Pas de Censure à la Chambre
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Pas de Censure à la Chambre — Chapitre 1

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Cithereion
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Pas de Censure à la Chambre

Chapitre 1

XVe législature Session ordinaire
Séance du mardi 01 mars 2155

Présidence de M. Franz MARTIN
M. le président
La séance est ouverte.(La séance est ouverte à quinze heures.) L'ordre du jour appelle la discussion de la proposition de loi portant ajustement du cadre matrimonial. La Parole est à Madame Marie Sayyed, à l'origine de cette proposition.
Mme Marie SAYYED
Merci M. le Président. Mesdames et messieurs les ministres, mes chers collègues, avec toutes les précautions qu'impose la prudence, et après une attente longue et fébrile, nous pouvons enfin l'affirmer: nous vivons le début d'une ère de prospérité...
Une voix sur les bancs de la droite
Et grâce à qui ? Pas à vous, en tout cas !
Mme Marie SAYYED
...
Une ère de prospérité, chers collègues. Le réchauffement climatique, dont nos lointains prédécesseurs ont été incapables de nous épargner les conséquences, suit son cours. Mais l'entente minimale, sur ce seul sujet, entre les États du monde, a fait heureusement mentir tous ceux qui refusaient de croire à l'efficacité de la coopération internationale en matière de lutte contre les catastrophes naturelles. Je tiens d'ailleurs, à ce propos, à saluer les équipes de secours espagnoles récemment envoyées à notre rescousse pour faire face au tsunami qui a frappé récemment la Côte d'Azur, et dont les victimes m'arrachent une pensée attristée. Voilà cent ans cette année que les aléas du libéralisme ont eu raison de l'Union européenne et de ses fonctionnaires non élus.
Et en plus de cela, chers collègues, pour la première fois depuis plus de deux cent cinquante années, le budget de l'État est demeuré excédentaire sur les onze derniers exercices, et ce malgré l'alternance politique à la tête du Gouvernement. En un mot, le pays et la société vont bien ; et c'est pourquoi nous pouvons, nous devons, même, assumer la responsabilité de prendre acte, dans la loi, des changements que nous constatons. Et en plus de cela, chers collègues, pour la première fois depuis plus de deux cent cinquante années, le budget de l'État est demeuré excédentaire sur les onze derniers exercices, et ce malgré l'alternance politique à la tête du Gouvernement.
C'est pourquoi nous pouvons, nous devons, même, assumer la responsabilité de prendre acte, dans la loi, des changements que nous constatons en leur sein.
Or le changement le plus évident, chers collègues, concerne nos moeurs: l'institution du mariage, dans sa forme actuelle, est désormais obsolète.
M. Sébastien DESBOIS
Si c'est votre avis, divorcez ! L'Assemblée ne fait pas de thérapies de couple ! (Rires de toutes parts sur les bancs des députés).
M. le Président
S'il vous plaît, M. Desbois, s'il vous plaît...
Mme Marie SAYYED
Oh, je vous remercie, M. le Président... mais en vérité je m'attendais, en montant à la tribune, à ce genre d'interruptions, d'autant moins subtiles d'ailleurs que dans ce cas précis son auteur bénéficierait pourtant au premier chef des mesures que ma loi propose. (Bruits divers sur tous les bancs.) Oui, cher collègue Desbois, vous m'avez bien entendue ! Peut-être suis-je maladivement suspicieuse... mais qu'importe: on dira ce qu'on voudra. Toujours est-il que les positions particulièrement conservatrices que vous défendez m'ont poussée à effectuer à votre sujet, à tout hasard, quelques recherches, pour le cas où vous vous signaleriez comme vous venez de le faire. Eh bien ! Le moins qu'on puisse dire, c'est que je n'ai pas été déçue. J'aurais cru, pourtant, que votre jeune âge vous aurait prédisposé à réaliser que l'anonymat numérique nécessite une vigilance constante et minutieuse.
Une vigilance qui de toute évidence, dans votre cas, n'a pas suffi à m'empêcher de découvrir pas moins de cinq comptes de...
Comment dit-on ? Ah oui: « créateur de contenu », sous le pseudonyme si subtilement évocateur de « Lopeur_Sans_Reproches25 ». (Vives exclamations sur les bancs de la droite ; rires sur ceux de la gauche.)
M. Sébastien DESBOIS
C'est faux ! C'est faux ! SALOPE ! (Vociférations violentes sur les bancs de la droite. Plusieurs députés se lèvent et invectivent Mme SAYYED.)
Mme Marie SAYYED
Un mot que vous prononcez souvent, cher collègue, en compagnie de vos très nombreux partenaires ! vous les préférez jeunes, je crois ? Certes, ce genre de sites est particulièrement encadré, et il n'y est question que de personnes majeures. On distingue mal, la lumière n'est pas excellente et les cagoules n'arrangent rien, mais ces charmants damoiseaux ne dépassent guère la vingtaine, semble-t-il. (Cris violents sur les bancs de la droite. Une quinzaine de députés se lèvent et interpellent le président de l'Assemblée)
M. le Président
Chers collègues ! chers collègues...
Mme Marie SAYYED
Marci, Monsieur le Président... et merci à vous aussi, cher député Desbois: oui, merci, car j'ai eu, grâce à vous, l'occasion de faire quelques découvertes sémantiques. J'ignorais ainsi complètement ce qu'est un «jockstrap». Eh bien, pour ceux d'entre vous, chers collègues, qui ne le sauraient pas non plus, apprenez qu'il s'agit d'un sous-vêtement masculin dont il manque l'arrière, à l'exception de deux bandes de tissu qui forment des courroies passant sous les fesses: de sorte que notre cher ami peut honorer ses jeunes compagnons sans qu'ils se dénudent entièrement... Astucieux, il est vrai. D'autant qu'à en juger par son rythme, il n'est pas étonnant qu'il cherche à gagner du temps ! Car je dois bien vous reconnaître, cher collègue, que vos performances m'ont tout l'air d'être à la hauteur, d'après les propres mots de vos jeunes amis... Pour autant du moins qu'on puisse discerner une signification précise dans leurs gémissements ; mais l'appréciation générale ne fait guère de doute.
M. le Président
Madame, je vous en prie: vos propos s'éloignent nettement du sujet.
Mme Marie SAYYED
Du tout, Monsieur le Président ! J'y viens, rassurez-vous. Nous sommes même au cœur du sujet. Tout le monde ici s'accorde à dire que notre collègue amateur de galipettes sous les projecteurs s'affiche, par ailleurs, comme le porte-étendard de la tradition dans ce pays. Six enfants, deux décennies de militantisme au sein de sa paroisse...
Et pourtant, chers collègues... et pourtant. Vous avez devant vous, au sein même de cette assemblée, la preuve irréfutable que les moeurs, et plus spécialement la sexualité, connaissent une évolution vraiment universelle: et je suis absolument certaine que, même ici, ce n'est pas un cas isolé. (Mouvements sur tous les bancs ; murmures.) Oui, chers collègues ! Et les statistiques le prouvent. Cette année, pour la première fois, on estime que plus de la moitié, plus exactement 53% de la population française majeure, a fait ou continue de faire l'expérience d'un rapport sexuel avec un individu du même genre biologique. Et vous me permettrez, à compter de cet instant, de m'exprimer explicitement. Combien d'autres pères de famille ne peuvent plus se passer du cul d'un minet à peine entré en faculté? De ses gémissements extasiés et implorants, ponctués par le bruit mat des couilles sur ses fesses rebondies ?
Pour peu qu'il soit également question de jeu de rôles, combien de Français ordinaires, abandonnant enfin la veste de costume après une morne journée de travail, enfilent fiévreusement, les uns une cagoule, les autres ces fameux jockstraps, pour se retrouver, complices, dans quelque endroit désert, libres de vivre leurs fantasmes, qu'ils soient dominants ou dominés ? Alors ? Combien sont-ils ? Probablement plusieurs millions. Mais ils se cachent. Et pourquoi ? Parce qu'ils tiennent à leurs ébats extra-conjugaux... autant qu'ils aiment leurs femmes et leurs enfants ! Mes chers collègues, le mariage est obsolète, et chacun le sait et le ressent. Je prenais tout à l'heure l'exemple spécifique des relations entre personnes de même sexe. Mais, de manière générale et toutes catégories confondues, les chiffres sont accablants ! 74% des mariages se concluent par un divorce, sans compter, par définition, ceux qui, étant séparés, choisissent de demeurer mariés.
De même, on estime qu'aujourd'hui plus de deux tiers des couples comptent au moins un partenaire entretenant une relation adultère de long terme. Certaines femmes ne s'estiment pas trop malheureuses, car, au moins, elles sont parfaitement au courant que, sous le bureau de leur mari, une secrétaire -ou un assistant, cher collègue...- s'occupe consciencieusement de lui. Lui qui depuis des années s'est accoutumé de la situation à un point tel qu'il ne peut plus penser aux premières minutes de la journée de bureau, consacrées à la consultation des courriels de la veille, sans y associer la sensation délicieuse, chaude, rassurante, d'une bouche exercée. Que par hasard il baisse les yeux, et il croise le regard appliqué d'une âme docile et dévouée. Notez que je prends cet exemple à titre purement indicatif...
Dieu sait, chères collègues féminines, que l'exemple serait vrai dans le cas inverse ! Tous, sur ces bancs, nous avons connaissance de situations comparables, pour peu que nous ne soyons pas nous-mêmes concernés. Et à ce titre, nous savons parfaitement que cela dure souvent plusieurs années. De même, lequel d'entre nous ne connaît une femme aimante, épanouie, heureuse en ménage, dont le seul «tort» (car c'en est un aujourd'hui, au regard de la loi) est de chercher ailleurs ce qu'elle ne trouve pas dans son lit ? Avec son mari elle partage son amour pour ses enfants, le bonheur quotidien de l'existence conjugale, l'accord profond d'une vie de couple... Mais elle a besoin de son amant. Besoin du frisson sur sa nuque lorsqu'elle entend fuser les «salope», «bonne chienne» et autres «sale pute» qui, murmurés à son oreille, pavent pour elle le chemin de l'extase.
Besoin de l'emprise d'un corps sur son corps, d'une main quelquefois resserrée sur son cou, par jeu, sans danger, mais simplement pour se sentir dominée. Besoin de la brûlure fugace d'une ponctuelle fessée ; besoin aussi de bras puissants pour la mener, pour la guider, l'étreindre avec passion et autorité. Besoin, enfin, de cette sensation dévorante, délicieuse, d'être, toute soumise qu'elle soit, la femme à qui son amant, bouillant de désir pour elle, ne peut rien refuser, parce qu'elle le tient. Là encore, chers collègues, l'exemple est purement indicatif, et le cas opposé se rencontre également. Mais le fait est là: chacun, ici, pourrait être un jour concerné, pour peu que ce ne soit déjà le cas...
Concernés, vous ou vos connaissances pourriez l'être aussi par cette autre tendance, déjà ancienne, qui prend à l'heure actuelle des proportions titanesques: je veux parler de la généralisation de la courtisanerie. Qu'entends-je par là? Nous en revenons toujours à l'exemple de notre collègue Desbois, n'est-ce pas ? À ces fameuses plateformes de « création de contenu» d'un type... particulier. Voyons. Vous avez dix-huit ans révolus ? Vous ne tenez pas spécialement, pour payer vos vacances, à passer trois mois comme caissière à la supérette du coin ? Aucun problème: devenez auto-entrepreneuse et pornstar ! Entre deux sessions de révisions du bac ou des partiels, calez, à l'occasion, une session premium de masturbation, avec godemichet en option ; de vénération des pieds ; de simple « domination vocale », moyennant une rétribution fixée à votre convenance. Nous réalisons tous, chers collègues, l'ampleur que prend ce phénomène: et les chiffres ne mentent pas.
Aujourd'hui, 49% des Françaises de 18 à 25 ans déclarent au fisc un revenu de cette nature, qu'il s'agisse d'appoint ou d'activité principale. Et ici, cher collègue, je me permettrai un exemple tiré d'une expérience vécue. La propre nièce de mon mari, qui fêtait il y a sept mois ses dix-huit printemps, doit encore passer son bac à la fin de sa terminale, dans deux mois à peine, a une amie, de deux semaines son aînée. Il est vrai qu'elle m'avait glissé quelques mots à propos de sa toute récente activité de «créatrice»: j'étais loin de m'attendre, cependant, à l'ampleur de la chose. Voici trois semaines, je suis rentrée d'un voyage d'affaires avec quatre jours d'avance ; or, j'avais proposé à cette nièce d'occuper mon domicile en mon absence. Eh bien, chers collègues, je n'ai certes pas retrouvé ma maison sens dessus dessous... mais j'aurais encore préféré cela !
Je ne m'étais pas inquiétée, pourtant, de ne pas entendre, à mon entrée, de réponse à l'annonce tonitruante de mon retour: la maison est grande. Passés quelques instants, cependant, ma curiosité, mon inquiétude furent éveillées par ce que je croyais être des cris étouffés. C'est donc avec un mélange de crainte et de perplexité que je suivis cette étrange complainte jusqu'au couloir, à l'étage, au bout duquel se trouve ma chambre. Chacun peut donc aisément imaginer que mon cœur a manqué un battement lorsque me sont parvenues, à quelque pas de la porte, et entrecoupées de gémissement dont la nature, à cette distance, ne pouvait désormais plus faire aucun doute, des paroles échangées d'un ton fiévreux et empressé. «Putain oui, continue ! C'est pas parce que la cam est coupée que tu dois t'arrêter avant la fin !» Autant dire que, si abasourdie que j'aie été, toute illusion quant au genre spectacle qui m'attendait avait disparu.
Ceci étant, cette voix n'était pas celle de ma nièce: celle-ci, d'ailleurs, fit une brève réponse, sur un ton trop bas, toutefois, pour que je puisse la comprendre, et qui lui lui valut une autre réplique de cette mystérieuse autre femme. «Mais si: je te dis que c'est ça qui marche le mieux, en ce moment. Allez ! Enfile-le...». C'est à cet instant, mes chers collègues, que je n'y ai plus tenu. Entendons-nous bien: je savais pertinemment qu'en ouvrant la porte de cette chambre j'allais trouver ma nièce au lit avec une autre femme ; ce qui, en soi-même, constituait déjà une surprise. Mais de là à la trouver à genoux, en lingerie d'apparat, porte-jarretelles, soutien-gorge et string ouverts, maquillage des grands soirs, certes bien hésitante, mais néanmoins fort occupée à besogner son amie, timides fessées à l'appui, au moyen de ce qu'on appelle familièrement un «gode-ceinture», le tout devant une caméra !
Je vous passe les premiers instants, qui ma foi furent assez pénibles dans la mesure où j'avais opté pour une entrée fracassante... Ceci étant, mesdames et messieurs les députés, ce moment de profond malaise fut écourté par cette fameuse amie ma foi très intime, qui m'expliqua avec un aplomb sidérant que c'était elle qui avait la première encouragé ma nièce à entamer une carrière de «créatrice de contenu», suivant les dernières tendances du moment...
Il va sans dire que je fus d'abord profondément troublée par cet épisode. Et pourtant...
Comme élue de la Nation, chers collègues, et de même que vous tous, j'ai résolu, sur ce sujet, de prendre le temps de la réflexion. Comme l'écrasante majorité d'entre nous, peu m'importait, comme je l'appris bientôt de la bouche de l'amie de ma nièce, que leur relation amicale ait pris, occasionnellement, un tour beaucoup plus charnel, et ceci d'assez longue date. De fait, chers collègues, comme l'écrasante majorité des habitants de ce pays, je n'ai nul préjugé quant à la bisexualité. Non: ce qui m'avait heurté, ce jour-là, au-delà de la surprise, ç'avait été de constater que tout cela se faisait devant une caméra. Et pourtant ! S'agissant d'individus majeurs, de telles pratiques n'ont rien d'illégal. Il existe pourtant un préjugé, largement répandu dans la classe politique comme dans le pays en général. Ce préjugé est moral: c'est l'assimilation de ces procédés à de la prostitution. J'en conviens, chers collègues, il existe des points communs.
Il s'agit effectivement de gagner sa vie au moyen d'actes à caractère sexuel. Et pourtant ! Regardons bien. Ici aucun souteneur, aucun réseau susceptible d'exercer un contrôle quelconque sur le prestataire: chacun est libre de définir exactement les pratiques sexuelles auxquelles il se livre. Et, surtout, il est seul bénéficiaire de sa démarche. Je concède, mesdames et messieurs les députés, qu'un tel moyen de subsistance évoque effectivement une pratique passée ; mais il s'agit de courtisanerie, et non de prostitution. Une courtisane, chers collègues, usait de son aura, de son statut social, de son aisance matérielle, de son cédit dans les milieux mondains: nul n'osait lui imposer quoi que ce soit. Au contraire: on était transi de désir et de crainte à la seule idée de croiser son regard ! Plus de prestige mondain aujourd'hui, certes: mais le numérique.
La faculté de mener une telle vie, autonome, sans menaces, sans contrainte extérieure, d'une manière virtuelle, fait de millions de citoyens de potentiels travailleurs à leur compte. Et tel est déjà le cas ! Nous parlons d'un secteur économique d'ores et déjà actif, mais semblable à une immense jungle réglementaire. C'est pourquoi, chers collègues, au regard de la situation que je vous ai exposée, je présente à votre vote ce projet de loi prévoyant, en résumé
1°l’extension du mariage jusqu'à quatre membres, avec statut égal des membres, éventualité bisexuelle, sans subordination de la femme à l'homme, et retour éventuel à l'ancien statut en cas de naissance ou d'adoption d'un enfant.
2°La définition d'un statut légal spécifique pour les créateurs de contenu à caractère sexuel, dans le cas, et uniquement dans le cas de performances virtuelles, le créateur devant certifier qu'il est majeur seul en charge de son activité.
Chers collègues, l'instant est solennel. Le pays, ainsi que je l'ai dit, a changé: je suis convaincue que notre devoir de responsables politiques nous commande d'en tenir compte. À l'heure du vote, je n'ai désormais guère autre chose à vous dire que ceci: des millions de citoyens sont suspendus au verdict de votre conscience (Quelques instants de silence. Quelques députés de gauche, de droite et du centre. Applaudissements discrets sur tous les bancs).
+++++++++++++++
Extrait du Journal officiel de la République française: Mercredi 2 mars 2155
— Le Président de la République décrète la Loi de Refonte matrimoniale et d'Encadrement de la Prestation Sexuelle Tariffée de nature Virtuelle et à titre d'Auto-entreprise pour les citoyens Majeurs, après un vote favorable de la Chambre, par 291 voix contre 283
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Guépiere
10 juillet 2026 à 13:01
Une histoire plus qu'originale et déroutante dans le contexte de XStory, mais très intéressante.
Soyez respectueux
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Nilu
12 janvier 2025 à 22:34
Nous n’avons plus de télé pour nous éviter ce genre de désagrément . Je me suis arrêté en milieu de page tellement ça m’a saoulé.
Soyez respectueux
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