Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Patricia infirmière — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Patricia infirmière
Chapitre 1
Je me présente Luc, trente cinq ans gynécologue, je mesure un mètre quatre-vingt pour soixante dix kilos, c'est une magnifique journée de printemps. Je m'approche pour ouvrir la fenêtre de mon bureau, qui donne sur la cour des ambulances. Une partie de mon personnel fait une pause en attendant la fin du service très calme en ce moment. Mon regard est attiré par la seule ambulance qui semble fortement agitée par des soubresauts. J'interpelle une des infirmières.
— Que se passe-t-il dans cette ambulance, toute cette agitation.
— C'est Patricia Monsieur avec le chauffeur de l'ambulance.
— Ils me semblent très actifs ?
— Très même, mais c'est la fin je pense à mon avis, il termine le deuxième décalaminage du pot si je peux le dire ainsi.
— C'est Patricia Monsieur avec le chauffeur de l'ambulance.
— Ils me semblent très actifs ?
— Très même, mais c'est la fin je pense à mon avis, il termine le deuxième décalaminage du pot si je peux le dire ainsi.
Me voyant à la fenêtre ils remontent tous dans le service et je reste un instant à regarder l'ambulance qui cesse bientôt ses soubresauts. J'attends les résultats d'analyse d'une patiente avant de partir. Lorsque Patricia sort de l'ambulance, elle m'aperçoit et traverse la cour en courant pour regagner le service. Je m'apprête à partir lorsqu'on frappe à ma porte.
— Entrez, c'est ouvert.
Patricia passe la tête par l'entrebâillement de la porte.
— Je ne vous dérange pas, Monsieur ?
— Non, Patricia entrer vous voulez bien poser ces documents pour le service de nuit et revenez me voir.
— Non, Patricia entrer vous voulez bien poser ces documents pour le service de nuit et revenez me voir.
Lors de son retour, je la regarde, elle porte un petit manteau demi-saison un peu chaud pour la saison je pense, et de petites bottines assorties au manteau et un grand sac.
— Je suis venue m'excuser pour mon comportement de cet après-midi pendant le service, comme vous m'avez vue sortir de l'ambulance et que des collègues se sont empressées de vous expliquer. Des amies m'ont indiqué que ce chauffeur est très actif sexuellement, j'ai voulu en profiter.
— D'après les soubresauts de l'ambulance vous ne devez pas être déçue, asseyez vous je vais vous offrir un rafraîchissement.
— D'après les soubresauts de l'ambulance vous ne devez pas être déçue, asseyez vous je vais vous offrir un rafraîchissement.
Patricia s'installe dans un fauteuil et boit lentement les yeux fixés sur moi.
— Enlevez-moi ce manteau, vous avez bien quelques instants à m'accorder, il y a peu de temps que vous êtes dans le service et je vous connais à peine, je n'ai pas encore regardé votre dossier, c'est votre première affectation.
— Oui Monsieur, et je suis heureuse d'être dans votre service.
— J'en suis fort heureux, maintenant enlevez-moi ce manteau où il faut que je vous le retire.
— Oui, non Monsieur.
— Enfin décidez-vous.
— Oui Monsieur, et je suis heureuse d'être dans votre service.
— J'en suis fort heureux, maintenant enlevez-moi ce manteau où il faut que je vous le retire.
— Oui, non Monsieur.
— Enfin décidez-vous.
Je me lève pour la rejoindre, je la vois hésiter et défaire deux boutons et laisser tomber le manteau au sol, je suis sidéré par sa tenue, elle porte des bas blancs très clairs attachés à un porte-jarretelle, un soutien-gorge découvrant la moitié de sa poitrine et un minuscule string blanc lui aussi.
— C'est votre tenue de travail habituelle, cela vous va à merveille, vous êtes ravissante.
— Non Monsieur, juste pour aujourd'hui pour rencontrer l'ambulancier.
— Il est chanceux ce garçon, pivoter sur vous-même que je vois le verso, vous avez toujours les tétons en érection et votre string est encore trempé.
— Non, Monsieur, c'est de me montrer devant vous dans cette tenue que mes tétons se dressent, et pour mon string, je viens de le mettre après ma douche, et c'est votre regard qui me fait couler.
— Non Monsieur, juste pour aujourd'hui pour rencontrer l'ambulancier.
— Il est chanceux ce garçon, pivoter sur vous-même que je vois le verso, vous avez toujours les tétons en érection et votre string est encore trempé.
— Non, Monsieur, c'est de me montrer devant vous dans cette tenue que mes tétons se dressent, et pour mon string, je viens de le mettre après ma douche, et c'est votre regard qui me fait couler.
Son regard est fixe sur la bosse qui déforme mon pantalon, ses narines se pincent et elle passe un bout de langue entre ses lèvres. Je la dévisage, une grande bouche, des lèvres pulpeuses, les yeux bleus, elle est vraiment ravissante. Je remarque que son string est de plus en plus humide. Vu les sauts de l'ambulance, je me demande comment une poupée aussi fragile résiste.
— Une de vos collègues m'a dit que votre escapade a duré un certain temps et même ajouté, il lui décalamine le pot pour la deuxième fois. Pourtant, vous ne paraissez pas aussi gourmande.
— Si Monsieur, je suis très friande sexuellement, j'ai du mal à trouver un ami qui assure vraiment.
— Je peux vous poser une question, c'est la bosse de mon pantalon qui vous fait couler autant.
— Oui Monsieur, je suis très gourmande.
— Je peux le vérifier, alors ?
— Si Monsieur, je suis très friande sexuellement, j'ai du mal à trouver un ami qui assure vraiment.
— Je peux vous poser une question, c'est la bosse de mon pantalon qui vous fait couler autant.
— Oui Monsieur, je suis très gourmande.
— Je peux le vérifier, alors ?
Sans attendre sa réponse, je me lève pour lui présenter ma bosse devant les yeux, en un tour de main, je me retrouve le pantalon et le boxer sur les genoux, d'une main, elle a saisi mon pieu d'une main et sa langue tourne autour de mon gland et elle l'avale progressivement, le retire et en avale plus à chaque fois, elle penche sa tête en arrière pour tout absorber avec des haut le coeur.
— Tu es une super suceuse Patricia, peu de femmes l'avale entièrement. Tu vas jusqu'au bout où tu veux autre chose.
Sa réponse est une succion plus forte et plus rapide. Et lorsque ma queue expulsé mon foutre, elle avale tout sans en perdre une goutte. Je la pousse dans le fauteuil, lui enlève son string, lui passe les jambes sur les accoudoirs et commence à dévorer sa chatte qui me remplit sans cesse la bouche de sa cyprine, il faut peu de temps pour qu'elle m'offre une magnifique jouissance. Je retire mon pantalon et mon boxer, Patricia n'a pas bougé et lorsque queue se pose entre ses lèvres, son bassin se propulse vers moi pour s'embrocher sur ma queue et c'est presque un concours de celui qui donnera les coups les plus puissants vers l'autre.
— Mets-toi à genoux, je vais visiter ton petit cul, elle change aussitôt de position, écartant même ses fesses avec ses mains.
— Défonce bien mon cul de salope.
— Défonce bien mon cul de salope.
Ma queue s'enfonce sans férir jusqu'aux couilles, je lui saisis les hanches et lui pistonne le cul avec vigueur, je transpire comme un malade ne retenant pas mes coups de rein, elle miaule comme une chatte et lorsque je sens mon plaisir monté je ne le retiens pas pour tapisser tout son rectum de foutre. Lorsque je me retire, Patricia se retourne et me nettoie la queue à grands coups de langue.
— Tu es une belle petite salope avec ta petite gueule d'ange, j'ai apprécié ce moment, raconte moi un peu comment tu es devenue si accro au sexe.
— Tu es bien curieux, mais je n'ai rien à cacher. J'ai vingt-cinq ans Après mon dépucelage, j'ai continué à rechercher du sexe au lycée, au collège. Pendant ma formation à l'école d'infirmière cela a encore été pire, mon chef de stage m'a repérée aussitôt. Un véritable obsédé sexuel et je l'ai suivi dans cette folie et je crois que toutes et tous les stagiaires ont profité de moi, je ne refusais rien à personne.
— Un obsédé sexuel, tu dis, il ne s'agit pas du professeur Mercier ?
— Si vous le connaissez.
— Bien sùr il a été mon tuteur de stage, je comprends mieux maintenant ton appétit sexuel, c'est un très bon professeur pour former les gens et surtout pour le sexe, depuis que tu es arrivée ici tu continues.
— J'ai du mal à trouver un maître, car je suis devenue très soumise et exhibitionniste.
— Voilà des choses qui me plaisent, tu veux essayer avec moi.
— Avec un grand plaisir, tu m'as fait superbement jouir.
— Je te retourne le compliment, je te propose une douche avant d'aller au restaurant.
— Tu es bien curieux, mais je n'ai rien à cacher. J'ai vingt-cinq ans Après mon dépucelage, j'ai continué à rechercher du sexe au lycée, au collège. Pendant ma formation à l'école d'infirmière cela a encore été pire, mon chef de stage m'a repérée aussitôt. Un véritable obsédé sexuel et je l'ai suivi dans cette folie et je crois que toutes et tous les stagiaires ont profité de moi, je ne refusais rien à personne.
— Un obsédé sexuel, tu dis, il ne s'agit pas du professeur Mercier ?
— Si vous le connaissez.
— Bien sùr il a été mon tuteur de stage, je comprends mieux maintenant ton appétit sexuel, c'est un très bon professeur pour former les gens et surtout pour le sexe, depuis que tu es arrivée ici tu continues.
— J'ai du mal à trouver un maître, car je suis devenue très soumise et exhibitionniste.
— Voilà des choses qui me plaisent, tu veux essayer avec moi.
— Avec un grand plaisir, tu m'as fait superbement jouir.
— Je te retourne le compliment, je te propose une douche avant d'aller au restaurant.
La douche est très animée, avec des baisers profonds, des caresses, des doigtés. Patricia a joui une nouvelle fois avec mes doigts dans sa chatte et son cul. Lorsqu'elle a remis ses sous-vêtements, je la regarde dans les yeux et lui annonce.
— Manteau plié sur le bras pour aller jusqu'à ma voiture.
Aucune protestation, je remarque que son string devient plus humide, je rallonge le trajet par plusieurs couloirs où nous croisons des membres du personnel. J'ai l'impression qu'elle se redresse davantage pour faire jaillir sa poitrine.
— Merci, super excitant, je suis trempée et j'ai failli jouir plusieurs fois.
— Il ne faut pas te retenir de jouir quand tu as envie, tu as d'autres vêtements.
— Oui dans mon sac une jupe, un chemisier et une veste.
— Tu enlèves string et soutien-gorge.
— Il ne faut pas te retenir de jouir quand tu as envie, tu as d'autres vêtements.
— Oui dans mon sac une jupe, un chemisier et une veste.
— Tu enlèves string et soutien-gorge.
Lorsqu'elle est seins nus, ses tétons érigés, je pose mes mains dessus et cela suffit pour qu'elle jouisse.
— Juste ta jupe et ton chemisier ouvert jusque sous les seins, je t'emmène manger Italien chez un ami.
Tout en roulant ma main passant d'un sein a son clito, que je pince juste en me garant, et Patricia m'offre une jouissance de plus.
— Tu es venue nue à mon bureau en espérant que je t'invite à le retirer.
— Oui, je ne te cache rien, tu es un bel homme et tu me fais envie.
— Tu es une vraie salope, tu cherches toutes les occasions de te faire baiser, malgré le moment passé avec l'ambulancier, tu es rendue à combien de jouissance aujourd'hui entre quinze et vingt.
— Je suis une salope, je le reconnais, pour les jouissances, je n'ai pas compté pas loin de vingt je pense. Je te déçois.
— Absolument pas, au contraire ravi de ton audace.
— Bonsoir mon ami Luc, un vrai plaisir de te voir comme toujours et en charmante compagnie ton amie est vraiment belle, tu me la présentes.
— Bonsoir Matéo, ravi de te voir, et je te présente ma salope, Patricia.
— Salope, tu l'appelles ainsi ?
— C'est le prénom qui lui va le mieux, et je crois qu'elle apprécie beaucoup que je la nomme comme cela.
— Oui beaucoup, c'est mon premier amant qui m'appelle comme cela et qui me correspond bien.
— Bienvenue, salope je vous offre deux Prosecco pour commencer.
— Oui, je ne te cache rien, tu es un bel homme et tu me fais envie.
— Tu es une vraie salope, tu cherches toutes les occasions de te faire baiser, malgré le moment passé avec l'ambulancier, tu es rendue à combien de jouissance aujourd'hui entre quinze et vingt.
— Je suis une salope, je le reconnais, pour les jouissances, je n'ai pas compté pas loin de vingt je pense. Je te déçois.
— Absolument pas, au contraire ravi de ton audace.
— Bonsoir mon ami Luc, un vrai plaisir de te voir comme toujours et en charmante compagnie ton amie est vraiment belle, tu me la présentes.
— Bonsoir Matéo, ravi de te voir, et je te présente ma salope, Patricia.
— Salope, tu l'appelles ainsi ?
— C'est le prénom qui lui va le mieux, et je crois qu'elle apprécie beaucoup que je la nomme comme cela.
— Oui beaucoup, c'est mon premier amant qui m'appelle comme cela et qui me correspond bien.
— Bienvenue, salope je vous offre deux Prosecco pour commencer.
Nous dégustons deux excellentes pizzas, a peine les pizzas finies Patricia disparaît sous la table pour sortir ma queue et me sucer.
— Elle est partie ?
— Non elle n'est pas loin, tu peux nous servir deux tiramisus.
— Non elle n'est pas loin, tu peux nous servir deux tiramisus.
Lorsque Mattéo revient Patricia, ressort de dessous la table, récupérant le sperme sur le bord de ses lèvres. Mattéo reste baba, mais ne dis rien. Un peu plus tard, il apporte avec trois grappas et s'assoit avec nous.
— Merci Mattéo, mais je ne bois pas d'alcool fort, je préfère autre chose.
Patricia disparaît à nouveau sous la table et je me souviendrai longtemps de sa tête lorsqu'elle s'est attaquée à sa braguette, le pauvre Mattéo certainement surpris ne résiste que peu de temps la bouche de Patricia, qui ressort ravie souriante la bouche ouverte pleine de sperme.
— Je préfère nettement cela à l'alcool.
— L'addition est pour le patron, vous êtes mes invités.
— Merci Mario, pour ton invitation.
— De rien, cela me fait plaisir de vous l'offrir en l'honneur de ton amie.
— L'addition est pour le patron, vous êtes mes invités.
— Merci Mario, pour ton invitation.
— De rien, cela me fait plaisir de vous l'offrir en l'honneur de ton amie.
Nous retournons à la voiture.
— Je ne te pose pas la question, tu viens dormir chez moi, caresse-toi, tu as quinze minutes pour jouir avant d'arriver.
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