Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Romane et Cécile — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Romane et Cécile
Chapitre 1
ROMANE ET CECILE
La chambre est dans la pénombre, la lumière filtre à travers les lattes des volets. La fenêtre est ouverte, aucun bruit ne vient de l'extérieur si ce n'est la rumeur diffuse de la ville. Il fait chaud, l'air est brassé par le ventilateur fixé au plafond qui tourne sans bruit et envoie ce qu'il faut de fraicheur.
Je suis nu, étendu sur le grand lit recouvert d'un drap bleu foncé. Je suis sur le dos, les bras le long du corps, les jambes écartées pour sentir sur mon sexe l'air envoyé par l'hélice en mouvement. Sous ma tête aucun oreiller, je contemple le plafond avec ses poutres claires que je compte encore une fois. Je suis réveillé de ma sieste depuis 10 minutes, mais je ne trouve pas le courage de me lever, je suis bien ainsi, laissant le temps passer dans ce bien être et cette douceur. Le lit est doux, il fait chaud mais pas trop et je me laisse aller dans cette torpeur sereine.
Je suis nu, étendu sur le grand lit recouvert d'un drap bleu foncé. Je suis sur le dos, les bras le long du corps, les jambes écartées pour sentir sur mon sexe l'air envoyé par l'hélice en mouvement. Sous ma tête aucun oreiller, je contemple le plafond avec ses poutres claires que je compte encore une fois. Je suis réveillé de ma sieste depuis 10 minutes, mais je ne trouve pas le courage de me lever, je suis bien ainsi, laissant le temps passer dans ce bien être et cette douceur. Le lit est doux, il fait chaud mais pas trop et je me laisse aller dans cette torpeur sereine.
Par la porte restée entrouverte me parviennent les voix de Cécile et Romane qui discutent à voix basse dans la pièce voisine. Cécile doit être allongée sur le canapé tandis que Romane doit être assise dans le fauteuil en cuir qui lui fait face. Je ne comprends pas ce qu'elles disent, juste le chuintement de leurs voix qui m'arrive par le trait de lumière que laisse passer la porte, comme le ronronnement d'un chat.
Je suis englué dans une paresse inextricable, impossible de faire le moindre geste. L'air brassé par le ventilateur me caresse gentiment la peau comme une plume légère le ferait. L'air s'insinue dans tous les recoins de mon corps. Je le sens le long de mon cou qui glisse et me rafraichit. Il s'immisce autour de mon sexe, le long de mes testicules, comme le souffle de l'air frais du soir à la nuit tombée. Mon sexe frémit, je le sens se redresser lentement sensible à la cajolerie. Je le laisse faire, lui seul sait ce qui est bon.
J'entends du bruit dans la pièce voisine. Cécile et Romane bougent. Peut-être vont-elles venir voir si je dors encore. Je vais faire en sorte qu'elles croient que je suis endormi. Je ferme les yeux et j'attends. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvre et j'entends qu'elles chuchotent ; « Oh, il dort encore, et il est à poil. Regarde sa queue, il doit rêver à nous. » dit Cécile en ricanant avec Romane. « Qu'est-ce qu'on fait ? » demande Cécile. « On le laisse ou on l'embête ? » « Ben moi, je veux bien qu'on l'embête, ce serait bête de laisser une si jolie chose se gâter, » rétorque Romane.
Elles s'approchent sur la pointe des pieds, je les entends. Elles gloussent essayant d'être les plus discrètes possible. Je les sens monter sur le lit, une de chaque côté. Je continue de dormir.
Elles s'approchent sur la pointe des pieds, je les entends. Elles gloussent essayant d'être les plus discrètes possible. Je les sens monter sur le lit, une de chaque côté. Je continue de dormir.
Elles chuchotent, évitant tout bruit qui pourrait me réveiller. Je les devine à quatre pattes leur visage près de mon sexe, je sens leur souffle. Je ne sais pas quoi faire. Dois-je me réveiller prendre l'air offusqué ? Dois-je continuer à dormir ? Ce n'est pas très crédible. Je me décide pour le réveil.
« Et bien les filles qu'est-ce que vous faites ? » « Devine » me répond Romane qui enchaine « On est venu te voir, tu dormais, à poil et ton sexe nous a fait envie. »
Elles sont toutes les deux à quatre pattes, les fesses en l'air, comme je l'avais pensé et comme je l'imaginais le visage si près de mon sexe que je sens leur souffle me frôler quand elles parlent. Cécile n'a encore rien dit mais son visage arbore un sourire béat et son regard ne quitte pas ma bite.
Je place un oreiller sous ma tête pour voir ce qui se passe. Je bande. Cécile se décide, toujours souriant béatement, elle me touche le sexe du bout des doigts, par petite pressions tout le long de ma bite, depuis les testicules jusqu'au gland. Elle pianote de haut en bas, fait des arpèges. J'aime la musique qu'elle joue. Romane regarde la scène, elle ne bouge pas. Le silence s'est imposé. Seul l'hélice se fait entendre, un son léger comme l'air qu'elle déplace. Cécile continue ses pizzicati mais son visage s'est approché. Je sens son souffle s'intensifier. Sa bouche se colle sur mon gland sans que s'arrête le mouvement de ses doigts. Je sens sa langue s'activer. Ses doigts s'enhardissent, arrêtent leurs petits mouvement et c'est la main qui entoure ma queue, qui la prend dans son entier. Elle ne me branle pas, elle la tient.
Romane s'est levée sans pour cela arrêter de regarder ce que fait Cécile. Elle quitte sa jupe, quitte sa culotte libérant un pubis sans aucun poil, lisse. Elle monte sur le lit, m'enjambe, avance sur les genoux jusqu'à mon visage. Elle est face au mur, son sexe est juste au-dessus de ma bouche. Je sens son odeur. Sa vulve luit de désir. Elle plaque ses mains sur le mur et descend son bassin pour m'imposer sa chatte. J'aime être sous le sexe d'une femme. J'applique ma bouche sur l'abricot bien mûr que m'offre Romane, elle se branle en faisant avancer et reculer son bassin par des mouvements saccadés. Son désir coule, elle gémit.
De l'autre côté, Cécile continue de s'occuper de ma bite. Contrairement à Romane qui est survoltée, Cécile continue en douceur. Je devine que ses lèvres ont gobé mon gland et qu'elle joue avec, à coups de langue et de lèvres humides. Sa main me tient toujours fermement mais ne bouge pas. J'imagine ses lèvres charnues glisser sur la douceur de mon gland, ses mains comprimer ma hampe chaude et raide. Je l'imagine jouir de sa caresse, profiter des odeurs qu'exhale mon sexe quand on le lèche.
Ma bouche est toujours occupée par le sexe de Romane toujours en mouvement, avant, arrière, avant arrière accompagné de « han, han » venus de ses entrailles lointaines et profondes. Elle est trempée, ses sécrétions coulent sur mon visage, je lèche, je bois, j'étouffe et je peine parfois à reprendre un peu d'air tant son étreinte est pressante et totale.
J'aime cette force qui m'est imposée opposée à la douceur de Cécile qui continue sans relâche à jouer de ses lèvres et de sa langue. Sa main maintenant me branle doucement.
Les mouvements de Romane s'intensifient, le rythme augmente en même temps que ses plaintes annonçant l'arrivée imminente de l'orgasme. La pression exercée sur ma bouche est de plus en plus forte, je manque d'air, ma langue peine à suivre le rythme imposé par Romane. Cécile a amplifié ses mouvements de va et vient sur ma bite faisant monter mon excitation. Notre montée vers l'extase suit une courbe parallèle qui nous uni Romane et moi. Je me raidis, je me retiens, Romane geint puis se tend, semble vouloir me faire entrer dans son sexe tellement son appui est violent. Ensuite tout s'enchaine dans une spirale infernale, cris et spasmes, tensions et friction, du côté de Romane, agitation et déchaînement du côté de Cécile. J'éjacule dans un mouvement du bassin en même temps que Romane explose et vide son excitation en un flux liquide qui m'inonde de plaisir et de bonheur. C'est le statu quo, la tension extrême de tous les muscles avant la désescalade, le retour sur terre.
Romane me libère, s'allonge à mes côtés en soupirant d'aise. Cécile a posé sa tête sur ma cuisse et caresse mon sexe délicatement, le regard dans le vague. Quelques gouttes de mon sperme sont posées autour de sa bouche, les lèvres luisantes rappellent ce qui vient de se passer.
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Commentaires ()
Très beau récit.
Je dois avouer moi aussi que j’adore lécher et donner du plaisir à une femme quand elle vient sur moi comme ça…