Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monsieur Skavosky — Chapitre 2 · Clarisse et Maëlys ont de la visite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Monsieur Skavosky
Chapitre 2 · Clarisse et Maëlys ont de la visite
Monsieur Skavosky avait dit à Maëlys et Clarisse qu'elles pouvaient partir. Il voulait rester seul avec Clara.
Clarisse retourna donc dans son appartement privé, et prit une douche ainsi qu'un bon bain de bouche.
Elle ne fit pas de vieux os, et alla se coucher assez vite.
Le lendemain, elle retrouva Maëlys dans leur bureau commun.
Clarisse retourna donc dans son appartement privé, et prit une douche ainsi qu'un bon bain de bouche.
Elle ne fit pas de vieux os, et alla se coucher assez vite.
Le lendemain, elle retrouva Maëlys dans leur bureau commun.
— Bien dormi ? demanda Clarisse.
— Super et toi ?
— Pareil, j'étais exténuée.
— Super et toi ?
— Pareil, j'étais exténuée.
Aussi, les deux femmes se mirent assez vite au travail.
Monsieur Skavosky souhaitait organiser un barbecue autour de sa piscine, et avait chargé les deux filles d'inviter du monde et de gérer les préparatifs.
Monsieur Skavosky souhaitait organiser un barbecue autour de sa piscine, et avait chargé les deux filles d'inviter du monde et de gérer les préparatifs.
— Déjà il faudra bien 3 kilos de viande, commença Maëlys.
— On prend quoi ? Poulet, bœuf et un peu de porc ?
— Pas trop de porcs quand même, y en aura déjà assez comme ça autour de la piscine, dit-elle en rigolant.
— Ah ça c'est sûr ! confirma Clarisse. On prévoit un stock de petits comprimés d'ailleurs ? Si ces messieurs veulent être un peu plus en forme ?
— Of course !
— On prend quoi ? Poulet, bœuf et un peu de porc ?
— Pas trop de porcs quand même, y en aura déjà assez comme ça autour de la piscine, dit-elle en rigolant.
— Ah ça c'est sûr ! confirma Clarisse. On prévoit un stock de petits comprimés d'ailleurs ? Si ces messieurs veulent être un peu plus en forme ?
— Of course !
Elles prévirent tous les achats à faire, puis passèrent à la liste des invités.
— Bon déjà, je pense qu'on peut proposer à Léa et Marion.
— Et leurs papas ?
— Évidemment, dit Maëlys avec un clin d'œil.
— Et leurs papas ?
— Évidemment, dit Maëlys avec un clin d'œil.
Léa et Marion, c'était deux filles de 24 ans qui venaient de temps en temps voir monsieur Skavosky. Elles étaient un peu pestées, mais surtout, Clarisse les qualifiait d'êtres « bêtes à manger du foin ».
Mais le plus intéressant, c'était que Léa se faisait tringler par le père de Marion, et inversement.
Mais le plus intéressant, c'était que Léa se faisait tringler par le père de Marion, et inversement.
— Encore des pétasses avec des daddy issues, avaient un jour jugée Clarisse, ce à quoi Maëlys lui avait répondu en rigolant que c'était un peu culotté pour elles de dire ça, étant donné qu'elles étaient les deux soumises d'un homme qui aurait pu être leur père.
— Donc : Éric et Stéphane aussi ? On va quand même pas oublier ses deux potes.
— Et les deux Alice, je pense.
— La rousse et l'influenceuse ?
— Yep.
— Donc : Éric et Stéphane aussi ? On va quand même pas oublier ses deux potes.
— Et les deux Alice, je pense.
— La rousse et l'influenceuse ?
— Yep.
Alice la rousse, c'était une fille qui venait très souvent voir monsieur. Quant à Alice l'influenceuse, c'était une instagrameuse à 90 000 abonnés. Elle était spécialisée pour ses photos d'outfits et de lingeries. Sur ces réseaux, elle prônait le body positif et la confiance en soi, tout en refusant de se qualifier comme une fille facile. Elle refusait par exemple d'ouvrir un OnlyFan ou un Mym. Pourtant, ça ne l'avait pas empêchée de sauter sur l'occasion de se faire monsieur Skavosky.
— Et Morgane, je pense pour finir.
— Ouais, évidemment, acquiesça Clarisse.
— Bon bah, je crois qu'on a fait le tour, estima Maëlys : Léa, Marion, leurs papas, Éric, Stéphane, les deux Alice, Morgane, Monsieur Skavosky, Victor et nous, ça fait 12 !
— Top !
— Ouais, évidemment, acquiesça Clarisse.
— Bon bah, je crois qu'on a fait le tour, estima Maëlys : Léa, Marion, leurs papas, Éric, Stéphane, les deux Alice, Morgane, Monsieur Skavosky, Victor et nous, ça fait 12 !
— Top !
Quelqu'un toqua alors à la porte.
— Entrez.
C'était Victor, l'intendant de 24 ans de monsieur Skavosky.
— Euh... bonjour les filles, je vous dérange pas ?
— Non, t'inquiète pas chaton, rassura Clarisse. Mais entre !
— Non, t'inquiète pas chaton, rassura Clarisse. Mais entre !
Victor s'avança d'un pas peu assuré.
— Euh merci... Monsieur Skavosky m'a demandé de vous prévenir qu'il fallait ajouter Clara à la liste des invités.
— Clara ? s'étonna Clarisse. Et bah, on peut dire qu'elle a pas perdu de temps celle-là.
— Ça se voyait, dit Maëlys. Elle fait sa prude, mais elle a le feu aux fesses. Merci Victor, autre chose ?
— Oui. Il m'a demandé de vous donner, euh... ceci.
— Clara ? s'étonna Clarisse. Et bah, on peut dire qu'elle a pas perdu de temps celle-là.
— Ça se voyait, dit Maëlys. Elle fait sa prude, mais elle a le feu aux fesses. Merci Victor, autre chose ?
— Oui. Il m'a demandé de vous donner, euh... ceci.
Victor tendit à Maëlys une clé USB.
— Il y a quelques vidéos, ajouta Victor.
— Quel genre de vidéo demanda Clarisse ?
— Je crois qu'il y a la vidéo de monsieur avec Clara hier.
— Quel genre de vidéo demanda Clarisse ?
— Je crois qu'il y a la vidéo de monsieur avec Clara hier.
Victor était rouge comme une tomate, et Clarisse remarqua la bosse qui commençait à se dessiner dans le pantalon du jeune homme. Le regard que lui lança Maëlys lui fit penser qu'elle aussi l'avait vue.
— Tu as regardé ? demanda Clarisse.
— Euh non, monsieur Skavosky m'a juste demandé de vous donner la clé.
— Et tu n'aimerais pas regarder ?
— De quoi ?
— La vidéo, on va probablement y jeter un coup d'œil avec Maelys. Tu pourrais la regarder avec nous non ?
— Je sais pas... Enfin, euh...
— Pourtant, à en croire la bosse dans ton pantalon, je pense que ça pourrait te plaire.
— Euh non, monsieur Skavosky m'a juste demandé de vous donner la clé.
— Et tu n'aimerais pas regarder ?
— De quoi ?
— La vidéo, on va probablement y jeter un coup d'œil avec Maelys. Tu pourrais la regarder avec nous non ?
— Je sais pas... Enfin, euh...
— Pourtant, à en croire la bosse dans ton pantalon, je pense que ça pourrait te plaire.
Victor jeta un coup d'œil à son pantalon, et rougit comme une tomate en constatant qu'il avait une érection incontrôlable devant ces deux sublimes femmes.
— Viens t'asseoir sur le canapé avec nous, ordonna Maelys.
Victor eut un bref instant d'hésitation, mais obtempéra rapidement.
Clarisse brancha la clé USB sur la grande télé en face du canapé, et vint s'asseoir à la droite de Victor, tandis que Maëlys se mit à la gauche du jeune homme.
Clarisse brancha la clé USB sur la grande télé en face du canapé, et vint s'asseoir à la droite de Victor, tandis que Maëlys se mit à la gauche du jeune homme.
— Tu la trouves comment la Clara ? demanda Clarisse.
— Eh bien... Elle est jolie, et elle a des très belles formes.
— Et nous, tu nous trouves comment ? osa Maëlys.
— Vous êtes très mignonnes les filles, je vais pas vous mentir.
— Et c'est pour ça que tu bandes comme un gros cochon ?
— Je bande pas comme un gros cochon, c'est juste... une réaction naturelle.
— Alors retire ton pantalon, lança Clarisse sans hésitation.
— Pardon ?
— Retire ton pantalon.
— Eh bien... Elle est jolie, et elle a des très belles formes.
— Et nous, tu nous trouves comment ? osa Maëlys.
— Vous êtes très mignonnes les filles, je vais pas vous mentir.
— Et c'est pour ça que tu bandes comme un gros cochon ?
— Je bande pas comme un gros cochon, c'est juste... une réaction naturelle.
— Alors retire ton pantalon, lança Clarisse sans hésitation.
— Pardon ?
— Retire ton pantalon.
Victor hésita une nouvelle fois, mais obéit une nouvelle fois. Il défit sa ceinture, baissa son pantalon, laissant apparaître un caleçon blanc avec une bosse laissant deviner une érection à son maximum.
Au même moment, Maëlys cliqua sur le bouton « play » pour lancer la vidéo.
Monsieur Skavosky avait fait mettre Clara à quatre pattes et avait retiré sa culotte. Il se branlait de la main droite, tandis qu'il tenait dans sa main gauche un tube de lubrifiant.
Au même moment, Maëlys cliqua sur le bouton « play » pour lancer la vidéo.
Monsieur Skavosky avait fait mettre Clara à quatre pattes et avait retiré sa culotte. Il se branlait de la main droite, tandis qu'il tenait dans sa main gauche un tube de lubrifiant.
— Bon Clara, commença-t-il en lui mettant une petite claque aux fesses. Normalement, je t'aurais d'abord prise la chatte, mais là, j'ai envie de la laisser tranquille. Vu que t'es vierge du cul, je vais plutôt te sodomiser.
Monsieur Skavosky avait enduit son index de lubrifiant, et entama un massage du petit œillet de Clara. La jeune femme soupirait, mais se laissait faire. De son autre main, il se masturbait.
Après une vingtaine de secondes de massage, il décida de pousser son doigt dans l'anus de quelques centimètres, et commença à faire des petits ronds à l'intérieur du fondement pour assouplir le conduit. Clara laissa échapper un léger gémissement.
Après une vingtaine de secondes de massage, il décida de pousser son doigt dans l'anus de quelques centimètres, et commença à faire des petits ronds à l'intérieur du fondement pour assouplir le conduit. Clara laissa échapper un léger gémissement.
— Ça va Clara, je te fais pas trop mal ?
— Non, c'est bon.
— T'as l'air sacrément serrée chérie.
— Non, c'est bon.
— T'as l'air sacrément serrée chérie.
On pouvait apercevoir à la caméra Clara devenir rouge de honte.
— J'aurais pu te mettre plus de doigts pour te préparer, mais je vais m'arrêter là. Ça va être meilleur si ton petit cul vierge reste bien serré.
Clarisse jeta au même moment un coup d'œil à Victor : elle voyait bien que son excitation était à son maximum, et que son érection ne désemplissait pas.
Sur la vidéo, Monsieur Skavosky venait de se relever. Il positionna son sexe bien dressé contre l'anus de sa poupée du jour. Au même moment, Clarisse posa sa main sur le caleçon de Victor. Elle sentit la verge du jeune homme pulser à travers le tissu.
Victor eut un sursaut, suivi d'un petit soupir.
Sur la vidéo, Monsieur Skavosky venait de se relever. Il positionna son sexe bien dressé contre l'anus de sa poupée du jour. Au même moment, Clarisse posa sa main sur le caleçon de Victor. Elle sentit la verge du jeune homme pulser à travers le tissu.
Victor eut un sursaut, suivi d'un petit soupir.
— Si tu veux que j'enlève ma main, tu me le dis mon cœur.
— Non non, répondit-il du tac au tac.
— Non non, répondit-il du tac au tac.
Maelys et Clarisse éclatèrent de rire en même temps.
— Le pauvre, tu lui en fais voir de toutes les couleurs, lança Maelys.
— Et c'est pas fini, ajouta Clarisse tout en faisant un clin d'œil à Victor.
— Allez, à nous deux ma grande ! s’exclama monsieur Skavosky.
— Et c'est pas fini, ajouta Clarisse tout en faisant un clin d'œil à Victor.
— Allez, à nous deux ma grande ! s’exclama monsieur Skavosky.
Monsieur Skavosky commença à pousser, et son gland ne mit que quelques secondes à forcer l'anus de Clara.
Elle laissa échapper une petite plainte.
Elle laissa échapper une petite plainte.
— Ouvre grand tes fesses pour moi Clara, je vais pousser.
Il s'agrippa fermement à ses fesses et poussa de toutes ses forces pour caler en un coup ses 16 centimètres au fond des fesses de Clara.
— AIE PUTAIN, cria Clara.
— T'es ultra-serré, c'est trop bon, dit monsieur Skavosky en reculant son bassin avant de se renfoncer d'un coup sec.
— Monsieur, vous me faites mal !
— Écarte bien tes fesses au lieu de geindre, salope !
— T'es ultra-serré, c'est trop bon, dit monsieur Skavosky en reculant son bassin avant de se renfoncer d'un coup sec.
— Monsieur, vous me faites mal !
— Écarte bien tes fesses au lieu de geindre, salope !
Monsieur Skavosky n'avait que faire des plaintes de sa poupée. Il passa les cinq prochaines minutes à faire des va-et-vient de plus en plus rapides. Il pilonnait fermement par les hanches la pauvre Clara qui avait enfoui sa tête dans un coussin du Canapé.
Parfois, il s'amusait à lui relever la tête pour entendre ses « ouille ouille ouille », « doucement » ou « aie putain ».
Il prenait aussi un malin plaisir à se retirer entièrement pour contempler l'anneau plissé de la jeune fille qui restait de plus en plus ouvert à chacun de ses passages.
Parfois, il s'amusait à lui relever la tête pour entendre ses « ouille ouille ouille », « doucement » ou « aie putain ».
Il prenait aussi un malin plaisir à se retirer entièrement pour contempler l'anneau plissé de la jeune fille qui restait de plus en plus ouvert à chacun de ses passages.
— Tu veux arrêter Clara ? demanda-t-il en se retirant une nouvelle fois.
La jeune femme se retira, fixa fermement le gros gland rose qui pointait fièrement au-dessus de ses fesses.
— Non monsieur ! Enculez-moi, répondit-elle presque en transe. Je veux être votre pute.
Monsieur Skavosky éclata de rire, puis pendant quelques secondes, fixa Clara d'un regard vicieux.
Devant cette scène, Clarisse avait sorti le sexe de Victor de son caleçon, et avait entamé une lente masturbation. Quand elle sentit Victor soupirer de plus en plus fort, elle lâcha sa verge d'un coup et lui mit une petite tape sur la cuisse. Il était au bord de l'éjaculation, et une petite goutte perla même de son gland.
Devant cette scène, Clarisse avait sorti le sexe de Victor de son caleçon, et avait entamé une lente masturbation. Quand elle sentit Victor soupirer de plus en plus fort, elle lâcha sa verge d'un coup et lui mit une petite tape sur la cuisse. Il était au bord de l'éjaculation, et une petite goutte perla même de son gland.
— Tttt tttt, pas tout de suite ! dit Clarisse, sous le regard amusé de Maëlys.
Sur la vidéo, monsieur Skavosky avait fait mettre Clara à même le sol.
— Tiens, mets ce coussin sous ton bassin, et écarte tes fesses.
Clara obéit sans réfléchir.
Monsieur Skavosky se positionna au-dessus de la jeune femme, et il se renfonça en elle en une fois. Clara hurla, alors il lui mit sa main sur sa bouche. Il s'écroula sur elle de tout son poids, et commença à la pilonner sans aucune retenue.
Monsieur Skavosky se positionna au-dessus de la jeune femme, et il se renfonça en elle en une fois. Clara hurla, alors il lui mit sa main sur sa bouche. Il s'écroula sur elle de tout son poids, et commença à la pilonner sans aucune retenue.
— Tu pourras plus jamais faire croire à personne que t'es vierge du cul maintenant.
— ...
— Ça t'apprendra à vouloir te faire prendre par un gars qui pourrait être ton père.
— ...
— Ça t'apprendra à vouloir te faire prendre par un gars qui pourrait être ton père.
Plus rien ne le retenait, il se déroulait dans les entrailles de Clara avec une force déterminante.
— T'as pas honte de te faire enculer les genoux au sol comme une pouffe ? Hein.
— Haaaaaaaaaaa.
— Répond salope, t'as pas honte ?
— HAAAAAAAA NON, JE SUIS UNE CHIENNE.
— Ah putain, je le savais.
— ...
— Haaaaaaaaaaa.
— Répond salope, t'as pas honte ?
— HAAAAAAAA NON, JE SUIS UNE CHIENNE.
— Ah putain, je le savais.
— ...
Monsieur Skavosky poussa au max et resta bloqué bien au fond.
— Contracte tes fesses, ordonna-t-il.
Clara sembla obéir. Ce traitement dura quelques secondes avant que monsieur Skavosky ne lâche un râle de plaisir en éjaculant dans le fondement de la jeune fille.
Il se retira, non sans donner une petite fessée à Clara. Toujours les genoux au sol, elle respirait fortement et du sperme coulait de son anus. Un puissant jet sortit de sa chatte, et elle s'écroula par terre en gémissant. Le puissant orgasme qui la terrassait ne l'empêcha pas de se mordre les lèves quand elle croisa à nouveau le regard de monsieur Skavosky.
Il se retira, non sans donner une petite fessée à Clara. Toujours les genoux au sol, elle respirait fortement et du sperme coulait de son anus. Un puissant jet sortit de sa chatte, et elle s'écroula par terre en gémissant. Le puissant orgasme qui la terrassait ne l'empêcha pas de se mordre les lèves quand elle croisa à nouveau le regard de monsieur Skavosky.
— Je crois que je vais te revoir toi ma belle, conclut-il avant de couper la vidéo.
Pendant toute cette séquence, Clarisse n'avait cessé de torturer Victor, l'empêchant de jouir à quatre reprises.
Une nouvelle fois, elle le branla jusqu'au dernier moment, mais cette fois-ci, elle garda sa main sans bouger à la base de son sexe. Elle fixa ensuite Victor du regard en battant des cils.
C'en fut trop pour le pauvre garçon, 5 jets de sperme pulsèrent de son gland à une vitesse incroyable, et s'écrasèrent sur le décolleté de Clarisse.
Une nouvelle fois, elle le branla jusqu'au dernier moment, mais cette fois-ci, elle garda sa main sans bouger à la base de son sexe. Elle fixa ensuite Victor du regard en battant des cils.
C'en fut trop pour le pauvre garçon, 5 jets de sperme pulsèrent de son gland à une vitesse incroyable, et s'écrasèrent sur le décolleté de Clarisse.
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