Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le soir ou j'ai été dépucelé — Chapitre 9 · dans les toilettes des filles malgré moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le soir ou j'ai été dépucelé
Chapitre 9 · dans les toilettes des filles malgré moi
Clara m'attrapa par le poignet et m'arracha violemment des bras de Fatima tout en lui lançant un regard noir, Fatima préféra en sourire et laisser courir, elle avait autre choses à faire que se prendre la tête avec une gamine pour des histoires aussi puériles que futiles. Clara me traina hors de la piste de danse sans me demander mon avis, sous le regard complice et amusé de son amie Célia, je ne résistai pas, grisé d'avoir une nouvelle fois piqué sa jalousie. Je me retournai en direction de Fatima en haussant les épaules pour exprimer mon embarras et m'en excuser, sans se défaire de son irrésistible sourire, elle me fit un clin d'œil pour me faire comprendre que ce n'était pas bien grave.
— Je peux savoir ce que tu fais Clara ?
— Ta gueule et suis moi.
— C'est quoi ce délire, explique-moi au moins ?
— Je t'avais prévenu de pas tourner autour de cette pétasse.
— Ça va on se calme, je croyais que tu plaisantais, puis on est pas marié à ce que je sache.
— Ta gueule et suis moi.
— C'est quoi ce délire, explique-moi au moins ?
— Je t'avais prévenu de pas tourner autour de cette pétasse.
— Ça va on se calme, je croyais que tu plaisantais, puis on est pas marié à ce que je sache.
Elle s'arrêta net et se retourna, elle était furax
— Qu'est ce que tu fais là alors, personne t'as obligé à venir avec nous, casse toi si ça te va pas.
— Hey, détends toi, je plaisante !
— Je préfère, boucle là maintenant.
— Hey, détends toi, je plaisante !
— Je préfère, boucle là maintenant.
Elle reprit son chemin en m'entrainant dans son sillage sans dire mot, ses doigts enlaçaient mon poignet plus fort que jamais. Après avoir traversé la salle, nous empruntâmes l'escalier qui descendait aux toilettes. Les marches étaient bondées de filles et garçons en pleine discussion, à notre passage je senti leurs regards curieux et interrogatifs se poser sur nous. En bas de l'escalier, Clara poussa la porte des toilettes pour filles, je l'arrêtai net dans son élan.
— Qu'est ce que tu fais, je rentre pas avec toi, c'est les chiottes des filles.
— Et alors, ça te pose un problème, tu flippes ?
— Non mais j'ai pas envie de me faire défoncer par ton pote ruskoff.
— T'inquiète, je gère.
— Ok si tu le dis, et je peux au moins savoir pourquoi tu m'emmènes là avant d'entrer ?
— T'occupes, tu vas vite savoir.
— Et alors, ça te pose un problème, tu flippes ?
— Non mais j'ai pas envie de me faire défoncer par ton pote ruskoff.
— T'inquiète, je gère.
— Ok si tu le dis, et je peux au moins savoir pourquoi tu m'emmènes là avant d'entrer ?
— T'occupes, tu vas vite savoir.
Clara n'avait beau avoir que 18 ans, sa détermination et son assurance m'épataient, elle avait en elle ce côté femme fatale, dominatrice et sans concession qui m'émoustillait, je n'avais pas besoin de beaucoup me forcer pour la suivre, j'étais bien trop curieux et excité de voir à quelle sauce elle comptait me croquer. À peine entrés dans les WC, elle me plaqua contre le mur sous les regards éberlués des quelques filles qui attendaient que des toilettes se libèrent ou qui se repoudraient le nez devant le gigantesque miroir.
Un silence assourdissant s'abattit soudainement, j'étais clairement vu comme un intrus, sur le coup j'étais profondément mal à l'aise et baissais la tête pour ne pas avoir à affronter tous ces regards inquisiteurs. À l'inverse, Clara affichait une décontraction stupéfiante, je me demandais même si elle ne se délectait pas d'attirer toute la lumière à elle, j'avais bien compris depuis notre arrivée en début de soirée, qu'elle jouissait d'une certaine notoriété au sein de l'établissement, elle était la pour faire le show, restait à savoir sous quelle forme. Elle appuya ses mains contre le mur de part et d'autre de mes bras comme pour m'empêcher de me défiler et approcha son visage du mien pour un tête à tête musclé, elle avait l'haleine chargé de vodka et le regard vitreux, il ne fallait pas chercher bien loin les raisons de son comportement démonstratif et excessif, elle commença à me cuisiner par un interrogatoire sans concession.
— Alors tu comptais faire quoi avec cette meuf ?
— Rien de spécial, on dansait c'est tout.
— Ah ouai, tu mets souvent la main au cul des meufs avec qui tu danses ?
— Oups ça a dû m'échapper, en même temps, quand je vois un beau cul comme ça j'arrive pas à résister.
— Rien de spécial, on dansait c'est tout.
— Ah ouai, tu mets souvent la main au cul des meufs avec qui tu danses ?
— Oups ça a dû m'échapper, en même temps, quand je vois un beau cul comme ça j'arrive pas à résister.
Elle goûta peu à mon humour, sans que je ne m'y attende, elle m'envoya une petite claque en plein visage, surpris je restai sans réaction, choqué comme les quelques filles curieuses qui suivaient notre petite discussion sans fard.
— Te fous pas de ma gueule, alors qu'est ce que tu foutais avec elle ?
— et ben, tu sais parler aux hommes toi, je pourrais te retourner la question, il me semble que toi aussi t'avais les mains baladeuses.
— et ben, tu sais parler aux hommes toi, je pourrais te retourner la question, il me semble que toi aussi t'avais les mains baladeuses.
Elle posa sa main sur mon pantalon et caressa mon sexe avec application.
— Genre, comme ça, Oh mais tu bandes comme un âne, petit coquin !
Avec son autre main, elle pinça vigoureusement ma mâchoire entre ses doigts et lécha méticuleusement ma bouche pour marquer son territoire et me faire sentir que je lui appartenais.
— Ce soir t'es à moi mon chou, tu vas voir, tu vas vite l'oublier cette garce.
Tous les regards nous scrutaient dans les moindres détails, les messes basses allaient bon train, la situation devenait inconfortable mais bizarrement, jouer - malgré moi - les exhibitionnistes me chauffer sérieusement, pour autant, je restai sur mes gardes, Clara semblait capable de tout. Tout en continuant de fouiller ma bouche avec sa langue, Clara attrapa la braguette de mon pantalon et commença à défaire le premier bouton, déclenchant des vivats enthousiastes, je tentai de l'en empêcher, elle réprima aussitôt mes envies de fronde en pressant douloureusement mes couilles, je me résignai sans insister, au fond de moi j'avais envie qu'elle continue. Clara finit de défaire les boutons et baissa mon pantalon sans que je ne m'y oppose, je me retrouvai exposé en caleçon aux yeux de toutes, avec une bosse imposante qui déclencha une nouvelle salve de cris et sifflets.
Chauffée à blanc par l'hystérie qui était en train de gagner la salle, Clara attrapa mon “paquet” et l'exhiba en le secouant vulgairement, comme si elle tenait un trophée dans sa main, était ce pour me punir ou obéissait elle inconsciemment à ses pulsions, peut-être les deux au final. L'inquiétude commençait à me gagner, je craignais que la situation ne dérape de manière incontrôlable.
— Alors les filles, vous voulez en voir plus ? Dit elle pour haranguer un peu plus la foule tout en malaxant mon sexe sans ménagement.
Une pluie de “oui” aigus vint déchirer mes oreilles, j'étais cerné de paires d'yeux braquées avec gourmandise sur moi ou plus exactement sur mon caleçon, j'en étais presque flatté. Pour faire encore monter la température de quelques degrés, Clara se lança dans un petit jeu érotique, s'amusant à baisser l'élastique de mon caleçon jusqu'à dévoiler mes poils pubiens avant de le remonter aussi sec. Clara ne résista pas bien longtemps avant de céder aux désidératas de son public, elle baissa soudainement mon caleçon, exposant ma queue et sa vigoureuse érection, un vacarme assourdissant fit trembler les murs, l'ambiance était tellement irréel que je peinais à réaliser que je bandais devant une dizaine de filles, j'étais pris de frissons, jamais je ne m'étais senti aussi vulnérable et j'adorais ça !
Le cercle qui s'était formé autour de nous, ne cessait de grossir et de se rapprocher, mon sexe était à portée de mains impatientes de la saisir, ce dont ne se priva pas Clara qui commença à me branler. L'excitation devint vite contagieuse, J'avait face à moi un parterre de filles en chaleur qui crevaient d'envie d'être à la place de Clara, certaines se mordaient les lèvres d'autres se caressaient les parties intimes, quelques-unes avaient même dégainé leurs smartphones pour immortaliser la scène.
— Regardez-moi cette belle queue les filles, vous croyez que je peux… oh non ça serait pas raisonnable.
— Vas y chérie, suce le, ouai pompe le, fais le cracher il attend que ça ! hurlèrent les filles complètement déchaînées.
— Non vous croyez, j'ose pas.
— Vas y chérie, suce le, ouai pompe le, fais le cracher il attend que ça ! hurlèrent les filles complètement déchaînées.
— Non vous croyez, j'ose pas.
Répondit Clara le doigt posé sur la bouche, elle jouait à merveille le rôle de la fille candide, tandis que sa main continuait de coulisser lentement sur ma verge.
— Bon vous avez raison les filles, une sucette comme ça, ça se refuse pas.
Elle s'agenouilla face à moi, approcha mon sexe de son visage et huma mon gland.
— Hm, cette odeur de bite, ça me donne faim.
Tête en arrière, elle frotta ma queue contre ses joues et ses lèvres en me lançant un regard bestial. Plus que ma queue, c'est mon corps tout entier qui se tendit, elle m'avait complètement vampirisé. Lorsque ses lèvres se descellèrent pour aspirer mon gland, un frisson me hérissa le poil, mon cœur battait à 2000, sa pipe était tout simplement divine et me rappela immanquablement celle prodiguée par Céline deux jours plus tôt, j'étais aux anges. Je baignais dans l'ivresse, un mélange sulfureux d'alcool et d'adrénaline, je commençais à délirer, à m'imaginer dans la peau d'un sultan entouré de son harem, toutes ses filles allaient s'agenouiller devant moi à tour de rôle pour me pomper, je réservais le privilège aux plus mignonnes d'entre elles, de souiller leurs jolies petits visages avec mon sperme.
Mais alors que Clara continuait de m'astiquer la bite avec énergie, j'étais brutalement rattrapé par la réalité, j'étais déjà sur le point de jouir, me promettant une humiliation publique car je n'avais aucun moyen de m'échapper. J'essayai bien de faire comprendre à Clara de ralentir la cadence mais elle restait sourde à mes doléances, elle tenait sa vengeance. C'est alors qu'un visage familier attira mon attention au fond de la salle, c'était Fatima, le regard plein de compassion, elle avait compris mon embarras. Elle fendit la foule pour se rapprocher et s'adressa à Clara pour me sortir de ce guêpier.
Dis donc ma belle, tu crois pas qu'y a des coins plus discrets pour faire ça ?
— Clara se retourna et lui jeta un regard plein de dédain.
— Encore toi, t'occupe, y'a que toi que ça dérange, allez bouge maintenant la vieille !
— tu préfères peut-être que j'appelle la sécurité ?
— essayes toujours, tu seras pas déçu, les videurs c'est mes potes ma belle, va te trouver une autre tige à pomper, y'en a plein qui demande que ça, allez bouge !
— Encore toi, t'occupe, y'a que toi que ça dérange, allez bouge maintenant la vieille !
— tu préfères peut-être que j'appelle la sécurité ?
— essayes toujours, tu seras pas déçu, les videurs c'est mes potes ma belle, va te trouver une autre tige à pomper, y'en a plein qui demande que ça, allez bouge !
Fatima sourit avec flegme, me lança un regard puis avec un calme à toute épreuve, ôta mon sexe de la bouche de Clara et le rangea dans mon caleçon. Clara lui lança un regard noir, elle n'allait sûrement pas laisser Fatima lui dicter sa conduite, elle extirpa aussitôt mon sexe pour en reprendre possession, l'ambiance était électrique, pas vraiment courageux, je me gardais bien de choisir un camp. Fatima ne comptait pas en rester là, après un court round d'observation, Fatima riposta de façon tout à fait inattendue, elle s'agenouilla à côté de Clara et approcha son visage de mon sexe.
— On partage ?
Glissa Fatima d'une voix douce à l'oreille de Clara. Prise de court, Clara resta figée quelques secondes et observa Fatima avaler ma queue sans réagir. À ma grande surprise, Clara se contenta d'un simple regard de travers et accepta la cohabitation. J'assistai médusé à un étrange ballet buccale sur ma queue, une sorte de jeu pervers du chat et de la souris ou chacune prenait soin de s'éviter, se frôlant des lèvres sans jamais se toucher, se partageant mon gland à tour de rôle ou coulissant sur ma queue comme sur une flûte traversière. C'était à celle qui sucerait le mieux, comme si cela ne suffisait pas, quand l'une chatouillait mes couilles avec ses doigts, l'autre titillait mon anus, mon répit n'avait pas duré bien longtemps, je sentais la sève monter à nouveau dangereusement.
J'avais beau les prévenir verbalement, tenter de repousser leurs assauts avec les mains, rien n'y faisait, elles étaient obnubilées par leur rivalité. À me voir me tortiller dans tous les sens et à gémir, le cercle de spectatrices se resserra encore, personne ne voulait manquait une miette du feu d'artifice qui s'annonçait, les cris d'encouragements redoublèrent d'intensité, l'ambiance était si délirante qu'on aurait pu se croire à spring break américain. Afin de ne pas subir et faire croire à un semblant de contrôle, je repris mon sexe en main pour me branler avec le mince espoir de faire durer le suspens quelques secondes de plus, Fatima et Clara, penchèrent illico la tête en arrière, bouche grande ouverte et langue toute tirée, attendant leur récompense.
Je me branlai énergiquement, la bite suspendue au dessus de leurs visages grimaçant d'impatience, en me demandant sur laquelle j'allais giclé en premier, je n'hésitai pas bien longtemps, Tant Clara se mis en avant, me lançant un regard de petite garce sans équivoque. J'eu à peine le temps de pointer ma queue dans sa direction que j'explosai sous une pluie de cris hystériques, un jet vint copieusement éclabousser sa langue et sa joue droite, Fatima vint aussitôt coller sa tête contre celle de Clara pour réclamer son dû, je secouai mon sexe pour le purger de ses dernières gouttes de jus sur son nez et sa bouche.
Ma dernière larme rendue, les filles échangèrent un regard et éclatèrent de rire en se découvrant mutuellement le visage couvert de sperme, leur rivalité semblait bien loin, comme pour définitivement enterrer la hache de guerre, Fatima, posa sa main sur la nuque de Clara et essuya sa joue avec son pouce avant de rapprocher son visage du sien pour un baiser torride, leurs bouches encore remplies de sperme. Tandis que les WC se vidait rapidement, je rangeai mon sexe en me demandant encore si ce qui venait de se passer était bien réel, la fête était fini sauf pour les filles qui s'étaient relevées sans détacher leurs lèvres, Fatima, forte de sa maturité avait pris les rênes ce ce petit jeu coquin improvisé, sa main s'était rapidement faufiler sous la robe de sa jeune partenaire pour lui tripoter les fesses, c'était bien la première fois de la soirée que je vis Clara si docile et soumise, la tigresse venait d'être domptée.
Je me sentais de trop et de toute façon j'avais obtenu ce que je voulais, je m'apprêtais à m'éclipser lorsque la porte s'entrouvrit, c'était Célia, visiblement soulagée en m'apercevant.
Ah putain t'es là, qu'est ce que tu fous dans les chiottes des filles, t'as pas vu Clara ?
Célia n'avait pas reconnu Clara, bien dissimulée derrière moi et la chevelure dense de Fatima, je n'osai lui répondre et lui souris de manière gêné tout en faisant un pas de côté pour qu'elle puisse voir d'elle même. En reconnaissant Clara, elle se figea littéralement sur place, son teint devint livide et son regard se remplit d'une noirceur ténébreuse, elle serra le poing de toute ses forces, je venais de comprendre que Célia et Clara étaient bien plus que des amies, cela n'augurait rien de bon.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()