Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camille, médecin et salope — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camille, médecin et salope
Chapitre 1
Je m'appelle Tom, j'ai 26 ans, et suis actuellement en études pour devenir médecin en hôpital. Dans le cadre de mes études, je suis accueilli pendant 1 an dans un hôpital réputé à côté de chez moi. Les premiers jours se passent à merveille, ma chef est une excellente formatrice, j'apprends énormément à ses côtés. Elle s'appelle Camille et, à 35 ans, elle est déjà responsable de toute l'unité de l'hôpital.
Dans mon équipe, principalement des femmes, étudiantes comme moi ou en poste depuis peu. Nous sommes tous jeunes et l'ambiance est bon vivant. Nous nous habillons tous de la traditionnelle blouse blanche, mais nos habits civils se devinent sous celle-ci. Camille ne cache pas sa féminité et apprécie porter du cuir. Je n'arrive pas à lâcher du regard son leggings en cuir qui habille ses tibias. Elle semble être dans la vie une vraie cochonne si j'en crois sa blouse déboutonnée au niveau de sa poitrine. Il faut dire qu'elle a été plutôt gâtée par la nature...
La vue sur ses seins ne me laisse pas indifférent, je m'amuse à imaginer l'entièreté de ce qui se cache sous cette blouse blanche...
— Tom, viens avec moi, me dit Camille. Nous allons voir cette dame qui s'est fait opérer de la jambe pour prendre ses constantes. Tu t'en occuperas, cela fait partie de la formation.
Nous nous rendons donc dans la chambre. Cette mission est une formalité après 7 ans d'études de médecine. Je m'exécute alors et lance malgré moi des regards à Camille pour chercher son approbation. Elle me fixe, impassible. Je ne peux m'empêcher de regarder sa poitrine qui hypnotise mon cerveau et me fait faire des erreurs de débutants.
— Enfin, concentre-toi. Ce n'est quand même pas difficile, me dit Camille.
— Oui, madame.
— Oui, madame.
Finalement, j'arrive à bout de l'intervention et nous quittons ensemble la chambre, sans un mot. Nous passons le reste du service chacun sur des tâches différentes. Je passe plus tard devant son bureau, et la vois assise à travers la porte vitrée. Elle a retiré sa blouse et une vue plongeante sur son décolleté m'est offerte. Elle porte des lunettes de secrétaire pour ses tâches administratives, semble-t-il. Elle me voit la regarder, je n'ai alors pas le choix de mimer que je dois la voir. Je toque et entre dans son bureau.
— Excusez-moi de vous déranger, mais nous n'avons plus de compresses en salle B, il faudrait en recommander.
— Bien, merci, je m'en charge directement.
— Bien, merci, je m'en charge directement.
Je m'éloigne alors pour regagner la porte.
— Attends, Tom. Reste ici un moment.
Mon cœur s'emballe. Je me pose des questions sur notre incident de toute à l'heure.
— Je ne comprends pas pourquoi tu as perdu tes moyens juste avant pour une telle intervention. Tes bras tremblaient et tu n'étais pas concentré sur la patiente. Est-ce que je t'intimide ?
Sa question a été posée de telle sorte que je comprenne qu'elle connaît déjà la réponse.
— Un petit peu, Madame. J'ai vraiment envie de bien faire.
— Ah je comprends mieux, c'est la figure d'autorité qui t'effraie. Il faudrait trouver un moyen à ce que tu me considères plus comme ta chef, mais comme une simple collègue...
— Qu'entendez-vous par cela ?
— On pourrait inverser les rapports de force entre nous, je suis sûre que cela pourrait aider.
— Ah je comprends mieux, c'est la figure d'autorité qui t'effraie. Il faudrait trouver un moyen à ce que tu me considères plus comme ta chef, mais comme une simple collègue...
— Qu'entendez-vous par cela ?
— On pourrait inverser les rapports de force entre nous, je suis sûre que cela pourrait aider.
Elle se lève alors de la chaise et commence à ouvrir doucement la tirette de son haut. Arrivée au bout, ses seins se libèrent et m'offrent une vue imprenable. Elle me tire jusqu'à un sas à l'arrière de son bureau à l'abri des regards. Là-bas elle enfile une fine chemise transparente, autant ne rien porter dans ce cas.
— Madame, je ne suis pas sûr que cela changerait quelque chose...
— J'en ai marre qu'on me traite comme une docteur inaccessible. J'ai aussi mes envies d'être dominée, moi. Je vois très bien tes regards et je sais que je t'attire. Tu n'arrêtais pas de me mater les seins avant et d'ailleurs tu continues.
— C'est vrai, je m'en excuse. Je vous trouve incroyablement excitante et je rêve de ce moment avec vous depuis que je suis arrivé.
— Bah alors, qu'est-ce que tu attends ? Par contre, je ne veux pas de demi-mesure avec moi, tu y vas vraiment et tu kiffes ton moment, d'accord ? Là, tu ne vas pas baiser ta chef inaccessible, tu vas baiser Camille, une jeune salope en manque de bite. Compris ?
— Compris, lui réponds-je, tout de même surpris par ses paroles crues.
— Donc maintenant tu donnes tout et tu m'infliges la punition que je mérite pour t'avoir donné des ordres depuis que tu es arrivé.
— J'en ai marre qu'on me traite comme une docteur inaccessible. J'ai aussi mes envies d'être dominée, moi. Je vois très bien tes regards et je sais que je t'attire. Tu n'arrêtais pas de me mater les seins avant et d'ailleurs tu continues.
— C'est vrai, je m'en excuse. Je vous trouve incroyablement excitante et je rêve de ce moment avec vous depuis que je suis arrivé.
— Bah alors, qu'est-ce que tu attends ? Par contre, je ne veux pas de demi-mesure avec moi, tu y vas vraiment et tu kiffes ton moment, d'accord ? Là, tu ne vas pas baiser ta chef inaccessible, tu vas baiser Camille, une jeune salope en manque de bite. Compris ?
— Compris, lui réponds-je, tout de même surpris par ses paroles crues.
— Donc maintenant tu donnes tout et tu m'infliges la punition que je mérite pour t'avoir donné des ordres depuis que tu es arrivé.
Je la retourne alors et la plaque contre le bureau. Ses fesses parfaitement moulées par le leggings en cuir me font un tel effet.
— Vous aimez porter du cuir, Camille. Je l'ai bien remarqué. Personnellement, je trouve que le cuir est réservé aux salopes, vous ne trouvez pas ?
— Je suis parfaitement d'accord, Tom. C'est bien pour cela que j'en porte.
— Je suis parfaitement d'accord, Tom. C'est bien pour cela que j'en porte.
Je libère ma queue déjà bien dure et la fais glisser le long de son cul cuiré. Mon gland est humide et tache son leggings noir. Je lui claque violemment les fesses puis lui abaisse doucement son vêtement. Son leggings arrive désormais sous son gros cul et me laisse une vue imprenable sur celui-ci. Je continue de jouer avec ma queue, mimant de lui enfoncer dans le cul.
— Suce-moi la queue, salope, lui ordonné-je.
— Oui, monsieur. Comment souhaitez-vous votre fellation ? Baveuse ? Profonde ? Avec ou sans masturbation ? Avec ou sans mes seins ? Souhaitez-vous que je vous regarde quand vous me baisez la bouche ?
— Tu vas tout simplement sucer comme si ta vie en dépendait et me dire à quel point tu aimes sucer.
— Bien.
— Oui, monsieur. Comment souhaitez-vous votre fellation ? Baveuse ? Profonde ? Avec ou sans masturbation ? Avec ou sans mes seins ? Souhaitez-vous que je vous regarde quand vous me baisez la bouche ?
— Tu vas tout simplement sucer comme si ta vie en dépendait et me dire à quel point tu aimes sucer.
— Bien.
Elle s'accroupit alors et attache ses cheveux, synonyme d'une fellation de qualité. Elle ne perd pas de temps et crache sur ma bite pour la lubrifier. Elle engloutit ensuite directement l'engin en gorge profonde jusqu'à sa base.
— Elle est super bonne ta bite, Tom. Je crois que je n'ai jamais sucé une bite aussi grosse. Mon mari en a une toute petite, si petite que je n'ai pas le challenge de l'avaler complètement. Engloutir la tienne est un vrai défi, mais j'accepte de le relever.
Elle continue alors de sucer goulûment. La salive qu'elle applique fait du bruit, ce qui m'excite énormément. De la bave commence à couler sur son chemiser. Je décide alors de la déboutonner d'un coup pour libérer sa poitrine.
— Je t'enlève ça, ça t'évitera de te tacher et que tout le monde sache que tu es une grosse salope.
— Mais Tom, tout le monde le sait que je suis un trou à bites. Tu n'es pas le premier que je suce ici. Et je sais d'ailleurs que c'est seulement pour voir mes seins que tu as ouvert ma chemise. Mais tu as le droit, ne t'en fais pas.
— Mais Tom, tout le monde le sait que je suis un trou à bites. Tu n'es pas le premier que je suce ici. Et je sais d'ailleurs que c'est seulement pour voir mes seins que tu as ouvert ma chemise. Mais tu as le droit, ne t'en fais pas.
Cela me fait mal que je ne sois pas le premier avec qui elle expérimente ce genre d'activité. Mais cela me motive aussi à lui prouver que je serai son sex friend favori. Je lui enfonce ma verge au fond de sa gorge jusqu'à ce qu'elle s'étouffe.
— Putain tu vas me faire vomir.
— Si tu es si habituée à sucer des bites ici, tu devrais être capable d'encaisser, je n'ai pas de doute.
— Si tu es si habituée à sucer des bites ici, tu devrais être capable d'encaisser, je n'ai pas de doute.
Je continue alors à forcer la fellation. Je lui crache au visage, il atteint le verre gauche de ses lunettes.
— Ah OK tu es comme ça toi. Ça ne me fait pas peur tu sais, tu peux y aller.
Le crachat coule peu à peu sur sa joue puis atteint sa bouche. Elle s'en délecte alors avidement.
— Te faire défoncer la chatte, ça te dit ? C'est toi même qui dis que tu mérites de te faire baiser comme une pute ?
— Vas-y et ne prends pas de pincettes, j'ai déjà un mari à la maison pour ça.
— Vas-y et ne prends pas de pincettes, j'ai déjà un mari à la maison pour ça.
Elle s'allonge sur la table d'auscultation et m'offre la vue sur sa chatte. Elle n'a pas menti, sa chatte semble avoir terriblement servi déjà. Mais je n'en ai que faire, pour de la baise, cela fera largement l'affaire. Son leggings habille encore ses longues jambes, ce qui a le don de me rendre dingue. Je la baise d'abord en missionnaire en faisant attention à ce que cela soit le plus sauvage possible. Cela semble fonctionner étant donné ses râles de plaisir. À chaque coup, je bute sur le fond de sa chatte dans un clac impressionnant. Je relève ses jambes pour les caler sur mes épaules, et pour augmenter les sensations. Le cuir à ses chevilles me chatouille le visage, elle sait que j'aime ça. Je lèche ses jambes et crache sur ses leggings déjà tachés.
— Tu es prête pour te prendre ta giclée, salope.
— Oh oui gicle-moi dans la chatte, j'adore sentir le sperme chaud au fond de moi.
— Non, j'ai envie que tout le monde profite de cette éjaculation.
— Comment ça ?
— Oh oui gicle-moi dans la chatte, j'adore sentir le sperme chaud au fond de moi.
— Non, j'ai envie que tout le monde profite de cette éjaculation.
— Comment ça ?
Je la fais se relever, elle se tient désormais debout de dos devant moi, les fesses à l'air. Je la fais se cambrer et remonte son leggings en cuir sur ses fesses.
— Tu vas te prendre une éjaculation sur tes fesses cuirées, tu en penses quoi ?
— Mais je n'ai pas de change, et le sperme tâche !
— Fais-moi confiance...
— Mais je n'ai pas de change, et le sperme tâche !
— Fais-moi confiance...
Je ne l'écoute pas et lâche la sauce sur ses fesses. Le noir du cuir est parsemé de taches et de coulures blanches, de sa taille jusqu'aux chevilles. Aucune partie des leggings n'est épargnée.
— Fier de toi ? Maintenant, donne-moi une serviette que j'enlève le sperme.
— Tu vas rien enlever du tout, tu vas garder le sperme sur ton cul de salope. Apparemment tout le monde sait que tu en es une, donc ça ne devrait pas te déranger. Et interdit de porter ta blouse.
— Espèce d'enfoiré, j'aurais mieux dû la fermer.
— Tu vas rien enlever du tout, tu vas garder le sperme sur ton cul de salope. Apparemment tout le monde sait que tu en es une, donc ça ne devrait pas te déranger. Et interdit de porter ta blouse.
— Espèce d'enfoiré, j'aurais mieux dû la fermer.
Elle remet son haut quand son bip sonne. Elle doit urgemment partir en intervention.
— Il faut que j'y aille, je te laisse.
Elle sort du bureau, le cul totalement repeint. Je suis plutôt content de mon éjaculation qui a été très abondante. Je me nettoie de mon côté et continue mon service. Je vérifie de temps en temps que le sperme n'a pas été nettoyé et lui claque les fesses quand nous sommes seuls. Son regard semble mimer l'exaspération, les regards doivent fuser. Elle n'a d'ailleurs pas non plus nettoyé ses lunettes, qui sont encore légèrement recouvertes de salive.
À la fin du service, Camille vient me voir, sûrement pour débriefer.
— Bon Tom, j'avoue que tu as assuré. Tu me surprends beaucoup plus que les autres que j'avais baisés avant ici. Ça fait plaisir, et les collègues ont l'air d'avoir apprécié la vue. Je dois rentrer maintenant, fais de même et on se dit à demain ?
Elle m'embrasse sur la bouche pendant quelques secondes pour me dire au revoir.
— Entendu, Camille, c'était un plaisir. D'ailleurs demain tu viendras avec ce même leggings et tu ne le laves pas sinon c'est pas drôle. Tu verras, il y aura des grosses traces blanches et ça se verra encore plus qu'aujourd'hui que tu es une grosse salope !
— Tu es horrible ! A demain, Tom.
— Tu es horrible ! A demain, Tom.
À suivre...
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