Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La chasse au trésor — Chapitre 1 · Ou comment j'ai baisé mon ex et son nouveau copain
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La chasse au trésor
Chapitre 1 · Ou comment j'ai baisé mon ex et son nouveau copain
— Oui je vous ouvre ! C'est au troisième.
En raccrochant l'interphone, je me demandais pour la centième fois si j'avais pris la bonne décision. Mon cœur battait encore un peu plus fort qu'il n'aurait dû quand les portes de l'ascenseur s'ouvrirent. Mais la tornade d'énergie et le grand sourire de Camille qui en sortirent pour venir directement me serrer dans ses bras ne me laissèrent pas de temps de réflexion supplémentaire.
Et pendant qu'elle s'époumonait (« Sam, ça fait tellement de temps ! »), je réalisais que mes doutes s'étaient déjà évaporés.
Derrière elle, souriant, mais restant à une distance respectueuse, la trentaine se tenait un bel homme brun, grand et athlétique, des yeux noirs profonds derrière des petites lunettes rondes élégantes. Quand Camille s'écarta, il s'avança pour me faire la bise.
Derrière elle, souriant, mais restant à une distance respectueuse, la trentaine se tenait un bel homme brun, grand et athlétique, des yeux noirs profonds derrière des petites lunettes rondes élégantes. Quand Camille s'écarta, il s'avança pour me faire la bise.
— Sam, David.
— Enchanté ! », me fit David d'une belle voix grave, caressante. En lui rendant la pareille, je me forçais à ne pas trop le dévisager. Il faut dire que les circonstances étaient particulières, et sa présence n'était pas étrangère à mes appréhensions.
— Rentrez, rentrez ! », dis-je aux deux avant de complètement m'égarer. Je m'écartais et Camille et David pénétrèrent dans mon appartement.
— Enchanté ! », me fit David d'une belle voix grave, caressante. En lui rendant la pareille, je me forçais à ne pas trop le dévisager. Il faut dire que les circonstances étaient particulières, et sa présence n'était pas étrangère à mes appréhensions.
— Rentrez, rentrez ! », dis-je aux deux avant de complètement m'égarer. Je m'écartais et Camille et David pénétrèrent dans mon appartement.
Laissez-moi remonter un peu le cours de l'histoire, et vous expliquer comment je me suis retrouvé à héberger pendant l'espace de quelques jours mon ex et son nouveau mec.
Camille et moi nous étions fréquentés quelques mois pendant nos années d'études, des années auparavant. Notre première rencontre était à l'occasion d'un cours de boxe, où nous nous étions échangé nos noms en reprenant nos souffles, couverts de sueur, les bras endoloris, exténués par les combats.
À l'occasion d'une soirée chez des amis communs, j'avais réalisé au bout de quelques minutes que nous dévorions mutuellement du regard. Je n'entendais plus la musique, je ne suivais plus les conversations, mon cerveau était déstabilisé par cette présence magnétique. Je ne sais pas dire combien de temps nous avions laissé passer pour se donner une contenance, avant de nous retrouver dans la chambre de Dieu sait qui, ma tête entre ses cuisses, ma langue tournoyant rapidement autour de son clitoris, sa main dans mes cheveux m'appuyant fermement pour m'empêcher d'arrêter. Après quoi nous étions sortis ensemble un peu plus d'un semestre, avant de nous séparer sans histoire, triste de voir cette relation se terminer, mais certains d'avoir gagné un et une amie.
J'en gardais, et encore aujourd'hui, le souvenir d'une grande complicité, d'une douce simplicité et d'une profonde franchise, en plus d'une compatibilité sexuelle fantastique. Je n'en avais jamais assez de son corps athlétique et ferme, de ses mouvements affirmés. J'aimais la voir onduler sur moi, ses magnifiques petits seins pointant vers le plafond, ses longs cheveux châtains bouclés coulant le long de son dos pendant qu'elle recevait ma queue au plus profond d'elle. J'aimais la prendre debout, en agrippant son cul de rêve, pendant qu'elle se retenait à ma nuque en haletant en m'encourageant à y aller plus fort. J'aimais qu'elle me doigte le cul, en me caressant la prostate du bout de ses longs doigts, une pratique que j'avais découverte avec elle et dont je ne m'étais jamais lassé. J'aimais plus que tout la lécher, de partout, chaque centimètre de sa peau, de sa chatte, de son cul, la mordre et la sentir vibrer sous ma langue.
Nous avions pour habitude de parler de sexe pendant des heures, dans le lit pendant que notre sueur s'évaporait encore, rassasiés, mais jamais lassés de décortiquer ce qui nous faisait plaisir, de parler librement de nos fantasmes et de nos envies. C'était une exploratrice qui m'enhardissait à mon tour.
Après la fin de notre relation, nous avions gardé une relation lointaine, mais franche : c'était le genre de personne avec qui j'avais confiance de pouvoir mettre notre relation en « pause » plusieurs mois durant, sans avoir besoin d'échanger régulièrement, jusqu'à ce qu'un de nous presse « play », et alors nous retrouvions une complicité intacte. Après un temps, il s'était avéré que nous pouvions reparler librement de notre relation, de ce que nous ressentions, nous avions conservé une forme d'intimité. Elle avait déménagé dans le sud au bout de quelques années, et j'étais resté dans la même ville. Nous nous voyions de temps à autre, avec des amis communs, avec plaisir.
Et voilà que quelques semaines plus tôt, je recevais un SMS d'elle, me demandant de l'héberger avec son copain actuel. Elle avait pris toutes les pincettes nécessaires (« tu me dis si c'est bizarre, on peut trouver d'autres solutions si besoin »), mais j'étais trop heureux de la revoir pour laisser passer l'occasion. J'étais curieux de rencontrer ce fameux David, dont elle m'avait glissé quelques mots, mais j'avais surtout envie de passer un moment avec Camille, elle, mon associée de toujours.
L'ampleur de l'étrange qu'il peut y avoir à héberger son ex avec sa nouvelle relation ne m'avait en fait frappé que lorsque l'interphone avait sonné, ce qui me ramène à l'arrivée de nos deux comparses.
L'ampleur de l'étrange qu'il peut y avoir à héberger son ex avec sa nouvelle relation ne m'avait en fait frappé que lorsque l'interphone avait sonné, ce qui me ramène à l'arrivée de nos deux comparses.
Je les suivais dans le salon-cuisine, que je partageais avec deux colocataires, partis Dieu sait où ce week-end. J'avais d'abord été heureux d'apprendre que je pourrais les faire dormir dans une chambre à eux plutôt que dans le salon, mais voilà que j'aurais tout donné pour un peu de présence neutre, n'importe qui pour faire la conversation et diluer nos présences mutuelles. Les deux regardaient autour d'eux avec un air appréciateur.
— Bienvenue chez moi, mes colocs ne sont pas là ce soir, ils ne rentreront que lundi. Ils vous laissent leurs chambres avec plaisir, à vous de choisir.
— Incroyable, ce sera parfait, balaya Camille en déposant son énorme sac à dos.
— Je vais vous sortir des draps, des serviettes... » commençais-je.
— Mais avant ça, on boit ? », m'interrompit David avec un grand sourire en dégainant une bouteille de vin de leur sac.
— Incroyable, ce sera parfait, balaya Camille en déposant son énorme sac à dos.
— Je vais vous sortir des draps, des serviettes... » commençais-je.
— Mais avant ça, on boit ? », m'interrompit David avec un grand sourire en dégainant une bouteille de vin de leur sac.
Et simplement, la soirée s'écoula comme ça, autour d'un dîner et d'une bouteille, en discutant de choses et d'autres. Camille, à son habitude, faisait opérer l'alchimie entre toutes les personnes présentes, expliquant, informant, mettant tout le monde à l'aise.
Au bout de quelques minutes, il m'était apparu que David était une des personnes les plus adorables de ce bas monde. Fin, entier, spirituel, pouvant facilement passer d'une blague au profond sérieux, attentionné et léger, il s'intégrait tout naturellement à la discussion, écoutant beaucoup, me regardant par en dessous avec un sourire franc qui semblait toujours me dire : « dis-m'en plus ». Les deux étaient très complices, enchaînant sur la blague de l'autre, riant fort, et je captais parfois une caresse de la main discrète.
Au bout de quelques minutes, il m'était apparu que David était une des personnes les plus adorables de ce bas monde. Fin, entier, spirituel, pouvant facilement passer d'une blague au profond sérieux, attentionné et léger, il s'intégrait tout naturellement à la discussion, écoutant beaucoup, me regardant par en dessous avec un sourire franc qui semblait toujours me dire : « dis-m'en plus ». Les deux étaient très complices, enchaînant sur la blague de l'autre, riant fort, et je captais parfois une caresse de la main discrète.
— Sam, tu sais qu'il faut me donner des idées. David est une catastrophe, il veut visiter la ville, mais il ne veut rien faire !
— C'est vrai, s'esclaffa David. « Je n'aime pas les musées, l'architecture ne m'intéresse pas trop... mais j'ai trop envie de connaître cette ville ! Mais je suis pas compliqué tu sais, il faut juste que tu m'emmènes dans les endroits que tu préfères, tes cafés, les rues que tu aimes bien... » Et ainsi la conversation se poursuivait.
— C'est vrai, s'esclaffa David. « Je n'aime pas les musées, l'architecture ne m'intéresse pas trop... mais j'ai trop envie de connaître cette ville ! Mais je suis pas compliqué tu sais, il faut juste que tu m'emmènes dans les endroits que tu préfères, tes cafés, les rues que tu aimes bien... » Et ainsi la conversation se poursuivait.
Sans jalousie aucune, j'en oubliais parfois presque d'écouter Camille, tout à ma fascination de ce que le genre humain pouvait produire. Je le dévisageai trop, le contour de sa mâchoire, la texture de sa barbe... Si je l'avais rencontré dans un autre contexte, j'aurais clairement essayé de placer mes pions. J'avais eu des expériences aussi bien avec des hommes qu'avec des femmes, et disons que je comprenais comment celui-ci avait séduit Camille.
Après avoir fini toutes les bouteilles et débarrassé, je les aidai à s'installer, remplis mes dernières obligations d'hôte, et leur souhaitai une bonne nuit.
Après avoir fini toutes les bouteilles et débarrassé, je les aidai à s'installer, remplis mes dernières obligations d'hôte, et leur souhaitai une bonne nuit.
***
Le lendemain matin, mes deux invités partirent courir aux aurores, pendant que je profitais de mon samedi matin pour traîner au lit. Dans le calme d'un appartement vide, je m'étais assoupi de nouveau et ne me réveillais qu'au son de la porte qui claquait et du double des clés qu'on jetait sur la table basse. Confus et encore embrouillé par le sommeil, je m'habillais rapidement avec ce qui me tombait sous la main, et sortis accueillir mes hôtes.
Camille avait filé sous la douche, pendant que David étirait ses longs muscles dans le salon.
Camille avait filé sous la douche, pendant que David étirait ses longs muscles dans le salon.
— Salut ! » lançais-je en rentrant.
— Salut le dormeur ! » me retourna David, avec un sourire en voyant mes cernes. Je commençais à faire du café en bavardant, quand je fus interrompu par un grognement soudain de sa part.
— Un faux mouvement », me confia-t-il en se massant l'épaule. « Je m'étire toujours trop violemment, et j'ai la nuque qui se crispe. »
— J'ai la solution pour toi », annonçais-je en filant vers ma chambre. Était-ce une bonne idée ? Ma bouche avait devancé mes pensées. Je retournai dans le salon en brandissant un gel de massage. « Spécial courbatures et décontraction musculaire, tu vas voir, c'est radical. »
— Salut le dormeur ! » me retourna David, avec un sourire en voyant mes cernes. Je commençais à faire du café en bavardant, quand je fus interrompu par un grognement soudain de sa part.
— Un faux mouvement », me confia-t-il en se massant l'épaule. « Je m'étire toujours trop violemment, et j'ai la nuque qui se crispe. »
— J'ai la solution pour toi », annonçais-je en filant vers ma chambre. Était-ce une bonne idée ? Ma bouche avait devancé mes pensées. Je retournai dans le salon en brandissant un gel de massage. « Spécial courbatures et décontraction musculaire, tu vas voir, c'est radical. »
S'étant mis de dos, il me laissa lui masser l'épaule avec le gel, soupirant quand il sentit mes doigts se faufiler entre ses muscles tendus. J'y mettais toute mon application, en parcourant avec autorité une zone bien plus large que nécessaire, du haut de la nuque à l'omoplate.
Un rire étouffé provint de derrière moi, et j'eus tout juste le temps d'apercevoir Camille filer par la porte ouverte de la salle de bain. Elle avait vu la scène, et manifestement elle avait bien compris le sous-texte. Embêté, j'interrompais là le massage, et retournais aux fourneaux me remplir une tasse de café. Quand je me retournais, David finissait tout à fait innocemment ses étirements.
Quand Camille revint de sa chambre, j'aurais juré qu'il m'a fait un clin d'œil dérobé pendant qu'elle se servait de café.
Le petit-déjeuner se déroula sans mention de quelque massage que ce soit. Après s'être organisés pour la journée, on plia bagage et chacun fit un tour dans sa chambre avant de ressortir. En sortant de la cuisine, est-ce que je l'ai imaginé ? Alors que David la précédait, Camille se retourna, et il m'a semblé voir un sourire joueur traverser son visage.
Le petit-déjeuner se déroula sans mention de quelque massage que ce soit. Après s'être organisés pour la journée, on plia bagage et chacun fit un tour dans sa chambre avant de ressortir. En sortant de la cuisine, est-ce que je l'ai imaginé ? Alors que David la précédait, Camille se retourna, et il m'a semblé voir un sourire joueur traverser son visage.
***
L'après-midi, comme prévu, David et Camille partirent à l'assaut de la ville, Camille ayant promis à son mec de lui faire visiter ses recoins secrets. J'avais prévu pour ma part d'aller aider une amie à emménager, dans un quartier un peu éloigné. J'enfourchais mon vélo pour la rejoindre chez elle, tout guilleret des événements de la matinée. L'après-midi fut passé à empiler et dépiler des cartons dans son salon, avant de jeter l'éponge en fin de journée pour boire une bière dans son appartement en vrac.
Je rentrais dans la fin d'après-midi, un peu plus tard que prévu. En ouvrant la porte, je la trouvais déverrouillée, signe que mes invités étaient déjà rentrés. Pourtant, pas une lumière allumée dans le couloir, et je n'entendais pas un bruit dans l'appartement. Étrange.
Interloqué, je claquai la porte derrière moi et entrai dans le salon. Une enveloppe trônait sur la table basse, avec pour seule mention mon nom : « Sam ». Difficile de ne pas reconnaître l'écriture de Camille, tout en barres nettes et franches. Je l'ouvrai et en extirpai une lettre écrite sur une feuille pliée :
Salut à toi, Sam l'aventurier,
tu laisses traîner tes yeux partout... maintenant, voyons si tu sais les faire traîner au bon endroit ! Je t'embarque dans un périple dans ton appartement (et peut-être plus loin encore !), et il va falloir que tu ouvres l'œil.
Première étape de ton tour du monde : le désert. Tu devras affronter des créatures sans yeux, sans bras, sans jambes... et trouver le prochain indice en te faufilant dans leur repère !
Je te souhaite sincèrement bon courage pour ce combat.
tu laisses traîner tes yeux partout... maintenant, voyons si tu sais les faire traîner au bon endroit ! Je t'embarque dans un périple dans ton appartement (et peut-être plus loin encore !), et il va falloir que tu ouvres l'œil.
Première étape de ton tour du monde : le désert. Tu devras affronter des créatures sans yeux, sans bras, sans jambes... et trouver le prochain indice en te faufilant dans leur repère !
Je te souhaite sincèrement bon courage pour ce combat.
Je ris doucement dans le salon obscur. C'était une chasse au trésor toute signée. Du temps où nous étions ensemble, Camille était pleine de ces idées, qu'elle réalisait avec une rapidité déconcertante en y mettant toute son inventivité. Et mes derniers soupçons d'avoir su dissimuler mes œillades vers David s'étaient évanouies : elle m'avait tout à fait percé à jour.
Après un instant de réflexion, la réponse au premier indice m'apparut soudain. Elle faisait référence à Dune de Franck Herbert, le livre de science-fiction que je lisais à l'époque où l'on se fréquentait. Dans le livre, des gigantesques vers des sables pleins de dents peuplaient le désert. Je me dirigeai vers la bibliothèque, fouillai les pages du livre, à la recherche d'un mot, d'une inscription, rien... là !
Scotché derrière une séparation de la bibliothèque du salon, un petit papier plié en quatre m'attendait.
Après un instant de réflexion, la réponse au premier indice m'apparut soudain. Elle faisait référence à Dune de Franck Herbert, le livre de science-fiction que je lisais à l'époque où l'on se fréquentait. Dans le livre, des gigantesques vers des sables pleins de dents peuplaient le désert. Je me dirigeai vers la bibliothèque, fouillai les pages du livre, à la recherche d'un mot, d'une inscription, rien... là !
Scotché derrière une séparation de la bibliothèque du salon, un petit papier plié en quatre m'attendait.
Bien joué, bravo d'avoir survécu à cet affrontement !
Il est temps pour un petit rafraîchissement local non ? C'est important, avant de continuer l'aventure.
Il est temps pour un petit rafraîchissement local non ? C'est important, avant de continuer l'aventure.
Un rafraîchissement ? De quoi parlait-elle ? La sournoise devait bien s'amuser en m'imaginant me creuser la cervelle. Où était-elle d'ailleurs ? Planquée dans l'appartement, ou à la terrasse d'un bar en attendant que je l'appelle en la suppliant de m'aider ? Et David, était-il complice ?
Après avoir fouillé mon frigo et toutes les carafes et bouteilles à portée de main, j'étais sur la pente du découragement quand une illumination me vint : le désert ! Bien sûr, nous étions dans le désert. Et le rafraîchissement des bédouins...
Dans la boîte de thé à la menthe, un petit mot m'attendait.
Après avoir fouillé mon frigo et toutes les carafes et bouteilles à portée de main, j'étais sur la pente du découragement quand une illumination me vint : le désert ! Bien sûr, nous étions dans le désert. Et le rafraîchissement des bédouins...
Dans la boîte de thé à la menthe, un petit mot m'attendait.
Ainsi je m'embarquais dans cette chasse au trésor, en perdant progressivement la notion du temps. Camille (David l'avait-il aidé ?) me baladait dans tout l'appartement, dans ma cage d'escalier, ma cour intérieure, et même dans un magasin de vêtement voisin où je réussis de justesse à récupérer le dernier indice, caché dans la poche de pantalon d'un mannequin avant que la vendeuse, avec un sourire complice, ne ferme le rideau de fer. J'étais passé par le désert, la jungle, sous l'océan, et voilà qu'elle m'amenait sur le bord d'un volcan.
Revenu dans le salon, je dépliais le dernier indice en m'installant dans le canapé.
Revenu dans le salon, je dépliais le dernier indice en m'installant dans le canapé.
Bien joué, Sam l'aventurier, te voilà presque arrivé au terme de ton aventure !
Tu peux te féliciter, tu as affronté bien des dangers, survécu à la sécheresse et aux inondations, à la chaleur torride et au froid glacial... Mais il te reste une dernière épreuve. Deux lutins blagueurs ont pénétré dans ta demeure alors que tu essayes de te reposer, exténué que tu es de ton périple. Et ils n'ont pas l'intention de te laisser en paix.
Et pour ça, pas d'indice, le seul qui saura faire face à cette situation, c'est toi !
Tu peux te féliciter, tu as affronté bien des dangers, survécu à la sécheresse et aux inondations, à la chaleur torride et au froid glacial... Mais il te reste une dernière épreuve. Deux lutins blagueurs ont pénétré dans ta demeure alors que tu essayes de te reposer, exténué que tu es de ton périple. Et ils n'ont pas l'intention de te laisser en paix.
Et pour ça, pas d'indice, le seul qui saura faire face à cette situation, c'est toi !
À l'instant où j'avais fini de lire le mot, le salon fut plongé dans le noir. J'entendis des rires étouffés alors que deux ombres se précipitaient sur moi, et deux mains saisirent mes jambes. Deux autres s'emparèrent de mes bras et me les maintinrent dans le dos alors que quelqu'un se glissait derrière moi. J'étais complètement immobilisé. Et c'est alors que la voix de Camille me chuchota à l'oreille :
— Alors Sam, voilà la situation : c'est nous les lutins, et toi tu es notre prisonnier. Est-ce que tu veux te laisser faire, ou est-ce que tu vas vouloir t'échapper ?
Interdit, je restais muet une seconde, pas tout à fait sûr du sens que prenait cette blague. En me concentrant bien, je sentis contre mon dos la peau douce de Camille... nue.
— Je me laisse faire, répondis-je.
— Ouiiiiiiii ! » cria Camille en éclatant de rire. Je sentis les mains libérer mes bras, et David qui tenait mes jambes alluma une lampe de chevet, qui remplit le salon d'une faible lumière tamisée. Et mes yeux confirmèrent ce que j'avais senti contre ma peau : les deux comparses étaient totalement nus. David se dressa contre mon torse, et m'accula au dossier du canapé en m'embrassant profondément. Je sentis sa langue se faufiler dans ma bouche et s'enrouler autour de la mienne, son haleine chaude, sa barbe gratter mon menton... je devais devenir dingue. Quand il relâcha son étreinte, Camille me laissa une demi-seconde pour respirer avant de me fondre dessus et de m'embrasser à son tour. Je lui rendis son baiser en enlaçant ses hanches, en caressant ses fesses... mon Dieu, ça faisait tellement longtemps, c'était comme un rêve.
— Il valait mieux que tu dises oui, on n’avait pas de plan B, me glissa David en défaisant ma braguette. « Si tu n'avais pas voulu des lutins, tu nous aurais trouvés à poil dans ton salon, on aurait dû se cacher pendant le reste du séjour... » Il tira sur mon pantalon, et me le retira complètement.
— Mais je t'avais dit qu'il n'attendait que ça, protesta Camille entre deux baisers. « Et en plus, on a passé l'après-midi à lui préparer cette chasse au trésor, on méritait bien un petit cadeau. » Elle m'enfourcha et me saisit par l'arrière de la tête pour m'embrasser encore plus profondément. Je laissais mes mains dériver tout le long de son corps, le parcourant, le redécouvrant comme un film d'enfance. Ses seins étaient petits et fermes, ses abdos énergiques, son dos de sportive chaud sous les boucles de ses cheveux. Je sentis David, agenouillé par terre, qui commençait à me masser la bite au travers de mon caleçon. J'étais en train de me lancer dans une partie de sexe avec mon ex et son nouveau copain, et les deux avaient l'air d'avoir attendu ce moment toute la journée. J'étais excité comme jamais. Je me sentis durcir sous les doigts experts de David.
— Retirez-moi tout ça, leur soufflais-je quand Camille me laissa souffler. Celle-ci m'arracha quasiment mon haut, et je levais les fesses pour que David fasse glisser mon caleçon. Camille s'agenouilla aux côtés de lui au pied du canapé, et j'eus pour la première fois une vision de ce couple malicieux : elle, son visage joueur et les joues rosies par l'excitation, semblait vibrer de son éternelle énergie. Elle trépignait sur place, impatiente de commencer les choses sérieuses. Elle me fixait avec ses yeux bleus, pleine de désir, en enlaçant d'un bras la taille de David. Elle avait l'air ravie de faire l'intermédiaire entre ses deux amants, celui du passé et celui du présent.
— Ouiiiiiiii ! » cria Camille en éclatant de rire. Je sentis les mains libérer mes bras, et David qui tenait mes jambes alluma une lampe de chevet, qui remplit le salon d'une faible lumière tamisée. Et mes yeux confirmèrent ce que j'avais senti contre ma peau : les deux comparses étaient totalement nus. David se dressa contre mon torse, et m'accula au dossier du canapé en m'embrassant profondément. Je sentis sa langue se faufiler dans ma bouche et s'enrouler autour de la mienne, son haleine chaude, sa barbe gratter mon menton... je devais devenir dingue. Quand il relâcha son étreinte, Camille me laissa une demi-seconde pour respirer avant de me fondre dessus et de m'embrasser à son tour. Je lui rendis son baiser en enlaçant ses hanches, en caressant ses fesses... mon Dieu, ça faisait tellement longtemps, c'était comme un rêve.
— Il valait mieux que tu dises oui, on n’avait pas de plan B, me glissa David en défaisant ma braguette. « Si tu n'avais pas voulu des lutins, tu nous aurais trouvés à poil dans ton salon, on aurait dû se cacher pendant le reste du séjour... » Il tira sur mon pantalon, et me le retira complètement.
— Mais je t'avais dit qu'il n'attendait que ça, protesta Camille entre deux baisers. « Et en plus, on a passé l'après-midi à lui préparer cette chasse au trésor, on méritait bien un petit cadeau. » Elle m'enfourcha et me saisit par l'arrière de la tête pour m'embrasser encore plus profondément. Je laissais mes mains dériver tout le long de son corps, le parcourant, le redécouvrant comme un film d'enfance. Ses seins étaient petits et fermes, ses abdos énergiques, son dos de sportive chaud sous les boucles de ses cheveux. Je sentis David, agenouillé par terre, qui commençait à me masser la bite au travers de mon caleçon. J'étais en train de me lancer dans une partie de sexe avec mon ex et son nouveau copain, et les deux avaient l'air d'avoir attendu ce moment toute la journée. J'étais excité comme jamais. Je me sentis durcir sous les doigts experts de David.
— Retirez-moi tout ça, leur soufflais-je quand Camille me laissa souffler. Celle-ci m'arracha quasiment mon haut, et je levais les fesses pour que David fasse glisser mon caleçon. Camille s'agenouilla aux côtés de lui au pied du canapé, et j'eus pour la première fois une vision de ce couple malicieux : elle, son visage joueur et les joues rosies par l'excitation, semblait vibrer de son éternelle énergie. Elle trépignait sur place, impatiente de commencer les choses sérieuses. Elle me fixait avec ses yeux bleus, pleine de désir, en enlaçant d'un bras la taille de David. Elle avait l'air ravie de faire l'intermédiaire entre ses deux amants, celui du passé et celui du présent.
David me saisit la verge et commença à me branler doucement. Son sourire était aussi calme que d'habitude, mais son air de « dis-m'en plus » s'était transformé en suggestion : « jusqu'où iras-tu ? ». Son élégance quand il était habillé ne faisait pas le poids : il était encore plus magnifique nu. Mes yeux remontèrent ses avant-bras musculeux, ses épaules athlétiques, son cou fin et l'os de sa mâchoire. Puis ils descendirent le long de son torse, de ses pectoraux, ses hanches fines, et finalement sur son érection déjà dressée entre ses jambes pliées. Il me saisit un mollet, et en me caressant il se pencha sur moi :
— J'espère que tu aimes te faire sucer, parce que j'en ai envie depuis le massage de ce matin, et je compte bien prendre mon temps.
Il libéra totalement mon gland, et avala lentement ma verge en la faisant glisser contre sa langue. Je fermais les yeux de bonheur, je sentais mon membre crépiter de plaisir dans sa bouche.
— T'aimes bien comment mon mec te suce ? Ça se voyait que t'avais envie qu'il te dévore, me lança Camille en faisant courir une main sur mes abdos. Elle se pencha pour venir me lécher la peau : elle caressa de sa langue ma hanche, ma cuisse, le pli de mon aine. Très sensible à ces endroits-là, je sentis ma peau se couvrir de chair de poule.
— J'adore. Il suce trop bien, c'est un expert !
Comme pour me remercier, David m'avala complètement, en faisant tournoyer sa langue autour de mon gland. Je lâchais un râle de plaisir.
— Il me lèche comme un roi aussi, me répondit Camille. Quand il commence, je lui attrape la tête et je l'empêche de bouger, j'ai envie qu'il continue jusqu'à la fin des temps.
Il libéra totalement mon gland, et avala lentement ma verge en la faisant glisser contre sa langue. Je fermais les yeux de bonheur, je sentais mon membre crépiter de plaisir dans sa bouche.
— T'aimes bien comment mon mec te suce ? Ça se voyait que t'avais envie qu'il te dévore, me lança Camille en faisant courir une main sur mes abdos. Elle se pencha pour venir me lécher la peau : elle caressa de sa langue ma hanche, ma cuisse, le pli de mon aine. Très sensible à ces endroits-là, je sentis ma peau se couvrir de chair de poule.
— J'adore. Il suce trop bien, c'est un expert !
Comme pour me remercier, David m'avala complètement, en faisant tournoyer sa langue autour de mon gland. Je lâchais un râle de plaisir.
— Il me lèche comme un roi aussi, me répondit Camille. Quand il commence, je lui attrape la tête et je l'empêche de bouger, j'ai envie qu'il continue jusqu'à la fin des temps.
En joignant le geste à la parole, elle me saisit la nuque et me roula une pelle magistrale. Puis elle redescendit sur ses genoux, et poussa David pour qu'il se décale :
— À mon tour maintenant, ça fait trop longtemps que je l'ai pas pompé.
Elle empoigna ma queue et commença à me branler en avalant mon gland. J'allais exploser, c'était trop bon.
— À mon tour maintenant, ça fait trop longtemps que je l'ai pas pompé.
Elle empoigna ma queue et commença à me branler en avalant mon gland. J'allais exploser, c'était trop bon.
David se leva et vint se mettre à genoux à côté de moi sur le canapé. Il m'embrassa profondément, et je me laissais complètement aller pendant que Camille me suçait divinement, et attrapais sa bite tendue. Quand il releva la tête, il dut voir mes yeux implorants, car il se releva pour placer sa queue face à mon visage. Je tendis d'abord la langue pour le lécher doucement sur sa longueur, de haut en bas. David gémit faiblement, et je sentis son membre tressauter sous ma langue. Puis je l'embouchais en entier, et me mis à le pomper comme un affamé. Je me régalais : je sentais son membre grossir dans ma bouche, et son odeur me rendait fou. Pendant que je suçais son homme, Camille me prit profondément, et s'immobilisa en gorge profonde. J'en étais dingue et elle le savait. Elle resta dans cette position plusieurs longues secondes pendant que je lâchais un cri de plaisir, étouffé par la queue de David. Puis elle relâcha la pression, et reprit sa respiration.
Des filets de bave entouraient ma bite, elle les étalait en me branlant d'une poigne ferme. Cette situation m'excitait décidément de plus en plus.
David quitta soudain ma bouche, me plaqua contre le canapé, et dans un mouvement digne d'un danseur ou d'un lutteur, il saisit Camille par les hanches. Celle-ci cria de surprise en se débattant, pendant qu'il la portait à bout de bras, et vint la placer allongée au-dessus de moi, sa bouche de nouveau face à ma bite, sa chatte sur ma bouche. En riant, elle reprit sa fellation avec une vigueur renouvelée. Quant à moi, je faufilais mon nez entre ses cuisses pour atteindre sa vulve, et lui donnait un coup de langue qui la fit frémir. En écartant ses lèvres, je goûtais sa cyprine : elle mouillait abondamment. Je me mis à la lécher de haut en bas, du clitoris à l'entrée du vagin, la sentant respirer de plus en plus fort. Pendant ce temps, je vis au-dessus de moi David lui saisir les hanches et plonger sa tête entre ses fesses. Elle lâcha ma queue un instant en sentant ce double traitement :
David quitta soudain ma bouche, me plaqua contre le canapé, et dans un mouvement digne d'un danseur ou d'un lutteur, il saisit Camille par les hanches. Celle-ci cria de surprise en se débattant, pendant qu'il la portait à bout de bras, et vint la placer allongée au-dessus de moi, sa bouche de nouveau face à ma bite, sa chatte sur ma bouche. En riant, elle reprit sa fellation avec une vigueur renouvelée. Quant à moi, je faufilais mon nez entre ses cuisses pour atteindre sa vulve, et lui donnait un coup de langue qui la fit frémir. En écartant ses lèvres, je goûtais sa cyprine : elle mouillait abondamment. Je me mis à la lécher de haut en bas, du clitoris à l'entrée du vagin, la sentant respirer de plus en plus fort. Pendant ce temps, je vis au-dessus de moi David lui saisir les hanches et plonger sa tête entre ses fesses. Elle lâcha ma queue un instant en sentant ce double traitement :
— Aaaaah oui, léchez-moi tous les deux, c'est tellement bon, aaaaaaaaaaaaaaah ouiiiiiiii !
Elle reprit sa fellation en gémissant, submergée de désir et de plaisir. Par moments, David faisait une pause et venait m'embrasser, mélangeant sur ma langue les goûts de son cul et de son jus. Puis il se remettait à lui bouffer le cul, faisant sournoisement courir la pointe de sa langue en cercle sur son anus. La scène, le corps de Camille plaqué contre le mien, les goûts et les odeurs mélangés, la bite dure de David qui évoluait au-dessus de ma tête et venait par moments me caresser la joue, tout cela était incroyable.
Elle reprit sa fellation en gémissant, submergée de désir et de plaisir. Par moments, David faisait une pause et venait m'embrasser, mélangeant sur ma langue les goûts de son cul et de son jus. Puis il se remettait à lui bouffer le cul, faisant sournoisement courir la pointe de sa langue en cercle sur son anus. La scène, le corps de Camille plaqué contre le mien, les goûts et les odeurs mélangés, la bite dure de David qui évoluait au-dessus de ma tête et venait par moments me caresser la joue, tout cela était incroyable.
Au moment où je sentis mon plaisir monter un cran trop haut, je me tortillais pour m'extraire de sous Camille, voulant prolonger encore mon plaisir. Celle-ci, tout à son plaisir, resta ainsi, le cul en l'air pendant que David la dévorait. Il profita de mon absence pour lui caresser le clitoris avec son index, avant de glisser son doigt à l'intérieur de sa chatte. Camille lâcha un soupir de plaisir. Je restais un moment à les observer. Comme ils étaient beaux, ces deux êtres, comme ils étaient magnifiques à se donner du plaisir sur le canapé de mon salon. Ils laissaient libre cours à leurs désirs, même les plus fous, même ceux qui impliquent de baiser avec son ex en le partageant. Camille n'avait jamais été possessive, et je comprenais pourquoi : même en partageant son amant, elle était tellement magnétique qu'elle était certaine de pouvoir baiser tout son saoul ce soir.
Je vins enlacer David par derrière, lui embrassant le cou, le dos, lui attrapant la queue, pendant que mon autre main caressait ses fesses.
— J'ai envie de te doigter le cul, lui glissais-je dans l'oreille.
— Hmmhmm, me fit-il d'un ton approbateur, la bouche encore très occupée.
— Ooooooh ouiiiiii ! criait Camille, sans nous avoir entendus.
— J'ai envie de te doigter le cul, lui glissais-je dans l'oreille.
— Hmmhmm, me fit-il d'un ton approbateur, la bouche encore très occupée.
— Ooooooh ouiiiiii ! criait Camille, sans nous avoir entendus.
Je filais chercher une bouteille de lubrifiant dans ma chambre, et repris ma place derrière David. Je fis couler une noisette du liquide sur le bout de mes deux doigts, et vins lui caresser l'anus doucement. Il se cambra un peu plus, écartant d'une main ses fesses pour me faciliter l'accès à son cul. J'introduisis prudemment un index dans son fondement, écartant doucement son sphincter, et me frayais un chemin à l'intérieur de lui jusqu'à faire disparaître complètement mon doigt dans son cul. Puis je me mis en mouvement, le doigtant doucement, courbant le doigt vers son ventre pour atteindre sa prostate. Quand je la touchais, comme une bille lisse sous mes doigts, il releva brusquement la tête d'entre les fesses de Camille pour lâcher un « aaaaaah » approbateur. C'était décidément le point faible de bien des hommes.
Camille se retourna sous la bouche de son amant pour lui faire face, et s'installa confortablement entre les coussins du canapé. Elle caressa la joue de David, comme un signe pour lui intimer l'ordre de continuer de la lécher, et celui-ci reprit son traitement, en lui léchant le clitoris dans un cunnilingus d'anthologie. Il se remit à la doigter, courbant les doigts pour caresser la paroi intérieure de son antre. Les yeux de Camille se troublèrent un moment, perdue qu'elle était dans cette mer de plaisir.
— Ooooooh mon Dieu... oui oui oui oui oui continue... vous êtes beaux, tous les deux... ooooh vas-y bouffe-moi la chatte... encore...
— Ooooooh mon Dieu... oui oui oui oui oui continue... vous êtes beaux, tous les deux... ooooh vas-y bouffe-moi la chatte... encore...
J'accélérais le mouvement de mes doigts dans le cul de David, fou de désir que j'étais. Quand je lui assénai une légère fessée tentatrice de mon autre main, je sentis ses fesses se serrer de surprise autour de mon doigt, et sa voix sursauter dans un hoquet de plaisir. Alors je ne me retins plus : à pleine main, je fis claquer son magnifique petit cul tout en lui doigtant l'anus. Il adorait ce traitement, des gémissements s'élevaient entre les cuisses de Camille
Camille, n'y tenant plus, se releva en serrant les joues de David entre ses doigts.
— Viens t'allonger ici, Sam, me dit-elle. Je veux vous regarder baiser tous les deux.
Camille, n'y tenant plus, se releva en serrant les joues de David entre ses doigts.
— Viens t'allonger ici, Sam, me dit-elle. Je veux vous regarder baiser tous les deux.
Je vins m'allonger, ma tête sur ses cuisses, pendant que David me lubrifiait la queue. Impatient, il vint me chevaucher, et guida ma queue à l'intérieur de lui. Il s'abaissa doucement sur ma bite, respirant profondément, laissant le temps à son corps de s'habituer à ma présence. Il finit par me prendre complètement en lui, et je sentis ses fesses contre mes cuisses. Je lui claquais une fessée au passage, et il sourit d'un air malicieux pendant que Camille riait. Il se mit à faire des va-et-vient sur mon membre, ne sachant pas bien où mettre les mains, sur ses hanches, sur mon torse, mes abdos, s'enserrant les épaules.
— Oooohh c'est bon, gémissait-il. C'est bon de te sentir en moi !
— Oui, vas-y, continue, baise-toi sur ma queue ! »
— Vous êtes beaux comme ça, tous les deux, murmura Camille avec un sourire.
Ses yeux allaient de David à moi, s'attardaient sur la vision de ma queue qui le pénétrait profondément. Elle se redressa, posant ma tête sur le canapé, et m'enjamba pour venir placer sa chatte au-dessus de moi. Je retrouvais avec plaisir le goût de sa vulve trempée, alors qu'elle venait franchement s'asseoir sur mon visage. Elle se pencha en avant pour embrasser son amant, tout en saisissant sa queue qui tressautait alors qu'il ondulait au-dessus de moi. Elle le branla longuement en lui roulant des pelles amoureuses, les deux criant leur plaisir de se faire enculer ou dévorer. Alors qu'ils avaient commencé en me suçant tous les deux, les voilà qui me chevauchaient en s'embrassant, l'une sur ma bouche, l'autre sur ma queue.
— Oui, vas-y, continue, baise-toi sur ma queue ! »
— Vous êtes beaux comme ça, tous les deux, murmura Camille avec un sourire.
Ses yeux allaient de David à moi, s'attardaient sur la vision de ma queue qui le pénétrait profondément. Elle se redressa, posant ma tête sur le canapé, et m'enjamba pour venir placer sa chatte au-dessus de moi. Je retrouvais avec plaisir le goût de sa vulve trempée, alors qu'elle venait franchement s'asseoir sur mon visage. Elle se pencha en avant pour embrasser son amant, tout en saisissant sa queue qui tressautait alors qu'il ondulait au-dessus de moi. Elle le branla longuement en lui roulant des pelles amoureuses, les deux criant leur plaisir de se faire enculer ou dévorer. Alors qu'ils avaient commencé en me suçant tous les deux, les voilà qui me chevauchaient en s'embrassant, l'une sur ma bouche, l'autre sur ma queue.
N'en pouvant plus, je libérais un instant ma bouche pour lâcher :
— Je vais bientôt jouir si vous continuez comme ça !
— Nooon pas encore ! s'écria Camille, en interrompant tout le mouvement.
Elle était trop excitée pour me laisser m'en tirer à si bon compte. David se releva, les yeux brûlant de désir, et tira Camille à lui. Celle-ci se plaça en levrette devant lui, et il la pénétra en s'agrippant à ses hanches. Je me plaçais face à Camille, et elle me prit en bouche avec avidité. J'en profitais pour voler un baiser à David, qui me le rendit volontiers. Nous embrochions notre belle amante en se caressant mutuellement le torse, les flancs, les épaules. J'admirais tout de la scène : le corps de rêves de David alors qu'il relevait les bras derrière sa tête dans une pose suggestive (j'étais sûr qu'il le faisait exprès pour m'exciter, ce petit lutin), le dos athlétique de Camille qui se tendait alors qu'elle se jetait en avant pour m'avaler plus profond, la manière dont ses fesses rebondissaient contre le bassin de David alors qu'il la pilonnait avec force. Elle avait toujours aimé le sexe franc et libéré. Avec elle, doux ne voulait pas forcément dire calme, et elle était capable d'une grande tendresse tout en étant très aventureuse. Et la voilà entre deux hommes qui la désiraient à la folie, l'un qui la baisait avec fougue par derrière, et moi qui me délectais de ses talents de suceuse. Je la forçais parfois à ralentir en me retirant légèrement, pour ménager mon excitation. Il y avait encore quelques choses que je voulais essayer.
— Camille, j'ai envie de te piquer ta place, lui annonçais-je. J'ai trop envie de me faire baiser par ton homme.
— Toi, t'es vraiment qu'un voleur, me répliqua-t-elle. Pourtant, elle se dégagea de David et me laissa volontiers m'agenouiller devant lui, le cul bien haut pour qu'il me prenne. Elle resta comme ça, sur le côté, à me caresser le dos pendant qu'il me lubrifiait le cul. Il aventura un doigt dans mon pli pour me détendre doucement, et quand il sentit que j'étais prêt, il guida sa queue à l'intérieur de moi. Je ne pus retenir un cri quand je le sentis glisser dans mes entrailles :
— Oooooooooh ouiiii ... vas-y, baise-moi... Je suis tout à toi !
— Je vais bientôt jouir si vous continuez comme ça !
— Nooon pas encore ! s'écria Camille, en interrompant tout le mouvement.
Elle était trop excitée pour me laisser m'en tirer à si bon compte. David se releva, les yeux brûlant de désir, et tira Camille à lui. Celle-ci se plaça en levrette devant lui, et il la pénétra en s'agrippant à ses hanches. Je me plaçais face à Camille, et elle me prit en bouche avec avidité. J'en profitais pour voler un baiser à David, qui me le rendit volontiers. Nous embrochions notre belle amante en se caressant mutuellement le torse, les flancs, les épaules. J'admirais tout de la scène : le corps de rêves de David alors qu'il relevait les bras derrière sa tête dans une pose suggestive (j'étais sûr qu'il le faisait exprès pour m'exciter, ce petit lutin), le dos athlétique de Camille qui se tendait alors qu'elle se jetait en avant pour m'avaler plus profond, la manière dont ses fesses rebondissaient contre le bassin de David alors qu'il la pilonnait avec force. Elle avait toujours aimé le sexe franc et libéré. Avec elle, doux ne voulait pas forcément dire calme, et elle était capable d'une grande tendresse tout en étant très aventureuse. Et la voilà entre deux hommes qui la désiraient à la folie, l'un qui la baisait avec fougue par derrière, et moi qui me délectais de ses talents de suceuse. Je la forçais parfois à ralentir en me retirant légèrement, pour ménager mon excitation. Il y avait encore quelques choses que je voulais essayer.
— Camille, j'ai envie de te piquer ta place, lui annonçais-je. J'ai trop envie de me faire baiser par ton homme.
— Toi, t'es vraiment qu'un voleur, me répliqua-t-elle. Pourtant, elle se dégagea de David et me laissa volontiers m'agenouiller devant lui, le cul bien haut pour qu'il me prenne. Elle resta comme ça, sur le côté, à me caresser le dos pendant qu'il me lubrifiait le cul. Il aventura un doigt dans mon pli pour me détendre doucement, et quand il sentit que j'étais prêt, il guida sa queue à l'intérieur de moi. Je ne pus retenir un cri quand je le sentis glisser dans mes entrailles :
— Oooooooooh ouiiii ... vas-y, baise-moi... Je suis tout à toi !
Il passa une main autour de mon torse pour me relever le buste, et plaqua une main sur ma gorge.
— Tu aimes ça, quand je te baise ? Tu me sens à l'intérieur de toi ? »
— Oui, j'adore, j'adore quand tu m'encules, encore ! »
— Tu aimes ça, quand je te baise ? Tu me sens à l'intérieur de toi ? »
— Oui, j'adore, j'adore quand tu m'encules, encore ! »
Et il se mit à me pilonner comme ça, le torse relevé, rejetant le cul en arrière à chaque impulsion pour mieux l'accueillir en moi. Camille, sans attendre, me saisit la queue et me branla d'une main, tandis qu'elle nous embrassait lui, puis moi, puis lui de nouveau.
— Crache-moi dans la bouche, m'ordonna-t-elle en ouvrant la bouche.
Je m'exécutai, connaissant son fétiche pour la bave et la salive. Elle roula tout de suite un énorme patin à David, échangeant avec lui mon crachat, mes odeurs et les siennes.
— Aaaaah je n'en peux plus, vous allez me faire jouir ! hurlai-je sous les va-et-vient énergiques de David et les caresses de mon ex. Ouiiii putain c'est boooooooooon !
— Oui, vas-y, jouis pour nous, jouis, lâche-toi, m'encouragea Camille, en accélérant ses mouvements de poignet.
Et sous leurs efforts combinés, je partis dans un orgasme phénoménal, crachant tout mon sperme sur les coussins du canapé pendant que la queue de David s'enfonçait au plus profond de moi. Une fois que je fus redescendu, il sortit doucement de mon cul, pendant que Camille arrêtait aussi les allers-retours de sa main. Elle plongea ses yeux dans les miens, et je devinais la demande cachée. Tous nos petits fantasmes, que nous pensions avoir oubliés, revenaient un à un tout naturellement. Je me penchais sur les coussins, et léchais le sperme que je venais d'éjaculer pour le récolter avec ma langue. J'en adorais le goût, depuis que j'avais découvert la masturbation, et ça m'excitait énormément de conclure une jouissance avec le goût de mon propre jus. Puis, après avoir nettoyé tous les coussins, je me relevais pour échanger un long baiser avec Camille, qui récupéra en infiltrant sa langue dans ma bouche le fruit de ma récolte. Nous nous embrassâmes ainsi longuement, pendant que David nous caressait tous les deux.
— Crache-moi dans la bouche, m'ordonna-t-elle en ouvrant la bouche.
Je m'exécutai, connaissant son fétiche pour la bave et la salive. Elle roula tout de suite un énorme patin à David, échangeant avec lui mon crachat, mes odeurs et les siennes.
— Aaaaah je n'en peux plus, vous allez me faire jouir ! hurlai-je sous les va-et-vient énergiques de David et les caresses de mon ex. Ouiiii putain c'est boooooooooon !
— Oui, vas-y, jouis pour nous, jouis, lâche-toi, m'encouragea Camille, en accélérant ses mouvements de poignet.
Et sous leurs efforts combinés, je partis dans un orgasme phénoménal, crachant tout mon sperme sur les coussins du canapé pendant que la queue de David s'enfonçait au plus profond de moi. Une fois que je fus redescendu, il sortit doucement de mon cul, pendant que Camille arrêtait aussi les allers-retours de sa main. Elle plongea ses yeux dans les miens, et je devinais la demande cachée. Tous nos petits fantasmes, que nous pensions avoir oubliés, revenaient un à un tout naturellement. Je me penchais sur les coussins, et léchais le sperme que je venais d'éjaculer pour le récolter avec ma langue. J'en adorais le goût, depuis que j'avais découvert la masturbation, et ça m'excitait énormément de conclure une jouissance avec le goût de mon propre jus. Puis, après avoir nettoyé tous les coussins, je me relevais pour échanger un long baiser avec Camille, qui récupéra en infiltrant sa langue dans ma bouche le fruit de ma récolte. Nous nous embrassâmes ainsi longuement, pendant que David nous caressait tous les deux.
Camille se tourna alors vers David, en lui caressant la queue.
— J'ai envie de jouir, moi aussi, déclara-t-elle d'un ton qui ne laissait pas de place à la discussion.
— Alors viens ici, je sais ce qu'il te faut, dit-il en s'allongeant.
— J'ai envie de jouir, moi aussi, déclara-t-elle d'un ton qui ne laissait pas de place à la discussion.
— Alors viens ici, je sais ce qu'il te faut, dit-il en s'allongeant.
Elle l'enjamba, et guida sa queue en elle. La bite tendue de David glissa en elle, glissant sur toute sa mouille. Elle se mit à le chevaucher, ondulant du bassin de plus en plus rapidement. Quant à moi, je m'asseyais dans un coin du canapé en me caressant, observant ce couple splendide qui baisait devant moi. Rapidement, la respiration de Camille s'accéléra, signe que son orgasme approchait. Elle glissa alors une main à sa chatte, écartant ses lèvres avec deux doigts, et massant son clitoris avec un troisième, pendant qu'elle allait et venait sur cette magnifique bite.
— Oui, oooooh je jouis, oooooooooooooooooooooOOOOOOOOOOH PUTAAAAAAAAIN-
— Oui, oooooh je jouis, oooooooooooooooooooooOOOOOOOOOOH PUTAAAAAAAAIN-
Et elle partit dans un orgasme retentissant, se figeant avec David tout au fond d'elle, pendant que des spasmes lui secouaient le corps. Mon Dieu comme elle était belle quand elle jouissait. Alors que son orgasme se prolongeait encore, elle continuait à appuyer sur son clitoris et à faire légèrement bouger cette queue au fond de sa chatte, faisant durer la jouissance. Puis elle s'écroula, essoufflée, sur le torse de David, avec son membre toujours en elle. Il lui caressa la tête doucement, attendant qu'elle revienne à elle.
Une fois ses esprits revenus, je m'approchais en lui caressant les fesses :
— Je crois qu'il a bien mérité qu'on s'occupe de lui, il nous a bien fait jouir.
Une fois ses esprits revenus, je m'approchais en lui caressant les fesses :
— Je crois qu'il a bien mérité qu'on s'occupe de lui, il nous a bien fait jouir.
Camille hocha la tête avec approbation, et se dégagea de son étreinte pour venir auprès de moi. Elle le prit en bouche, et j'imaginais encore le goût de sa cyprine qui recouvrait toute sa queue. Jaloux, je lui volais cette belle bite sans attendre pour goûter à mon tour. Que c'était bon. Elle était partageuse, et me laissa le lécher pendant qu'elle descendait pour lui lécher écarter les fesses. À son tour, elle se mit à lui lécher l'anus, pendant que je déployais tout mon art pour lui tailler une pipe magistrale.
— Hmmmmm c'est booon ce que vous me faites, léchez-moi tous les deux...
— Hmmmmm c'est booon ce que vous me faites, léchez-moi tous les deux...
À mesure que Camille lui bouffait le cul et que je faisais tournoyer ma langue autour de sa bite, je sentis petit à petit l'excitation de David atteindre son paroxysme. Sa bite durcit encore un peu dans ma bouche, si c'était possible, et ses hanches se tendirent.
— Oh ouiiiiiiiii putain je vais jouir dans ta bouuuuche ouiii ! » s'écria-t-il,
Et alors Camille vint se mettre à mon niveau pendant qu'il explosait sur nos visages. Des giclées de sperme jaillirent et vinrent s'écraser sur ma langue, sur celle de Camille sur nos joues et nos fronts. Je lui massais la queue pour extraire son foutre pendant qu'il pulsait entre mes doigts. Enfin son orgasme redescendu, Camille m'embrassa vigoureusement en me léchant le visage. J'avais un problème avec le sperme, qu'elle partageait. Nous nous étions bien trouvés, mine de rien.
Et alors Camille vint se mettre à mon niveau pendant qu'il explosait sur nos visages. Des giclées de sperme jaillirent et vinrent s'écraser sur ma langue, sur celle de Camille sur nos joues et nos fronts. Je lui massais la queue pour extraire son foutre pendant qu'il pulsait entre mes doigts. Enfin son orgasme redescendu, Camille m'embrassa vigoureusement en me léchant le visage. J'avais un problème avec le sperme, qu'elle partageait. Nous nous étions bien trouvés, mine de rien.
Ainsi blottis contre eux sur le canapé de mon salon, laissant une main traîner sur le torse de David, l'autre sur le dos de Camille pendant qu'ils s'embrassaient amoureusement, je fermais les yeux et me laissais complètement aller. Je sentis progressivement m'envahir, et ainsi, nus et rassasiés, nous nous endormîmes avec mon ex et son nouveau copain, dans la chaleur que nous prodiguait nos corps.
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