Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je découvre de mon cul — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je découvre de mon cul
Chapitre 4
Laurence et Charles
En arrivant à Agde, j'ai un peu de mal à trouver l'appartement de mes amis. Une fois arrivé, je les vois pour la première fois nus. Lui, taillé comme Stallone, encore très affûté, on voit que c'est un ancien sportif bien conservé et surtout avec un gros sexe avachi entre les jambes. Elle, grande, mince, deux magnifiques seins bien hauts, fermes et bien ronds, un cul d'enfer et un pubis lisse et bien bombé, comme je les aime. Ils sont tous les deux magnifiquement bronzés. Je me mets au diapason et enlève mon short, mon tee-shirt et mes tennis, je suis très blanc comparé à eux. Je remarque que mon short est souillé du sperme sorti de mon cul, je le range dans mon sac. Je me sens très bien nu, d'autant que je n'ai pas de réaction intempestive, mon sexe reste bien sage entre mes deux jambes. Je leur demande de prendre une douche, une fois fait, je reviens sur le balcon. Je remarque que Laurence semble intéressée par ma bite, elle la fixe intensément. Mes fesses sont encore marquées par la déculottée qu'elles ont reçue, je pense que Laurence se pose des questions. Il est un peu plus de dix-sept heures, nous nous installons sur le balcon pour prendre une boisson fraîche. Mes amis constatent que je suis assez fatigué, Laurence me regarde amusée.
–Dis donc Alain, tu me paraît bien fatigué pour quelqu'un qui n'a fait que deux cents kilomètres dans une voiture super confortable.
Je ne les connais que depuis peu, mais je suis en confiance et je leur raconte ce qui m'est arrivé sur l'aire d'Ayguesvives. Mon récit prend une bonne heure, je ne suis pas avare de détails. Tout en sirotant mon ice-tea, je vois que Charles est très intéressé par ce que je viens de raconter, il regarde Laurence qui lui sourit.
–C'est vraiment la première fois que tu te fais enculer par des mecs ?
–Oui, je fantasmais dessus, mais je n'avais jamais franchi le pas, surtout par manque d'occasion, d'autant que ce n'était pas un fantasme obsessionnel, juste une envie.
–Et ça te dirait de recommencer ici ?
–Avec toi, tu encule des mecs ?
–Ça m'arrive, mais surtout avec des jeunes amis qui aiment les culs d'homme bien qu'ils ne soient pas homosexuels.
–Tout de suite ?
–C'est comme tu veux, mais on a quatre jours, rien ne presse, il faut laisser ton cul et tes fesses se remettre de leurs émotions.
–Ok, va pour demain, mais je dois dire que j'adore cette sensation de se faire défoncer le cul, je crois que je recommencerai avec plaisir, et le plus souvent possible.
–Quelle bite tu as préféré ?
–La plus grosse parce qu'elle me remplissait bien l'anus et ma rondelle était bien tendue. Je sentais mon cul bien plein, cette bite glissait en douceur en m'ouvrant mon cul au maximum, mon sphincter était devenu super souple, j'ai pris un pied d'enfer. Mais la plus longue, qui était aussi très grosse, m'a bien plu aussi, elle allait plus loin, je la sentais frotter contre la paroi de mon rectum.
–Moi, personnellement, pour mon cul, je préfère des bites grosses mais pas énormes, comme la tienne ou celle de Charles par exemple, pour ma chatte, j'apprécie beaucoup plus, comme toi, le plus gros possible, mais un vagin est plus souple qu'un sphincter.
–Demain, si tu aime les grosses bites dans le cul, tu seras servi, deux des trois mecs que nous allons rejoindre sont montés comme des chevaux.
–J'en frémi de plaisir d'avance.
–Ok, mais pour l'instant à table, j'ai faim, j'ai réservé dans un restaurant, nous avons cinq minutes pour y aller, on y va les hommes.
Je me lève et vais vers mes affaires.
–Que fais tu ?
–Je vais m'habiller.
–Ici, tout ce fait à poil, même aller manger au restaurant, il suffit d'amener sa serviette pour la mettre sur la chaise.
–Ok.
Nous allons manger à poil, seuls le serveur et la serveuse sont habillés, nous mangeons devant la mer, c'est très agréable. Laurence et Charles doivent être des habitués du restaurant, elle glisse sa main sous la très courte jupe de la serveuse à chaque fois qu'elle est près d'elle, ce qui n'a pas l'air de la gêner, j'ai même l'impression qu'elle fait exprès de se mettre à côté de Laurence et qu'elle reste un peu plus longtemps que nécessaire.
–Tu la connais ?
–Oui, c'est une de mes chéries nous faisons souvent l'amour ensemble mais sans Charles. Elle porte toujours des strings ficelle, ça libère ses fesses pour tous celles qui veulent les caresser.
–Tout le monde peut le faire ?
–Non, seulement ses amantes, elle est lesbienne.
Tout s'explique, ils sont libertins. Une fois revenus à l'appartement, je constate qu'il n'y a qu'une chambre, je vais donc vers le divan pour m'installer pour la nuit, Charles rigole.
–Que fais tu ?
–Je m'installe pour la nuit, je suis un peu fatigué.
–Tu ne dors pas là, le lit est assez grand pour nous trois, nous mettrons Laurence entre nous deux, ce sera plus agréable.
–Tu plaisante, je ne vais pas pouvoir dormir à côté d'un canon comme Laurence.
–Mais qui te parle de dormir.
Laurence me prend la main et m'entraîne vers la chambre, elle me pousse pour me faire tomber sur le lit. Elle se jette sur moi, je sens ses seins sur mon torse, son pubis sur ma verge, je commence à bander sérieux. Quand ma bite est bien raide, elle se laisse glisser sur le côté, me fait basculer sur elle en écartant les jambes et appuie sur mes fesses. Mon sexe entre lentement dans le sien.
–Putain, tu as une bite comme je les aime, très grosse mais pas gigantesque et très longue, vas-y, fais moi plaisir.
Je commence des va et vient dans son sexe, je suis fatigué, mais l'excitation de baiser une femme aussi belle devant son mari à priori consentant m'excite comme je ne l'aurais jamais cru. Soudain, je sens des doigts étaler un corps visqueux entre mes fesse, je réalise tout à coup que Charles veut participer en me fourrant sa bite dans le cul, j'en suis très heureux. En fait, je suis tombé dans un piège, mais j'aime ce genre de piège.
–Tu prépare mon cul ?
–Oui, c'est du gel anal, ça va facilité la pénétration, tu vas aimer.
–Ok, je t'attends.
Les doigts sont remplacés par sa bite, elle se glisse entre mes fesses pour venir s'enfoncer dans mon cul qui n'oppose aucune résistance, il a été bien formaté cet après-midi.
–C'est un super cul, j'aime me faire ce genre de fion, serré mais en même temps souple et accueillant.
–Vas-y mon chéri, encule le pendant qu'il me baise, il va nous faire jouir tous les deux, j'aime te sentir heureux.
–Vas-y, encule moi, moi aussi ça me rend heureux.
Je me déchaîne dans ce vagin accueillant pendant qu'une bite me défonce la rondelle. Charles ne bouge presque pas, c'est moi qui fait le travail. Quand je recule dans le sexe de Laurence, sa bite s'enfonce dans mon cul, quand j'avance, elle glisse vers la sortie. Ça se passe effectivement beaucoup plus souplement qu'avec les gamins et les chauffeurs, ce gel anal facilite énormément la glisse, tout se passe en douceur. Je suis dans un autre monde, je ne me reconnais pas, je vis un rêve, ma bite dans une superbe chatte et mon cul empalé par une super bite. Je me retiens au maximum, jusqu'à ce que je sente un liquide m'inonder le cul, je me libère et rempli le vagin de Laurence de mon sperme, elle se tend et jouit en même temps que nous. Une fois tout le monde revenu à lui, nous nous allongeons côte à côte.
–J'aime ta bite Alain et je l'aimerais bien entre les fesses, tu te sens de le faire dans un petit moment ?
–Je ne pense pas, je suis trop fatigué, je ne sais même pas comment j'ai pu bander tout à l'heure, c'est vraiment que tu es une femme extraordinairement belle et sensuelle.
–Merci mon chou, je te laisse dormir, mais je ne peux pas t'assurer que tu dormes toute la nuit tranquillement.
–Je prends le risque.
–A tout à l'heure mon chou.
Je me mets sur le côté, je sens le corps de Laurence contre mes fesses, ça ne m'empêche pas de m'endormir en quelques minutes.
Vers trois heures du matin, je sens une bouche me gober la bite, des mains se glissent sous mes fesses, la bite de Charles vient se glisser dans ma bouche. Elle a un goût un peu fort, il ne s'est pas nettoyé depuis qu'il m'a enculé mais je n'y prête aucune attention, j'aime sucer des bite et en récolter la récompense. Je comprends ce qu'on attend de moi, j'aime sentir une bouche sur mon sexe et une langue me titiller le gland. Je m'active sur cette très belle bite en lui faisant ce que me fait Laurence, je présume que c'est ce qu'elle lui fait et qu'il aime ça. Je lui titille le gland jusqu'au moment où elle me crache son sperme dans la bouche pendant que j'inonde celle qui enveloppe la mienne. Je libère cette belle bite, je suis complètement anéanti de fatigue. Laurence libère ma bite.
–Allez, dors un peu mon chou.
Quelques minutes plus tard, je m'endors de nouveau en sentant les seins de Laurence sur mes omoplates et son pubis contre mes fesses. Vers six heures du matin, je suis sur le ventre et je sens une main glisser sur mes fesses, j'ai l'impression qu'on me badigeonne de gel anal. Il commence à faire jour, mais j'ai encore envie de dormir. Un corps se pose sur moi, une main guide une bite entre mes fesses, Charles a encore envie de moi, ça ne me dérange pas bien que j'aurais aimé dormir un peu plus. Je sais maintenant que j'adore me faire enculer et que ça va faire partie de tout le reste de ma vie.
Le gland se fraye un passage entre elles et m'ouvre la rondelle comme une fleur. Je sens cette tige de chair s'enfoncer dans mon cul. Je suis au septième ciel, jamais je n'aurais imaginer tirer un tel plaisir de mon cul. Mon sphincter serre un peu, juste ce qu'il faut pour me faire plaisir. Je bande encore une fois, je ne me reconnais plus. Je sens une main se glisser vers ma bite, je monte un peu mes fesses, Charles me facilite la tâche en se soulevant aussi, Laurence réussi à passer sa tête entre le matelas et ma bite qu'elle gobe prestement. Je la fais pivoter sous moi pour poser ma bouche sur sa vulve inondée de cyprine. Ses mouvement de bassin me font comprendre qu'elle apprécie mon initiative. Charles accélère le mouvement, je sens ma rondelle bouger sous ses coups de butoir. Je me délecte de cet autre jus d'amour, je l'aspire, mordille ses lèvres, titille son clitoris avec ma langue jusqu'à ce qu'elle se raidisse sous moi, elle jouit. Mon ventre se crispe, je serre les fesses jusqu'à ce que je le sente se vider en moi, Laurence jouit en me mordant un peu la bite, je me crispe et éjacule dans sa bouche, elle avale tout. Dix minutes plus tard, je m'endors de nouveau en espérant que ça dure un peu plus.
Je suis réveillé par une odeur de café, comme tous les matins, je bande comme un âne. Je me lève et vais dans le salon, Laurence est assise sur la terrasse, elle boit un expresso.
–Bien dormi Alain ?
–Oui, très bien, j'adore ce genre de nuit.
–Tu en aura d'autres, nous comptons bien nous servir de toi tant que tu es là.
–Je suis votre homme, mais Charles m'a parlé de copains bien montés.
–Holà, mais monsieur est pressé de se faire défoncer le cul par des grosses bites, Charles les a appelés ce matin, ils seront là dans une heure, vers onze heures.
–Il est déjà dix heures ?
–Oui, nous t'avons laissé dormir, je te veux en forme, je veux que tu me sodomise pendant que l'un d'eux s'occupera de toi.
–Comme tu veux, mais je dois te dire que je ne l'ai jamais fait, tu seras mon premier cul, aucunes de mes femmes n'a accepté de se faire sodomiser.
–Elles sont connes, mais j'aime être la première, viens prendre ton petit déjeuner, Charles a tout préparé pour toi.
–Ok, mais juste un café.
–Ah non, il est allé chercher des croissants, tu dois les manger, il en reste deux pour toi.
–Va pour les croissants, mais juste un expresso, je ne bois que ça le matin.
Je m'installe à côté de Laurence, elle pose sa main sur ma cuisse et remonte vers mon sexe. Nous sommes sur le balcon, il y en a d'autre au dessus de nous en léger décalage, tout le monde peut voir ce qui se passe ici, je lève les yeux vers le ciel pour voir si on nous regarde. Ça ne me dérangerait pas, mais je n'ai pas encore l'habitude de faire tout ce que je veux devant tout le monde.
–Ne t'en fais pas, ici tout le monde baise sur le balcon, le coin est un peu sexy, le village naturiste n'a que six ans, il a été inauguré en mille neuf cent soixante quatorze. Ici, les gens sont tous décontractés, ils viennent pour le soleil et la fête, on y rencontre d'autres adultes qui ont envie de s'amuser.
Sa main arrive sur mon sexe, évidemment, elle est intéressée par ma bite bien raide. Elle me masturbe lentement, je me laisse faire. Charles m'amène mon café et deux croissants, il s'installe devant moi avec un expresso. Une fois mes croissants engloutis et mon café bu, Charles se lève pour venir faire reculer ma chaise. Laurence se positionne devant moi et se laisse descendre sur ma bite. Mon gland se glisse entre ses fesses déjà enduites de gel pour arriver sur sa rondelle. Ils avaient tout prévu, je me laisse encore une fois faire, j'entrevois un super week-end.
–Je n'ai pas la patience d'attendre nos copains, vas-y mon chou, défonce moi le cul, tu va voir, c'est divin comme sensation, surtout que mon cul est un peu serré et bien souple, Charles l'adore.
Mon gland écarte sa rondelle pour pénétrer dans son antre. C'est effectivement différent que d'entrer dans un vagin. On sent mieux le cul serrer ta verge, les sensations sont plus fortes, je dois dire que j'aime assez ça. Le gel facilite les mouvements de Laurence, ma bite glisse avec douceur. Elle monte et descend sur ma verge, mais deux mains me font tourner la tête, je me retrouve devant une belle bite bien raide. Je la gobe pour en extraire son jus que j'adore. Laurence continue de monter et descendre sur ma bite, ma bouche va et vient en enveloppant le sexe de Charles, nous sommes sur le balcon, je vois un couple assez jeune qui nous regarde sur un balcon plus haut. Elle est très jolie et m'offre deux seins bien ronds et, semble-t-il, bien fermes. Elle me sourit, mais la manière saccadée de bouger de la fille montre bien que son mec s'occupe d'elle, il l'encule où il la baise en levrette, je vois à ses yeux qu'elle aime ce qu'on lui fait. Je sens Laurence accélérer le mouvement jusqu'à se raidir, elle jouit, je me libère et lui arrose le cul de mon sperme. J'en reçois quelques secondes plus tard une bonne giclée dans la bouche suivie d'une seconde aussi importante. Une fois revenus à nous, je regarde vers le balcon, la fille nous regarde et nous fait un signe pouce levé. Je lui répond en faisant la même chose.
Nous rentrons dans l'appartement et allons prendre une douche. Mais avant Laurence veut que l'on se prépare pour la séance avec les garçons. Nous allons sur un bidet équipé pour se faire un lavement anal, elle passe la première pour me montrer comment on fait. Quand j'introduis dans mon fion la sorte de bite trouée qui sert à se laver le cul, je me mets à bander. Ce liquide chaud qui coule en permanence en débordant me met en transe. Laurence se penche sur ma bite raide, je jouis en moins d'une minute. Une fois les lavements finis, nous allons à la douche, elle est étonnamment grande, nous y entrons facilement à trois. Je savonne Laurence qui savonne Charles qui me savonne. Une fois rincés, Laurence s'allonge au fond de la douche les jambes ouvertes. L'eau coule sur son merveilleux corps.
–Alain, viens me faire jouir avec ta langue, j'ai envie de revivre ce que tu m'as fait vivre cette nuit dans le lit.
–Tes désirs sont des ordres.
Je m'agenouille entre ses jambes et me penche sur son pubis pour poser mes lèvres dessus. J'ai envie de regoûter à son nectar d'amour depuis que je l'ai goûté. Elle ouvre encore plus les cuisses, ma langue se glisse entre ses lèvres, je bois le jus d'amour qu'elle sécrète avec délectation. Je passe mes mains sous ses fesses pour la plaquer sur ma bouche. Elle pose ses mains sur ma tête et appuie un peu. Je reçois l'eau très chaude sur mon dos, c'est une excitation supplémentaire. Une main m'enduit les fesses de gel.
–Ne t'en fait pas, c'est du gel qui résiste à l'eau.
Je libère les fesses de Laurence pour poser mes mains sur les miennes et les écarter, montrant à Charles que je n'attends que lui. Son sexe s'enfonce d'un seul coup au plus profond de mon cul. Je ressens une violente douleur qui s'amenuise lentement pour se transformer en plaisir. Je glisse de nouveau mes mains sous les fesses de Laurence, je me délecte de la douceur de ses petites lèvres que je mordille et titille avec ma langue. Je remonte lentement vers son clitoris, elle se cambre de plus en plus, quand je l'atteins, elle me plaque la bouche sur son sexe et jouit secouée par un violent orgasme. Charles devait être excité car il jouit tout de suite me remplissant le cul de son sperme. Nouvelle douche, mais cette fois sérieuse, l'heure tourne, les copains vont arriver.
Nous allons sur le balcon, le téléphone sonne, Laurence va décrocher.
–Allo, oui, …….., ok, vers midi, ce n'est pas grave, on se retrouve là-bas, ….., à tout à l'heure.
Elle revient vers nous, elle me regarde d'un air moqueur.
–Pas de chance Alain, ils ne peuvent pas venir tout de suite, ils s'occupent d'un couple de quadra, on se retrouve au restaurant à midi, je pense qu'ils s'occuperons de toi dans l'après-midi.
–J'espère que l'attente vaut le coup, mon cul réclame son dû, vous lui avez promis du lourd.
–En attendant, reposons nous un peu.
Laurence et Charles s'allongent sur des transats, je vais au bord du balcon pour voir ce qui se passe autour de nous. Nous sommes au troisième et au second il y a une femme et deux hommes allongés sur des transats. La femme me voit la regarder, elle me fait un petit signe discret. Je l'entends s'adresser à l'un des hommes.
–Je crois que le spectacle peut commencer.
Elle se lève pour aller vers l'un des hommes. Elle se penche sur sa bite pour la gober et la faire bander.
–Je crois qu'il va se passer quelque chose en bas.
Laurence et Charles se lèvent pour venir me rejoindre. En jetant un œil vers le haut, je vois le coupe de jeunes regarder eux aussi. Pendant ce temps, l'autre homme badigeonne la femme entre les fesses, il bande comme un âne. Quand elle juge que le premier est en forme, elle le fait lever et se plaque contre le muret du balcon. L'homme lui soulève une jambe et s'enfonce en elle d'un seul coup. Elle baisse sa jambe et pivote pour plaquer l'homme contre le muret. Le second se positionne derrière elle et lui enfonce son sexe dans l'anus. Elle se fait baiser des deux côtés en même temps. Elle est secouée dans tous les sens, elle nous regarde, ça doit l'exciter encore plus. Laurence se saisi de ma bite bien raide, elle se positionne devant moi et la glisse entre ses fesses, je suis surpris de les trouver lubrifiées.
–Ne soit pas étonné, nous connaissons nos voisins d'en dessous, nous savions qu'il allaient baiser dès qu'ils verraient quelqu'un les regarder, je m'étais préparé.
–Je comprends mieux.
En arrivant à Agde, j'ai un peu de mal à trouver l'appartement de mes amis. Une fois arrivé, je les vois pour la première fois nus. Lui, taillé comme Stallone, encore très affûté, on voit que c'est un ancien sportif bien conservé et surtout avec un gros sexe avachi entre les jambes. Elle, grande, mince, deux magnifiques seins bien hauts, fermes et bien ronds, un cul d'enfer et un pubis lisse et bien bombé, comme je les aime. Ils sont tous les deux magnifiquement bronzés. Je me mets au diapason et enlève mon short, mon tee-shirt et mes tennis, je suis très blanc comparé à eux. Je remarque que mon short est souillé du sperme sorti de mon cul, je le range dans mon sac. Je me sens très bien nu, d'autant que je n'ai pas de réaction intempestive, mon sexe reste bien sage entre mes deux jambes. Je leur demande de prendre une douche, une fois fait, je reviens sur le balcon. Je remarque que Laurence semble intéressée par ma bite, elle la fixe intensément. Mes fesses sont encore marquées par la déculottée qu'elles ont reçue, je pense que Laurence se pose des questions. Il est un peu plus de dix-sept heures, nous nous installons sur le balcon pour prendre une boisson fraîche. Mes amis constatent que je suis assez fatigué, Laurence me regarde amusée.
–Dis donc Alain, tu me paraît bien fatigué pour quelqu'un qui n'a fait que deux cents kilomètres dans une voiture super confortable.
Je ne les connais que depuis peu, mais je suis en confiance et je leur raconte ce qui m'est arrivé sur l'aire d'Ayguesvives. Mon récit prend une bonne heure, je ne suis pas avare de détails. Tout en sirotant mon ice-tea, je vois que Charles est très intéressé par ce que je viens de raconter, il regarde Laurence qui lui sourit.
–C'est vraiment la première fois que tu te fais enculer par des mecs ?
–Oui, je fantasmais dessus, mais je n'avais jamais franchi le pas, surtout par manque d'occasion, d'autant que ce n'était pas un fantasme obsessionnel, juste une envie.
–Et ça te dirait de recommencer ici ?
–Avec toi, tu encule des mecs ?
–Ça m'arrive, mais surtout avec des jeunes amis qui aiment les culs d'homme bien qu'ils ne soient pas homosexuels.
–Tout de suite ?
–C'est comme tu veux, mais on a quatre jours, rien ne presse, il faut laisser ton cul et tes fesses se remettre de leurs émotions.
–Ok, va pour demain, mais je dois dire que j'adore cette sensation de se faire défoncer le cul, je crois que je recommencerai avec plaisir, et le plus souvent possible.
–Quelle bite tu as préféré ?
–La plus grosse parce qu'elle me remplissait bien l'anus et ma rondelle était bien tendue. Je sentais mon cul bien plein, cette bite glissait en douceur en m'ouvrant mon cul au maximum, mon sphincter était devenu super souple, j'ai pris un pied d'enfer. Mais la plus longue, qui était aussi très grosse, m'a bien plu aussi, elle allait plus loin, je la sentais frotter contre la paroi de mon rectum.
–Moi, personnellement, pour mon cul, je préfère des bites grosses mais pas énormes, comme la tienne ou celle de Charles par exemple, pour ma chatte, j'apprécie beaucoup plus, comme toi, le plus gros possible, mais un vagin est plus souple qu'un sphincter.
–Demain, si tu aime les grosses bites dans le cul, tu seras servi, deux des trois mecs que nous allons rejoindre sont montés comme des chevaux.
–J'en frémi de plaisir d'avance.
–Ok, mais pour l'instant à table, j'ai faim, j'ai réservé dans un restaurant, nous avons cinq minutes pour y aller, on y va les hommes.
Je me lève et vais vers mes affaires.
–Que fais tu ?
–Je vais m'habiller.
–Ici, tout ce fait à poil, même aller manger au restaurant, il suffit d'amener sa serviette pour la mettre sur la chaise.
–Ok.
Nous allons manger à poil, seuls le serveur et la serveuse sont habillés, nous mangeons devant la mer, c'est très agréable. Laurence et Charles doivent être des habitués du restaurant, elle glisse sa main sous la très courte jupe de la serveuse à chaque fois qu'elle est près d'elle, ce qui n'a pas l'air de la gêner, j'ai même l'impression qu'elle fait exprès de se mettre à côté de Laurence et qu'elle reste un peu plus longtemps que nécessaire.
–Tu la connais ?
–Oui, c'est une de mes chéries nous faisons souvent l'amour ensemble mais sans Charles. Elle porte toujours des strings ficelle, ça libère ses fesses pour tous celles qui veulent les caresser.
–Tout le monde peut le faire ?
–Non, seulement ses amantes, elle est lesbienne.
Tout s'explique, ils sont libertins. Une fois revenus à l'appartement, je constate qu'il n'y a qu'une chambre, je vais donc vers le divan pour m'installer pour la nuit, Charles rigole.
–Que fais tu ?
–Je m'installe pour la nuit, je suis un peu fatigué.
–Tu ne dors pas là, le lit est assez grand pour nous trois, nous mettrons Laurence entre nous deux, ce sera plus agréable.
–Tu plaisante, je ne vais pas pouvoir dormir à côté d'un canon comme Laurence.
–Mais qui te parle de dormir.
Laurence me prend la main et m'entraîne vers la chambre, elle me pousse pour me faire tomber sur le lit. Elle se jette sur moi, je sens ses seins sur mon torse, son pubis sur ma verge, je commence à bander sérieux. Quand ma bite est bien raide, elle se laisse glisser sur le côté, me fait basculer sur elle en écartant les jambes et appuie sur mes fesses. Mon sexe entre lentement dans le sien.
–Putain, tu as une bite comme je les aime, très grosse mais pas gigantesque et très longue, vas-y, fais moi plaisir.
Je commence des va et vient dans son sexe, je suis fatigué, mais l'excitation de baiser une femme aussi belle devant son mari à priori consentant m'excite comme je ne l'aurais jamais cru. Soudain, je sens des doigts étaler un corps visqueux entre mes fesse, je réalise tout à coup que Charles veut participer en me fourrant sa bite dans le cul, j'en suis très heureux. En fait, je suis tombé dans un piège, mais j'aime ce genre de piège.
–Tu prépare mon cul ?
–Oui, c'est du gel anal, ça va facilité la pénétration, tu vas aimer.
–Ok, je t'attends.
Les doigts sont remplacés par sa bite, elle se glisse entre mes fesses pour venir s'enfoncer dans mon cul qui n'oppose aucune résistance, il a été bien formaté cet après-midi.
–C'est un super cul, j'aime me faire ce genre de fion, serré mais en même temps souple et accueillant.
–Vas-y mon chéri, encule le pendant qu'il me baise, il va nous faire jouir tous les deux, j'aime te sentir heureux.
–Vas-y, encule moi, moi aussi ça me rend heureux.
Je me déchaîne dans ce vagin accueillant pendant qu'une bite me défonce la rondelle. Charles ne bouge presque pas, c'est moi qui fait le travail. Quand je recule dans le sexe de Laurence, sa bite s'enfonce dans mon cul, quand j'avance, elle glisse vers la sortie. Ça se passe effectivement beaucoup plus souplement qu'avec les gamins et les chauffeurs, ce gel anal facilite énormément la glisse, tout se passe en douceur. Je suis dans un autre monde, je ne me reconnais pas, je vis un rêve, ma bite dans une superbe chatte et mon cul empalé par une super bite. Je me retiens au maximum, jusqu'à ce que je sente un liquide m'inonder le cul, je me libère et rempli le vagin de Laurence de mon sperme, elle se tend et jouit en même temps que nous. Une fois tout le monde revenu à lui, nous nous allongeons côte à côte.
–J'aime ta bite Alain et je l'aimerais bien entre les fesses, tu te sens de le faire dans un petit moment ?
–Je ne pense pas, je suis trop fatigué, je ne sais même pas comment j'ai pu bander tout à l'heure, c'est vraiment que tu es une femme extraordinairement belle et sensuelle.
–Merci mon chou, je te laisse dormir, mais je ne peux pas t'assurer que tu dormes toute la nuit tranquillement.
–Je prends le risque.
–A tout à l'heure mon chou.
Je me mets sur le côté, je sens le corps de Laurence contre mes fesses, ça ne m'empêche pas de m'endormir en quelques minutes.
Vers trois heures du matin, je sens une bouche me gober la bite, des mains se glissent sous mes fesses, la bite de Charles vient se glisser dans ma bouche. Elle a un goût un peu fort, il ne s'est pas nettoyé depuis qu'il m'a enculé mais je n'y prête aucune attention, j'aime sucer des bite et en récolter la récompense. Je comprends ce qu'on attend de moi, j'aime sentir une bouche sur mon sexe et une langue me titiller le gland. Je m'active sur cette très belle bite en lui faisant ce que me fait Laurence, je présume que c'est ce qu'elle lui fait et qu'il aime ça. Je lui titille le gland jusqu'au moment où elle me crache son sperme dans la bouche pendant que j'inonde celle qui enveloppe la mienne. Je libère cette belle bite, je suis complètement anéanti de fatigue. Laurence libère ma bite.
–Allez, dors un peu mon chou.
Quelques minutes plus tard, je m'endors de nouveau en sentant les seins de Laurence sur mes omoplates et son pubis contre mes fesses. Vers six heures du matin, je suis sur le ventre et je sens une main glisser sur mes fesses, j'ai l'impression qu'on me badigeonne de gel anal. Il commence à faire jour, mais j'ai encore envie de dormir. Un corps se pose sur moi, une main guide une bite entre mes fesses, Charles a encore envie de moi, ça ne me dérange pas bien que j'aurais aimé dormir un peu plus. Je sais maintenant que j'adore me faire enculer et que ça va faire partie de tout le reste de ma vie.
Le gland se fraye un passage entre elles et m'ouvre la rondelle comme une fleur. Je sens cette tige de chair s'enfoncer dans mon cul. Je suis au septième ciel, jamais je n'aurais imaginer tirer un tel plaisir de mon cul. Mon sphincter serre un peu, juste ce qu'il faut pour me faire plaisir. Je bande encore une fois, je ne me reconnais plus. Je sens une main se glisser vers ma bite, je monte un peu mes fesses, Charles me facilite la tâche en se soulevant aussi, Laurence réussi à passer sa tête entre le matelas et ma bite qu'elle gobe prestement. Je la fais pivoter sous moi pour poser ma bouche sur sa vulve inondée de cyprine. Ses mouvement de bassin me font comprendre qu'elle apprécie mon initiative. Charles accélère le mouvement, je sens ma rondelle bouger sous ses coups de butoir. Je me délecte de cet autre jus d'amour, je l'aspire, mordille ses lèvres, titille son clitoris avec ma langue jusqu'à ce qu'elle se raidisse sous moi, elle jouit. Mon ventre se crispe, je serre les fesses jusqu'à ce que je le sente se vider en moi, Laurence jouit en me mordant un peu la bite, je me crispe et éjacule dans sa bouche, elle avale tout. Dix minutes plus tard, je m'endors de nouveau en espérant que ça dure un peu plus.
Je suis réveillé par une odeur de café, comme tous les matins, je bande comme un âne. Je me lève et vais dans le salon, Laurence est assise sur la terrasse, elle boit un expresso.
–Bien dormi Alain ?
–Oui, très bien, j'adore ce genre de nuit.
–Tu en aura d'autres, nous comptons bien nous servir de toi tant que tu es là.
–Je suis votre homme, mais Charles m'a parlé de copains bien montés.
–Holà, mais monsieur est pressé de se faire défoncer le cul par des grosses bites, Charles les a appelés ce matin, ils seront là dans une heure, vers onze heures.
–Il est déjà dix heures ?
–Oui, nous t'avons laissé dormir, je te veux en forme, je veux que tu me sodomise pendant que l'un d'eux s'occupera de toi.
–Comme tu veux, mais je dois te dire que je ne l'ai jamais fait, tu seras mon premier cul, aucunes de mes femmes n'a accepté de se faire sodomiser.
–Elles sont connes, mais j'aime être la première, viens prendre ton petit déjeuner, Charles a tout préparé pour toi.
–Ok, mais juste un café.
–Ah non, il est allé chercher des croissants, tu dois les manger, il en reste deux pour toi.
–Va pour les croissants, mais juste un expresso, je ne bois que ça le matin.
Je m'installe à côté de Laurence, elle pose sa main sur ma cuisse et remonte vers mon sexe. Nous sommes sur le balcon, il y en a d'autre au dessus de nous en léger décalage, tout le monde peut voir ce qui se passe ici, je lève les yeux vers le ciel pour voir si on nous regarde. Ça ne me dérangerait pas, mais je n'ai pas encore l'habitude de faire tout ce que je veux devant tout le monde.
–Ne t'en fais pas, ici tout le monde baise sur le balcon, le coin est un peu sexy, le village naturiste n'a que six ans, il a été inauguré en mille neuf cent soixante quatorze. Ici, les gens sont tous décontractés, ils viennent pour le soleil et la fête, on y rencontre d'autres adultes qui ont envie de s'amuser.
Sa main arrive sur mon sexe, évidemment, elle est intéressée par ma bite bien raide. Elle me masturbe lentement, je me laisse faire. Charles m'amène mon café et deux croissants, il s'installe devant moi avec un expresso. Une fois mes croissants engloutis et mon café bu, Charles se lève pour venir faire reculer ma chaise. Laurence se positionne devant moi et se laisse descendre sur ma bite. Mon gland se glisse entre ses fesses déjà enduites de gel pour arriver sur sa rondelle. Ils avaient tout prévu, je me laisse encore une fois faire, j'entrevois un super week-end.
–Je n'ai pas la patience d'attendre nos copains, vas-y mon chou, défonce moi le cul, tu va voir, c'est divin comme sensation, surtout que mon cul est un peu serré et bien souple, Charles l'adore.
Mon gland écarte sa rondelle pour pénétrer dans son antre. C'est effectivement différent que d'entrer dans un vagin. On sent mieux le cul serrer ta verge, les sensations sont plus fortes, je dois dire que j'aime assez ça. Le gel facilite les mouvements de Laurence, ma bite glisse avec douceur. Elle monte et descend sur ma verge, mais deux mains me font tourner la tête, je me retrouve devant une belle bite bien raide. Je la gobe pour en extraire son jus que j'adore. Laurence continue de monter et descendre sur ma bite, ma bouche va et vient en enveloppant le sexe de Charles, nous sommes sur le balcon, je vois un couple assez jeune qui nous regarde sur un balcon plus haut. Elle est très jolie et m'offre deux seins bien ronds et, semble-t-il, bien fermes. Elle me sourit, mais la manière saccadée de bouger de la fille montre bien que son mec s'occupe d'elle, il l'encule où il la baise en levrette, je vois à ses yeux qu'elle aime ce qu'on lui fait. Je sens Laurence accélérer le mouvement jusqu'à se raidir, elle jouit, je me libère et lui arrose le cul de mon sperme. J'en reçois quelques secondes plus tard une bonne giclée dans la bouche suivie d'une seconde aussi importante. Une fois revenus à nous, je regarde vers le balcon, la fille nous regarde et nous fait un signe pouce levé. Je lui répond en faisant la même chose.
Nous rentrons dans l'appartement et allons prendre une douche. Mais avant Laurence veut que l'on se prépare pour la séance avec les garçons. Nous allons sur un bidet équipé pour se faire un lavement anal, elle passe la première pour me montrer comment on fait. Quand j'introduis dans mon fion la sorte de bite trouée qui sert à se laver le cul, je me mets à bander. Ce liquide chaud qui coule en permanence en débordant me met en transe. Laurence se penche sur ma bite raide, je jouis en moins d'une minute. Une fois les lavements finis, nous allons à la douche, elle est étonnamment grande, nous y entrons facilement à trois. Je savonne Laurence qui savonne Charles qui me savonne. Une fois rincés, Laurence s'allonge au fond de la douche les jambes ouvertes. L'eau coule sur son merveilleux corps.
–Alain, viens me faire jouir avec ta langue, j'ai envie de revivre ce que tu m'as fait vivre cette nuit dans le lit.
–Tes désirs sont des ordres.
Je m'agenouille entre ses jambes et me penche sur son pubis pour poser mes lèvres dessus. J'ai envie de regoûter à son nectar d'amour depuis que je l'ai goûté. Elle ouvre encore plus les cuisses, ma langue se glisse entre ses lèvres, je bois le jus d'amour qu'elle sécrète avec délectation. Je passe mes mains sous ses fesses pour la plaquer sur ma bouche. Elle pose ses mains sur ma tête et appuie un peu. Je reçois l'eau très chaude sur mon dos, c'est une excitation supplémentaire. Une main m'enduit les fesses de gel.
–Ne t'en fait pas, c'est du gel qui résiste à l'eau.
Je libère les fesses de Laurence pour poser mes mains sur les miennes et les écarter, montrant à Charles que je n'attends que lui. Son sexe s'enfonce d'un seul coup au plus profond de mon cul. Je ressens une violente douleur qui s'amenuise lentement pour se transformer en plaisir. Je glisse de nouveau mes mains sous les fesses de Laurence, je me délecte de la douceur de ses petites lèvres que je mordille et titille avec ma langue. Je remonte lentement vers son clitoris, elle se cambre de plus en plus, quand je l'atteins, elle me plaque la bouche sur son sexe et jouit secouée par un violent orgasme. Charles devait être excité car il jouit tout de suite me remplissant le cul de son sperme. Nouvelle douche, mais cette fois sérieuse, l'heure tourne, les copains vont arriver.
Nous allons sur le balcon, le téléphone sonne, Laurence va décrocher.
–Allo, oui, …….., ok, vers midi, ce n'est pas grave, on se retrouve là-bas, ….., à tout à l'heure.
Elle revient vers nous, elle me regarde d'un air moqueur.
–Pas de chance Alain, ils ne peuvent pas venir tout de suite, ils s'occupent d'un couple de quadra, on se retrouve au restaurant à midi, je pense qu'ils s'occuperons de toi dans l'après-midi.
–J'espère que l'attente vaut le coup, mon cul réclame son dû, vous lui avez promis du lourd.
–En attendant, reposons nous un peu.
Laurence et Charles s'allongent sur des transats, je vais au bord du balcon pour voir ce qui se passe autour de nous. Nous sommes au troisième et au second il y a une femme et deux hommes allongés sur des transats. La femme me voit la regarder, elle me fait un petit signe discret. Je l'entends s'adresser à l'un des hommes.
–Je crois que le spectacle peut commencer.
Elle se lève pour aller vers l'un des hommes. Elle se penche sur sa bite pour la gober et la faire bander.
–Je crois qu'il va se passer quelque chose en bas.
Laurence et Charles se lèvent pour venir me rejoindre. En jetant un œil vers le haut, je vois le coupe de jeunes regarder eux aussi. Pendant ce temps, l'autre homme badigeonne la femme entre les fesses, il bande comme un âne. Quand elle juge que le premier est en forme, elle le fait lever et se plaque contre le muret du balcon. L'homme lui soulève une jambe et s'enfonce en elle d'un seul coup. Elle baisse sa jambe et pivote pour plaquer l'homme contre le muret. Le second se positionne derrière elle et lui enfonce son sexe dans l'anus. Elle se fait baiser des deux côtés en même temps. Elle est secouée dans tous les sens, elle nous regarde, ça doit l'exciter encore plus. Laurence se saisi de ma bite bien raide, elle se positionne devant moi et la glisse entre ses fesses, je suis surpris de les trouver lubrifiées.
–Ne soit pas étonné, nous connaissons nos voisins d'en dessous, nous savions qu'il allaient baiser dès qu'ils verraient quelqu'un les regarder, je m'étais préparé.
–Je comprends mieux.
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