par la générosité de ses charmes.
C'est bien écrit. C'est émoustillant. Ça continue de me plaire !