Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Virginie mais pas vierge... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Virginie mais pas vierge...
Chapitre 1
— Putain ! Tu as vu les nibards de la nana qui prend son plateau ?
— Carrément ! Des obus !
Assis derrière les deux internes qui matent une jolie infirmière à la poitrine spectaculaire, je souris en finissant mon dessert. Je les écoute se vanter d'éventuelles acrobaties qu'ils réaliseraient au lit avec de tels jouets, avant de me lever et d'aller prendre mon service.
— Bonne journée.
Ils me répondent distraitement tout en continuant à fantasmer sur la jeune femme qui me lance un regard prometteur. Car oui, je connais très bien Virginie — c'est son prénom — parce que je bosse avec elle et que je la baise depuis un mois. Mariée, fidèle selon elle jusque-là, elle a craqué après une soirée de service, dansant un peu trop près pour ne pas constater l'effet produit sur mon sexe qu'elle avalait une heure plus tard. Depuis, on se voit dès qu'on peut, mon célibat relatif — ma femme est restée aux Antilles — étant moins problématique que la méfiance de son époux.
— Carrément ! Des obus !
Assis derrière les deux internes qui matent une jolie infirmière à la poitrine spectaculaire, je souris en finissant mon dessert. Je les écoute se vanter d'éventuelles acrobaties qu'ils réaliseraient au lit avec de tels jouets, avant de me lever et d'aller prendre mon service.
— Bonne journée.
Ils me répondent distraitement tout en continuant à fantasmer sur la jeune femme qui me lance un regard prometteur. Car oui, je connais très bien Virginie — c'est son prénom — parce que je bosse avec elle et que je la baise depuis un mois. Mariée, fidèle selon elle jusque-là, elle a craqué après une soirée de service, dansant un peu trop près pour ne pas constater l'effet produit sur mon sexe qu'elle avalait une heure plus tard. Depuis, on se voit dès qu'on peut, mon célibat relatif — ma femme est restée aux Antilles — étant moins problématique que la méfiance de son époux.
— Tu sais que tu fais bander les nouveaux internes ?
— Rho !
Il est 2 h du matin, le service est hyper calme et je me suis éclipsé, prétextant un tube à emmener au labo, sachant que Virginie allait me rejoindre dans un bureau isolé de l'étage du dessous.
— Et toi ? Je ne te fais pas bander ?
— Viens vérifier.
Elle interrompt notre baiser pour faire glisser mon pantalon d'uniforme dont la déformation est déjà évocatrice avant que mon sexe noir jaillisse tel un diable qui sort de la boîte.
— Miam.
Plus longue et plus épaisse que la moyenne — sans être monstrueuse — ma bite a surtout conquis Virginie par son endurance et sa capacité à lui procurer plusieurs orgasmes de suite , quand le temps nous le permet, ce qui n'est pas le cas ce soir.
— Tu aimes ma queue ?
Déjà à genoux, elle l'enfourne sans attendre, pompant mon dard comme si sa vie en dépendait. Déjà très coquine au moment de notre rencontre, elle a découvert de nouvelles facettes de sa sexualité, encore non explorées avec ses amants précédents. Adepte de la sodomie, elle en est désormais dingue malgré la taille de mon engin et jouit plus souvent du cul que du sexe, pourtant fort agréable à pilonner.
— Montre-moi tes seins qui font bander les puceaux d'internes.
Sans lâcher ma bite, elle dégrafe sa blouse, décomprimant sa lourde poitrine difficilement contenue par son soutien-gorge blanc. Gros, laiteux, aux aréoles larges et fabuleusement doux, son 105 D m'a rendu dingue dès notre première baise dans les toilettes du restaurant où la soirée se déroulait.
— Sors les bouts.
Elle gémit en manipulant ses tétons tendus par le désir pour me les exhiber et jouer un peu avec en bonne salope qu'elle est devenue.
— Tu la veux où ma bite ?
Elle ne répond pas, trop occupée à me sucer comme une vorace, mais son regard de braise parle pour elle.
— Dans ton cul ? Tu as le temps ?
— Oui.
Ses lèvres sont brillantes, de la salive qui macule mon sexe tendu. Notre baiser est presque bestial et nos gestes fébriles nous amènent vers le bureau sur lequel elle s'accoude pour m'offrir sa croupe.
— Je vais te défoncer.
— Dépêche-toi. J'ai trop envie.
Effectivement, elle a envie. Son sexe dégouline sous le string que j'écarte sans même l'ôter. La blouse sur les reins, elle est sublime et me rend dingue de désir.
— Ouiiii…
Je la pénètre sans attendre et sans capote, nos tests sanguins réguliers faits dans le service nous dispensant de cette protection.
— Putain, tu es serrée.
— J'ai trop envie.
Saisissant ses seins sortis du soutien-gorge, je la pilonne vigoureusement pour bien lubrifier ma bite pour un autre trou que je vois palpiter déjà. Mon pouce le pénètre pour le plus grand plaisir de Virginie qui couine sous la double caresse. Le bureau grince sous notre poids et le temps tourne, impatientant ma maîtresse.
— Viens…
Elle gémit lorsque je me retire de son sexe bien mouillé avant de lâcher un petit cri quand son anneau cède sous la pression de mon gland. Une pause s'impose et mes mains malaxent ses gros seins sortis de la blouse.
— Hum.
Elle remue un peu sa croupe, me faisant m'enfoncer plus profondément dans son cul qui s'habitue peu à peu. Le souffle court, elle accueille bientôt mon sexe en entier , dilatée au maximum et pourtant sans douleur.
— Tu es gros…
— Plus que ton mari ?
— Oui.
Je grogne sous le compliment et entame un lent recul qui la fait trembler de désir. Je peux me retenir si longtemps que mes gestes sont presque mécaniques, mais efficaces au point de faire crier Virginie qui encaisse mes coups de rein en se retenant au bureau.
—Oui…Oui…Oui…
Elle se lâche maintenant, sans doute trop excitée pour se retenir, et je sens que son orgasme n'est pas loin.
— Ahhhh
Elle jouit brutalement, la croupe relevée et le visage enfoui dans ses bras nus. Je résiste encore, poursuivant mon pilonnage qui lui détruit le sphincter avant de me lâcher. De longs jets de sperme se déversent dans son conduit avant de dégouliner le long de ses cuisses lorsque je me retire.
— Tu m'as cassé le cul !
On rit avant de nous embrasser sensuellement et de nous rhabiller pour retourner à notre job en toute innocence… ou presque !
— Je pars en premier ?
Elle est magnifique dans sa tenue d'infirmière dévouée avec son sourire d'ange.
— Pas de souci.
— À plus.
— Demain chez moi ? On ne bosse ni l'un ni l'autre.
— On verra.
Et la voici repartie, me laissant seul avec ma bite souillée et son odeur sur mon corps.
— Rho !
Il est 2 h du matin, le service est hyper calme et je me suis éclipsé, prétextant un tube à emmener au labo, sachant que Virginie allait me rejoindre dans un bureau isolé de l'étage du dessous.
— Et toi ? Je ne te fais pas bander ?
— Viens vérifier.
Elle interrompt notre baiser pour faire glisser mon pantalon d'uniforme dont la déformation est déjà évocatrice avant que mon sexe noir jaillisse tel un diable qui sort de la boîte.
— Miam.
Plus longue et plus épaisse que la moyenne — sans être monstrueuse — ma bite a surtout conquis Virginie par son endurance et sa capacité à lui procurer plusieurs orgasmes de suite , quand le temps nous le permet, ce qui n'est pas le cas ce soir.
— Tu aimes ma queue ?
Déjà à genoux, elle l'enfourne sans attendre, pompant mon dard comme si sa vie en dépendait. Déjà très coquine au moment de notre rencontre, elle a découvert de nouvelles facettes de sa sexualité, encore non explorées avec ses amants précédents. Adepte de la sodomie, elle en est désormais dingue malgré la taille de mon engin et jouit plus souvent du cul que du sexe, pourtant fort agréable à pilonner.
— Montre-moi tes seins qui font bander les puceaux d'internes.
Sans lâcher ma bite, elle dégrafe sa blouse, décomprimant sa lourde poitrine difficilement contenue par son soutien-gorge blanc. Gros, laiteux, aux aréoles larges et fabuleusement doux, son 105 D m'a rendu dingue dès notre première baise dans les toilettes du restaurant où la soirée se déroulait.
— Sors les bouts.
Elle gémit en manipulant ses tétons tendus par le désir pour me les exhiber et jouer un peu avec en bonne salope qu'elle est devenue.
— Tu la veux où ma bite ?
Elle ne répond pas, trop occupée à me sucer comme une vorace, mais son regard de braise parle pour elle.
— Dans ton cul ? Tu as le temps ?
— Oui.
Ses lèvres sont brillantes, de la salive qui macule mon sexe tendu. Notre baiser est presque bestial et nos gestes fébriles nous amènent vers le bureau sur lequel elle s'accoude pour m'offrir sa croupe.
— Je vais te défoncer.
— Dépêche-toi. J'ai trop envie.
Effectivement, elle a envie. Son sexe dégouline sous le string que j'écarte sans même l'ôter. La blouse sur les reins, elle est sublime et me rend dingue de désir.
— Ouiiii…
Je la pénètre sans attendre et sans capote, nos tests sanguins réguliers faits dans le service nous dispensant de cette protection.
— Putain, tu es serrée.
— J'ai trop envie.
Saisissant ses seins sortis du soutien-gorge, je la pilonne vigoureusement pour bien lubrifier ma bite pour un autre trou que je vois palpiter déjà. Mon pouce le pénètre pour le plus grand plaisir de Virginie qui couine sous la double caresse. Le bureau grince sous notre poids et le temps tourne, impatientant ma maîtresse.
— Viens…
Elle gémit lorsque je me retire de son sexe bien mouillé avant de lâcher un petit cri quand son anneau cède sous la pression de mon gland. Une pause s'impose et mes mains malaxent ses gros seins sortis de la blouse.
— Hum.
Elle remue un peu sa croupe, me faisant m'enfoncer plus profondément dans son cul qui s'habitue peu à peu. Le souffle court, elle accueille bientôt mon sexe en entier , dilatée au maximum et pourtant sans douleur.
— Tu es gros…
— Plus que ton mari ?
— Oui.
Je grogne sous le compliment et entame un lent recul qui la fait trembler de désir. Je peux me retenir si longtemps que mes gestes sont presque mécaniques, mais efficaces au point de faire crier Virginie qui encaisse mes coups de rein en se retenant au bureau.
—Oui…Oui…Oui…
Elle se lâche maintenant, sans doute trop excitée pour se retenir, et je sens que son orgasme n'est pas loin.
— Ahhhh
Elle jouit brutalement, la croupe relevée et le visage enfoui dans ses bras nus. Je résiste encore, poursuivant mon pilonnage qui lui détruit le sphincter avant de me lâcher. De longs jets de sperme se déversent dans son conduit avant de dégouliner le long de ses cuisses lorsque je me retire.
— Tu m'as cassé le cul !
On rit avant de nous embrasser sensuellement et de nous rhabiller pour retourner à notre job en toute innocence… ou presque !
— Je pars en premier ?
Elle est magnifique dans sa tenue d'infirmière dévouée avec son sourire d'ange.
— Pas de souci.
— À plus.
— Demain chez moi ? On ne bosse ni l'un ni l'autre.
— On verra.
Et la voici repartie, me laissant seul avec ma bite souillée et son odeur sur mon corps.
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