Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Préparation pour le réveillon — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Préparation pour le réveillon
Chapitre 1
Cette année, pour le réveillon du nouvel an, nous sommes conviés à une grande soirée mondaine, costume pour les hommes, robes de soirée pour les dames.
La soirée étant éloignée de nos domiciles respectifs, nous avons pris une chambre d'hôtel ensemble pour plus de praticité, et il faut bien le dire, d'intimité...
Un couple d'amis doit venir nous chercher pour que nous arrivions ensemble à l'événement. Pendant que je t'attends tandis que tu finis de te préparer dans la salle de bain, je reçois un message : nos amis auront du retard.
La soirée étant éloignée de nos domiciles respectifs, nous avons pris une chambre d'hôtel ensemble pour plus de praticité, et il faut bien le dire, d'intimité...
Un couple d'amis doit venir nous chercher pour que nous arrivions ensemble à l'événement. Pendant que je t'attends tandis que tu finis de te préparer dans la salle de bain, je reçois un message : nos amis auront du retard.
Alors que j'imagine aisément de quelle manière passer le temps qu'il nous reste à attendre, tu apparais devant moi, splendide dans ta robe couleur crème, maquillée et apprêtée. Tu me tournes le dos, me montrant que la robe n'est fermée qu'à moitié. Celle-ci moule déjà divinement tes ravissantes fesses, et je n'ose imaginer pour l'instant l'effet qu'elle donnera à ta poitrine que je sais nue par l'absence de soutien gorge.
Devinant ce que tu attends de moi, je m'approche et commence à attraper la tirette de la fermeture, mais au lieu de la remonter, je la descend doucement jusqu'en bas, ce qui me permet d'admirer le string que tu as mis ce soir. Coïncidence qui me fait sourire, tu as assorti ton string à ma cravate.
Tu tournes la tête vers moi, me souriant avec tes yeux malicieux, en me disant que j'avais decouvert ta petite surprise, mais que nous devrions nous dépêcher...
Je passe alors mes mains sous le tissu de ta tenue, progressant le long de ta peau satinée jusqu'à venir saisir tes seins pour te plaquer contre moi. Tu sens mon paquet contre tes fesses tandis que je murmure à ton oreille : "ils sont en retard... nous avons tout le temps nécessaire, tu es d'accord pour jouer un peu ?". Ton sourire est la réponse que j'espérais.
Devinant ce que tu attends de moi, je m'approche et commence à attraper la tirette de la fermeture, mais au lieu de la remonter, je la descend doucement jusqu'en bas, ce qui me permet d'admirer le string que tu as mis ce soir. Coïncidence qui me fait sourire, tu as assorti ton string à ma cravate.
Tu tournes la tête vers moi, me souriant avec tes yeux malicieux, en me disant que j'avais decouvert ta petite surprise, mais que nous devrions nous dépêcher...
Je passe alors mes mains sous le tissu de ta tenue, progressant le long de ta peau satinée jusqu'à venir saisir tes seins pour te plaquer contre moi. Tu sens mon paquet contre tes fesses tandis que je murmure à ton oreille : "ils sont en retard... nous avons tout le temps nécessaire, tu es d'accord pour jouer un peu ?". Ton sourire est la réponse que j'espérais.
Je commence ainsi par jouer avec tes seins. Les massant, les malaxant, je joue également avec tes tétons, les roulant entre mes doigts, les étirant doucement, les pinçant plus ou moins fort. Mes petites tortures commencent à faire leur effet, tes gémissements sont la plus douce des mélodies à mes oreilles. Je profite de ma position pour embrasser tes épaules, dont je suis la courbure en alternant baisers et mordillements légers, pour arriver jusqu'à ta nuque.
Tes gémissements, tes soufflements, sont la musique de ton désir dont j'ai l'honneur d'être le spectateur privilégié.
Tes gémissements, tes soufflements, sont la musique de ton désir dont j'ai l'honneur d'être le spectateur privilégié.
Je fais glisser ta robe doucement le long de ton corps, je veux que le contact du tissu électrise un peu plus ta peau. Mes mains qui étaient descendues jusqu'à tes hanches pour ôter ta robe remontent infliger à tes seins cette douce torture que tu apprécies tant. Je me plaque à nouveau contre toi pour que tu sentes mon érection pointer entre tes fesses, là où ton string reste la dernière barrière entre ton intimité et moi...
Ma main droite descend le long de tes formes, ton ventre, ta hanche, ta fesse... avant de revenir sur ta cuisse pour se diriger vers ton mont de Vénus. Mes doigts inquisiteurs viennent trouver leur chemin pour contourner ton string et atteindre ton oasis parfumé que je découvre déjà moite de désir. Une de tes mains se porte à ton sein libre pour lui faire endurer en miroir les mêmes dépravations, pendant que l'autre se porte à ta bouche pour essayer de retenir tes gémissements.
Ma main droite descend le long de tes formes, ton ventre, ta hanche, ta fesse... avant de revenir sur ta cuisse pour se diriger vers ton mont de Vénus. Mes doigts inquisiteurs viennent trouver leur chemin pour contourner ton string et atteindre ton oasis parfumé que je découvre déjà moite de désir. Une de tes mains se porte à ton sein libre pour lui faire endurer en miroir les mêmes dépravations, pendant que l'autre se porte à ta bouche pour essayer de retenir tes gémissements.
Je sens que tu es enfin prête à totalement lâcher prise dans les moments qui vont venir. Je te fais déguster ton suc intime à même mes doigts avant de te libérer de mon étreinte.
Pour être plus à l'aise, je retire ma veste de costume et ma cravate. Ce petit contretemps te permet de reprendre ton souffle en appuyant tes mains sur le guéridon devant toi. Mais le répit n'est que de courte durée... toujours dans ton dos, je viens poser mes mains sur tes hanches pour agripper les côtés de ton string, et le fait descendre le long de tes jambes tout en me mettant à genoux. J'ai maintenant mon visage devant tes fesses que je mordille, encore et encore, pendant que mes mains parcourent inlassablement tes cuisses, se rapprochant petit à petit de l'objet de mes convoitises. Tu as légèrement changé de position, écartant suffisamment les jambes, tout en venant écraser ta poitrine sur le guéridon, libérant ainsi tes mains. Tes mains venant maintenant saisir tes fesses pour les écarter et me dévoiler un spectacle tout aussi obscène que désiré : ton intimité totalement offerte à mes doigts et ma bouche.
Pour être plus à l'aise, je retire ma veste de costume et ma cravate. Ce petit contretemps te permet de reprendre ton souffle en appuyant tes mains sur le guéridon devant toi. Mais le répit n'est que de courte durée... toujours dans ton dos, je viens poser mes mains sur tes hanches pour agripper les côtés de ton string, et le fait descendre le long de tes jambes tout en me mettant à genoux. J'ai maintenant mon visage devant tes fesses que je mordille, encore et encore, pendant que mes mains parcourent inlassablement tes cuisses, se rapprochant petit à petit de l'objet de mes convoitises. Tu as légèrement changé de position, écartant suffisamment les jambes, tout en venant écraser ta poitrine sur le guéridon, libérant ainsi tes mains. Tes mains venant maintenant saisir tes fesses pour les écarter et me dévoiler un spectacle tout aussi obscène que désiré : ton intimité totalement offerte à mes doigts et ma bouche.
Je ne peux que céder avec plaisir à tes supplications... ma bouche se plaque sur tes lèvres brûlantes et humides, ma langue chemine le long de la moindre aspérité de ton intimité, je veux te boire, boire jusqu'à la dernière goutte de ton désir. Tes gémissements reprennent de plus belle et font encore plus monter la pression de mon entrejambe. Je me résous à libérer ma queue d'une main, pendant que l'autre part à la redécouverte de ton clitoris, le débusquant dans sa cachette, le massant, le pinçant délicatement, pendant que je continue à laper avidement ta chatte comme un chat laperait sa coupe de lait.
Ma langue remonte maintenant le long de ton périnée pour aller déguster la dernière friandise que je n'avais pas encore goûter ce soir, sous tes gémissements encourageants. J'ai maintenant ma langue caressant ton petit trou, une main s'occupant toujours sur ton clitoris, et la deuxième venant pénétrer ton vagin accueillant abec deux doigts. Je continue avec ardeur mes jeux de doigts et de langue, je sais à tes gémissements crescendo que tu ne tiendras plus très longtemps...
Et enfin, ta libération. Ton abricot libère son jus avec abondance, tes jambes sont prises de tremblement au point que je t'aide à te mettre à genoux à côté de moi. Tu es là, haletante, pendant que je me redresse, la queue toujours bandée.
Tu remarques mon état, et comme en transe, tu te jettes la bouche grande ouverte sur ma tige. Je sais qu'avec mon niveau d'excitation, je ne tiendrai pas longtemps face à ta dextérité buccale.
Une de tes mains sur ma hampe, l'autre me massant les couilles, ta bouche suçant mon gland avec férocité, je sens la sève monter petit à petit. Dans un râle, je m'extirpe de ton étreinte pour me vider en plusieurs jets sur ta poitrine.
Zèbrures d'albatre sur ta peau rougie par mes délicates "tortures"...
Ma langue remonte maintenant le long de ton périnée pour aller déguster la dernière friandise que je n'avais pas encore goûter ce soir, sous tes gémissements encourageants. J'ai maintenant ma langue caressant ton petit trou, une main s'occupant toujours sur ton clitoris, et la deuxième venant pénétrer ton vagin accueillant abec deux doigts. Je continue avec ardeur mes jeux de doigts et de langue, je sais à tes gémissements crescendo que tu ne tiendras plus très longtemps...
Et enfin, ta libération. Ton abricot libère son jus avec abondance, tes jambes sont prises de tremblement au point que je t'aide à te mettre à genoux à côté de moi. Tu es là, haletante, pendant que je me redresse, la queue toujours bandée.
Tu remarques mon état, et comme en transe, tu te jettes la bouche grande ouverte sur ma tige. Je sais qu'avec mon niveau d'excitation, je ne tiendrai pas longtemps face à ta dextérité buccale.
Une de tes mains sur ma hampe, l'autre me massant les couilles, ta bouche suçant mon gland avec férocité, je sens la sève monter petit à petit. Dans un râle, je m'extirpe de ton étreinte pour me vider en plusieurs jets sur ta poitrine.
Zèbrures d'albatre sur ta peau rougie par mes délicates "tortures"...
Je vois à ton regard que le jeu n'est pas terminé. Tu te relèves, et ouvre un à un les boutons de ma chemise tout en me repoussant sur le lit. Je me retrouve allongé, torse nu, et tu viens m'enjamber.
Tu commence alors une danse lascive, frottant ta chatte humide sur ma peau tout en jouant avec tes tétons. Tu te masturbes sur moi, je suis ton jouet, et j'aime cela. À nouveau, tes gémissements sont là pour m'indiquer le plaisir que tu prends encore une fois...
Tu commence alors une danse lascive, frottant ta chatte humide sur ma peau tout en jouant avec tes tétons. Tu te masturbes sur moi, je suis ton jouet, et j'aime cela. À nouveau, tes gémissements sont là pour m'indiquer le plaisir que tu prends encore une fois...
Ton orgasme n'aura pas été dévastateur, mais ta jouissance a tout de même laissé des marques, ta cyprine recouvre mon torse, mon ventre, partout où tu t'es frottée à moi... Et tout en te relevant, tu viens refermer ma chemise sur moi, laissant apparaître des traces d'humidité délicieusement odorantes sur le tissu.
Tu m'embrasse tendrement, me souris, et me dis alors de ta voix la plus sensuelle, celle qui me touche et me fait vibrer :
"Moi aussi, j'ai marqué mon territoire"
"Moi aussi, j'ai marqué mon territoire"
Je t'aide à remettre ta robe, correctement cette fois-ci, et je me rhabille également.
J'avise ton string à terre, encore humide de ton désir, tu n'en as donc pas remis.
Je m'en saisis, le plie, et m'en sers de pochette pour mon costume, je vais faire sensation.
Nos amis sont arrivés, nous verrons comment se passera la soirée.
J'avise ton string à terre, encore humide de ton désir, tu n'en as donc pas remis.
Je m'en saisis, le plie, et m'en sers de pochette pour mon costume, je vais faire sensation.
Nos amis sont arrivés, nous verrons comment se passera la soirée.
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