Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée inattendue avec Vito — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une soirée inattendue avec Vito
Chapitre 1
Je venais de passer la journée en Belgique afin de découvrir les techniques d'un service hospitalier semblable au mien et voir ce qu'on pourrait améliorer dans le nôtre. Bref, mon chef m'avait proposé d'y aller et j'avais accepté volontiers, couper de la routine me convenait bien et voyager ne me posait aucun souci.
On était en plein mois de janvier, et une tempête de neige s'était levée dans la journée m'indiquant que mon train allait être reporté au lendemain. Alors que mon service voyait pour me réserver un hôtel, le chef du service Vito Napolitano dans lequel j'étais appris cela et me proposa de me loger, il avait en effet un logement locatif qui était actuellement vide. En fin de journée, je partis donc avec lui.
On était en plein mois de janvier, et une tempête de neige s'était levée dans la journée m'indiquant que mon train allait être reporté au lendemain. Alors que mon service voyait pour me réserver un hôtel, le chef du service Vito Napolitano dans lequel j'étais appris cela et me proposa de me loger, il avait en effet un logement locatif qui était actuellement vide. En fin de journée, je partis donc avec lui.
On avait très peu échangé au cours de la journée, il m'avait accueillie rapidement et m'avait eu l'air sympathique, mais très occupé. De mon côté j'échangeais plutôt avec le reste l'équipe essayant de glaner le maximum d'informations et de documents dès que l'un d'eux était disponible et la journée passait très vite. Au vu de son nom et de son accent, je le savais d'origine italienne, mais n'aurais su lui donner d'âge.
Pour ma part, je m'appelle Mia, ai 38 ans et suis fraîchement séparée avec 1 enfant en garde alternée. Je partage mon temps entre les gardes à l'hôpital et mon second boulot : autrice de livres pour enfants.
A peine garés devant chez lui, Vito m'accompagna jusqu'au studio où je pus poser mon sac. Le logement était petit, mais parfaitement bien agencé et décoré, il y avait beaucoup de bois clair et des éléments de couleurs élégamment répartis dans la pièce, ce qui le rendait très chaleureux. Je me demandais si c'était lui qui avait fait ça ou s'il avait embauché quelqu'un pour s'en occuper. En tout cas ça allait être parfait pour que je passe une soirée au calme. En revanche, comme il me le fit remarquer, il faisait très froid, à peine 8°C étant donné que le chauffage était coupé vu qu'il ne pensait pas accueillir qui que ce soit prochainement. Il alluma les radiateurs et me proposa de prendre un café chez lui juste le temps que la température remonte un peu dans le logement.
J'acceptais avec plaisir.
J'acceptais avec plaisir.
Sa maison, attenante au studio par un petit patio, était grande, mais moins que ce que j'aurais pensé au vu de sa situation. On était entré par la pièce principale, la hauteur sous plafond y était très belle, il y avait une cuisine ouverte face à une grande table en chêne massif. Puis dans la continuité de la pièce se trouvait le salon, avec une très belle cheminée et deux canapés qui se faisaient face. Ils étaient accueillants avec de nombreux coussins et un plaid jeté sur chacun des dossiers.
Le genre de maison que je rêvais d'avoir, où on voyait que tout y avait été pensé pour partager de beaux moments.
Tandis que j'observais la pièce, il était allé directement dans la cuisine et je sentais déjà l'odeur des cafés qui coulaient.
Le genre de maison que je rêvais d'avoir, où on voyait que tout y avait été pensé pour partager de beaux moments.
Tandis que j'observais la pièce, il était allé directement dans la cuisine et je sentais déjà l'odeur des cafés qui coulaient.
— C'est très joli, lui dis-je.
— Merci, bienvenue dans mon cocon. C'est mon petit plaisir perso la décoration. Elle ne plairait sûrement pas à tout le monde, mais j'ai réussi à créer un endroit dans lequel je me sens toujours bien.
— J'aime beaucoup, c'est chaleureux, sobre et joyeux en même temps, tu as très bon goût.
— Merci, bienvenue dans mon cocon. C'est mon petit plaisir perso la décoration. Elle ne plairait sûrement pas à tout le monde, mais j'ai réussi à créer un endroit dans lequel je me sens toujours bien.
— J'aime beaucoup, c'est chaleureux, sobre et joyeux en même temps, tu as très bon goût.
Je lui disais ça tout en sachant évidemment qu'il se fichait de mes goûts.
— Du sucre dans le café ? me demanda-t-il.
— Oui merci.
— Oui merci.
Il apporta alors sur la table basse un petit plateau avec nos deux cafés, quelques clémentines et un bol de papillotes.
C'était tout simple et tellement mignon en même temps, j'appréciais beaucoup ce genre de petites attentions. Il alla vers la cheminée pour lancer un feu. Moi qui aurais dû passer ma soirée dans le train, je me retrouvais presque dans un décor de cinéma, ça me fit sourire.
C'était tout simple et tellement mignon en même temps, j'appréciais beaucoup ce genre de petites attentions. Il alla vers la cheminée pour lancer un feu. Moi qui aurais dû passer ma soirée dans le train, je me retrouvais presque dans un décor de cinéma, ça me fit sourire.
— Qu'est-ce qu'il y a ? me demanda Vito.
— Rien pardon, c'est juste que cette soirée ne se passe vraiment pas comme prévu, mais finalement c'est un imprévu pas si désagréable.
— Je le prends comme un compliment alors !
— Rien pardon, c'est juste que cette soirée ne se passe vraiment pas comme prévu, mais finalement c'est un imprévu pas si désagréable.
— Je le prends comme un compliment alors !
me dit-il en s'asseyant face à moi sur le second canapé.
— Ah et au fait, ici on se tutoie et tu m'appelles Vito s'il te plaît, on est plus au boulot.
Ça m'allait très bien. On se mit alors à discuter du boulot, puis de tout et de rien avec malgré tout un peu de distance au vu de nos relations professionnelles.
On découvrait qu'on était chacun fraîchement séparé. On parlait de l'organisation des gardes d'enfants, des remises en questions que cela avait déclenchées chez nous. Petit à petit, la distance disparaissait. Les silences n'étaient pas dérangeants, je me sentais bien et en sécurité.
Vito finit par me dire :
Vito finit par me dire :
— En fait c'est rigolo, je suis assez pudique sur ma vie privée normalement, et mes sentiments, je ne sais pas si c'est parce qu'on vit la même chose, ou parce qu'au final on sait qu'on ne se reverra sûrement jamais, mais ça me fait du bien de parler avec toi de tout ça.
— J'ai la même sensation oui, et ça fait du bien de se sentir écouté et compris sans qu'il n'y ait le moindre jugement ou conseil entre nous. On peut juste se parler librement.
— J'ai la même sensation oui, et ça fait du bien de se sentir écouté et compris sans qu'il n'y ait le moindre jugement ou conseil entre nous. On peut juste se parler librement.
On n’a rien ajouté pendant un moment, on finissait juste nos cafés en se souriant.
Au bout d'un moment, Vito me proposa qu'on mange ensemble, ou séparément comme je le souhaitais, il avait commandé 2 plateaux de sushis séparés pour si je souhaitais aller au calme dans le studio.
Ce genre d'attention était très agréable, dans bien des situations, j'aurais préféré être seule, j'aime la solitude. Mais avec lui, j'étais bien, alors j'acceptais de rester. Il nous servit un verre de Sancerre et on se régalait tous les deux.
Au bout d'un moment, Vito me proposa qu'on mange ensemble, ou séparément comme je le souhaitais, il avait commandé 2 plateaux de sushis séparés pour si je souhaitais aller au calme dans le studio.
Ce genre d'attention était très agréable, dans bien des situations, j'aurais préféré être seule, j'aime la solitude. Mais avec lui, j'étais bien, alors j'acceptais de rester. Il nous servit un verre de Sancerre et on se régalait tous les deux.
On avait fini de manger et on était toujours chacun dans un canapé, j'avais pris le plaid à côté de moi pour m'y enrouler, Vito avait fait de même. La cheminée chauffait pourtant bien la pièce, mais j'aimais me sentir emmitouflée et lui aussi visiblement.
Je n'aurais jamais pensé qu'on puisse aussi bien s'entendre, être si différents et si semblables en même temps.
Des discussions, il ressortait qu'on était chacun heureux d'être célibataire et on appréciait la liberté et la solitude que ça nous apportait. Je passais des heures à bricoler et lire chez moi, lui faisait plus de sport et adorait cuisiner. On se faisait rire et on se moquait gentiment de nos habitudes de “célibataires associables”.
Des discussions, il ressortait qu'on était chacun heureux d'être célibataire et on appréciait la liberté et la solitude que ça nous apportait. Je passais des heures à bricoler et lire chez moi, lui faisait plus de sport et adorait cuisiner. On se faisait rire et on se moquait gentiment de nos habitudes de “célibataires associables”.
Vito n'était pas le genre d'homme beau comme on l'aurait entendu dans un magazine, si on le voyait sous ce regard. Il n'était pas très grand, 1m70 maximum, je pense. Mais il était solaire, tout chez lui donnait envie de sourire. Il avait un charme fou, qui j'avais pu le voir au cours de la journée, ne laissait pas quelques-unes de ses collègues indifférentes d'ailleurs. Quand il souriait, une fossette apparaissait sur sa joue droite, ce qui le rendait terriblement sexy.
La soirée avançait et nos conversations étaient si fluides que j'osais lui demander s'il avait eu beaucoup de relations depuis sa séparation.
— Quoi ? Moi ? J'en ai encore eu aucune, vraiment j'aime bien être seul, ne rien devoir à personne. J'ai passé 10ans en couple, c'était bien, mais tout faire à mon rythme, comme je le veux, seul, me convient très bien pour le moment. Je me retrouve. Bien sûr, un jour j'aurais envie de faire de nouvelles rencontres, mais pas maintenant. Et toi ?
— Je n'en ai pas encore eu non plus, j'aime bien la solitude aussi et je n'ai pas envie de faire vraiment entrer quelqu'un dans ma vie. Mais j'avoue que parfois j'aimerais bien juste avoir quelqu'un pour me serrer dans ses bras. Tu vois ? Juste de la tendresse en fait, ou une oreille à qui me confier parfois.
— Je n'en ai pas encore eu non plus, j'aime bien la solitude aussi et je n'ai pas envie de faire vraiment entrer quelqu'un dans ma vie. Mais j'avoue que parfois j'aimerais bien juste avoir quelqu'un pour me serrer dans ses bras. Tu vois ? Juste de la tendresse en fait, ou une oreille à qui me confier parfois.
Vito sourit.
— C'est vrai que ça par contre ça me ferait du bien aussi parfois. En tout cas pour l'écoute ce soir on est là l'un pour l'autre.
Et c'était vrai, on était bien.
Vito me proposa un nouveau verre de vin que j'acceptais, il était très bon. Il me dit :
— Et il te va bien au teint, ne le prends surtout pas mal, c'est un compliment sans aucune intention derrière, mais tu as les joues rosies depuis tout à l'heure, c'est très mignon... tu es très belle.
Je rigolais, j'étais un peu gênée.
— Bravo, maintenant je dois être toute rouge, c'est sûrement moins joli, mais merci pour le compliment.
Il rigolait aussi :
— On ne va pas se revoir non ? On sait qu'il ne se passera rien entre nous, alors on peut se dire sincèrement ce qu'on pense ?
J'acquiesçais d'un mouvement de tête.
— Même rouge Mia oui tu es très jolie. Le jour où quelqu'un partagera de nouveau ta vie, sache qu'il aura beaucoup de chance de t'avoir.
Ces mots me touchaient beaucoup, je l'avoue, je sentais mon cœur, mon corps, se réchauffer.
— Toi aussi Vito, je ne sais pas comment je t'imaginais avant d'arriver chez toi, mais j'ai découvert quelqu'un de très bien, drôle, respectueux, et très très beau. C'est rare. Je te souhaite de rencontrer quelqu'un de bien.
Il souriait aussi, un peu gêné, et me remercia. Puis il me demandait :
— A ce stade, on n’a plus aucun tabou non ? Alors en vrai, oui la tendresse de quelqu'un ça manque, mais le sexe ?
J'étais en train de boire à ce moment-là et ai cru que j'allais m'étouffer, il avait dit ça tellement naturellement que ça me fit éclater de rire.
— Et bien en fait, ça ne me manque pas tant que ça, j'avoue que je me débrouille très bien toute seule. Je suis assez douée, répondis-je en rigolant.
— Pas toi ? Ça te manque Vito ?
— Je me débrouille assez bien seul aussi, mais sentir les frissons, les spasmes d'un corps de femme sous mes doigts peuvent me manquer parfois pour être honnête à 100% avec toi. Mais ne t'inquiète pas, ça n'est ni une remarque déplacée, ni une demande, ni rien, j'me sens juste bien avec toi pour le dire en toute transparence.
— Pas toi ? Ça te manque Vito ?
— Je me débrouille assez bien seul aussi, mais sentir les frissons, les spasmes d'un corps de femme sous mes doigts peuvent me manquer parfois pour être honnête à 100% avec toi. Mais ne t'inquiète pas, ça n'est ni une remarque déplacée, ni une demande, ni rien, j'me sens juste bien avec toi pour le dire en toute transparence.
La discussion avait pris une tout autre tournure, je sentais mon corps brûler de l'intérieur, ma culotte s'humidifier. Mais je sentais aussi que Vito disait vrai, il ne se passerait rien entre nous. Et ça m'excitait étrangement beaucoup. Je ne savais pas si j'avais envie de juste continuer cette discussion, ou qu'il finisse par me rejoindre.
Assis en boule dans son plaid, il me demanda :
Assis en boule dans son plaid, il me demanda :
— Est-ce que j'ai le droit d'oser t'imaginer seule chez toi, en train de te donner du plaisir ?
Je fis un petit geste pour acquiescer de la tête, j'avais de plus en plus chaud.
Il continua en me fixant du regard :
Il continua en me fixant du regard :
— Je t'imagine au réveil un matin avec un grand tee-shirt et une petite culotte en coton, les cheveux en pétard, rien qui puisse être sexy en apparence alors que tu l'es énormément. Tu sais que tu es belle, tu as chaud, alors tu te touches tout doucement par dessus la culotte. Elle se mouille petit à petit, tu as chaud, tu la décales et tes doigts touchent ton sexe lentement, avec douceur. Puis de plus en plus rapidement...
Ses paroles me brûlaient, j'avais l'impression qu'il était contre moi, qu'il me voyait vraiment, là, nue. C'est la première fois que je vivais ce genre de moment et c'était tellement bon.
Sans m'en rendre compte, cachée par le plaid qui m'enroulait, ma main avait réellement rejoint mon sexe, j'essayais d'être discrète, mais je sentais la chaleur et l'excitation me brûler les doigts. Je me demandais si lui aussi se touchait sous le plaid, je ne voyais aucun mouvement, mais j'en avais l'intime conviction. Son sexe devait être dur et chaud.
Je ne sais pas si Vito avait compris, mais il me dit :
Sans m'en rendre compte, cachée par le plaid qui m'enroulait, ma main avait réellement rejoint mon sexe, j'essayais d'être discrète, mais je sentais la chaleur et l'excitation me brûler les doigts. Je me demandais si lui aussi se touchait sous le plaid, je ne voyais aucun mouvement, mais j'en avais l'intime conviction. Son sexe devait être dur et chaud.
Je ne sais pas si Vito avait compris, mais il me dit :
— Tu aimes ?
— T'écouter ? Oui beaucoup... peut-être trop en fait, j'ai très très envie de me toucher maintenant.
— T'écouter ? Oui beaucoup... peut-être trop en fait, j'ai très très envie de me toucher maintenant.
Vito sourit et il me demanda s'il pouvait lui aussi. Bien sûr, j'en avais très envie même.
Je retirais mon jeans et ma culotte discrètement sous mon plaid pour les faire tomber au sol. Je vis le souffle de Vito se couper, il se mordit la lèvre. Peut-être pensait-il que j'allais rester habillée ? Mais je voulais me sentir bien, libre. Il fit alors de même. On se savait maintenant chacun nu sous nos plaids, à 1m50 l'un de l'autre. Je le voyais sourire et bouger en même temps, j'imaginais son sexe tendu qu'il caressait doucement. Je me touchais aussi, j'étais brûlante et mouillée comme rarement ça m'était arrivé. Je devais aller très doucement, car j'étais tellement excitée qu'il ne me manquait pas grand-chose pour jouir, or je voulais que cet instant dure longtemps. Je le fixais du regard, et lui ne me lâchait pas non plus. Je le voyais respirer fortement, le cou tendu, la bouche entrouverte. Il était beau. Je n'arrivais pas à calmer le plaisir qui montait en moi, je sentais que j'allais jouir. Il fallait que je me calme, que je quitte son regard qui me déstabilisait tant.
Je décidais de fermer les yeux, mais mon imagination était beaucoup trop fertile, je l'imaginais nu face à moi, ses mains approchant de mon sexe, et mon corps se mit à exploser de désir, pris de spasmes, je ne pouvais plus réprimer cet orgasme ni mes gémissements qui était si forts et incontrôlables. Mon sexe gonflé coulait sur mes doigts, mes cuisses, le canapé. J'avais l'impression que j'allais perdre connaissance tellement ça avait été puissant.
En ouvrant les yeux, je voyais que lui aussi respirait très fort, le visage crispé, il était en train de jouir. J'imaginais son sexe luisant de plaisir. Quand il ouvrit les yeux ont son tour, on se mit à rire tous les deux, un rire timide, gêné et heureux.
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