Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(29) Nath et Mitch - Nathalie craque pour un sportif! — Chapitre 1 · Tentons l'expérience de couple ouvert...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(29) Nath et Mitch - Nathalie craque pour un sportif!
Chapitre 1 · Tentons l'expérience de couple ouvert...
Nous sommes vendredi soir, deux semaines après notre malheureuse soirée dans un club échangiste. Ce soir, je suis heureux d'accompagner ma chère petite merveille à une soirée de bienfaisance. Nathalie y remettra deux dons de 250 000 $ chacun, destinés à deux maisons de réadaptation pour personnes alcooliques ou toxicomanes de notre grande région.
--- xxxOOOxxx ---
Pour cette soirée, Nathalie nous a réservé une table pour huit personnes. Et, selon la directive immuable de Karine, nous sommes accompagnés de deux gardes du corps. Comme Johanne travaille au domaine, c'est Karine qui nous accompagne avec Stéphanie. Nathalie a enfilé sa petite robe Pavel blanche de chez BA&SH Paris. Ses jambes sont habillées d'un voile de couleur peau et elle chausse ses escarpins Louboutin de 10cm.
Karine prend donc le volant de notre Cadillac, avec Stéphanie assise sur le siège avant, Nathalie et moi sur le siège arrière. Nancy et Lucie montent avec Gloria et Nicolas.
Après 90 minutes de route, nous arrivons à l'entrée d'un grand hôtel de Montréal. Des affiches à l'entrée nous indiquent que la soirée se déroule à la salle de bal à l'étage. Nous acquittons nos frais d'entrée et un guide du comité organisateur nous amène jusqu'à notre table.
Après 90 minutes de route, nous arrivons à l'entrée d'un grand hôtel de Montréal. Des affiches à l'entrée nous indiquent que la soirée se déroule à la salle de bal à l'étage. Nous acquittons nos frais d'entrée et un guide du comité organisateur nous amène jusqu'à notre table.
Sur la table, il y a un menu et un carton sur lequel il est indiqué qu'il y a un vaste encan silencieux auquel nous sommes conviés dans la salle voisine. Nous partons tous vers cette salle. Il y a plusieurs tables avec divers articles ainsi que des feuilles accompagnant chaque article. Les gens regardent les articles et, si l'un d'eux les intéresse, ils inscrivent leur nom sur la feuille avec le montant qu'ils veulent. Évidemment, il faut que le montant soit toujours plus élevé que celui de la ligne précédente. Finalement, le dernier nom sur la liste repartira avec l'objet en question.
Lorsque je me tourne, Nathalie a pris du retard. Elle s'attarde à un objet sur une table située à une dizaine de mètres. J'aperçois un jeune homme, sans doute fin trentaine ou début quarantaine, grand et d'allure sportive, qui s'approche de ma petite merveille. Il se présente et Nathalie fait de même, en lui tendant la main avec un large sourire qui illumine son visage.
Au bout d'un moment, une belle dame s'approche et prend l'homme par un bras, sans doute pour marquer son territoire. La dame est un peu plus grande que Nathalie, chevelure blonde châtaine, bouclée jusqu'aux épaules, admirablement bien maquillée. Elle semble avoir une poitrine de la même taille que celle de Nathalie.
Nathalie revient vers moi et me dit:
— Excuse-moi, mon amour. Un homme m'a accosté, puis sa femme est venue nous trouver.
— …
— Il s'appelle Antoine et c'est un joueur de hockey professionnel qui vient de prendre sa retraite, à cause d'une blessure.
— Et sa femme?
— Elle s'appelle Madeleine et c'est tout ce que je sais!
— …
— Je crois qu'elle est venue marquer son territoire.
— Comme tu sais si bien le faire.
— Oui, tu as raison.
— Je ne te cacherai pas que sa présence a provoqué des petits picotements dans mon ventre.
— …
— Ce qui est très rare, dans mon cas.
— Pour être honnête, sa femme a aussi un petit côté attirant.
— Si tu le dis! répond-elle sur un ton un peu contrarié.
— …
— Il s'appelle Antoine et c'est un joueur de hockey professionnel qui vient de prendre sa retraite, à cause d'une blessure.
— Et sa femme?
— Elle s'appelle Madeleine et c'est tout ce que je sais!
— …
— Je crois qu'elle est venue marquer son territoire.
— Comme tu sais si bien le faire.
— Oui, tu as raison.
— Je ne te cacherai pas que sa présence a provoqué des petits picotements dans mon ventre.
— …
— Ce qui est très rare, dans mon cas.
— Pour être honnête, sa femme a aussi un petit côté attirant.
— Si tu le dis! répond-elle sur un ton un peu contrarié.
Nous continuons à examiner les divers objets, même si rien ne nous tente vraiment, nous inscrivons notre nom à quelques endroits. Je remarque que Nathalie pose son nom sous chaque soumission du dénommé Antoine. Je fais comme si je n'ai rien remarqué.
--- xxxOOOxxx ---
Un des organisateurs entre dans la salle des enchères et invite les gens à se rendre à la salle de bal, pour le début du banquet. Durant le repas, les discussions à la table sont cordiales. Nathalie semble perdue dans ses pensées. Entre l'entrée et le plat principal, je remarque que le joueur de hockey se dirige vers la salle des enchères.
Nathalie me glisse à l'oreille:
Nathalie me glisse à l'oreille:
— Je vais aller vérifier mes mises.
— Je t'accompagne, lui dit Stéphanie.
— Je t'accompagne, lui dit Stéphanie.
Ma petite merveille la regarde avec son visage de tueuse en série. Il n'en faut pas plus pour que Karine me demande:
— Doit-on s'attendre à une soirée «rock'n roll», Mitch?
— Je ne sais pas, Karine. Je crois qu'elle a un «crush»
— Et?
— Rien!
— Je ne sais pas, Karine. Je crois qu'elle a un «crush»
une attirance
sur le joueur de hockey.— Et?
— Rien!
Lorsque le joueur de hockey revient à sa table, Nathalie et Stéphanie suivent, pas tellement loin derrière. Nathalie semble d'une humeur massacrante. Je lui demande à voix basse:
— Est-ce que ça va, ma puce?
— Oui!
— «Alors, parles-en à ton visage parce qu'il ne semble pas d'accord avec ce que tu dis!»
— Excuse-moi! Je suis désolée.
— …
— En fait, je suis un peu contrariée. Toi, tu peux t'envoyer toutes les femmes et moi, il y a un mec qui me plait et je ne peux rien faire.
— Je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi, ma puce. Rappelle-toi qu'il y a deux semaines, tu ne t'es pas gênée.
— Ce n'est pas la même chose, il y avait un contexte, tu le sais.
— Oui, mais tu t'es quand même éclatée, même si tu dis le contraire.
— Libre à toi de le penser! dit-elle sèchement.
— Oui!
— «Alors, parles-en à ton visage parce qu'il ne semble pas d'accord avec ce que tu dis!»
— Excuse-moi! Je suis désolée.
— …
— En fait, je suis un peu contrariée. Toi, tu peux t'envoyer toutes les femmes et moi, il y a un mec qui me plait et je ne peux rien faire.
— Je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi, ma puce. Rappelle-toi qu'il y a deux semaines, tu ne t'es pas gênée.
— Ce n'est pas la même chose, il y avait un contexte, tu le sais.
— Oui, mais tu t'es quand même éclatée, même si tu dis le contraire.
— Libre à toi de le penser! dit-elle sèchement.
Je la sens vraiment contrariée. À la fin du repas, lorsqu'elle est invitée sur la scène pour faire le don au nom de la fondation, son allocution est très ordinaire. Mais, comme le montant ne l'est pas, elle est chaudement applaudie. Pendant que les gens sont debout pour l'applaudir, Nathalie a la tête tournée vers la table du joueur de hockey et lui fait un large sourire.
— Ce n'était pas ta meilleure prestation, ma chérie!
— Si tu le dis!
— Si tu le dis!
À la fin du repas, les organisateurs nous demandent de libérer la salle le temps de replacer les tables pour la soirée dansante. Nous partons tous vers la salle des enchères.
--- xxxOOOxxx ---
Tandis que nous sommes dans la salle, je suis assailli par d'anciens collègues de travail qui ne m'ont pas revu depuis ma retraite. Les discussions sont cordiales entre nous et Nathalie en profite pour s'éclipser. Je remarque qu'elle a disparu, puis je la vois au loin discuter avec le hockeyeur devant une table.
Un peu plus loin, je vois sa femme en compagnie d'autres couples, siroter un verre, sans doute d'alcool, en jetant un regard vers son mari. Elle ne semble pas apprécier ce qu'elle voit.
Au bout d'un moment, je sens une paire de mains entourer mon bras. Je me tourne et Nathalie me fait un sourire. Nous allons ensuite rejoindre notre groupe un peu plus loin.
Lorsque nous revenons à la table, l'orchestre lance la musique de danse. Nathalie et moi allons danser. Au premier slow, nous dansons amoureusement, tous les deux et nous nous embrassons passionnément. Nous retournons nous assoir à notre table et l'orchestre lance de nouveau un slow. Le nouveau «crush» se présente à la table pour l'inviter à danser. Cette dernière me regarde pour obtenir mon approbation et je lui fais signe que oui.
Au bout d'un moment, je sens une paire de mains entourer mon bras. Je me tourne et Nathalie me fait un sourire. Nous allons ensuite rejoindre notre groupe un peu plus loin.
Lorsque nous revenons à la table, l'orchestre lance la musique de danse. Nathalie et moi allons danser. Au premier slow, nous dansons amoureusement, tous les deux et nous nous embrassons passionnément. Nous retournons nous assoir à notre table et l'orchestre lance de nouveau un slow. Le nouveau «crush» se présente à la table pour l'inviter à danser. Cette dernière me regarde pour obtenir mon approbation et je lui fais signe que oui.
Durant toute la pièce, ils discutent ensemble, se sourient en se fixant droit dans les yeux. Je vois qu'il la caresse doucement, aux limites de la légalité. Nathalie déploie tout son charme.
L'orchestre reprend avec un troisième slow et ma petite merveille continue à danser avec le mec. Je me lève et invite Stéphanie à danser avec moi. Elle me suit avec un large sourire. Je reste un peu à l'écart de Nathalie alors que le joueur de hockey nous a en visuel. J'enroule mes bras autour du cou de Stéphanie et entreprends, avec elle, un baiser très passionné. Le cavalier de Nathalie nous aperçoit et lui dit:
L'orchestre reprend avec un troisième slow et ma petite merveille continue à danser avec le mec. Je me lève et invite Stéphanie à danser avec moi. Elle me suit avec un large sourire. Je reste un peu à l'écart de Nathalie alors que le joueur de hockey nous a en visuel. J'enroule mes bras autour du cou de Stéphanie et entreprends, avec elle, un baiser très passionné. Le cavalier de Nathalie nous aperçoit et lui dit:
— Bien, ma belle, je crois que ton vieux ne s'ennuie pas!
— …
— Et crois-moi, il n'a pas choisi la plus laide.
— …
— Et crois-moi, il n'a pas choisi la plus laide.
Nathalie se tourne et nous voit tous les deux en train de nous embrasser amoureusement. Elle lui dit:
— C'est mon assistante personnelle.
— Elle a plutôt l'air de sa friandise personnelle!
— Non! C'est son signal pour me dire que j'ambitionne.
— …
— Tu vois, toutes les femmes assises à notre table, il baise régulièrement avec chacune d'entre elles. Nous sommes libertins.
— Alors pourquoi dis-tu qu'il t'envoie un signal?
— Tout simplement parce que la dame est follement amoureuse de lui. Il sait que ça me rend folle de jalousie. Voilà!
— Est-ce que ça veut dire qu'on peut s'envoyer en l'air ensemble?
— Oui, sans doute, mais nous avons des règles. L'une d'entre elles stipule qu'il doit être présent et jouer avec nous s'il le désire.
— Alors là, ma belle, c'est moins mon truc.
— Je suis désolée.
— Elle a plutôt l'air de sa friandise personnelle!
— Non! C'est son signal pour me dire que j'ambitionne.
— …
— Tu vois, toutes les femmes assises à notre table, il baise régulièrement avec chacune d'entre elles. Nous sommes libertins.
— Alors pourquoi dis-tu qu'il t'envoie un signal?
— Tout simplement parce que la dame est follement amoureuse de lui. Il sait que ça me rend folle de jalousie. Voilà!
— Est-ce que ça veut dire qu'on peut s'envoyer en l'air ensemble?
— Oui, sans doute, mais nous avons des règles. L'une d'entre elles stipule qu'il doit être présent et jouer avec nous s'il le désire.
— Alors là, ma belle, c'est moins mon truc.
— Je suis désolée.
Ils se laissent au milieu de la danse et Nathalie revient vers nous. Elle nous dit sèchement :
— Ça va, tous les deux. J'ai capté le message.
— Tu m'étonnes! dis-je avec un sourire narquois.
— Tu m'étonnes! dis-je avec un sourire narquois.
Nous retournons tous les trois à la table. Elle a le visage triste. Elle s'approche de moi et me dit:
— Il était prêt à conclure.
— Pas de problème, on peut y aller ensemble, si c'est ce que tu désires.
— Non, il m'a dit que ce n'est pas son truc.
— Alors, je suis désolé, ma puce.
— Tu sais, mon chéri, si nous tentions l'expérience de couple ouvert, pour un soir, ou une semaine, nous pourrions voir où ça nous mène. Quitte à arrêter si l'un ou l'autre en fait la demande.
— Je ne sais pas, ma puce. Est-ce vraiment ce que tu désires? Est-ce vraiment nécessaire, de me cocufier devant nos amis? Après ce que tu m'as fait subir il y a deux semaines? Veux-tu en remettre une autre couche?
— …
— Tu sais, tu es toujours la première à me dire: «pas de free pass».
— Oui, tu as raison. En revanche, j'ai vraiment envie de ce mec. C'est rare que ça m'arrive. Mais là, j'ai le ventre qui me picote.
— Ça veut dire que, si je trouve quelqu'un qui m'intéresse, ce soir, je peux aussi m'envoyer en l'air.
— Oui, je suis certaine que Nancy, Stéphanie ou n'importe laquelle d'entre elles va se faire un plaisir.
— Non, ce n'est pas ce que j'ai en tête.
— …
— Pour reprendre les propos de Frédéric : «Pourquoi brûler ma carte gratuite avec quelqu'un avec qui je peux avoir des relations sexuelles à la maison?»
— Finalement, tu fais comme tu veux! dit-elle sèchement.
— Assure-toi qu'il n'y a surtout pas de trahison, de son côté.
— Oui, et je vais tout te raconter.
— Je n'ai aucune envie de savoir. Nous discuterons de la suite, après. Je le fais à contrecœur, tu sais, uniquement par amour pour toi.
— Je veux que tu saches que mon cœur t'appartient totalement.
— Si tu le dis! Je vais juste essayer de te croire, mais c'est de moins en moins évident.
— Arrête, tu es con!
— Surement pas autant que toi, ma puce, crois-moi, tu détiens la palme d'or, dans ce domaine.
— Je vais t'avertir si ça fonctionne! conclut-elle, sentant que la situation est sur le point de s'envenimer.
— Pas de problème, on peut y aller ensemble, si c'est ce que tu désires.
— Non, il m'a dit que ce n'est pas son truc.
— Alors, je suis désolé, ma puce.
— Tu sais, mon chéri, si nous tentions l'expérience de couple ouvert, pour un soir, ou une semaine, nous pourrions voir où ça nous mène. Quitte à arrêter si l'un ou l'autre en fait la demande.
— Je ne sais pas, ma puce. Est-ce vraiment ce que tu désires? Est-ce vraiment nécessaire, de me cocufier devant nos amis? Après ce que tu m'as fait subir il y a deux semaines? Veux-tu en remettre une autre couche?
— …
— Tu sais, tu es toujours la première à me dire: «pas de free pass».
— Oui, tu as raison. En revanche, j'ai vraiment envie de ce mec. C'est rare que ça m'arrive. Mais là, j'ai le ventre qui me picote.
— Ça veut dire que, si je trouve quelqu'un qui m'intéresse, ce soir, je peux aussi m'envoyer en l'air.
— Oui, je suis certaine que Nancy, Stéphanie ou n'importe laquelle d'entre elles va se faire un plaisir.
— Non, ce n'est pas ce que j'ai en tête.
— …
— Pour reprendre les propos de Frédéric : «Pourquoi brûler ma carte gratuite avec quelqu'un avec qui je peux avoir des relations sexuelles à la maison?»
— Finalement, tu fais comme tu veux! dit-elle sèchement.
— Assure-toi qu'il n'y a surtout pas de trahison, de son côté.
— Oui, et je vais tout te raconter.
— Je n'ai aucune envie de savoir. Nous discuterons de la suite, après. Je le fais à contrecœur, tu sais, uniquement par amour pour toi.
— Je veux que tu saches que mon cœur t'appartient totalement.
— Si tu le dis! Je vais juste essayer de te croire, mais c'est de moins en moins évident.
— Arrête, tu es con!
— Surement pas autant que toi, ma puce, crois-moi, tu détiens la palme d'or, dans ce domaine.
— Je vais t'avertir si ça fonctionne! conclut-elle, sentant que la situation est sur le point de s'envenimer.
Nathalie m'embrasse sur la bouche et je n'ai aucune réaction. Dès que l'orchestre enchaine avec un nouveau slow, elle se lève et regarde la table d'Antoine. Elle lui fait un sourire et il vient la chercher pour aller danser. En commençant à danser, il lui demande:
— Ton mari, est-il d'accord avec ça?
— Non seulement il est d'accord, mais il m'accorde une exception si nous voulons nous envoyer en l'air ensemble.
— Et toi, en as-tu envie?
— Évidemment, tu es tellement beau.
— Et lui, que va-t-il faire?
— Ce qu'il a envie, et avec qui il le veut.
— Il a quand même le choix avec toutes les belles femmes à votre table.
— Non, il ne brulera pas son exception avec une femme qu'il peut baiser quand bon il lui semble, à la maison.
— Vu de même! Je vais à la réception pour nous louer une chambre.
— Pas de problème, j'avise mon mari et je te retrouve aux ascenseurs. Dis-moi, est-ce que c'est OK avec ta femme? As-tu son autorisation?
— Oui! Oui! Pas d'inquiétude, j'ai son autorisation.
— Non seulement il est d'accord, mais il m'accorde une exception si nous voulons nous envoyer en l'air ensemble.
— Et toi, en as-tu envie?
— Évidemment, tu es tellement beau.
— Et lui, que va-t-il faire?
— Ce qu'il a envie, et avec qui il le veut.
— Il a quand même le choix avec toutes les belles femmes à votre table.
— Non, il ne brulera pas son exception avec une femme qu'il peut baiser quand bon il lui semble, à la maison.
— Vu de même! Je vais à la réception pour nous louer une chambre.
— Pas de problème, j'avise mon mari et je te retrouve aux ascenseurs. Dis-moi, est-ce que c'est OK avec ta femme? As-tu son autorisation?
— Oui! Oui! Pas d'inquiétude, j'ai son autorisation.
Pendant qu'il s'en va à la réception, Nathalie me fait deux clignements d'yeux sur le plancher de danse. Je vais la retrouver et elle me prend par la nuque pour me rouler une pelle, mais je me défile. Elle me fait une moue et me dit:
— Merci, mon amour, de me permettre ce petit moment.
— …
— Je t'aime de tout mon cœur.
— Ouais, si tu le dis! Est-ce que sa femme est d'accord?
— Il m'a assuré que oui.
— Alors, fais ce que tu as à faire.
— Merci, je t'aime!
— …
— Je t'aime de tout mon cœur.
— Ouais, si tu le dis! Est-ce que sa femme est d'accord?
— Il m'a assuré que oui.
— Alors, fais ce que tu as à faire.
— Merci, je t'aime!
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie sort de la salle et je reviens à la table. Alors que tous me regardent avec un gros point d'interrogation, je leur dis:
— Je lui ai accordé une exception pour s'envoyer en l'air avec le gars.
— JE RÊVE OU QUOI? dit Lucie. MERDE! ENCORE?
— …
— Ne le prends pas mal, Mitch, mais elle commence à tous nous faire chier sérieusement: «TA PETITE MERVEILLE DE MERDE!»
— Elle me dit que moi j'ai la chance de m'envoyer en l'air avec toutes vous autres et que c'est la première fois qu'un homme la séduit et qu'elle en a envie.
— Quand même! répond Lucie. «Tu ne crois pas qu'elle ouvre une autre boîte de pandore?»
— Détends-toi, Lucie, j'ai la même exception. Crois-moi, si j'ai quelqu'un qui me plait, je vais m'envoyer en l'air et ça risque de durer un bon bout de temps.
— Est-ce que la femme du gars est au courant?
— Oui, c'est la condition que j'ai mise à Nathalie et elle m'a répondu que le gars l'avait assurée que sa femme le savait et qu'il avait l'autorisation.
— Personnellement, je n'en suis pas si sûre ! Regarde sa femme, dit Gloria, elle tourne en rond sur le plancher de danse et semble le chercher.
— Oui, tu as raison. Je vais aller la voir!
— JE RÊVE OU QUOI? dit Lucie. MERDE! ENCORE?
— …
— Ne le prends pas mal, Mitch, mais elle commence à tous nous faire chier sérieusement: «TA PETITE MERVEILLE DE MERDE!»
— Elle me dit que moi j'ai la chance de m'envoyer en l'air avec toutes vous autres et que c'est la première fois qu'un homme la séduit et qu'elle en a envie.
— Quand même! répond Lucie. «Tu ne crois pas qu'elle ouvre une autre boîte de pandore?»
— Détends-toi, Lucie, j'ai la même exception. Crois-moi, si j'ai quelqu'un qui me plait, je vais m'envoyer en l'air et ça risque de durer un bon bout de temps.
— Est-ce que la femme du gars est au courant?
— Oui, c'est la condition que j'ai mise à Nathalie et elle m'a répondu que le gars l'avait assurée que sa femme le savait et qu'il avait l'autorisation.
— Personnellement, je n'en suis pas si sûre ! Regarde sa femme, dit Gloria, elle tourne en rond sur le plancher de danse et semble le chercher.
— Oui, tu as raison. Je vais aller la voir!
Je me lève et me dirige vers la dame sur le plancher de danse, au moment où l'orchestre lance un nouveau slow. Je m'approche d'elle et lui tends la main pour l'inviter à danser:
— Madeleine, je crois?
— Oui, se connait-on?
— Non, c'est ma femme qui me l'a dit. Elle vous a rencontré avec votre mari dans la salle des enchères.
— Oui, justement, ils dansaient ensemble et je les ai perdus de vue.
— Alors, est-ce que vous m'accordez cette danse?
— Oui, je veux bien!
— Oui, se connait-on?
— Non, c'est ma femme qui me l'a dit. Elle vous a rencontré avec votre mari dans la salle des enchères.
— Oui, justement, ils dansaient ensemble et je les ai perdus de vue.
— Alors, est-ce que vous m'accordez cette danse?
— Oui, je veux bien!
Nous commençons à danser tous les deux et la dame me chuchote:
— Ça ne vous inquiète pas qu'ils soient disparus ?
— Non, je sais où ils sont.
— Alors, où sont-ils?
— Quoi, vous ne le savez pas?
— Non!
— Il a assuré ma femme que vous saviez, et qu'il avait votre autorisation.
— Que je savais quoi?
— Qu'ils sont partis s'envoyer en l'air, dans une chambre!
— QUOI? VOUS SAVEZ, ET VOUS ACCEPTEZ ÇA?
— Oui, nous sommes libertins.
— Non, je sais où ils sont.
— Alors, où sont-ils?
— Quoi, vous ne le savez pas?
— Non!
— Il a assuré ma femme que vous saviez, et qu'il avait votre autorisation.
— Que je savais quoi?
— Qu'ils sont partis s'envoyer en l'air, dans une chambre!
— QUOI? VOUS SAVEZ, ET VOUS ACCEPTEZ ÇA?
— Oui, nous sommes libertins.
Elle me regarde droit dans les yeux et ses larmes se mettent à couler, abondamment. Je la caresse tout doucement dans son dos. Elle me dit:
— Je suis une femme de joueur de hockey et je sais très bien que, lorsqu'ils sont en déplacement, certains s'envoient en l'air avec d'autres femmes.
— …
— C'est bien connu, nous le savons toutes!
— …
— Cependant, comme il vient de prendre sa retraite, je croyais que c'était derrière nous. De plus, il me laisse en plan lors d'une soirée, devant mes amis, et il continue son manège, sans se soucier de moi.
— Et vous, ça ne vous est jamais arrivé de vous envoyer en l'air avec un autre homme, ou une autre femme.
— Non, pas du tout.
— Pourtant, avec la beauté et l'élégance que vous avez, madame, si j'étais plus jeune, vous seriez en tête de mon tableau de chasse.
— Ah!, vous êtes charmant. Malgré toute ma tristesse, vous arrivez à m'arracher un petit sourire.
— …
— Pourtant, il y a plein de belles femmes qui semblent seules à votre table.
— Oui, mais je m'envoie en l'air avec elles régulièrement.
— …
— Cependant, des charmantes comme vous, c'est plutôt exceptionnel. C'est une denrée rare.
— Vous me gênez!
— C'est très sincère, croyez-moi. N'importe laquelle des femmes, à ma table, vous dirait que les compliments gratuits, ce n'est pas mon genre.
— …
— C'est bien connu, nous le savons toutes!
— …
— Cependant, comme il vient de prendre sa retraite, je croyais que c'était derrière nous. De plus, il me laisse en plan lors d'une soirée, devant mes amis, et il continue son manège, sans se soucier de moi.
— Et vous, ça ne vous est jamais arrivé de vous envoyer en l'air avec un autre homme, ou une autre femme.
— Non, pas du tout.
— Pourtant, avec la beauté et l'élégance que vous avez, madame, si j'étais plus jeune, vous seriez en tête de mon tableau de chasse.
— Ah!, vous êtes charmant. Malgré toute ma tristesse, vous arrivez à m'arracher un petit sourire.
— …
— Pourtant, il y a plein de belles femmes qui semblent seules à votre table.
— Oui, mais je m'envoie en l'air avec elles régulièrement.
— …
— Cependant, des charmantes comme vous, c'est plutôt exceptionnel. C'est une denrée rare.
— Vous me gênez!
— C'est très sincère, croyez-moi. N'importe laquelle des femmes, à ma table, vous dirait que les compliments gratuits, ce n'est pas mon genre.
À la fin de la pièce musicale, je demande à la dame si je peux lui offrir un verre au bar. Elle me suit avec un intérêt certain. Je suis appuyé contre le bar et elle est devant moi, avec son verre à la main. Elle me regarde avec un petit sourire et je lui dis:
— Si c'est trop indiscret, dites-le-moi, et je vais cesser mes questions.
— Quand vous avez des relations sexuelles, êtes-vous vaginale ou clitoridienne?
— C'est carrément indécent, comme question. Mais, je suis clitoridienne!
— Et quand vous faites l'amour avec votre mari, est-ce que vous vous masturbez?
— Non. J'ai essayé une fois, mais il n'a pas apprécié. Donc, je ne l'ai jamais refait. En revanche, je prends tout de même un certain plaisir. Vous savez, c'est un mâle «Alpha», relativement bien monté et très endurant.
— Et pour vos orgasmes?
— J'ai quelques jouets qui font très bien le travail.
— En sa présence?
— Bien non, voyons! Je viens de vous le dire: «C'est un mâle alpha!»
— Et vous, votre femme?
— Elle est clitoridienne. En revanche, elle réussit à prendre son pied en me chevauchant.
— …
— Au fil des années, nous avons réussi à trouver un truc et ça fonctionne admirablement bien.
— …
— Toutefois, comme je suis un adepte de l'orgasme féminin, j'ai exigé qu'elle se masturbe dès nos débuts ensemble. Pour moi, c'est inconcevable de baiser avec une femme et qu'elle ne prenne pas son pied en retour.
— Ah! J'admire votre façon de penser. Et si nous étions seuls ensembles, comment ça se passerait?
— Dépendamment de votre résistance, j'opterais pour plusieurs gros orgasmes, en commençant par un cunnilingus d'anthologie, puis une chevauchée, et une autre fois en missionnaire, un autre cunnilingus, une levrette et possiblement une bonne sodomie.
— Sur ce dernier point, j'ai toujours été fermée avec mon mari.
— Alors, il risque de passer un bon moment parce que ma femme est une adepte de la sodomie.
— …
— Vous savez, Madeleine, tout est dans la douceur et la préparation. Il faut être attentif à sa partenaire. Le faire avec délicatesse.
— Le faites-vous souvent?
— Quoi, tu parles de sodomie ?
— Non, les relations sexuelles.
— Au bas mot, tous les matins et tous les soirs. Et très souvent, une troisième personne, une des femmes à notre table, passe la nuit avec nous.
— Sérieusement?
— Oui, je vous l'ai dit: «nous avons un mode de vie particulier!»
— …
— Mais c'est la première fois, que ma femme et moi faisons une exemption de nos règles, dont la plus importante: «Jamais, l'un sans l'autre!»
— Et pourquoi ce soir?
— Tout simplement parce que votre mari a dragué ma femme toute la soirée et qu'il ne voulait pas m'avoir dans le portrait.
— Si vous voulez mon avis, si vous le faites comme vous me le dites: «Sans le savoir, mon champion vient de se sauver d'une grosse humiliation!»
— …
— Dites-moi, est-ce que je vous fais perdre votre temps?
— Non, pas du tout. Vous êtes même sur le bord de craquer!
— Qu'est-ce qui vous fait dire ça?
— Votre langage corporel. Vous avez envie de découvrir l'inconnu, mais votre sagesse vous commande d'éviter la tentation. Toutefois, une petite voix malicieuse vous souffle: «Comme ton mari le fait, pourquoi ne pas en faire autant?»
— Et qu'est-ce que vous proposez?
— Je nous loue une chambre et nous nous éclipsons.
— Simple comme ça?
— Oui!
— Alors, allons-y!
— Quand vous avez des relations sexuelles, êtes-vous vaginale ou clitoridienne?
— C'est carrément indécent, comme question. Mais, je suis clitoridienne!
— Et quand vous faites l'amour avec votre mari, est-ce que vous vous masturbez?
— Non. J'ai essayé une fois, mais il n'a pas apprécié. Donc, je ne l'ai jamais refait. En revanche, je prends tout de même un certain plaisir. Vous savez, c'est un mâle «Alpha», relativement bien monté et très endurant.
— Et pour vos orgasmes?
— J'ai quelques jouets qui font très bien le travail.
— En sa présence?
— Bien non, voyons! Je viens de vous le dire: «C'est un mâle alpha!»
— Et vous, votre femme?
— Elle est clitoridienne. En revanche, elle réussit à prendre son pied en me chevauchant.
— …
— Au fil des années, nous avons réussi à trouver un truc et ça fonctionne admirablement bien.
— …
— Toutefois, comme je suis un adepte de l'orgasme féminin, j'ai exigé qu'elle se masturbe dès nos débuts ensemble. Pour moi, c'est inconcevable de baiser avec une femme et qu'elle ne prenne pas son pied en retour.
— Ah! J'admire votre façon de penser. Et si nous étions seuls ensembles, comment ça se passerait?
— Dépendamment de votre résistance, j'opterais pour plusieurs gros orgasmes, en commençant par un cunnilingus d'anthologie, puis une chevauchée, et une autre fois en missionnaire, un autre cunnilingus, une levrette et possiblement une bonne sodomie.
— Sur ce dernier point, j'ai toujours été fermée avec mon mari.
— Alors, il risque de passer un bon moment parce que ma femme est une adepte de la sodomie.
— …
— Vous savez, Madeleine, tout est dans la douceur et la préparation. Il faut être attentif à sa partenaire. Le faire avec délicatesse.
— Le faites-vous souvent?
— Quoi, tu parles de sodomie ?
— Non, les relations sexuelles.
— Au bas mot, tous les matins et tous les soirs. Et très souvent, une troisième personne, une des femmes à notre table, passe la nuit avec nous.
— Sérieusement?
— Oui, je vous l'ai dit: «nous avons un mode de vie particulier!»
— …
— Mais c'est la première fois, que ma femme et moi faisons une exemption de nos règles, dont la plus importante: «Jamais, l'un sans l'autre!»
— Et pourquoi ce soir?
— Tout simplement parce que votre mari a dragué ma femme toute la soirée et qu'il ne voulait pas m'avoir dans le portrait.
— Si vous voulez mon avis, si vous le faites comme vous me le dites: «Sans le savoir, mon champion vient de se sauver d'une grosse humiliation!»
— …
— Dites-moi, est-ce que je vous fais perdre votre temps?
— Non, pas du tout. Vous êtes même sur le bord de craquer!
— Qu'est-ce qui vous fait dire ça?
— Votre langage corporel. Vous avez envie de découvrir l'inconnu, mais votre sagesse vous commande d'éviter la tentation. Toutefois, une petite voix malicieuse vous souffle: «Comme ton mari le fait, pourquoi ne pas en faire autant?»
— Et qu'est-ce que vous proposez?
— Je nous loue une chambre et nous nous éclipsons.
— Simple comme ça?
— Oui!
— Alors, allons-y!
Sur ce, je lui demande de m'attendre au bar. Je me rends à la réception et je loue la seule chambre disponible, la suite présidentielle, au prix exorbitant qui m'est demandé. Je leur demande d'acheminer rapidement, une bouteille de champagne, sans alcool. Je demande trois clés.
En revenant dans la salle de bal, je vais vers notre table et j'informe mes amis que je vais culbuter la femme du sportif, dans la suite présidentielle. Je remets des clés à Stéphanie et Karine en leur demandant de garder l'emplacement confidentiel.
En revenant dans la salle de bal, je vais vers notre table et j'informe mes amis que je vais culbuter la femme du sportif, dans la suite présidentielle. Je remets des clés à Stéphanie et Karine en leur demandant de garder l'emplacement confidentiel.
— Et si Nathalie s'informe de ton absence? demande Stéphanie.
— Dis-lui que j'ai chassé et que je profite de mon nouveau statut de couple ouvert.
— Ah! En avez-vous pour longtemps?
— Le temps d'offrir à la dame la meilleure baise de sa vie. Et assez longtemps pour que Nathalie comprenne que ce n'est peut-être pas l'idée du siècle son fantasme de couple ouvert.
— Sommes-nous obligés de t'attendre? demande Lucie.
— Non, vous pouvez quitter, dit Karine. Stef et moi allons attendre ici.
— Dis-lui que j'ai chassé et que je profite de mon nouveau statut de couple ouvert.
— Ah! En avez-vous pour longtemps?
— Le temps d'offrir à la dame la meilleure baise de sa vie. Et assez longtemps pour que Nathalie comprenne que ce n'est peut-être pas l'idée du siècle son fantasme de couple ouvert.
— Sommes-nous obligés de t'attendre? demande Lucie.
— Non, vous pouvez quitter, dit Karine. Stef et moi allons attendre ici.
Sur ce, je retourne vers la dame qui m'attend au bar et nous partons tous les deux vers les ascenseurs et notre suite présidentielle.
--- xxxOOOxxx ---
Antoine et Nathalie:
En entrant dans la chambre qui est assez rudimentaire, avec deux lits deux places, Nathalie s'excuse pour aller à la salle de toilette. Elle en profite pour enlever sa petite robe et en ressort avec son ensemble de sous-vêtements trois-pièces, soutien-gorge corbeil, large serre-taille, string mini-cœur et une paire de bas-jarretières accrochés à son serre-taille. Juchée sur ses talons aiguilles, elle s'approche d'Antoine qui la regarde avec la bouche grande ouverte.
Elle enlace ses bras autour de son cou et commence à lui rouler une pelle très humide. Elle se recule et lui demande avec son air charmeur:
— Est-ce que la vue plaît à vos yeux de joueur de hockey professionnel?
— Tu n'as pas idée, Nathalie.
— Tu n'as pas idée, Nathalie.
Elle s'approche et commence à lui retirer ses vêtements un par un pour finir par découvrir une belle queue, un peu moins imposante que celle de son mari, mais semblable à celle du beau Frédéric (notre petit journaliste préféré).
Elle lui prend la queue et commence à le masturber avec sa main en entourant sa main libre autour de son cou et reprend un baiser très passionné. Au bout d'un court moment, il met fin au baiser et pose ses mains sur ses épaules pour l'inciter à se baisser pour se faire sucer.
Un peu surprise par l'attitude un peu précipitée de son nouvel amant, elle s'accroupit et entreprend une divine fellation. Elle le regarde droit dans les yeux. Ce dernier pose sa main sur sa tête, souhaitant une gorge profonde. Nathalie serre sa queue, redresse sa tête et lui dit:
Elle lui prend la queue et commence à le masturber avec sa main en entourant sa main libre autour de son cou et reprend un baiser très passionné. Au bout d'un court moment, il met fin au baiser et pose ses mains sur ses épaules pour l'inciter à se baisser pour se faire sucer.
Un peu surprise par l'attitude un peu précipitée de son nouvel amant, elle s'accroupit et entreprend une divine fellation. Elle le regarde droit dans les yeux. Ce dernier pose sa main sur sa tête, souhaitant une gorge profonde. Nathalie serre sa queue, redresse sa tête et lui dit:
— Je ne donne pas dans les gorges profondes. Tu dois prendre ce que je te donne, sinon, nous allons mettre fin à notre petite séance.
— Désolé, ma belle, je ne veux pas te pousser à faire des trucs que tu ne veux pas.
— Désolé, ma belle, je ne veux pas te pousser à faire des trucs que tu ne veux pas.
Nathalie lui fait un sourire et reprend sa fellation. Elle se met à dévorer son gland, avec intensité. Rapidement, il pose de nouveau sa main sur sa tête pour lui indiquer qu'il est sur le point d'exploser.
Nathalie se relève, retire tous ses vêtements et, une fois nue, elle se bascule sur le lit. Elle lui ouvre sa fleur, fait glisser sa main le long de sa vulve, pour l'exciter, en le fixant avec un petit sourire coquin. Ce dernier monte à genoux entre ses jambes et enfile une capote. Croyant qu'elle aura droit à un divin cunnilingus, il pointe plutôt son gland à l'entrée de sa chatte et la pénètre d'un seul coup. Il se met à la culbuter de toutes ses forces, alternant la douceur et un petit côté plus sauvage. L'excitation est au maximum pour Nathalie, qui devient de plus en plus sonore.
Nathalie se relève, retire tous ses vêtements et, une fois nue, elle se bascule sur le lit. Elle lui ouvre sa fleur, fait glisser sa main le long de sa vulve, pour l'exciter, en le fixant avec un petit sourire coquin. Ce dernier monte à genoux entre ses jambes et enfile une capote. Croyant qu'elle aura droit à un divin cunnilingus, il pointe plutôt son gland à l'entrée de sa chatte et la pénètre d'un seul coup. Il se met à la culbuter de toutes ses forces, alternant la douceur et un petit côté plus sauvage. L'excitation est au maximum pour Nathalie, qui devient de plus en plus sonore.
— Vas-y, mec, défonce-moi comme une salope!
— …
— Ma chatte adore ta grosse queue.
— …
— Laisse-moi glisser ma main pour que je me masturbe en même temps, «j'ai une folle envie de jouir!»
— Non! Non! Ne fais surtout pas ça, je te prie. Ce n'est pas nécessaire. Laisse-toi aller, ma chérie, le plaisir est proche.
— …
— Ma chatte adore ta grosse queue.
— …
— Laisse-moi glisser ma main pour que je me masturbe en même temps, «j'ai une folle envie de jouir!»
— Non! Non! Ne fais surtout pas ça, je te prie. Ce n'est pas nécessaire. Laisse-toi aller, ma chérie, le plaisir est proche.
Au bout de quelques minutes, Nathalie, qui couine comme une petite bête, se contente de prendre le plaisir, sachant bien que son orgasme ne sera sans doute pas au rendez-vous. Du coup, le gars s'arrête et la fait mettre à quatre pattes et reprend sa séance de culbutage. Cette fois-ci, il la défonce de toutes ses forces et finit par cracher toute sa semence, dans sa capote.
Elle se retourne sur le dos et regarde Antoine avec un large sourire. Elle lui prend la tête pour l'attirer vers elle, mais ce dernier résiste en lui disant qu'il doit se rhabiller afin que sa femme ne s'inquiète pas de sa soudaine disparition.
Elle est complètement sous le choc.
Elle se retourne sur le dos et regarde Antoine avec un large sourire. Elle lui prend la tête pour l'attirer vers elle, mais ce dernier résiste en lui disant qu'il doit se rhabiller afin que sa femme ne s'inquiète pas de sa soudaine disparition.
Elle est complètement sous le choc.
— Je suis désolé, Nathalie, je dois filer maintenant.
— Merde, je n'ai même pas joui!
— Je suis désolé. Mais tu peux prendre ton temps pour te doucher si tu veux avant de redescendre. Tu n'auras qu'à aviser la réception et leur remettre la clé lorsque tu arriveras en bas.
— Mais, ta femme, tu m'as dit qu'elle savait.
— Oui, mais je t'ai menti pour que tu ne te défiles pas.
— J'espère que tu ne vas pas courir lui raconter.
— Non! Non! détends-toi.
— …
— En revanche, si jamais elle se présente à notre table pour s'informer de notre disparition, crois-moi, mon mari va surement la mettre au courant.
— Pourquoi ferait-il ça?
— Parce qu'il a horreur de la trahison et de l'adultère.
— …
— Il m'a bien avisé de confirmer avec toi que tu avais la bénédiction de ta femme.
— …
— Et qui plus est, il va surement se mettre en chasse avec elle. Tu sais, si elle tombe dans ses filets, crois-moi, il va lui procurer la soirée de sa vie.
— Quand même, tu exagères, je ne pense pas que ma femme tombe aux mains d'un homme qui pourrait être son père.
— Tu pourrais être surpris, mon beau!
— Et toi, ça ne te dérange pas?
— La seule chose qui me dérange, en fait, c'est que j'ai échangé une exception avec lui. En plus, il l'a fait à contrecœur. Il va s'en donner à cœur joie pendant quelques heures tandis que moi je me suis fait berner par un simple vide-couilles!
— Quand même, j'ai assuré!
— C'est ce que tu crois, mais je suis clitoridienne. Je m'attendais au minimum à un bon cunnilingus qui n'est jamais venu. Quand j'ai voulu me masturber pour jouir en même temps que toi: «tu as pris ça comme l'insulte suprême au mâle alpha!»
— …
— Vingt pour cent des femmes seulement peuvent atteindre l'orgasme par pénétration. Les autres, elles sont clitoridiennes. Pour y arriver, elles doivent se masturber pendant la pénétration.
— …
— Dis-moi, ta femme est-elle clitoridienne? Essaie-t-elle de se masturber pendant la pénétration?
— Comme toi, elle a déjà tenté de le faire au début de notre mariage et je lui ai fait comprendre que ce n'était pas nécessaire.
— Alors, je vais te dire un truc, mon ami: «Ta femme ne prend carrément pas son pied avec toi!»
— Merci, madame la sexologue, vous venez un peu de ternir cette magnifique soirée.
— Alors, dites-vous que la mienne n'est pas plus joyeuse! J'ajouterais même qu'elle est nulle à chier! Je me suis fait berner par un vulgaire vide couilles!
— Merde, je n'ai même pas joui!
— Je suis désolé. Mais tu peux prendre ton temps pour te doucher si tu veux avant de redescendre. Tu n'auras qu'à aviser la réception et leur remettre la clé lorsque tu arriveras en bas.
— Mais, ta femme, tu m'as dit qu'elle savait.
— Oui, mais je t'ai menti pour que tu ne te défiles pas.
— J'espère que tu ne vas pas courir lui raconter.
— Non! Non! détends-toi.
— …
— En revanche, si jamais elle se présente à notre table pour s'informer de notre disparition, crois-moi, mon mari va surement la mettre au courant.
— Pourquoi ferait-il ça?
— Parce qu'il a horreur de la trahison et de l'adultère.
— …
— Il m'a bien avisé de confirmer avec toi que tu avais la bénédiction de ta femme.
— …
— Et qui plus est, il va surement se mettre en chasse avec elle. Tu sais, si elle tombe dans ses filets, crois-moi, il va lui procurer la soirée de sa vie.
— Quand même, tu exagères, je ne pense pas que ma femme tombe aux mains d'un homme qui pourrait être son père.
— Tu pourrais être surpris, mon beau!
— Et toi, ça ne te dérange pas?
— La seule chose qui me dérange, en fait, c'est que j'ai échangé une exception avec lui. En plus, il l'a fait à contrecœur. Il va s'en donner à cœur joie pendant quelques heures tandis que moi je me suis fait berner par un simple vide-couilles!
— Quand même, j'ai assuré!
— C'est ce que tu crois, mais je suis clitoridienne. Je m'attendais au minimum à un bon cunnilingus qui n'est jamais venu. Quand j'ai voulu me masturber pour jouir en même temps que toi: «tu as pris ça comme l'insulte suprême au mâle alpha!»
— …
— Vingt pour cent des femmes seulement peuvent atteindre l'orgasme par pénétration. Les autres, elles sont clitoridiennes. Pour y arriver, elles doivent se masturber pendant la pénétration.
— …
— Dis-moi, ta femme est-elle clitoridienne? Essaie-t-elle de se masturber pendant la pénétration?
— Comme toi, elle a déjà tenté de le faire au début de notre mariage et je lui ai fait comprendre que ce n'était pas nécessaire.
— Alors, je vais te dire un truc, mon ami: «Ta femme ne prend carrément pas son pied avec toi!»
— Merci, madame la sexologue, vous venez un peu de ternir cette magnifique soirée.
— Alors, dites-vous que la mienne n'est pas plus joyeuse! J'ajouterais même qu'elle est nulle à chier! Je me suis fait berner par un vulgaire vide couilles!
Une fois que le joueur de hockey passe la porte, Nathalie se réfugie dans la salle de bain. Elle prend une longue douche en versant quelques larmes de dégout. Dans son for intérieur, elle a bien aimé se faire allumer par le sportif, un peu plus jeune qu'elle. Mais au bout du compte, l'expérience n'est pas concluante. Elle avait envie de braver l'interdit ou l'inconnu, mais finalement, le grand moment d'extase ne s'est jamais concrétisé.
Et, comme la dame n'a pas donné l'autorisation à son mari, elle n'a pas hâte de revenir à la table. C'était l'ultime condition. Et, comme Mitch n'était pas enthousiaste et qu'il lui a accordé cette ultime permission à contrecœur, elle redoute sérieusement sa réaction. Elle se met à pleurer, se sentant encore une fois conne et stupide.
--- xxxOOOxxx ---
Au bout d'une quarantaine de minutes, après avoir remis tous ses vêtements et s'être refait une beauté, elle finit par descendre. Elle remet la clé de la chambre à la réception et elle remonte à l'étage pour retourner à la salle de bal.
Comme ça ne fait tout au plus qu'une heure qu'elle est partie, elle revient à la table et ne voit que Karine et Stéphanie. Elle leur demande:
— Où sont les autres?
— Ils sont retournés au domaine, dit Stéphanie.
— Pourquoi?
— Sans doute parce que tu as gâché leur soirée, répond sèchement Karine.
— …
— Et même un peu Mitch, parce qu'il est parti culbuter la femme du gars.
— Est-ce qu'il sait que le gars n'avait pas l'autorisation de sa femme?
— Oui!
— Merde, il avait demandé de m'en assurer et le gars m'a dit que oui, tout simplement parce qu'il craignait que je me défile.
— J'espère qu'il est doué le mec parce que ton vieux nous a dit qu'il allait lui en mettre plein la vue à sa femme.
— Bien, je pense que son joueur de hockey n'est pas sorti de l'auberge, parce qu'il est nul à chier!
— Je vais me commander un verre de vin.
— Opte pour la bouteille, ma belle, lui dit Stéphanie. Ils viennent de monter et selon Mitch, ça va durer TRÈS, TRÈS, TRÈS LONGTEMPS!
— Oui, je suis tout à fait d'accord avec toi, Stéphanie. Si j'obtiens un centimètre, lui il ne se contentera pas de moins qu'un mètre et même, un kilomètre!
— Bien tu t'attendais à quoi, Nathalie? J'ai entendu toute votre discussion, il t'a envoyé pleins de signaux. Merde, allume tes lumières Nathalie, dit Karine avec un air austère.
— …
— «Ça fait deux sorties que tu nous chies dans les mains!»
— Je suis désolée! répond-elle, les yeux pleins d'eau.
— Ils sont retournés au domaine, dit Stéphanie.
— Pourquoi?
— Sans doute parce que tu as gâché leur soirée, répond sèchement Karine.
— …
— Et même un peu Mitch, parce qu'il est parti culbuter la femme du gars.
— Est-ce qu'il sait que le gars n'avait pas l'autorisation de sa femme?
— Oui!
— Merde, il avait demandé de m'en assurer et le gars m'a dit que oui, tout simplement parce qu'il craignait que je me défile.
— J'espère qu'il est doué le mec parce que ton vieux nous a dit qu'il allait lui en mettre plein la vue à sa femme.
— Bien, je pense que son joueur de hockey n'est pas sorti de l'auberge, parce qu'il est nul à chier!
— Je vais me commander un verre de vin.
— Opte pour la bouteille, ma belle, lui dit Stéphanie. Ils viennent de monter et selon Mitch, ça va durer TRÈS, TRÈS, TRÈS LONGTEMPS!
— Oui, je suis tout à fait d'accord avec toi, Stéphanie. Si j'obtiens un centimètre, lui il ne se contentera pas de moins qu'un mètre et même, un kilomètre!
— Bien tu t'attendais à quoi, Nathalie? J'ai entendu toute votre discussion, il t'a envoyé pleins de signaux. Merde, allume tes lumières Nathalie, dit Karine avec un air austère.
— …
— «Ça fait deux sorties que tu nous chies dans les mains!»
— Je suis désolée! répond-elle, les yeux pleins d'eau.
Pour changer l'ambiance, Stéphanie entraine Nathalie sur le plancher de danse. À chaque slow, elles dansent toutes les deux ensembles et elles repoussent tous les assaillants masculins qui viennent tenter leur chance.
--- xxxOOOxxx ---
Madeleine et Mitch:
Lorsqu'ils entrent dans la chambre, immédiatement, Madeleine est séduite par la beauté de la pièce. Elle se tourne vers Mitch et lui dit:
Lorsqu'ils entrent dans la chambre, immédiatement, Madeleine est séduite par la beauté de la pièce. Elle se tourne vers Mitch et lui dit:
— Wow, c'est le grand luxe!
— Tu sais, Madeleine, dans mon livre à moi, la beauté et l'élégance ne méritent rien de moins.
— Quand même! Quel charme, cher monsieur!
— Est-ce que je vous sers un verre, belle dame? Mais je vous le dis à l'avance, c'est un champagne sans alcool.
— Pourquoi, sans alcool?
— Tout simplement pour vous éviter de faire des choses que vous ne souhaitez pas. Ce que vous pourriez faire sous l'effet de l'alcool.
— Encore une fois, Mitch, votre sagesse m'impressionne.
— …
— Est-ce que vous me permettez de passer par la salle de bain?
— Oui, sans problème, il n'y a aucune urgence.
— Tu sais, Madeleine, dans mon livre à moi, la beauté et l'élégance ne méritent rien de moins.
— Quand même! Quel charme, cher monsieur!
— Est-ce que je vous sers un verre, belle dame? Mais je vous le dis à l'avance, c'est un champagne sans alcool.
— Pourquoi, sans alcool?
— Tout simplement pour vous éviter de faire des choses que vous ne souhaitez pas. Ce que vous pourriez faire sous l'effet de l'alcool.
— Encore une fois, Mitch, votre sagesse m'impressionne.
— …
— Est-ce que vous me permettez de passer par la salle de bain?
— Oui, sans problème, il n'y a aucune urgence.
Au bout de quelques minutes, elle ressort de la salle de bain, ne portant qu'un long chemisier blanc en soie. Elle s'est fait une queue de cheval et me regarde avec un large sourire. Je m'approche d'elle et lui tends un verre. Nous trinquons ensemble. Je lui demande:
— Y a-t-il des choses que je ne peux pas faire?
— Je ne tolère aucune forme de violence. Je suis plutôt du type sensuel.
— Alors c'est ton jour de chance, ma belle, tu as frappé à la bonne porte.
— Je ne tolère aucune forme de violence. Je suis plutôt du type sensuel.
— Alors c'est ton jour de chance, ma belle, tu as frappé à la bonne porte.
Je lui retire son verre et le dépose avec le mien sur la table. Elle me plaque lentement sur le mur, derrière moi, s'approche et se met à me dévorer la bouche comme une morte de faim. Elle y met beaucoup de passion. Elle enfonce sa langue profondément dans ma bouche à la recherche de la mienne. Notre baiser dure plusieurs minutes. Elle me semble soudainement très investie.
Elle me caresse vigoureusement le cuir chevelu alors que je lui caresse le dos. Elle descend sa main droite et, lorsqu'elle prend ma queue dans ses mains, elle cesse son baiser, les yeux grands ouverts. Elle défait rapidement mon ceinturon, baisse mon pantalon et sort ma queue.
Elle serre ma queue très fort dans ses mains, un peu comme quelqu'un en perdition dans les flots d'une rivière et qui s'accroche à une branche d'arbre. Elle se remet à m'embrasser passionnément, comme s'il n'y avait pas de lendemain. Je suis à la fois étonné et aussi rassuré. Ça met un peu de baume sur la rage qui me dévore actuellement.
Étonné parce qu'elle y met autant de passion que si elle était follement amoureuse, mais rassuré parce qu'il n'y a aucune vibration ou aucun échange entre nos cœurs. Il y a toujours deux ou trois boutons de son chemisier qui m'empêchent d'admirer sa poitrine. Cependant, l'ouverture du chemisier me laisse voir une poitrine qui ne manquera pas de me séduire.
Comme ma curiosité prend le dessus, je cesse le baiser, me recule un peu, détache les derniers boutons du bas de son chemisier. Je le fais glisser le long de ses épaules pour le lui retirer, jusqu'à ce qu'il finisse au sol.
Je la regarde, ou plutôt je l'admire. Comme envisagé, elle a une poitrine lourde, un peu en forme de V, bien gonflée. Elle a des auréoles de taille moyenne surmontées de gros mamelons larges. Elle me regarde droit dans les yeux, d'un air inquiet. Je lui dis:
— Wow, c'est Noël!
— Qui a-t-il?
— Je vous trouve magnifique, Madeleine.
— Vous dites ça pour me faire plaisir!
— Non, j'ai carrément un faible pour votre genre de poitrine.
— Qui a-t-il?
— Je vous trouve magnifique, Madeleine.
— Vous dites ça pour me faire plaisir!
— Non, j'ai carrément un faible pour votre genre de poitrine.
Je prends ses deux seins dans mes mains et commence à les caresser tout doucement.
— Venez vous étendre sur le lit, Madeleine!
— Dites, pourquoi me vouvoyez-vous?
— Je ne sais pas! Ça sort naturellement. C'est comme si j'étais en compagnie d'une princesse venant d'un autre monde.
— Dites, pourquoi me vouvoyez-vous?
— Je ne sais pas! Ça sort naturellement. C'est comme si j'étais en compagnie d'une princesse venant d'un autre monde.
Elle m'adresse un sourire, tourne les talons et s'éloigne vers le grand lit. Elle a un beau cul, quelques rondeurs qui la rendent magnifique. Une fois couchée sur le dos, elle me fait un sourire. Je monte par-dessus elle et je recommence à l'embrasser. Elle fait glisser ses mains au-dessus de sa tête et je la dévore un peu partout, dans son cou, sur ses épaules, retourne sur ses lèvres, la totale.
Je baisse ma tête et commence à dévorer chacun de ses mamelons. Je les prends entre mes lèvres et les aspire afin de les tendre au maximum. Elle commence à soupirer de plus en plus. Je continue ma descente lentement. Lorsque j'enfonce ma langue dans son nombril, elle émet un gros soupir. Je la sens très réceptive.
Lorsque j'arrive à son pubis, j'ai une petite surprise en découvrant une petite forêt tropicale. Je suis légèrement scotché. J'écarte ses jambes et, heureusement, je découvre qu'elle a le contour de la vulve bien entretenu. Je vais glisser mes doigts entre ses petites lèvres et je constate qu'elle est trempée.
J'écarte bien ses jambes et commence à lui lécher son petit œillet brun. Elle râle. Plus j'y mets d'emphase, plus elle gémit. J'essaie d'enfoncer ma langue et elle pose sa main sur ma tête pour que je continue. J'imagine que ce sont de nouvelles sensations pour elle.
J'enroule ma langue entre ses lèvres délicates et je l'arrose de salive abondante, ce qui ne fait qu'accroître ses gémissements inaudibles. Lorsque j'aspire son clitoris entre mes lèvres, elle devient de plus en plus agitée. Ses gémissements sont lourds et moins sonores. Mais je sens qu'elle arrive au point de rupture. Puis, elle agrippe solidement ma tête avec ses deux mains, m'emprisonne entre ses deux cuisses tremblotantes, et émet un lourd gémissement:
— HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
Elle est terrassée par un gros orgasme.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Quand tu commences à sentir que ton couple devient toxique?» qui sera publié le 5 juillet.
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Commentaires ()
Il faut aussi comprendre que Mitch est 15 ans plus vieux que Nathalie. Il a vu neiger. Nathalie, à l'aube de la cinquantaine. Par contre, comme elle le racontera dans un futur récit à un nouveau personnage qui s'interroge à savoir si Mitch a de quelconques squelettes dans son placard, Nathalie répondra que, non, sauf quand il se venge. Là, à ce moment, il n'y a plus aucune règle qu'il respecte. Il y va à fond la caisse!
Ouais, pour Madeleine, c'est bien connu que lorsque Mitch est en mode vengeance, les femmes prennent le pied de leur vie. Ce fut le cas pour Lucie dans le massacre de la Saint-Valentin, puis Nancy dans les Cocus en vacances. Mais je t'assure après cette frasque, Nathalie va faire une bonne pause de conneries.
Il y a des remarques que Nath fait qui sont justes. Mitch a des relations hétérosexuelles quasi amoureuses avec quelques femmes de la famille quand même et Nath non. Bon son radar a ennuis est quand même très défaillant. Ce qui m énerve le plus c est encore une fois Mitch sortira au top. Trop de perfection pas de faux pas. Je reste une sportive des loosers ou des imparfaits malgré tout.
La scène avec Madeleine est superbe.
Du coup, tu as raison, Mitch a des relations hétéro avec toutes les femmes du domaine. Même lui commence à s'en lasser. C'est un peu ce que tu découvriras dans les prochaines histoires. Rappelle-toi, si Nathalie n'avait pas enfreint les règles, Mitch s'était éclaté en la voyant se faire prendre par un autre mec, dans notre seconde histoire de toutes: "Un jour et une nuit à Montréal". La même chose s'est produite lors de leurs visites aux saunas libertins. Même chose avec le banquier, jusqu'à ce qu'elle dérape.
Sans trop t'en divulguer, Mitch trouve que la déclaration de Nathalie, concernant ses relations avec les femmes de la famille est un peu tordue. Quand lui a-t-il défendu de s'éclater avec Nico, Éric, Martin, Anthony. Est-ce que le mot jamais te semble réaliste?
Bref, dis-toi que la scène avec Madeleine ne fait que commencer et qu'elle risque de durer un bon moment! Mais je te rassure, dès le premier chapitre de la prochaine histoire, Nathalie va retrouver rapidement toute sa superbe. Passe une belle journée!