Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amie de ma voisine Lucie — Chapitre 4 · Une visite imprévue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amie de ma voisine Lucie
Chapitre 4 · Une visite imprévue
Une visite imprévue.
— J'ai encore joui en te suçant, Pierre. Mes jambes sont pleines de cyprine.
Je relève Lucie et prends ses lèvres d'assaut. Elle répond à mes baisers. On s'enflamme encore tous les deux. Mon membre resté libre bat contre son ventre. Elle baisse sa jupe ; comme elle n'a pas mis de culotte, elle me prend dans sa main, me serre tendrement. Elle me remet en érection et pas qu'un peu ! Avec mon gland elle caresse son clitoris, sur lequel je glisse, ce qui m'excite de plus en plus. Elle continue de se caresser puis enfourne ma verge directement dans son vagin brûlant.
Elle monte et descend sur ma queue qui grossit plus en elle. Puis elle accélère ses mouvements et hurle sa jouissance.
— C'est trop fort Pierre ! Je jouis sur ta queue. Toute ma cyprine sort de mon petit puits plein d'amour !
— Je la sens et je vais gicler en toi, je sais que mon éjaculation sera pas importante, car je viens de jouir ; je suis au point de non-retour. Prends bien tout mon amour. Tu les sens mes pulsions ?
— Oui chéri, elles vont encore me faire jouir. Ah, Aahhhh. Je pars, chéri. Je vais encore noyer ton sexe et tes balles avec mon jus.
Elle monte et descend sur ma queue qui grossit plus en elle. Puis elle accélère ses mouvements et hurle sa jouissance.
— C'est trop fort Pierre ! Je jouis sur ta queue. Toute ma cyprine sort de mon petit puits plein d'amour !
— Je la sens et je vais gicler en toi, je sais que mon éjaculation sera pas importante, car je viens de jouir ; je suis au point de non-retour. Prends bien tout mon amour. Tu les sens mes pulsions ?
— Oui chéri, elles vont encore me faire jouir. Ah, Aahhhh. Je pars, chéri. Je vais encore noyer ton sexe et tes balles avec mon jus.
Nous sommes épuisés. Nous avons besoin de boire un bon coup et de prendre un peu de repos. Lucie sort du cidre de mon frigo. Nous vidons vite la bouteille. Elle m'entraîne alors vers ma chambre où, en se souriant, on achève de se mettre nus.
Nous tombons à la renverse, nous retrouvant dans les bras l'un de l'autre. Nous restons enlacés tendrement, mais sages comme des images. A ce moment, ma chérie me dit :
— Pierre, je te veux en moi pour dormir. Fais la petite chaise.
Je me mets en position,
Lucie approche son sexe du mien, qu’elle enfile en elle, puis elle ne bouge plus.
— Je ne te garantis pas une immobilisation de longue durée, chérie. Dans un vagin aussi chaud, je vais vite me remettre à bander !
— On verra bien Pierre, on verra bien...
* * *
Lucie s'endort assez rapidement. Je dois dire qu'il n'en est pas de même pour moi.
Comme je constate une érection progressive, je me retire bien à regret de son antre chaud et velouté.
* * *
Le lendemain, au réveil, je constate que je n’ai pas été long à m'endormir contre le corps ardent de ma chérie. Il est vrai que vous avions dépensé toute notre énergie dans des jouissances à répétition.
Je me lève sans réveiller ma Lucie, pour passer aux toilettes. Puis direction la douche. Cette douche froide réveillerait un mort. Quel bonheur de se sentir vivant !
La porte s'ouvre et ma Lucie nue entre se coller à moi.
— Bonjour chéri, je t'ai vu sortir du lit, et le temps de bien me réveiller, me voici.
Nous tombons à la renverse, nous retrouvant dans les bras l'un de l'autre. Nous restons enlacés tendrement, mais sages comme des images. A ce moment, ma chérie me dit :
— Pierre, je te veux en moi pour dormir. Fais la petite chaise.
Je me mets en position,
Lucie approche son sexe du mien, qu’elle enfile en elle, puis elle ne bouge plus.
— Je ne te garantis pas une immobilisation de longue durée, chérie. Dans un vagin aussi chaud, je vais vite me remettre à bander !
— On verra bien Pierre, on verra bien...
* * *
Lucie s'endort assez rapidement. Je dois dire qu'il n'en est pas de même pour moi.
Comme je constate une érection progressive, je me retire bien à regret de son antre chaud et velouté.
* * *
Le lendemain, au réveil, je constate que je n’ai pas été long à m'endormir contre le corps ardent de ma chérie. Il est vrai que vous avions dépensé toute notre énergie dans des jouissances à répétition.
Je me lève sans réveiller ma Lucie, pour passer aux toilettes. Puis direction la douche. Cette douche froide réveillerait un mort. Quel bonheur de se sentir vivant !
La porte s'ouvre et ma Lucie nue entre se coller à moi.
— Bonjour chéri, je t'ai vu sortir du lit, et le temps de bien me réveiller, me voici.
Son corps distille des senteurs d'amour, et le contact de sa main traînant nonchalamment sur mon sexe n'est pas pour me calmer. Elle l’entoure très doucement et me masturbe avec tendresse et délicatesse.
— J'aime sentir ta queue durcir dans ma main, mon chéri. Je veux encore te faire jouir. J'adore la chaleur qui commence à l'envahir. Je vais te faire bien juter. Je vais te décalotter bien à fond. Mes doigts vont caresser ta prune qui rougit déjà. Je vais me mettre à tes genoux pour entourer ton gland de mes lèvres, pour en faire le tour avec une langue baveuse qui va te faire te trémousser. Mes lèvres vont te sucer en descendant et remontant sur ta colonne brûlante du désir de vider tes glandes.
A chaque déclaration, Lucie exécute ce qu'elle m'annonce.
— Lucie, non seulement tu décris ce que tu vas me faire, mais tu le fais !
— Oui chéri. Je sens les soubresauts de ta bite que j'adore. Elle palpite dans ma bouche et grossit encore. Comme tu vas bien jouir chéri ! Oui chou, vide-toi les couilles – ça m'excite de dire bite et couilles – Je t'enfonce bien au fond de ma gorge et...
Grappss... mwouf...
— Lucie, tu me fais jouir comme j’ai jamais joui !
Tout gicle hors de moi.
—Con... con. ti. nue mon amour. Que c'est bon!
— J'aime sentir ta queue durcir dans ma main, mon chéri. Je veux encore te faire jouir. J'adore la chaleur qui commence à l'envahir. Je vais te faire bien juter. Je vais te décalotter bien à fond. Mes doigts vont caresser ta prune qui rougit déjà. Je vais me mettre à tes genoux pour entourer ton gland de mes lèvres, pour en faire le tour avec une langue baveuse qui va te faire te trémousser. Mes lèvres vont te sucer en descendant et remontant sur ta colonne brûlante du désir de vider tes glandes.
A chaque déclaration, Lucie exécute ce qu'elle m'annonce.
— Lucie, non seulement tu décris ce que tu vas me faire, mais tu le fais !
— Oui chéri. Je sens les soubresauts de ta bite que j'adore. Elle palpite dans ma bouche et grossit encore. Comme tu vas bien jouir chéri ! Oui chou, vide-toi les couilles – ça m'excite de dire bite et couilles – Je t'enfonce bien au fond de ma gorge et...
Grappss... mwouf...
— Lucie, tu me fais jouir comme j’ai jamais joui !
Tout gicle hors de moi.
—Con... con. ti. nue mon amour. Que c'est bon!
Elle m'achève dans une succion complète et très chaude. Puis elle se relève et vient m'embrasser. Du sperme sort de sa bouche pour venir couler dans ma gorge. J'aime ça. Je la couche par terre et fourre ma langue entre ses cuisses ruisselantes. Sous la douche qui continue de tomber sur nous, Lucie ne tarde pas à gicler dans ma bouche. Surexcité, j’aspire ses sécrétions. Elle crie son plaisir en serrant ses cuisses sur mes oreilles. Je bois tout en continuant de la lécher. Je sais qu'elle va encore jouir. Ma langue y va plus fort et plus profond, je tète son clitoris et le malaxe dans ma bouche.
Ma chérie brame en jouissant.
—Ahhhhhhh. PIerrrrrrrrrrre. Prends tout, suce-moi encore... OUUUUIIII...
Son jus est revenu en puissance sur ma langue et sur mon menton. A mon tour, je remonte sur elle pour l'embrasser. Elle saisit ma verge au passage et l'enfourne dans sa vulve chaude et humide. Elle me donne des coups de reins pour m'enfoncer bien profondément dans son vagin.
— Tu vas tout prendre dans ton adorable petite chatte, ma chérie.
Ma chérie brame en jouissant.
—Ahhhhhhh. PIerrrrrrrrrrre. Prends tout, suce-moi encore... OUUUUIIII...
Son jus est revenu en puissance sur ma langue et sur mon menton. A mon tour, je remonte sur elle pour l'embrasser. Elle saisit ma verge au passage et l'enfourne dans sa vulve chaude et humide. Elle me donne des coups de reins pour m'enfoncer bien profondément dans son vagin.
— Tu vas tout prendre dans ton adorable petite chatte, ma chérie.
J'y vais par de grands mouvements de reins, je bourre bien le fond de son vagin avec ma bite. Peu de temps après, j’éjacule mon sperme brûlant avec fougue pour arroser la fleur de mon adorée. Je n'en sors pas beaucoup ; mais qu’est-ce qu’elle me fait jouir, ma Lucie !
— Comme c'est bon de baiser avec toi, chéri ! Je suis toujours très chaude après t'avoir senti juter dans ma fente. Tes jets m’ont mitraillé la chatte. Je me tordais de plaisir. Ma cyprine sortait en même temps que ton sperme, tellement j’ai joui.
— Oui ma chérie, j'ai tout pris sur ma bite.
— Comme c'est bon de baiser avec toi, chéri ! Je suis toujours très chaude après t'avoir senti juter dans ma fente. Tes jets m’ont mitraillé la chatte. Je me tordais de plaisir. Ma cyprine sortait en même temps que ton sperme, tellement j’ai joui.
— Oui ma chérie, j'ai tout pris sur ma bite.
Je reste un peu en elle. Ma queuese contracte légèrement. Lucie me dit :
— C'est la première fois que tu restes en moi, Pierre. Je trouve ça très chaud et très tendre.
— C'est une façon de te montrer tout l'amour que j'ai pour toi.
Elle m'embrasse en me serrant dans ses bras.
— Je t'aime, Pierre.
Sa tête se met partiellement sous mon aisselle, elle me lèche sous le bras. Je recommence à durcir dans sa fente, elle me serre entre ses petites lèvres.
— Que c'est bon Pierre... Tu deviens tout dur, j'aime quand tu bandes comme ça !
— C'est la première fois que tu restes en moi, Pierre. Je trouve ça très chaud et très tendre.
— C'est une façon de te montrer tout l'amour que j'ai pour toi.
Elle m'embrasse en me serrant dans ses bras.
— Je t'aime, Pierre.
Sa tête se met partiellement sous mon aisselle, elle me lèche sous le bras. Je recommence à durcir dans sa fente, elle me serre entre ses petites lèvres.
— Que c'est bon Pierre... Tu deviens tout dur, j'aime quand tu bandes comme ça !
Nous ne bougeons pas. Mon sexe enfle en elle. Lucie tremble. Après dix minutes de ce régime, elle me dit :
— Sans bouger mon chéri, sans bouger, je vais jouir. Ça vient, je sens que ça sort doucement de ma fente. Ah Pierre. Même doucement, je jouis très fort !
Ses contractions sur ma queue m’excitent le gland. Mais je pense que très peu de sperme en sortira, sinon par petites giclées très douces, mais combien jouissives.
Pendant que nous jouissions, les jambes de ma chérie se serrent dans mon dos, je suis vraiment bien au tréfond de son joli corps brûlant. Nous nous embrassons en nous relevant pour enfin nous débarrasser des traces de nos sécrétions. Nous nous essuyons entre de nombreuses pauses pendant lesquelles nous nous embrassons encore sans manquer de caresser nos sexes. Je la doigte pendant qu'elle frotte ma tige de bas en haut. Nous collons nos corps l'un contre l'autre en continuant nos baisers passionnés et nos délicieuses caresses.
— Tout cet amour me donne faim, Pierre.
— T’as raison ma chérie, descendons petit-déjeuner.
— Sans bouger mon chéri, sans bouger, je vais jouir. Ça vient, je sens que ça sort doucement de ma fente. Ah Pierre. Même doucement, je jouis très fort !
Ses contractions sur ma queue m’excitent le gland. Mais je pense que très peu de sperme en sortira, sinon par petites giclées très douces, mais combien jouissives.
Pendant que nous jouissions, les jambes de ma chérie se serrent dans mon dos, je suis vraiment bien au tréfond de son joli corps brûlant. Nous nous embrassons en nous relevant pour enfin nous débarrasser des traces de nos sécrétions. Nous nous essuyons entre de nombreuses pauses pendant lesquelles nous nous embrassons encore sans manquer de caresser nos sexes. Je la doigte pendant qu'elle frotte ma tige de bas en haut. Nous collons nos corps l'un contre l'autre en continuant nos baisers passionnés et nos délicieuses caresses.
— Tout cet amour me donne faim, Pierre.
— T’as raison ma chérie, descendons petit-déjeuner.
Dans la cuisine, Lucie s'occupe des sandwiches pendant que je prépare le café.
— Tu désires quoi sur ton pain, Pierre ?
— Il y a de la confiture d'ananas, ça m'ira.
Le café est passé ; je reviens déposer nos deux tasses fumantes sur la table en embrassant Lucie dans le cou. Elle se retourne, avec un large sourire.
— Tu me rends folle d'amour, Pierre. Et chaque jour qui passe le rend plus fort !
— Tu désires quoi sur ton pain, Pierre ?
— Il y a de la confiture d'ananas, ça m'ira.
Le café est passé ; je reviens déposer nos deux tasses fumantes sur la table en embrassant Lucie dans le cou. Elle se retourne, avec un large sourire.
— Tu me rends folle d'amour, Pierre. Et chaque jour qui passe le rend plus fort !
On prend d’abord un jus d'orange suivi de deux tranches de pain.
— Pierre… J'ai envie de sucer ton sexe avec de la confiture dessus !
— L'envie me tente, chérie. Es-tu certaine ? Tout de suite ? T’as pas fini ton petit-déjeuner ni bu ton café. Et je dois dire que je ne suis pas « rechargé » du tout.
Pour toute réponse, elle trempe ses doigts dans le pot de confiture d'ananas et en tartine ma queue déjà mise en érection par sa promesse.
Ses lèvres me décalottent. Lucie me lèche comme un cornet de vanille. Elle enfourne mon gland dans sa bouche et me suce. C'est une fellation du tonnerre de Zeus. Ma verge durcit encore plus fort. Ses doigts de velours et sa bouche me bichonnent aux petits oignons. Elle me suce d'une façon divine. Je sens mes couilles durcir. Ah Lucie, je ne vais plus résister longtemps. C'est elle qui me dit :
— Caresse-moi chéri. Dans cinq secondes, ma cyprine va poisser tes doigts !
— Pierre… J'ai envie de sucer ton sexe avec de la confiture dessus !
— L'envie me tente, chérie. Es-tu certaine ? Tout de suite ? T’as pas fini ton petit-déjeuner ni bu ton café. Et je dois dire que je ne suis pas « rechargé » du tout.
Pour toute réponse, elle trempe ses doigts dans le pot de confiture d'ananas et en tartine ma queue déjà mise en érection par sa promesse.
Ses lèvres me décalottent. Lucie me lèche comme un cornet de vanille. Elle enfourne mon gland dans sa bouche et me suce. C'est une fellation du tonnerre de Zeus. Ma verge durcit encore plus fort. Ses doigts de velours et sa bouche me bichonnent aux petits oignons. Elle me suce d'une façon divine. Je sens mes couilles durcir. Ah Lucie, je ne vais plus résister longtemps. C'est elle qui me dit :
— Caresse-moi chéri. Dans cinq secondes, ma cyprine va poisser tes doigts !
Je la branle à vive allure et c’est vrai, je reçois son jus sur mes doigts. Pendant sa jouissance, Lucie n'arrête pas de gémir tout en continuant sa fellation. J’éjacule une très petite giclée de sperme, que ma chérie avale en entier. Elle m'a poussé au fond de sa gorge, et c'est un bâton de gendarme qui la pilonne entre les amygdales. Elle avale mon sperme mêlé à la confiture.
Je me retire. Elle me retient pour embrasser ma flûte, encore loin de lui en jouer un air !
* * *
Elle achève sa tartine et me dit :
— Ah Pierre, il est bon ton café. Je suis harassée. Je voudrais me reposer dans tes bras. J'y suis si bien !
— OK mon amour, tu vas t'y endormir enlacée, dis-je en lui souriant.
Nous remontons nous coucher nus, mais cette fois sous la couette. La douce chaleur de nos corps accolés ne tarde pas à nous endormir tous les deux.
Je me retire. Elle me retient pour embrasser ma flûte, encore loin de lui en jouer un air !
* * *
Elle achève sa tartine et me dit :
— Ah Pierre, il est bon ton café. Je suis harassée. Je voudrais me reposer dans tes bras. J'y suis si bien !
— OK mon amour, tu vas t'y endormir enlacée, dis-je en lui souriant.
Nous remontons nous coucher nus, mais cette fois sous la couette. La douce chaleur de nos corps accolés ne tarde pas à nous endormir tous les deux.
* * *
Je suis réveillé par la sonnette de la porte.
Bon sang ! Nous avons dormi longtemps, il est dix-huit heures ! Je descends, vêtu de ma robe de chambre, et vais ouvrir. C'est Florence.
— Bonjour Pierre.
Je vois s'éloigner le taxi qui l'a déposée...
Florence me fait un bisou sur le coin des lèvres. Je la prends dans mes bras.
— Ce n'est pas ce qui a été convenu, ma chérie, lui fais-je remarquer.
Je l'embrasse avec beaucoup de sensualité. Elle répond à mon baiser. Sa bouche sent la framboise.
— J'ai choisi la framboise puisque tu as déjà la fraise. (souvenez-vous, c'est le goût des préservatifs).
Je suis réveillé par la sonnette de la porte.
Bon sang ! Nous avons dormi longtemps, il est dix-huit heures ! Je descends, vêtu de ma robe de chambre, et vais ouvrir. C'est Florence.
— Bonjour Pierre.
Je vois s'éloigner le taxi qui l'a déposée...
Florence me fait un bisou sur le coin des lèvres. Je la prends dans mes bras.
— Ce n'est pas ce qui a été convenu, ma chérie, lui fais-je remarquer.
Je l'embrasse avec beaucoup de sensualité. Elle répond à mon baiser. Sa bouche sent la framboise.
— J'ai choisi la framboise puisque tu as déjà la fraise. (souvenez-vous, c'est le goût des préservatifs).
Elle me sourit des yeux.
Je suis triste que les yeux morts de ma très jolie aveugle ne puissent pas voir l'érection que j'ai déjà pour elle.
Mais elle doit lire dans mes pensées, car elle glisse sa menotte derrière le pan de ma robe de chambre, s'empare de ma verge en la serrant amoureusement et me dit :
— Je ne peux pas la voir, mais je peux la sentir et la tenir entre mes doigts comme ça. Ma chatte mouille déjà au-delà de ce que je croyais. Te caresser par une lente masturbation ça m'excite au-delà de tout.
— Vrai, Florence ?
— Laisse-moi prendre ça en main.
Je glisse sous sa minijupe et avant que je sois parvenu au but, elle me dit :
— Ça n'en sera que plus facile.
Je suis triste que les yeux morts de ma très jolie aveugle ne puissent pas voir l'érection que j'ai déjà pour elle.
Mais elle doit lire dans mes pensées, car elle glisse sa menotte derrière le pan de ma robe de chambre, s'empare de ma verge en la serrant amoureusement et me dit :
— Je ne peux pas la voir, mais je peux la sentir et la tenir entre mes doigts comme ça. Ma chatte mouille déjà au-delà de ce que je croyais. Te caresser par une lente masturbation ça m'excite au-delà de tout.
— Vrai, Florence ?
— Laisse-moi prendre ça en main.
Je glisse sous sa minijupe et avant que je sois parvenu au but, elle me dit :
— Ça n'en sera que plus facile.
Je me demande pourquoi, mais j'ai la réponse dans l'instant : Florence n'a pas mis de petite culotte. Mes doigts triturent sa vulve nue et chaude pendant que sous mes caresses, elle halète en pressant plus fort ses doigts sur ma queue.
— J'ai envie de prendre ta louloute dans ma bouche, mon chéri. Donne-la-moi.
Elle s'abaisse, mais je la retiens.
— Viens avec moi, sur mon lit, nous serons mieux, et deux femmes aussi belles et ardentes que vous contre mon corps, c'est le paradis que vous allez m'offrir !
— Vrai, Lucie est là ?
— Oui Florence, elle est arrivée en début de soirée en taxi.
— C'est vrai qu'elle est partie en taxi de chez moi en me disant qu’elle voulait ta bite en elle, qu’elle n'en pouvait plus, qu’elle était trop excitée ! Alors je lui ai demandé de me raconter vos turpitudes après, parce que je devinais que vous alliez bien jouir ensemble !
— Tu devinais bien Florence, Lucie n'a pas eu un instant de repos pour baiser et jouir de toutes les façons possibles. Et je constate que tu deviens comme elle !
Florence achève ma phrase :
— C'est vrai, elle m'a avoué n'avoir de cesse de faire juter tes couilles bien au fond de sa gorge et surtout de te faire boire sa cyprine quand elle crie sa jouissance.
— C'est véridique, Florence. Juste comme je le ferais avec toi.
— J'ai envie de prendre ta louloute dans ma bouche, mon chéri. Donne-la-moi.
Elle s'abaisse, mais je la retiens.
— Viens avec moi, sur mon lit, nous serons mieux, et deux femmes aussi belles et ardentes que vous contre mon corps, c'est le paradis que vous allez m'offrir !
— Vrai, Lucie est là ?
— Oui Florence, elle est arrivée en début de soirée en taxi.
— C'est vrai qu'elle est partie en taxi de chez moi en me disant qu’elle voulait ta bite en elle, qu’elle n'en pouvait plus, qu’elle était trop excitée ! Alors je lui ai demandé de me raconter vos turpitudes après, parce que je devinais que vous alliez bien jouir ensemble !
— Tu devinais bien Florence, Lucie n'a pas eu un instant de repos pour baiser et jouir de toutes les façons possibles. Et je constate que tu deviens comme elle !
Florence achève ma phrase :
— C'est vrai, elle m'a avoué n'avoir de cesse de faire juter tes couilles bien au fond de sa gorge et surtout de te faire boire sa cyprine quand elle crie sa jouissance.
— C'est véridique, Florence. Juste comme je le ferais avec toi.
Ses doigts se font de velours sur ma tige. Je l'arrête. J'entre dans la chambre en entraînant Florence et en disant à Lucie :
— Chérie, devine qui vient nous rendre visite ?
Lucie se retourne. Voyant Florence, elle l’appelle :
— Vient vite avec nous sur la couette, Flo, je devine que tu mouilles déjà ! Pierre, elle a bien pris ta bite en main pour te branler doucement ?
— Oui ma chérie.
— Chouette, elle a retenu ce que je lui avais conseillé.
— Lucie, explique Florence, quand j'ai embrassé Pierre, le devant de sa robe de chambre s'est déformé contre mon ventre, et j'ai deviné qu'il bandait. J’ai pas pu m'empêcher de prendre son membre en main, et je me suis mise à mouiller dès que j’ai commencé mes caresses sur sa tige. Ton amant m'excite de plus en plus, Lucie !
— C'est ce que je désire pour toi, mon chou.
— Chérie, devine qui vient nous rendre visite ?
Lucie se retourne. Voyant Florence, elle l’appelle :
— Vient vite avec nous sur la couette, Flo, je devine que tu mouilles déjà ! Pierre, elle a bien pris ta bite en main pour te branler doucement ?
— Oui ma chérie.
— Chouette, elle a retenu ce que je lui avais conseillé.
— Lucie, explique Florence, quand j'ai embrassé Pierre, le devant de sa robe de chambre s'est déformé contre mon ventre, et j'ai deviné qu'il bandait. J’ai pas pu m'empêcher de prendre son membre en main, et je me suis mise à mouiller dès que j’ai commencé mes caresses sur sa tige. Ton amant m'excite de plus en plus, Lucie !
— C'est ce que je désire pour toi, mon chou.
Florence se met nue, j'enlève ma robe de chambre et me retrouve nu aussi entre mes deux femmes.
Une fois couché entre elles, mon sexe pointe midi. Leurs mains s' rejoignent et leurs très excitantes caresses commencent. Lucie prend mes boules et les malaxe pour mon plus grand plaisir. Florence prend ma hampe dans une main et avec index de l’autre elle titille mon méat. Elle approche sa bouche en demandant à Lucie :
— Je peux, Lucie ? J'en ai trop envie...
Sans attendre la réponse (qui aurait été positive) de ma chère Lucie, Florence prend mon sexe dans sa bouche, en lèche l’extrémité qui mouille déjà, tourne sa langue autour de mon gland, m'aspire, souffle de l'air chaud dessus. Sa bouche va et vient sur ma verge, ses lèvres sont serrées, je suis à la fête.
— Tu gémis Pierre, tu vas jouir ?
— Bientôt Florence, bientôt !... Waouh ! Ahhhh. Je jouis mes chéries !
Une fois couché entre elles, mon sexe pointe midi. Leurs mains s' rejoignent et leurs très excitantes caresses commencent. Lucie prend mes boules et les malaxe pour mon plus grand plaisir. Florence prend ma hampe dans une main et avec index de l’autre elle titille mon méat. Elle approche sa bouche en demandant à Lucie :
— Je peux, Lucie ? J'en ai trop envie...
Sans attendre la réponse (qui aurait été positive) de ma chère Lucie, Florence prend mon sexe dans sa bouche, en lèche l’extrémité qui mouille déjà, tourne sa langue autour de mon gland, m'aspire, souffle de l'air chaud dessus. Sa bouche va et vient sur ma verge, ses lèvres sont serrées, je suis à la fête.
— Tu gémis Pierre, tu vas jouir ?
— Bientôt Florence, bientôt !... Waouh ! Ahhhh. Je jouis mes chéries !
Florence sent le sperme monter dans ma hampe, alors c'est l'échange de bouches. Chacune veut une ration de son mâle, qui jouit comme un pendu !
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