Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Paulin et la prof de socio — Chapitre 1 · Après sa liaison avec une sondeuse, l'étudiant se fait draguer par sa prof de socio. Une relation torride va s'accomplir durant l'été
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Paulin et la prof de socio
Chapitre 1 · Après sa liaison avec une sondeuse, l'étudiant se fait draguer par sa prof de socio. Une relation torride va s'accomplir durant l'été
Paulin n'en menait pas large face au trio de professeurs devant lequel il s'apprêtait à défendre son mémoire de fin d'année, donnant accès à son diplôme tant espéré. Il y avait devant lui deux hommes dans la cinquantaine qu'il ne connaissait pas et sa prof de socio, Annie B. servant elle aussi d'examinatrice. Mais il s'attela vaillamment à sa soutenance, interrompu parfois par les deux hommes cherchant à le déstabiliser, mais pas par sa prof de socio, qui se contentait de prendre des notes. Elle le regardait, la main sur le menton, et il vit dans son regard une bienveillance qui le rassura et lui donna plus de confiance. Plus il parlait et plus ce regard devenait presque attendri, un léger sourire se dessinant au coin de ses lèvres.
Cette prof, il avait suivi ses cours avec assiduité. Il aimait bien cette petite brune au corps menu, aux cheveux mi-longs, toujours vêtue simplement d'un jean et d'un pull ou d'un corsage, claire dans son propos (pas évident dans cette matière) et dynamique dans son comportement. En l'approchant, il avait décelé un léger duvet de brune sur ses joues qu'elle tentait de masquer par ses maquillages. Ses petits seins pointaient avec arrogance sous ses légers soutien-gorge. Mais il ne pensait pas au sexe en la considérant; Il était l'élève, elle était la prof.
A la suite de son intervention et les salutations d'usage, il prit la direction de la sortie, priant que sa note lui ouvre la voie de la professionnalisation via un stage d'été. C'est alors qu'il fut rattrapé sur le parking par Annie B. , tout sourire.
A la suite de son intervention et les salutations d'usage, il prit la direction de la sortie, priant que sa note lui ouvre la voie de la professionnalisation via un stage d'été. C'est alors qu'il fut rattrapé sur le parking par Annie B. , tout sourire.
— Paulin, je voulais vous dire, j'ai bien aimé votre mémoire et vous l'avez bien défendu. Je ne peux pas vous dire votre note mais ne vous faites pas trop de souci.
Surpris par son intervention, il la remercia chaleureusement et dans l'enthousiasme, lui proposa de prendre un verre au bistrot voisin pour discuter sociologie. Elle accepta d'emblée et ils s'attablèrent devant une consommation. La discussion se prolongea, passant de considérations universitaires à des propos plus personnels. Il apprit qu'elle était en instance de divorce, "heureusement sans enfants", et elle lui demanda s'il avait "une copine". Il éluda car il en avait plusieurs, mais aucune vraiment attitrée. Mais il comprit qu'elle avait eu connaissance de sa brève liaison avec Nadine, la sondeuse (voir le texte "une sondeuse bien sondée"), puisqu'elle avoua entretenir des relations professionnelles avec son ancienne maitresse. Il lut dans son regard une lueur amusée en évoquant la sondeuse, et peut-être même coquine.
— Vous la connaissez bien, hein, Paulin, mon amie Nadine.
— Euh oui, j'ai un faible pour les femmes mûres, elles sont plus attentives et satisfaisantes que les jeunes.
— Vous généralisez, Paulin...
— Oui, bon, enfin, c'est vrai, mon expérience est limitée.
— Euh oui, j'ai un faible pour les femmes mûres, elles sont plus attentives et satisfaisantes que les jeunes.
— Vous généralisez, Paulin...
— Oui, bon, enfin, c'est vrai, mon expérience est limitée.
Elle sourit et changea de sujet. La conversation se prolongeant, elle prit une initiative qui acheva de le bousculer.
— Vous êtes pris ce soir ?
— Euh non, mes copains sont tous partis déjà.
— Alors, venez dîner chez moi, on poursuivra cette conversation. Je vous préviens, je ne cuisine pas. On fera venir des pizzas.
— Euh non, mes copains sont tous partis déjà.
— Alors, venez dîner chez moi, on poursuivra cette conversation. Je vous préviens, je ne cuisine pas. On fera venir des pizzas.
Elle le fit monter dans sa voiture et ils gagnèrent son appartement. Mais à peine entrés, elle fit valser ses sandales et lui dit :
— Prends une douche si tu veux, il a fait chaud aujourd'hui. Il y a un peignoir accroché à la porte de la salle de bains.
Ainsi donc, elle se mettait à le tutoyer et l'envoyait se laver pour revenir nu sous son peignoir. Elle allait bien vite, la petite prof. Mais une intimité était née entre eux durant leur longue conversation et il s'exécuta. En sortant de la salle de bains, il la croisa entièrement nue, nullement gênée, pour aller elle aussi sous la douche. Il capta ses seins en poire, son pubis fourni de brune et sa croupe ferme à raie courte. Il sentit pour la première fois une érection se manifester.
Elle sortit elle aussi en peignoir et c'est elle qui réceptionna le pizzaiolo, arrivé sur ces entrefaites. Et avec un naturel désarmant, elle lui dit :
— Bon, tu as faim ? Tu veux manger maintenant ou tu veux qu'on fasse l'amour d'abord ?
Décontenancé, il bafouilla, balbutia ce qui le fit rire.
— Ah ah, ça te surprend, hein, une femme qui prend l'initiative ? Elle n'a pas agi comme ça, Nadine ?
Il se confirmait donc que son ancienne maitresse avait parlé de Paulin à son amie prof de socio. Dans quelles proportions ? Souhaitait-elle prendre la place laissée vacante ? Tout se bousculait dans la tête de l'étudiant mais elle trancha :
— Allez, on mange d'abord, il vaut mieux tant que les pizzas sont chaudes.
Elle dévora son plat avec un appétit étonnant pour un aussi petit corps, tandis qu'il se montrait un peu noué. Et pour la première fois, ils parlèrent de sexe. Du moins elle.
— J'aime faire l'amour mais en ce moment, je suis un peu en manque. Tu arrives au bon moment. Depuis mon divorce, j'ai laissé tomber un peu le sexe. Je sais que tu as fait jouir Nadine. J'espère que tu vas être aussi à la hauteur avec moi. Que je te fais vraiment envie. Tu bandes ?
Et de glisser sous la table un pied nu entre les jambes de son vis à vis.
— Mmhhh oui tu bandes. Allez, laisse tomber la pizza, j'ai envie de baiser. On va tout de suite au dessert.
Et de se lever, d'écarter l'assiette de Paulin, de s'asseoir sur la table devant lui, cuisses ouvertes, et de présenter son entrecuisses poilue alors qu'il était toujours assis.
— Lèche-moi, prépare-moi bien, j'adore le cunni.
Il s'exécuta avec ardeur, désireux de montrer à sa prof qu'il n'était plus un jeunot du sexe. Nadine l'avait bien formé au jeu de langue. Il l'entendit roucouler tandis qu'elle jutait sur son museau, la main sur sa nuque. Il lécha longuement, s'attardant sur son clitoris. Elle eut un frisson mêlé d'un gémissement. Elle avait joui. Il se releva, elle essuya sa bouche avec sa serviette, le regard mouillé et lui dit :
— Tu m'as bien préparée. Viens maintenant dans la chambre.
Elle lui prit la main et il la suivit la queue en avant, matant son popotin frémissant de désir. Elle tira de sa table de nuit un préservatif dont elle déchira l'enveloppe.
— Je suppose que tu n'en avais pas. Tous les mêmes les mecs. Heureusement qu'on est là.
Elle le suça brièvement avant de le coiffer de latex et l'attira entre ses cuisses.
— Baise-moi fort. Ne me ménage pas. Sois viril.
La pénétration fut rapide, complète et efficiente car elle était juteuse. Tantôt agitant ses pieds, tantôt les collant à ses reins, mouvante, passionnée, verbeuse, elle lui confirma son intense besoin de sexe sur un lit qui craquait de toutes ses jointures. Il la dévorait des yeux tout en limant, son visage extasié, ses seins agités, sa bouche gourmande et il eut un flash. Quelques heures plus tôt, la même femme brune se trouvait devant lui pendant qu'il soutenait son mémoire. Il baisait sa prof ! Il dut se concentrer pour ne pas gicler prématurément, tant elle remuait sous lui. Elle le comprit et se dégagea.
— Tu me baises bien. Tu as une belle queue. Nadine ne m'avait pas menti. Je vais venir sur toi, ça va te faire durer un peu. Je ne suis pas la fille du quart d'heure.
Cette allusion à son ancienne maîtresse le troubla. Les relations entre les deux femmes ne se limitaient sans doute pas à la sociologie appliquée. Se passaient-elles leurs amants ? Partouzaient-elles ensemble ? Il n'eut pas le loisir de s'interroger longtemps. Empalée sur lui, elle fit aller et venir sa croupe pour accentuer la pénétration et raboter ses parois vaginales surexcitées, tantôt lui faisant face, tantôt lui tournant le dos, lui offrant la vision de son petit cul tonique dont il écarta les globes, lui mettant le pouce dans l'anus, ce qui la fit glousser.
— Cochon ! C'est Nadine qui t'a appris ça, hein, la cochonne ! Je parie que tu l'as enculée.
Cette réflexion agit sur Paulin comme un déclic. Assez de jouer l'homme objet. Il allait se comporter en mâle, que cela lui plaise ou non. La saisissant par les hanches, il la força à se mettre à quatre pattes et la prit en levrette avec une vigueur qui la fit crier. Mais elle se garda bien de le repousser. Et quand il se retira pour monter d'un étage, elle creusa les reins et se tourna vers lui :
— Fais-le puisque tu en as envie. Tous les mêmes les mecs. Vous voulez toujours terminer par là.
Ainsi validé, il la sodomisa avec précaution d'abord puis détermination. Elle couina en remuant sa croupe puis il l'aplatit sur le lit et il la ramona, collé à son dos, le bas-ventre contre ses reins, elle les jambes en V, les bras en croix, comme crucifiée. Il jeta ses dernières forces dans la bataille avant de remplir sa capote et s'immobilisa plusieurs minutes tandis que son pénis dégonflait.
Enfin, elle bascula sur le dos, palpitante encore de son orgasme anal.
Enfin, elle bascula sur le dos, palpitante encore de son orgasme anal.
— Tu m'as servie comme un chef. J'en avais vraiment besoin, merci.
— Tu fais magnifiquement l'amour. J'ai pris un pied d'enfer.
— Tu fais magnifiquement l'amour. J'ai pris un pied d'enfer.
Ils retrouvèrent leur peignoir et s'attablèrent à nouveau, cette fois face à un vrai dessert. Elle le regardait amoureusement comme une femme regarde un homme qui l'a fait jouir.
— Tu sais, tu peux dormir ici ce soir si tu veux. Je ne te mets pas à la porte.
Il accepta. Il avait encore envie d'elle. Il la rebaisa au coeur de la nuit puis au petit matin avec sa vitalité de jeune homme, la laissant anéantie de plaisir.
Le lendemain, elle lui parla franchement :
Le lendemain, elle lui parla franchement :
— Tu n'es pas obligé de rester avec moi. Si tu veux retrouver tes copines, je ne te tiens pas en laisse.
— Mais non ! Je vais suivre un stage d'été ici. Je quitte la cité U mais je peux vivre avec toi si tu le désires pendant cette période.
— Mais non ! Je vais suivre un stage d'été ici. Je quitte la cité U mais je peux vivre avec toi si tu le désires pendant cette période.
Ainsi fut fait. Paulin installa ses maigres pénates chez sa prof de socio, qui en oublia de partir en vacances. Sa seule préoccupation fut alors de ne pas tomber enceinte car ils avaient abandonné le préservatif pour mieux jouir. Annie B. n'avait jamais autant baisé de sa vie. Et plus elle baisait, plus elle avait envie de baiser. Elle était littéralement droguée à la queue de son jeune amant. Ils passaient des week-ends entier à poil dans son appartement, baisant du lit à la table et de la table à la douche. A 36 ans, sa peau était devenue celle d'une jeune fille tant ses hormones femelles la régénéraient.
Mais le stage s'acheva. Paulin devait trouver du travail et il eut une proposition en dehors de son département, alors que la rentrée scolaire se précisait. Annie B. l'encouragea à partir, malgré la douleur de la séparation.
Mais le stage s'acheva. Paulin devait trouver du travail et il eut une proposition en dehors de son département, alors que la rentrée scolaire se précisait. Annie B. l'encouragea à partir, malgré la douleur de la séparation.
— Je reviendrai chaque week-end, lui promit-il.
Il tint parole pendant deux mois, puis ses visites s'espacèrent. Il avoua à Annie B. une liaison avec une fille de son âge dans sa nouvelle ville. Elle s'y attendait, ne lui fit pas de scène, et elle se résigna à tourner la page. Paulin apprit plus tard de sa bouche qu'elle entretenait une liaison avec un universitaire plus âgé, comme un retour à la raison. Il la félicita, l'encouragea et lui dit qu'elle tiendrait toujours une place à part dans son coeur.
Mais trois mois plus tard, il fut invité à une conférence dans son ancien établissement devant les nouvelles promotions afin de conter son expérience personnelle. Il croisa alors son ancienne prof et un courant électrique les frappa mutuellement. Profitant d'une pause, il la prit discrètement par le bras et l'entraina dans les toilettes. Prestement déculottés et malgré l'inconfort du lieu, ils copulèrent avec ardeur. Un coït bref, intense, qui obligea Annie à mordre sa main pour ne pas bramer de plaisir. Reculottés, ils sortirent le plus discrètement possible de l'endroit et retrouvèrent les étudiants et les profs, comme si de rien n'était...
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