Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Susane & Alex – Soirée poker avec le patron de mon mari — Chapitre 1 · Alex - Les préparatifs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Susane & Alex – Soirée poker avec le patron de mon mari
Chapitre 1 · Alex - Les préparatifs
Je noue ma cravate autour de mon cou pour la quatrième fois de la soirée, en veillant dans le miroir de la salle de bain à ce qu'elle soit parfaitement droite. Ce soir, je n'ai pas le droit à l'erreur. Si je veux impressionner mon nouveau patron, je ne dois pas faire un seul faux pas. Il y a trois mois, j'ai été promu au siège de J&K Financial, une multinationale spécialisée dans les conseils financiers. Ça faisait des années que j'attendais une opportunité comme celle-ci, alors je n'ai pas hésité. Susane a quitté son poste d'assistante juridique à Chicago et nous avons emménagé à New York. On a mis toutes nos économies dans ce supe duplex de Manhattan, au 60e étage d'un condo tout confort, disposant d'une piscine commune, d'un spa - hammam, d'une salle de sport et d'un toit-terrasse avec une vue imprenable sur la ville.
Je connais parfaitement l'entreprise, car je travaille dans l'une de ses filiales depuis plus de 10 ans et ma période d'essai de trois mois vient de se terminer sans le moindre heurt. Autrement dit, j'ai un appart de rêve, une femme éblouissante, un travail qui va bientôt me rapporter gros et Pète, mon meilleur ami depuis la fac et collègue, m'a présenté aux autres grands cadres de l'entreprise pour faciliter mon intégration. Nous avons bien sympathisé et il n'est pas rare que nous nous voyions pour un afterwork les vendredis soir. Le plus souvent, nous parlons autour d'un verre, d'autres fois, comme ce soir, nous jouons au poker.
— Tu es prêt mon chéri ?
Susane passe derrière moi et enroule ses bras autour de mon torse en me déposant un léger baiser sur l'épaule.
— Presque. Je n'arrive pas à savoir si je devrais porter la cravate bleue ou la noire.
— La bleue. Elle fait plus informelle, tout en restant élégante.
— La bleue. Elle fait plus informelle, tout en restant élégante.
Elle me retourne pour dénouer ma cravate et la remplacer par la seconde. De là, je peux sentir son parfum aux notes fleuries et j'ai une vue imprenable sur son décolleté. Objectivement, ma femme est superbe. De taille moyenne, élancée, avec des jambes incroyablement douces qui dépassent de sa robe noire près du corps. Elle a des formes où il faut, des hanches marquées et des seins ronds et généreux qui me rendent fou. Quant à son visage, c'est celui d'un ange qui cache en réalité un vrai petit diable : de grands yeux marron tachetés de vert, soulignés par un trait d'eye-liner discret et des cheveux blonds qui tendent parfois vers le roux. Elle sait que je l'observe. Je le vois à sa petite moue séductrice et à ses yeux pétillants qui me regardent d'en dessous.
— Vous appréciez la vue, M. Miller ?
— Je ne m'en lasse pas mon trésor.
— Peut-être auriez-vous besoin de vous détendre un peu avant l'arrivée des invités ? Je sens que vous êtes tendus. Ici, dit-elle en me massant les épaules, et là aussi.
— Je ne m'en lasse pas mon trésor.
— Peut-être auriez-vous besoin de vous détendre un peu avant l'arrivée des invités ? Je sens que vous êtes tendus. Ici, dit-elle en me massant les épaules, et là aussi.
Cette fois, elle a la main posée sur mon sexe, par-dessus mon costume. Je serre les dents.
— J'adorerais Susane, mais on n'a pas le temps. J'ai dit à Pète de venir un peu avant pour m'aider à installer la table de poker et tu sais que je ne peux me permettre aucune erreur ce soir. Si tout se passe bien, M. Keller signera la fin de ma période d'essai et nous pourrons intégrer les cercles d'affaires les plus influents de New York. Susane, tu m'écoutes ?
— Hum... Oui bien sûr. Et en même temps, accueillir son patron avec une érection pareille, je ne sais pas si ce serait du meilleur effet.
— Hum... Oui bien sûr. Et en même temps, accueillir son patron avec une érection pareille, je ne sais pas si ce serait du meilleur effet.
Elle me nargue en se dirigeant sensuellement vers la douche. Au passage, elle laisse tomber sa robe, puis ses sous-vêtements. Elle roule légèrement des hanches, juste ce qu'il faut pour être terriblement sexy sans paraître vulgaire. J'adore quand elle fait ça. Et cette peste le sait parfaitement.
— Et puis merde !
Je la rejoins dans la douche. Je dois faire vite. Pète ne va pas tarder. J'empoigne donc sans préambule ses fesses et la plaque contre la paroi. Ses seins sont écrasés sur la vitre froide et je peux observer son reflet dans le miroir en fasse. Elle a un sourire victorieux aux lèvres et se cambre davantage, dans une position totalement indécente. En quelques minutes, elle est passée de la femme aimante et élégante, à l'amante dévergondée qui incarne le fantasme de tout homme. Je gratifie son cul d'une petite claque, dégrafe mon pantalon et m'insère en elle d'une seule poussée. Je râle. M'enfonce plus loin à chaque aller-retour. Je ne prends aucune précaution. C'est rapide et brutal. Elle gémit, autant de désir que de douleur. Je défais son chignon pour enrouler ses cheveux soyeux autour de mon bras. Je tire dessus. Elle a maintenant la tête renversée en arrière et pousse des gémissements de plus en plus sonores pendant que j'emprisonne ses bras derrière son dos.
Elle est complètement à ma merci et semble tenir à peine en équilibre sous l'effet du plaisir. Soudain, la sonnerie retentit.
— Putain... C'est Pète, il faut que j'y aille.
Pour une fois que mon ami est à l'heure, il fallait que ce soit aujourd'hui, en pleine partie de jambes en l'air avec ma femme.
— On s'en fiche, continue.
Elle m'embrasse à pleine bouche et applique des petits mouvements de bassin pour que je poursuive. J'accélère la cadence. L'invité insiste.
— Il faut vraiment que j'y aille Susane. Il va se douter de quelque chose.
— Alex, Réginald Miller ! Je te préviens, si tu t'arrêtes maintenant, avant que j'aie le temps de jouir, je vais te le faire payer.
— Alex, Réginald Miller ! Je te préviens, si tu t'arrêtes maintenant, avant que j'aie le temps de jouir, je vais te le faire payer.
Dans une dernière poussée, je grogne et jouis en elle. Je me retire et lui offre un dernier baiser.
— Je suis désolé trésor. Je te promets qu'après le départ des invités, je te ferais tout ce que tu voudras. Mais pour l'instant, change-toi. Les autres invités ne vont pas tarder.
Sur ce, je quitte la salle de bain en essayant de remettre un peu d'ordre dans ma tenue et vais ouvrir à Pète.
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Commentaires ()
Un récit très bien écrit et très agréable à lire. Continuez à nous faire plaisir
DomYann
J'espère cependant que nous n'aurons pas droit à un cocu content !
La suite s'annonce donc... explosive !
Très belle journée