Quelle croisière !
Chapitre 1
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✦ CUBIT3637 Quelle croisière ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Quelle croisière ! — Chapitre 1

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CUBIT3637
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Quelle croisière !

Chapitre 1

Quelle agréable croisière !
Luc que nous avons rencontré au club avec sa femme Lucie et avec lesquels nous nous retrouvons de temps en temps pour passer du bon temps, nous appelle un soir.
—Phil. Il faut qu'on se voit. J'ai un truc dont je veux te parler. Vois avec Aline quand tu peux venir dîner.
On va donc chez eux et après les embrassades on passe au salon.
—Voila. Avec trois couples rencontrés au club, on fait un petit groupe. Une fois par an, Paul qui possède un bateau nous organise une petite croisière d'une semaine. Cette année un couple de peut pas venir pour des raisons de santé alors j'ai pensé à vous. J'en ai d'abord parlé aux autres membres, leur expliquant nos relations, qui sont les mêmes que celles que nous avons au sein de notre groupe et ils m'ont autorisé à vous en parler.
—Je te fais confiance et j'accepte avec plaisir ton invitation. Qu'en penses-tu Aline ?
—Avec grand plaisir.
—Il faut que je vous précise quand même les modalités de la vie durant cette croisière. Voila. Nous sommes tous échangistes et avons fixé comme règle que nous changions chaque jour de partenaire. Ainsi, tous les soirs nous tirons au sort le partenaire de la nuit.
—Je trouve que c'est un bon règlement qui me convient tout à fait et je pense que Philippe l'accepte aussi.
—Oui. L'astuce du tirage au sort est une bonne idée. Je te remercie d'avoir pensé à nous. Tu nous diras assez tôt la date pour que je prenne des congés.
—Pour moi c'est plus facile car Sabine tiendra l'agence pendant mon absence.
Nous passons à table et continuons à discuter. Luc nous donne quelques informations supplémentaires. Nous ne rentrons pas tard car je pars tôt demain matin. Aux beaux jours, le jour du départ arrive. Ils nous ont dit d'emporter un minimum de vêtements, juste pour lorsque nous descendrons à terre. J'ai mis un maillot de bain qui je pense ne sera pas de grande utilité mais on ne sait jamais et ça ne prend pas grande place dans la valise ainsi que deux shorts et deux chemisettes. Aline à mis un mini bikini qui tient encore moins de place et deux robes légères. Luc et Lucie passent nous chercher et on rejoint leurs amis au bateau.
Alain nous fait visiter le yacht et montre les quatre cabines réparties de chaque côté du couloir central qui mènent aux commodités. Elles sont meublées d'un grand lit et d'un petit placard. Les présentations sont vîtes faites. Alain et Agathe sont dans nos âges. José et Judith un peu plus jeunes. On s'embrasse comme si on se connaissait depuis toujours. Je remarque qu'Aline embrasse très chaleureusement une des femmes laissant présager de nouvelles étreintes. Comme toujours elle a bon goût. Les deux femmes sont belles. Agathe est blonde aux cheveux mi-longs, une poitrine moyenne et ferme qui se balance sous un chemisier peu boutonné. Son short emprisonne deux magnifiques pommes d'amour et moule sa vulve. Judith, brune aux cheveux courts, porte une courte robe légère qui vole au vent découvrant très haut ses belles jambes fines. Les boutons sont ouverts laissant apprécier sa belle poitrine avantageuse qui défie la pesanteur. Alain nous explique que le bateau appartient à un ami d'enfance qui réside à l'étranger et ne vient que deux fois par an mais il ne veut pas se séparer de son bateau. Alain a donc en charge l'entretien et la possibilité de s'en servir librement. Le propriétaire assure tous les frais de stationnement, de carburant et d'entretient. Il nous explique ensuite le déroulent de la croisière :
—J'ai mis dans un vase quatre papiers reprenant les prénoms des femmes. Ce soir chacun tirera au sort sa partenaire pour la nuit. A l'inverse, demain soir, les femmes tireront au sort l'homme qui passera la nuit avec elles. Si on tire son conjoint, on tire un second papier de même si on tire le partenaire de la nuit précédente. Pour nous mettre dans l'ambiance, j'invite ces dames à aller se changer dans la cabine N°1 avec les vêtements que j'ai mis dans une valise. Il y a quatre sacs fermés, vous en prenez un chacun et découvrez ce que vous allez mettre. Nous les hommes allons nous changer dans la cabine N°2. C'est le même processus. Je vous informe également que j'ai mis une canule au bout du tuyau qui est dans les w c. Vous n'avez qu'à ouvrir le robinet si vous souhaitez vous faire une toilette intime.
Nous remontons plus vite que les femmes et attendons leur apparition. Luc a mis un kilt, Alain un pagne en ficelles colorées, José un boxer qui lui moule son service trois pièces et moi un pagne composé de cravates. Petite précision, ces « vêtements ne couvrent que le recto, nos fesses restent en plein air. Les femmes font leur apparition et quelle apparition. Lucie a revêtu un court kimono transparent. Agathe se présente en soubrette, la mini bavette retenue derrière la nuque par un galon ne couvre pas grand-chose quand au tablier il s'arrête juste en haut des cuisses. La tenue de mère Noël de Judith est composée d'un boléro juste retenu par un bouton très bas qui laisse voir le bord de larges aréoles sombres et la jupette est un ensemble de pompons rouges et blancs. Aline a une simple étole de 10cm de large dont les pans sont glissés dans la ceinture de sa mini jupette. Pour elles aussi, seul le recto est «habillé». Elles défilent devant nous en tortillant du popotin. Leurs fesses accueillent nos mains et quelques bisous. Elles nous demandent ensuite de nous lever et de parader devant elles. La vue de nos postérieurs les enchante. Nous recevons caresses et bisous sur nos parties charnues. Le décor est planté.
Lorsque nous sommes au large, Alain coupe le moteur, glisse une échelle et propose une baignade précisant s'il en était besoin que les maillots ne sont qu'optionnels. Nous nous retrouvons donc tous les huit en train de barboter nus dans la grande bleue. Lorsque nous remontons sur le bateau, nous offrons nos corps au soleil et découvrons les plastiques de nos accompagnatrices. Elles sont toutes épilées. Lucie a conservé un ticket de métro, Agathe une simple petit ligne quand à Judith elle a conservé une minuscule touffe, grande comme un grain de beauté. Aline est glabre comme à son habitude. Nous nous laissons porter par le clapotis des vagues. Aline s'empresse d'enduire Judith de crème bronzante, proposition qui reçoit immédiatement une réponse favorable. Aline n'oublie bien entendu aucun centimètre carré et surtout les plus intimes. Judith la remercie par un retour du service. Les massages se terminent par un profond échange de langue. Je propose mes services à Lucie qui me rend la pareille. Nos deux corps glissent l'un contre l'autre pendant que nous échangeons nos salives. L'ambiance est créée. Tout le monde se tartine, se papouille, se caresse. Nous batifolons doucement en laissant le désir se développer. Après dîner, Alain apporte l'urne sur la table. En tant que nouvel arrivant, j'ai le privilège de tirer le premier papier. Agathe !!! Elle s'empresse de venir à cheval sur mes genoux et nous échangeons un profond baiser. Luc passera la nuit avec Judith, Alain avec Lucie et José avec Aline. Nous laissons monter le désir en nous câlinant sous le soleil qui décline avant de regagner les cabines.
A peine entré dans la cabine, Agathe me pousse sur le lit et me chevauche. Sa vulve se moule sur mon sexe semi dressé.
—Lucie m'a dit que tu étais un bon coup. Je crois qu'elle ne s'est pas trompée quand je sens ton manche qui se gonfle. J'ai la chance d'être la première. Je vais en profiter. Je vais te vider les cou*lles. Tant pis pour les autres.
—Mais ma chère, j'aurais le temps de reconstituer les réserves demain donc régale-toi.
Sa bouche se colle à la mienne. Sa langue va chercher la mienne pour entreprendre une danse de folie. Nos dents d'entrechoquent dans la fureur de notre baiser. Reprenant notre souffle, elle se redresse. Ses seins sont à portée de ma bouche gourmande. Je les honore tour à tour, les léchant, les tétant, les aspirant. Ma langue fait le tour de ses mamelons avant de les pincer entre mes lèvres. Elle s'excite le bouton sur mon dard. Ses suintements facilitent le glissement. Elle se soulève, me prend en main et m'introduit sans son puits d'amour brûlant. Je donne quelques coups de reins pour la perforer à fond. Elle entreprend une danse endiablée montant descendant, faisant des cercles pour que toutes ses parois frottent sur mon dard. Je donne de violents coups de bassin. Elle geint. Ses yeux se voilent. Elle ne maitrise plus son corps comme envoutée par son désir de jouissance. D'un coup elle se fige, écrase mon sexe dans sa matrice, hurle son orgasme puis s'effondre sur moi. Je sens son jus qui s'écoule de sa source de jouvence. Elle peine à reprendre sa respiration. Je la cajole, lui caresse tendrement la tête et le dos. Progressivement elle sort de sa petite mort, ouvre les yeux, m'embrasse tendrement.
—Oh ! C'est fou ! Il y a bien longtemps que je n'ai pas eu un orgasme d'une telle intensité. Merci !
—Tu n'as pas à me remercier. J'ai pris un énorme plaisir à te voir jouir.
Nous restons inertes, tendrement enlacés. Nos respirations reprennent un rythme normal. Elle se retire, se glisse entre mes jambes. Sa langue vient recueillir sa mouille qui glisse sur mon mât. Elle me lape comme si elle dégustait un esquimau, s'attardant sur mon gland qu'elle prend en bouche pour l'aspirer puis redescend le long de ma hampe. Elle lèche mes bourses pleines, descendant jusqu'au sacrum, pointant rapidement sur ma rosette. Elle absorbe mes gonades, les aspire, les triture dans sa bouche avec sa langue agile puis remonte lentement le long de mon mât dressé. Ses lèvres glissent tout le long avant d'atteindre mon sommet. Elle me regarde dans les yeux, me prend en bouche et avec une lenteur calculée, elle m'engloutit. Sa langue virevolte, me faisant un doux massage. Elle s'immobilise, me fixe, ouvre grand la bouche et m'enfonce jusqu'à sa gorge qui s'ouvre pour m'accueillir. Je sens sa glotte qui vibre. Elle accentue la pression avant de m'extraire lentement et de venir m'embrasser. Elle a senti que je risquais de tout lâcher et a tenu à ce que je conserve mes forces pour un second round.
—Wouah ! J'avais l'impression que tu allais m'avaler tout entier.
—J'adore sentir un zob au fond de ma gorge. Le tien étant assez effilé malgré sa grosseur, j'ai voulu aller au maximum.
—J'ai adoré. Laisse-moi maintenant m'occuper un peu de toi. J'ai hâte de te déguster.
—Mon corps est à toi. Je suis certaine que tu vas en faire bon usage.
A mon tour, je glisse entre ses jambes pour m'occuper de ses trésors. Je commence par lécher sa vulve gonflée et luisante de cyprine. Ma langue se fraie un passage entre ses grandes lèvres avant d'écarter ses nymphes. Après avoir goûté à ses fluides et lapé ses paroirs nacrées, je m'intéresse à son bourgeon d'amour, dressé comme un petit sexe. Ma langue en fait le tour avant de le titiller. Mes lèvres le pincent et le tirent. Agathe se trémousse, geint et appuie sur ma tête pour me forcer à rester sur sa vulve. J'ouvre grand la bouche et aspire son fruit tout en faisant danser ma langue dans sa grotte de plaisir. Elle donne de violents coups de bassin en maintenant ma tête écrasée sur son fruit mur. Maintenant c'est elle qui mène la danse. Elle devient hystérique, crie des mots insensés. Je peine à respirer mais elle n'en a que faire, ne pensant qu'à se jouissance qui monte inexorablement. Enfin elle explose dans un hurlement qui fait vibrer la cabine et retentit dans tout le bateau. Elle tire ma tête vers elle, sa bouche capture la mienne, avale ma langue.
—Oh ! Put*n ! Que c'est bon ! Tu sais vraiment y faire ! Tu as une langue exceptionnelle ! Donnes moi à boire avant qu'on continue car j'ai encore envie de ton zob. Tes bourses sont pleines et je veux les vider.
—Tu es une vraie furie, une folle de sexe. Tu vas avoir ce que tu désire. Mets-toi en levrette.
—Surtout, tu gardes ton jus pour ma bouche.
—A tes ordres.
Là je lui perfore sa chatte trempée. J'entre au fond d'un coup. Je sens le fond de sa grotte. Puisqu'elle veut de la rudesse, elle va en avoir. Je me déchaîne dans son vagin.
—Vas-y ! Plus fort ! Bien au fond !
Je redouble d'intensité. Ses fesses tremblent sous la violence de mes assauts. Sa porte sombre vibre. Je mouille mon doigt dans ses sécrétions et vient caresser le cœur de son œillet. La fleur s'ouvre lentement. J'y insère un doigt puis deux tout en continuant mon martelage.
--Oui ! Vas-y ! Prend mon cul !
Je ne me fais pas prier plus longtemps. Je me présente à sa petite porte qui s'ouvre facilement et m'accueille. Je reprends mes actions dans ce fourreau pas très serré, signe d'une utilisation régulière. Ses suppliques font écho à mes ahanements.
—Mets m'en un peu dans les boyaux mais gardes en pour ma bouche.
J'obéis sans rechigner, tapisse ses entrailles puis bloque le flux. Je m'extirpe, elle se retourne et vient me prendre en bouche. Je continue à envoyer de longs jets au fond de sa gorge.
—Oh ! Merci ! Tu m'as comblée !
—Tu as bien participé aussi ! Moi aussi j'y ai pris beaucoup de plaisir.
—Allez, maintenant, prends-moi dans tes bras pour me bercer.
Nous nous endormons. Je suis collé dans son dos, mes mains sur ses seins et son ventre. Au milieu de la nuit, je la sens bouger. Elle prend mon vit dans sa main, l'actionne un peu et se le met dans la chatte. Inutile de vous dire que j'ai vite été réveillé. Je l'ai honorée en cuillère et lui ai rempli la matrice. Après un long baiser profond, nous nous sommes rendormis jusqu'au petit matin, réveillés par le claquement de la porte de la cabine d'à côté.
Nous sommes tous remontés, avec des petits yeux, pour déjeuner. La journée a été calme, entre baignade et bronzette jusqu'au dîner après lequel a lieu le second tirage au sort. Judith tire :
—Philippe !
Elle se lève, vient s'asseoir en travers sur mes genoux. Nous partageons un tendre baiser. Elle pose sa tête sur mon épaule et me dépose un doux baiser dans le cou. Sa main caresse mon torse, mon ventre, s'arrêtant à la ceinture. Je sens qu'elle est douce et me contente également de caresser doucement sa gorge, ses seins et son ventre, m'arrêtant au pubis. Elle me regarde, me fait un bisou sur les lèvres et repose sa tête sur mon épaule. Je vois qu'Agathe chevauche ardemment José, à croire que je ne l'ai pas satisfaite. Je pense plutôt qu'elle est insatiable. Les couples regagnent les cabines. Je reste avec Judith sur les coussins du pont. Nous nous câlinons, profitant de la tiédeur du soir. Mes mains naviguent dans son dos, sur ses cuisses, effleurant sans y toucher sa cassette aux trésors. Progressivement, nos mains osent s'aventurer un peu plus loin. Elle pose sa main sur mon sexe mi-dur qu'elle caresse délicatement. Elle pose un pied par terre, me donnant accès à ses trésors. Nous restons très calmes. J'empaume un sein pendant que mon autre main empaume sa vulve gonflée de désir. J'accentue graduellement mes caresses. Je sens ses lèvres qui s'écartent. Je glisse doucement un doigt. Je perçois une humidité bien significative. Je retarde le moment où j'appuie mon doigt sur sa fente qui m'accueille. Je ne la pénètre pas de suite, me contentant de glisser de haut en bas. Sa mouille commence à sourdre. Ma première phalange la pénètre. Je suis encouragé pas un baiser et une caresse bien plus appuyée sur mon zob. Je poursuis mes manipulations en entrant plus profondément mon doigt. Elle écarte les jambes, geste que je considère comme une invitation à poursuivre. J'entre donc un second doigt. Sa cyprine coule abondamment. J'entre un troisième et vais à la recherche de son point G que je frotte activement. Sa main serre mon sexe et me masturbe plus fort. Mon pouce appuie sur son bouton d'amour. Elle se raidit, écrase mon mât dans sa main et étouffe dans mon cou son cri de jouissance. Nous restons immobiles, profitant de cet instant de bonheur.
—Wouha ! Merci ! Tu as été très doux ! C'est ce que j'aime.
—Je l'ai compris dès que tu es venue sur moi.
—Laisse- moi m'occuper de toi. Tu l'as bien mérité.
Elle se glisse entre mes jambes, me masturbe un peu puis me prend délicatement en bouche. Sa langue fait des merveilles. Elle me malaxe les burnes. Elle alterne aspirations et oscillations. Je la préviens que je ne vais pas résister longtemps.
—J'espère bien. Donne-moi ton élixir.
Elle reprend ses actions et m'amène à la jouissance. J'emplis sa bouche. Elle avale goulûment et me nettoie méticuleusement. Nous restons immobiles. Elle vient s'asseoir à côté de moi et poser sa tête sur mon ventre. Elle me regarde. Ses yeux parlent. Je caresse ses cheveux, son visage, descendant sur sa poitrine et son ventre. Le temps s'écoule bercé par le clapotis des vaguelettes sur la coque. Nous somnolons. La fraîcheur nous pousse à regagner la cabine. Elle s'allonge contre moi, une jambe entre les miennes. Progressivement ma tige reprend vigueur. Elle le sent.
—Prends-moi. Fais-moi encore jouir et ne te retiens pas.
Elle se met sur le côté face à moi et lève sa jambe pour me donner accès à ses trésors. Je me présente à sa porte qui s'ouvre et m'accueille. Nous oscillons en douceur. Mon gland frotte son utérus. Elle donne quelques grands coups de reins pour me faire percuter ses entrailles. Je la laisse mener la danse jusqu'au moment où je sens que ça bouillonne. Je donne alors de grands coups jusqu'à la délivrance. J'envoie de puissants jets emplir sa caverne magique. Elle explose en même temps que moi. Nous restons serrés ensemble le temps que la pression diminue. Etant calmés, nous nous endormons tendrement enlacés. Au milieu de la nuit, je me réveille et la caresse un peu. Elle m'embrasse tendrement et vient sur moi. Sa chatte est encore humide. Mon zob rentre lentement. Nous faisons l'amour calmement, avec douceur jusqu'à la jouissance simultanée. Nous nous rendormons en restant unis, le sommeil vient nous désolidariser.
—Coucou, as-tu bien dormi après cette nuit mouvementée ?
—Oh oui ! Tu m'as fait passer de délicieux moments.
—Je t'ai remarquée depuis deux jours. Tu as l'air de bien t'entendre avec Aline. Vous n'arrêtez par de vous papouiller, de vous embrasser à la moindre occasion.
—Oui, depuis que je l'ai vue, elle m'a hypnotisée. Je suis comme envoûtée. Pourtant je n'ai jamais eu de relations sexuelles avec une femme mais là j'en ai envie.
—Laisse-toi aller à tes désirs. Aline est une excellente amante tant avec les hommes qu'avec les femmes. Tu ne le regretteras pas et cela t'ouvrira peut-être de nouveaux horizons.
—Je ne sais pas encore mais j'en ai très envie.
La journée se passe entre eau et soleil. Le soir venu, comme il ne reste plus qu'Aline et Lucie avec lesquelles je n'ai pas couché, il est évident que Lucie vient me rejoindre. Bien que nous ayons eu plusieurs fois le plaisir de baiser ensemble, l'ambiance nous entraine à multiplier les positions. Elle est plus inventive et cochonne que jamais. Nous jouons à essayer de nouvelles caresses, tant manuelles que buccales. Nous rions de nos expériences. Enfin nous adoptons le classique 69. Lucie se positionne sur moi et frotte sa vulve sur ma bouche tout en léchant mon bâton de berger. Nous nous mangeons comme des affamés. J'écarte grand ses lèvres pour enfouir ma langue au plus profond. Elle me tète le dard, fait le tour de mon frein avec la pointe de sa langue, l'insère dans mon méat avant de m'avaler de nouveau. Je mordille son petit fruit rouge puis l'excite avec la pointe de ma langue avant de l'aspirer. Je caresse sa rosette et y entre facilement mon majeur que je fais tourner dans son boyau. Elle s'acharne sur mon zob et entre elle aussi un doigt dans mon fondement et le fait entrer et sortir à grande vitesse. Nous montons vite dans les tours. Je lui largue ma semence à grand coups au fond de sa gorge pendant qu'elle m'emplit la bouche de son miel d'amour. Nous nous retournons pour nous embrasser et mélanger nos sucs qui vont de bouche en bouche. Lorsque nous avons tout avalé, nous nous enlaçons et rejoignons Morphée.
Au cours du déjeuner, je dis à Judith :
—Allez, lâche-toi, demande à passer la prochaine nuit avec Aline.
—Je n'ose pas. Et puis ça va désorganiser le groupe.
—Ne t'inquiètes pas pour ça, il y aura quatre hommes pour deux femmes et je suis sûr qu'on va bien trouver un accord.
—Vu comme ça, pourquoi pas mais je n'ose toujours pas.
—Alors je vais le demander à ta place si tu veux.
—Ok, Vas-y.
—Ecoutez-moi. Aline a envouté Judith et Judith succombe à ses avances mais n'ose pas alors je me fais son porte paroles. Accepteriez-vous qu'elles passent la prochaine nuit ensemble. Ma question s'adresse plus précisément aux autres femmes qui devraient coucher avec deux hommes.
—Oh ma chérie. Depuis que je t'ai vue j'ai envie de toi. Merci de répondre favorablement à mes avances.
—Tu sais, c'est une première pour moi.
—Tu verras, je saurais te mettre en confiance et te combler. Et vous, accepterez vous de satisfaire deux hommes.
—Je n'attends que ça !
—Ca ne m'étonne pas de toi Agathe. Et toi Lucie ?
—Je n'y vois que du positif. Nous n'avons jamais fais ça sur ce bateau. Ce sera une nouvelle expérience.
—Et vous messieurs, qu'en pensez-vous ?
—Nous sommes là pour nous amuser et baiser alors banco.
—C'est un bon chalenge.
—J'ai hâte d'être à ce soir.
Le soir venu, Lucie et Agathe tirent au sort leurs chevaliers servant. Je me retrouve à faire équipe avec Luc pour servir Agathe. José et Alain joueront avec Lucie.
—Oh ! Putain ! Je vais prendre cher ! Déjà que séparément vous m'avez martyrisée alors là, tous les deux ensemble !
—Mais tu as aimé ce martyre comme tu dis.
—Oui Philippe. J'ai adoré et avec Luc vous êtes à égalité donc avec vous deux je n'ose pas imaginer mais je veux que vous me bourriez tous les trous.
—Je sens qu'avec Philippe on va te faire défaillir de nombreuses fois.
—J'y compte bien. Allez, amenez moi vos queues que je les mette en forme.
Nous nous approchons, Elle se met à genoux et nous empoigne, nous tire vers sa bouche qu'elle ouvre grand pour gober nos deux glands. Elle nous recrache pour avaler la bite de Luc qu'elle suce comme un esquimau avant de me réserver le même sort. Luc est plus court que moi mais de même grosseur. Elle se régale, nous avale les parties puis revient à nos mâts dressés. Luc prend sa tête à deux mains, s'enfonce dans sa bouche et se fait faire une branlette buccale.
—Glups ! Oups ! Tu as de l'énergie à revendre. J'achète. A toi Phil.
Elle me prend en bouche, m'aspire, écarte en grand sa bouche, met ses mains sur mes fesses et me propulse au-delà de ses amygdales. Elle me maintient ainsi jusqu'à épuisement de sa réserve d'air.
—Oh ! Ah ! Houla-la !
—Tu es incroyable mais j'avoue que tu m'as fait peur. Comment as-tu pu tenir aussi longtemps.
—J'ai inspiré par le nez.
—Je ne suis jamais allé aussi profondément, même l'autre jour. Tu n'as pas mal ?
—Non, j'ai voulu aller au bout de mes possibilités car ta bite est bien proportionnée à ma gorge.
Elle se relève en se tenant à nos mâts et nous échangeons un baiser à trois langues. Nous lui caressons le dos, les fesses, le ventre, les seins, la doigtons légèrement pendant qu'elle nous tient fermement puis elle se couche sur le dos, jambes écartées, bras levés en signe d'appel. Nous ne la faisons pas languir. Je me couche entre ses jambes et déguste son abricot juteux. Luc s'est accroupi sur sa figure et se fait lécher l'œillet. Je m'intéresse à son clito gonflé. Je le mordille, l'aspire. J'entre directement deux doigts dans son puits d'amour. Rapidement deux autres doigts viennent les rejoindre. Je lui masturbe la chatte.
—Hum ! Que c'est bon ! Vas-y ! Met la main.
Je plie mon pouce entre mes doigts et pousse lentement et régulièrement en tournant. C'est tellement trempé que ma main disparait rapidement. Je vais titiller son col et y insère mon majeur. Elle donne de furieux coups de bassin. Luc lui baise maintenant la bouche. Je ferme le poing et lui boxe la matrice. Luc lui empoigne les seins et tire ses tétons. Des sons incompréhensibles filtrent de sa bouche pleine. Elle se raidit, appuie d'une main sur ma tête pendant que l'autre empoigne les gonades de Luc. Elle se cabre, recrache Luc et hurle avant de sa pâmer. Je retire doucement ma main et lui caresse le visage, l'enduisant de son jus de chatte. Luc lui caresse le ventre doucement. Elle rouvre les yeux, nous sourit.
—Oh mes chéris ! Ca commence bien. Maintenant je veux vous sentir me remplir. Luc allonge-toi.
Il obéit, elle se positionne au dessus de lui, d'abord sur son visage pour lui faire goûter sa mouille grasse puis glisse sur son corps. Elle s'accroupit, empoigne son dard, le présente à sa grotte et descend rapidement.
—Wouais ! C'est bon. Maintenant Phil, mon cul est pour toi.
Je me mets à genoux, pose mon gland sur sa rosette et pousse pour ouvrir sa corolle. La mouille qui a coulé jusqu'à son petit trou lubrifie mon intromission. Je poursuis ma pénétration. Je sens le zob de Luc à travers la mince cloison qui nous sépare.
—C'est bien les gars. Alors maintenant montrez-moi de que vous savez faire.
—Tu en veux, tu vas en avoir.
Et là nous nous déchainons. Nous accordons notre rythme et lui labourons les deux orifices. Je m'allonge sur elle, me soutenant sur sa poitrine. Elle nous caresse tous les deux et nous encourage de mots crus. Nous résistons le plus possible pour lui donner le temps d'un second orgasme. Nous lui laissons le temps de récupérer avant de porter l'estocade finale.
—Oh ! Les vaches ! J'en veux encore. Videz-vous ! Remplissez-moi !
Nous reprenons nos assauts et ouvrons les vannes, inondant sa matrice et ses boyaux lui provocant un troisième orgasme. Nous restons immobiles, reprenant notre souffle. Lorsqu'elle rouvre les yeux, nous nous retirons doucement. Elle va chercher nos spermes avec sa main et la porte à sa bouche. Elle se met accroupi, met sa main en cuvette et pousse pour se vider et boire ce doux mélange. Mais elle en veut encore et nous nettoie scrupuleusement.
—Oh ! Put*in ! Vous avez mis la dose ! J'adore. On va boire un coup avant de se coucher et dormir un peu.
Et là, en toute simplicité, elle se lève et va chercher une bouteille de rosé et deux verres.
—A nos amours !
—A vos bâtons messieurs.
Nous nous couchons enlacés. Elle est à moitié sur moi tandis que Luc est plaqué dans son dos. Je sens que nos glands se touchent entre ses cuisses. Nous parvenons à nous endormir. Au petit matin, je la sens bouger. Elle se met tête bêche en 69 au dessus de moi. Luc qui s'éveille aussi lui caresse les pommes d'amour. Sa bouche alterne entre nos zobs. Je lui bouffe la chatte. Luc de redresse, présente son zob à sa chatte, y fait quelques aller-retour avant de pointer sa petite porte qui l'accueille facilement. La chevauchée commence. Ma langue glisse sur ses chairs nacrées. Luc s'accroche à ses seins. Je pose un doigt et le glisse à côté de la tige de Luc.
—Oh ! Oui ! Essaie d'en mettre plus.
Je parviens à passer trois doigts.
—Ca va ?
—Oui mets-en encore.
Je tourne ma main et glisse mes quatre doigts autour de la queue de Luc et j'accompagne ses mouvements. Elle me tète furieusement, me titille l'anus du bout du doigt avant de l'enfoncer. A ce régime là nous ne résistons pas et ouvrons les vannes. Elle se lâche également et m'inonde la figure.
—Eh bien les gars, bravo et merci.
—Merci à toi aussi. J'ai pris un sacré pied.
—Moi aussi. Tu es géniale et insatiable.
—Oui j'aime le foutre. Je crois qu'un jour j'en ferai juter plein dans ma bouche. J'aimerai sentir leurs jets me percuter la gorge. J'ai vu des films et j'ai envié les filles.
—Si tu veux essayer, nous sommes déjà quatre sur le bateau et je pense qu'aucun ne refusera.
—Bonne idée, demain je propose ça.
Puis nous nous rendormons avant d'entendre les portes des autres cabines claquer et nous tirer des bras de Morphée.
La journée est calme. Nous avons tous besoin de reconstituer nos réserves d'énergie. Aline me dit que Judith a été une excellente amante. Bien que débutante dans les plaisirs lesbiens elle a su la faire jouir. Judith me confie un peu plus tard.
—Tu as eu raison de ma pousser dans les bras d'Aline. Elle m'a fait découvrir plein de nouvelles sensations. J'aime bien la langue des hommes mais celle d'une femme est encore plus jouissive. En plus elle m'a appris à la fister et m'a aussi fisté. C'est super bon quand c'est fait avec amour.
—Aline m'a dit que tu avais été excellente, une élève attentive et très douée.
Le soir venu, Agathe prend la parole:
—Voila. J'ai un délire, celui de boire plein de sperme en même temps. D'avoir la bouche pleine de foutre. Voulez-vous m'aider à réaliser ce rêve ?
Tous les hommes disent oui. Les femmes suivent.
—Alors mes dames, nous allons nous occuper des zizis qui nous entourent et lorsqu'ils seront à point ils se déverseront dans ma bouche. Je compte sur vous pour me donner un maximum.
Ces dames ne se font pas prier, jouant de la bouche et des mains pour arriver à leurs fins. Nous arrivons au point de non retour et remplissons sa bouche. Lucie lui ramène dans la bouche ce qui déborde. Elle fait quelques gargouillis avant de tout avaler en plusieurs gorgées. Nos compagnes nous nettoient pour bénéficier des dernières gouttes.
—Hum ! Pour une première expérience, j'ai adoré. Il faudra que je recommence et si possible avec plus de généreux donateurs.
Nous nous vautrons sur les coussins, emmêlés, tripotant tout ce qui passe à portés de nos mains et embrassant tout ce qui passe près de nos bouches. Nous finissons par nous mettre en cercles, allongés. Chaque homme à la tête entre les cuisses d'une femme et chaque femme entre les cuisses d'un homme. Rapidement les bruits de léchages et de sussions dépassent de clapotis. Au bout d'un certain temps, nous inversons les positions pour goûter d'autres fruits .Nous finissons tous par emplir des bouches avides. Agathe toujours luronne fait le tour pour embrasser tout le monde, hommes et femmes et donner à chacun un peu de jus de cou*lle. Elle est imitée par autres participantes. Tout le monde s'étreint, s'embrasse dans un joyeux désordre. Chaque couple se reconstitue pour la dernière nuit qui est tout aussi agitée que les précédentes.
De retour au port, correctement habillés, les adieux sont interminables. Nous n'avons qu'une envie, c'est de recommencer.
Luc nous ramène chez nous mais reste pour la nuit que nous passons en batifolant tous les quatre dans notre grand lit.
Nous reparlons souvent de cette belle croisière en attendant d'autres aventures.
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