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✦ JVincent Obscènes injonctions XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Obscènes injonctions — Chapitre 5 · La vingtaine : il fallait bien que ça arrive

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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JVincent
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Obscènes injonctions

Chapitre 5 · La vingtaine : il fallait bien que ça arrive

— Je vais t'enculer !
En ce brûlant dimanche de juillet, nous étouffons dans son petit appartement de la banlieue parisienne, malgré les louables mais vains efforts d'un ventilateur pour tenter de nous rafraîchir.
À l'heure du déjeuner, ni l'un ni l'autre n'avons ressenti la faim. La seule chose dont nous avons eu envie, à la fois pour nous désaltérer et nous nourrir, c'est… d'un mojito !
En fait, nous avons éclusé notre troisième et je viens de finir la préparation « d'un petit dernier pour la route », en tenue d'Ève et déjà bien pompette. J'avais remarqué que mon chéri, aussi nu que moi, était animé de pensées lubriques dès le deuxième (comment aurais-je pu ne pas m'en apercevoir !) et je m'en étais ouvertement amusée. Je crois bien que je l'ai même un peu allumé. Un peu trop avec le recul…
Malgré la température anormalement élevée, je n'aurais pas été opposée à un petit coup rapide dans une position où les contacts sont limités au strict nécessaire pour prendre son pied. En levrette, par exemple… Mais je ne m'attendais certainement pas à une telle déclaration à cet instant.
Car si ce n'est pas la première fois qu'il formule une demande en ce sens, je croyais naïvement que j'avais été suffisamment claire à de nombreuses reprises pour éteindre ses velléités sodomites. Il sait que je trouve ça dégradant pour une femme, en plus d'être dégueulasse. Mais surtout, je ne me vois pas recevoir ses vingt bons centimètres sans le cul. Il a grosso-modo les dimensions du tube en carton d'un rouleau d'essuie-tout, surmonté d'un gland massif, avais-je expliqué un jour à la seule amie avec qui je partage ce genre de confidences.
Visiblement, je me faisais des illusions. Mais en étant franche avec moi-même, suis-je réellement surprise ?
Arrivé discrètement pendant que j'achevais la préparation du cocktail, il m'a fait sursauter en se collant à mon dos. Mains emprisonnant mes seins, bite calée à la verticale entre mes fesses musclées de gymnaste aguerrie, il a murmuré son intention dans le creux de mon oreille.
Sans me retourner, je lève les yeux au ciel en soupirant. Puis, sur un ton las, je lui réponds :
— C'est pas vrai ! Tu ne vas pas recommencer avec ça ?
\
Jeunes actifs de vingt-trois ans, nous sommes ensemble depuis trois mois à peine. Nous envisageons sérieusement de nous installer en couple dans un futur proche, ce qui serait une première pour nous deux.
Quand nous nous sommes rencontrés au club de gymnastique, je n'étais plus vierge depuis bien longtemps, mais mon expérience en matière de sexe était finalement très limitée. Ce beau garçon blond et musclé, au torse modelé par des années de pratique intense des six agrès depuis son enfance et soigneusement épilé, sûr de lui malgré son visage enfantin, a su bien vite me séduire.
J'ai découvert son sexe pour la première fois deux jours après notre premier baiser, alors que je n'étais pas encore prête à coucher avec lui, pour qui je n'étais qu'une conquête de plus à glisser dans son lit. Frustré par ce contretemps, il m'a demandé froidement de le sucer pour le faire patienter. Même si je n'étais pas fan de cet exercice imposé, j'ai senti qu'il fallait que je lui accorde cette compensation si je voulais que notre aventure se poursuive. Et de mon côté, j'avais envie qu'elle se poursuive.
Quand j'ai exhibé son membre que je n'avais encore même pas touché, je n'ai pu retenir un cri de surprise. Il m'est apparu monstrueux. En tout cas sans commune mesure avec ceux que j'avais connus auparavant. Son petit sourire satisfait face à ma réaction a clairement indiqué qu'il en était particulièrement fier.
Peu expérimentée, maladroite, j'ai eu bien du mal à le faire jouir en cette première fois car, pour ne rien arranger, il a fait preuve d'une grande endurance. Une autre nouveauté pour moi, qui avais plutôt eu affaire jusque-là à des amants en manque de maîtrise ou trop pressés de « tirer un coup ».
Devant m'interrompre régulièrement pour réprimer des haut-le-cœur et incapable d'éviter le contact de mes dents avec son gland, je n'ai pas facilité la montée de son plaisir. Sans l'assistance de mes mains, je ne serais sans doute pas parvenue à mes fins. Vexée, je me suis sentie nulle. Un peu gêné de s'être soulagé égoïstement et sans préavis dans ma bouche, à ma grande surprise, il a su néanmoins trouver les mots pour exprimer des remords qui m'ont paru sincères et dédramatiser la situation.
La première fois que nous avons fait l'amour, quelques jours après cet épisode, a également été délicate. Malgré l'envie de le sentir en moi et de longs préliminaires qui m'avaient mise dans un grand état d'excitation, j'ai eu l'impression d'être déflorée une deuxième fois. Une courte phase d'apprentissage et d'accoutumance a été nécessaire avant que je puisse profiter sans retenue de ces formidables attributs.
Aussi, quand il a tenté de m'enculer sournoisement malgré mes refus répétés, en essayant de changer d'orifice pendant que nous faisions tranquillement l'amour en position de petite cuillère, je me suis retournée et lui ai collé une baffe mémorable. Je l'ai laissé en plan, la bite au garde-à-vous, en lui enjoignant de ne plus jamais recommencer.
Malgré tout, il est revenu régulièrement à la charge, de manière de plus en plus insistante. Et à chaque fois, ma détermination a faibli un peu plus. Je sais qu'il l'a senti. Avec ténacité, il s'est lancé dans un lent travail de sape.
\
Toujours collé à moi, il murmure à nouveau dans le creux de mon oreille :
— Tu ne seras jamais complètement à moi tant que je ne t'aurai pas prise par le cul.
Je ne sais pas si c'est sous l'effet de l'alcool, mais c'est la première fois qu'il utilise cet argument. À cet instant, moi aussi dans un état second, je suis persuadée qu'il est sincère. Et je ne sais pas bien comment l'interpréter. Est-ce une menace ? Une condition sine qua non pour que nous puissions concrétiser notre installation commune et poursuivre un bout de chemin ensemble ?
L'esprit embrumé, je ne trouve rien à répondre, perdue dans mes pensées, subitement inquiète pour notre avenir.
— Alors, je vais t'enculer maintenant.
Contrairement aux fois précédentes, le ton ferme et déterminé ne souffre aucune discussion. Une certaine forme de panique m'envahit et me tétanise. Je suis comme bloquée, incapable de réagir. En même temps, je sens ma résolution se fissurer, laissant la place à un certain fatalisme. Je me glisse peu à peu dans la peau d'une victime expiatoire.
Sans me laisser le temps de me reprendre, ressentant certainement le conflit qui s'est fait jour en moi et prenant à juste titre mon silence comme une permission, il est bien décidé à pousser son avantage.
Tout en me plaquant contre le plan de travail de la cuisine de la puissance de ses reins, il libère mes seins et attrape la bouteille d'huile qui se trouve à proximité. D'un geste ostensible, juste devant mes yeux, il dévisse lentement le bouchon, comme pour me laisser une dernière chance de réagir. Je garde le silence. J'ai rendu les armes.
Il arrose généreusement deux doigts et, après avoir reposé la bouteille sans précipitation, les frotte pour bien les lubrifier. Une fois satisfait du résultat, il allège la pression dans mon dos. Pour bien lui signifier ma reddition, je pose mes deux avant-bras sur le plan de travail. Je me penche et j'écarte largement les jambes tout en me cambrant au maximum de ce que ma souplesse de gymnaste accomplie m'autorise.
Je sens des doigts humides se glisser dans mon sillon, à la recherche de mon anus. Le premier à le trouver tente de forcer directement le passage avec fermeté, mais sans succès pour cette première tentative. Car il n'y a visiblement pas que mes fesses qui sont bien musclées…
Après m'avoir longuement massé le trou du cul pour l'amadouer, les intrus se retirent sans avoir accompli leur mission. J'accueille avec regret la fin de cette stimulation car la sensation n'était finalement pas désagréable, bien au contraire. Avec étonnement et inquiétude aussi, car je n'imagine pas une seconde mon chéri renoncer alors que des semaines d'un fantasme inassouvi sont sur le point de se concrétiser enfin.
Je n'ai pas le temps de gamberger bien longtemps. Je devine qu'il est en train de changer de position derrière moi. Deux mains puissantes se saisissent de mes fesses et les écartent largement. Je sens un nouveau contact chaud et humide sur mon anus. Sa langue… À genoux derrière moi, il s'est mis à me lécher le trou du cul ! Un peu dégoutée, je ne dois toutefois pas résister bien longtemps à la tentation de protester car c'est vraiment… Mmm ! Délicieux. Ravalant ma gêne, je me laisse lâchement faire. Pendant un long moment, il procède à de longs aller-retour humides avec le plat de son appendice, en augmentant progressivement la pression.
Ma chatte commence à se liquéfier. J'ai toujours mouillé de manière particulièrement abondante - ce qui par parenthèse a été d'un précieux secours lors de nos premiers ébats amoureux - mais je n'aurais jamais pensé que la perspective tant redoutée de me faire sodomiser produirait cet effet.
Mon amour, qui connaît bien cette particularité et qui apprécie tout particulièrement de s'y abreuver avec avidité quand il me lèche, vient recueillir le précieux liquide et l'étale sur mon sphincter d'une langue toujours aussi habile.
Quand il se montre satisfait du résultat de cet amadouement, sa présence de se fait plus intrusive : une pointe ferme tente de s'immiscer dans mon orifice le plus intime. Si la tentative des doigts a suscité de ma part un puissant réflexe défensif, je fais maintenant tout ce que je peux pour me détendre au maximum et faciliter la progression. Les derniers restes de pudeur s'évacuent définitivement sous l'effet d'ondes terriblement agréables. Jamais je n'aurais imaginé que mon trou du cul pouvait me procurer de si délicieuses sensations !
Un peu honteuse malgré tout de me laisser ainsi aller, je sens mon anus céder gentiment. Après mon cerveau, c'est à son tour de baisser pavillon. Je crois ressentir l'euphorie qui habite mon compagnon ; après une si longue attente, le coup de grâce est enfin à portée de main.
Considérant qu'il a suffisamment apprivoisé l'objet de son plus grand fantasme, son visage déserte la raie de mes fesses et il se redresse. Si j'en crois les discrets bruits humides que j'entends, après s'être à nouveau saisi de la bouteille d'huile, il est en train d'en étaler généreusement sur toute la longueur de sa bite. Je le laisse faire, toujours en appui sur mes avant-bras et jambes largement écartées, dressée sur la pointe des pieds, cambrée à mort, dans un mélange d'impatience et d'inquiétude.
Le moment tant redouté pendant très longtemps et très attendu depuis quelques minutes à peine arrive. Je sens le gland massif de mon chéri se présenter avec précision contre mon anus.
Afin de me relâcher au maximum, en bonne sportive habituée à la compétition, je pratique des exercices de respiration. Car vu d'un sphincter vierge, même assoupli et dompté, se faire pénétrer par un bout de langue pointu est une chose, autoriser le passage d'un objet de la taille d'une balle de golf en est une autre… Et de fait, il fait mine de refuser l'obstacle.
Malgré tout, avec précaution, sans se presser, ce gland se fraye inexorablement un passage. Je peux mesurer sa progression à l'intensité du sentiment d'écartèlement et à la douleur qui montent. Mais c'est loin d'être insupportable. Et le sentiment de m'offrir totalement à celui que je voudrais prendre pour compagnon me procure une forme de jubilation que je ne saurais expliquer. En serrant les dents, je me laisse aller autant que faire se peut.
Alors que je crois arriver à la limite de ce que je peux supporter, je sens mon anus se refermer légèrement. La couronne vient enfin de passer, me dis-je comme pour me rassurer. Et effectivement, le sentiment que mon sphincter allait se déchirer s'atténue subitement.
Cette étape franchie, la bite bien huilée progresse sans difficulté dans mon rectum. J'ai maintenant l'impression qu'on m'enfonce un tison ardent dans le cul. Brûlure, dilatation totalement inhabituelle, envahissement massif d'un lieu plutôt habitué à évacuer… toutes ces sensations se mélangent sans que mon cerveau ne soit capable de distinguer ce qui est désagréable de ce qui ne l'est pas.
D'une main sur sa hanche, je signifie à mon chéri de faire une pause ; à peine un tiers de sa queue m'a investie. Il se plie sans l'ombre d'une hésitation à ma sollicitation. Et ce n'est que quand je retire ma main que, d'une poussée lente mais régulière, il reprend sa progression. La brûlure s'estompe peu à peu et laisse la place à une forme de sensation de plénitude. Étrange mais pas aussi désagréable que je ne le craignais. Quand je sens ses hanches contre mes fesses, je sais qu'il est arrivé au bout. En s'immobilisant au plus profond de moi, il se penche sur mon dos et, après m'avoir embrassée tendrement dans le cou, il me susurre dans le creux de l'oreille :
— Je t'aime.
C'est la première fois qu'il me fait spontanément cette déclaration. Submergée par une bouffée d'émotion exacerbée par une consommation inhabituelle d'alcool, je caresse sa joue d'une main affectueuse sans retentir mes larmes et je lui réponds simplement :
— Je t'aime.
Il entreprend alors de courts va-et-vient précautionneux tout en me pétrissant les seins de ses deux mains et en me couvrant de baisers dans le cou. Et là, ça commence à devenir carrément agréable. Quelle sotte j'ai été de lui - de nous - refuser ça si longtemps !
Hélas, probablement excité comme jamais et sous l'effet de sensations nouvelles, il se montre beaucoup moins endurant qu'à l'accoutumée. Il se met à gémir doucement le visage enfoui dans mon cou. Je sens les palpitations de sa bite dans mon cul. Il jouit. Je le laisse faire en savourant cet instant, fière d'avoir dépassé mes a priori et surmonté mes blocages. Je glisse une main dans ses cheveux pour lui caresser amoureusement la nuque.
Quand il se retire, après un long moment que nous avons savouré ensemble, je me retourne et l'embrasse à pleine bouche. Puis d'un air grave, les yeux dans les yeux, je lui demande :
— Je suis toute à toi maintenant ?
— Tu es toute à moi, comme je suis tout à toi.
— Ah non ! Toi, pas encore.
En réponse à son air interrogatif, je rajoute en essayant de garder le plus grand sérieux :
— Je ne t'ai pas encore enculé, moi ! Il va falloir qu'on s'équipe rapidement.
Il me regarde en essayant de savoir si c'est du lard ou du cochon.
— Tu es sérieuse ???
Il n'obtient qu'un sourire énigmatique comme réponse, tandis que je lui tends son mojito en lui jetant un regard empreint de mystère.
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