Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clara, la genèse d'une vie libertine — Chapitre 3 · L'orgasme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Clara, la genèse d'une vie libertine
Chapitre 3 · L'orgasme
Notre excitation retomba d'un coup quand on entendit la mère de Clara :
— Les enfants, je suis rentrée, venez mettre la table, on mange !
Clara me regarda droit dans les yeux et me dit :
— Toi, tu restes manger à la maison !
Sur le même ton autoritaire que Nathalie insultant Nadia sa soumise. Puis elle éclata de rire.
En arrivant dans la cuisine, Mme G s'affairait à ranger les courses.
— Paolo peut rester manger avec nous maman ?
— Oui bien sûr, le petit traiteur du centre-ville m'a copieusement servi en lasagnes, je crois qu'il en pince pour moi celui-là ! dit-elle en riant.
— Merci Mme G.
— Oui bien sûr, le petit traiteur du centre-ville m'a copieusement servi en lasagnes, je crois qu'il en pince pour moi celui-là ! dit-elle en riant.
— Merci Mme G.
Évidemment, qu'il devait en pincer pour elle, une belle MILF comme on dit maintenant, 1m75, 60 kilos environ sans la moindre trace de ses quatre grossesses, la peau mate et des formes à damner la plus chaste des âmes vivantes. Mon esprit se mit à vagabonder l'imaginant dans des positions obscènes cédant à tous les désirs du jeune traiteur... Je fus vite sorti de mes pensées lubriques par Clara.
— Tu rêves ou quoi ? Aide-moi plutôt à mettre la table !
Quelques minutes plus tard Nathalie apparut sur le pas de la porte de la cuisine suivie de Nadia.
— Bonjour Mme G.
— Bonjour Nadia, tu restes manger avec nous toi aussi ?
— Non, je ne veux pas vous déranger.
— Tu ne nous déranges pas, Paolo ajoute un couvert s'il te plaît.
— Avec plaisir Mme G ! Le sourire aux lèvres.
— Bonjour Nadia, tu restes manger avec nous toi aussi ?
— Non, je ne veux pas vous déranger.
— Tu ne nous déranges pas, Paolo ajoute un couvert s'il te plaît.
— Avec plaisir Mme G ! Le sourire aux lèvres.
Clara me décocha un léger coup de coude en pouffant de rire.
— Et qu'est-ce qui vous fait rire ? dit Nathalie sur la défensive, en nous fusillant du regard.
— C'est Paolo, il en fait toujours des tonnes...
— C'est Paolo, il en fait toujours des tonnes...
Le calme revenu, tout le monde s'assit autour de la table. C'est alors que je remarquai que Nadia, sans doute dans la précipitation, avait oublié de reboutonner une partie de son gilet ce qui offrait une vue dégagée sur son soutien-gorge rose. Nathalie remarqua immédiatement que mon regard était posé sur cette poitrine opulente mais elle ne lui dit rien, m'adressant juste un large sourire, confus, je détournai les yeux. Ce n'est qu'à ce moment-là qu'elle fit un discret signe à Nadia qui se reboutonna immédiatement en rougissant.
Le repas se déroula sur fond de discussions banales, mais je ne pouvais m'ôter de la tête les gros seins de Nadia ballottant sous les assauts de Nathalie, leurs gémissements et la jouissance simultanée qui en a suivi. Le repas prit fin et nous avons débarrassé la table aidée par Nadia.
— On sort faire un petit tour cet après-midi Nadia ?
— Oui, si tu veux Nath.
— Attends-moi là, je vais chercher ma veste.
— Oui, si tu veux Nath.
— Attends-moi là, je vais chercher ma veste.
Ce ton doux et tendre contrastait avec ce que nous avions entendu dans la chambre ce matin ! Nathalie avait bien deux facettes différentes, tantôt bienveillante et gentille, tantôt dominatrice, sévère et perverse avec sa soumise qui se complaisait de la situation et du traitement qu'elle subissait.
Nous sommes remontés à l'étage suivis par Nathalie, à mi-chemin dans l'escalier, Clara pressa le pas en disant :
— Je vais faire pipi, j'arrive !
Une fois la porte des toilettes fermée, Nathalie me pinça les fesses en disant :
— Elle a des plus gros lolos que ma sœur la petite Nadia !
Je rougis ne sachant quoi répondre, elle sourit et entra dans sa chambre récupérer sa veste pour aller rejoindre Nadia.
À son retour dans la chambre, je racontai ce qui venait de se passer à Clara.
— En même temps, tu l'as bien cherché !
— Pourquoi ?
— Moi aussi j'ai bien vu que tu reluquais ses nichons, ça t'a excité ce matin ?
— Ben oui, pas toi ?
— Pourquoi ?
— Moi aussi j'ai bien vu que tu reluquais ses nichons, ça t'a excité ce matin ?
— Ben oui, pas toi ?
Elle me lança un de ses regards ravageurs souligné d'un large sourire.
— Pour tout te dire, oui, j'ai trouvé ça hyper excitant !
Elle avait les yeux brillants de malice. Clara était bien plus tendre et câline que d'habitude, plus coquine aussi. Depuis le début de l'après-midi, elle cherchait par tous les moyens à m'aguicher, sa petite robe légère entrouverte laissait deviner qu'elle n'avait pas remis sa culotte après son passage aux toilettes, elle prenait un malin plaisir à s'asseoir en face de moi en écartant les jambes pour m'offrir son minou presque imberbe en spectacle, glissant sa main sous sa robe pour se caresser lentement en me fixant droit dans les yeux.
La vision qu'elle m'offrait faisait monter en moi un désir irrépressible, sa vulve commençait à s'humidifier et un doux liquide perlait aux commissures de ses grandes lèvres. Elle se leva et alors qu'elle rangeait ses affaires, penchée en avant sur son lit en ondulant de manière aguicheuse, n'y tenant plus je finis par craquer. Je pris l'initiative de lui caresser les fesses lentement, elle faisait mine de ne pas réagir mais le rythme de sa respiration la trahissait, glissant ma main le long du sillon de ses fesses jusqu'à son minou, soulevant sa robe je passai un doigt entre ses douces lèvres chaudes et humides, elle frémissait et ondulait comme pour m'inviter à continuer. Son minou était tout humide et la cyprine chaude commençait à couler le long de ses cuisses, je me mis à genoux derrière elle et j'embrassai ses fesses en continuant à faire de petits va-et-vient avec mon doigt, elle bougeait de plus en plus et gémissait en mordillant son oreiller, soumise à mes caresses.
Cette vision m'excitait à tel point que mon sexe était dur et commençait à me faire mal, serré dans mon pantalon.
Je sortis alors mon doigt de ses petites lèvres humides et, pour la première fois, j'y glissai ma langue. Sa réaction fut instantanée et elle jouit quasi immédiatement en gémissant la tête dans son oreiller et laissant échapper un peu plus de ce doux liquide dont je me délectais avec gourmandise. Je lapais avec insistance, son clitoris gonflait à vue d'œil et palpitait sous mes légers coups de langue, je le suçais avec gourmandise en la doigtant doucement avec sa main elle saisit l'arrière de ma tête pour la coller contre sa vulve bouillonnante de désir. Dans un long spasme, elle jouit à nouveau en giclant sur mon visage et sur mon t-shirt. Surpris j'eus un mouvement de recul avant de replonger pour nettoyer avec ma langue tout ce merveilleux liquide qui s'échappait de son minou ruisselant.
Le temps de reprendre ses esprits et elle se tourna vers moi les cheveux ébouriffés et le regard brillant, assise sur le bord du lit, sans un mot, elle libéra enfin mon sexe tendu en baissant mon pantalon et le prenant en main elle se mit à le branler vigoureusement puis ralentissant la cadence elle lécha mon gland d'où perlait aussi les premières gouttes de liquide. Sa langue lapait, tournait autour de mon sexe, elle leva les yeux vers moi avant de l'engouffrer dans sa bouche, c'était aussi la première fois qu'elle me faisait ça. Elle enchaînait maladroitement mais délicieusement les va-et-vient le long de ma hampe en tenant mon sexe d'une main et en caressant mes bourses de l'autre.
Ce traitement ne mit pas longtemps à faire son effet, je lui indiquai que j'allais jouir mais elle continuait à me sucer goulument augmentant la pression de ses lèvres en aspirant plus fort et sans pouvoir me retenir, j'ai joui en saccades dans sa bouche, surprise, elle recracha d'abord une partie sur le sol avant d'avaler le reste.
Silencieusement nous nous sommes embrassés longuement, nos langues mélangeant nos fluides chauds, ce goût âpre mais à la fois délicieusement doux était merveilleux. Nous avons repris lentement nos esprits et après avoir remis un peu d'ordre à nos vêtements, nous nous sommes blottis l'un contre l'autre, épuisés mais heureux. Nous venions de connaître notre véritable premier orgasme.
À suivre....
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