Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maeva, de l’ombre à la lumière — Chapitre 16 · Romane, la tentation incarnée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maeva, de l’ombre à la lumière
Chapitre 16 · Romane, la tentation incarnée
Note de l'auteur : Intermède purement "hétéro", utile à la compréhension de l'état d'esprit de Yann et qui nous en apprend davantage sur Romane, au-delà des apparences.
Je me réveille avant Maeva, qui dort à poings fermés. J'ai une légère gêne au niveau de mon sphincter que je tâte. Il est encore boursouflé après ma sodomie. J'ai certes prémédité ce qui est advenu, me suis projeté, mais le vivre est foncièrement différent. Et je me pose une multitude de questions quant à évolution de mon orientation sexuelle. Je suce Maeva et avale son sperme, et je viens de lui offrir ma virginité anale. Et les événements précurseurs sont eux aussi singuliers. Je me remémore le début de journée, après le départ de la petite.
J'appelle Fabrice, lui expliquant sans détour le cadeau très personnel dont je souhaite faire don à Maeva. Il m'indique me recontacter dans l'heure. Quarante minutes après, il me rappelle, me demandant de me concentrer sur le dîner, et surtout d'être chez moi à seize heures pour bénéficier de conseils.
C'est exactement à cet horaire que l'on frappe à ma porte. Ma surprise est totale, c'est Romane que je découvre devant moi, portant un sac. Elle m'embrasse, ses lèvres pulpeuses s'approchant dangereusement des miennes.
— Romane, je ne m‘attendais pas à ta visite.
— Je suis ici pour te mettre en condition. Fab m'a dit ce que tu comptes faire pour Maeva. Ça me fait fondre. Bon, on y va. Tu vas d'abord prendre un bain bien chaud, pour détendre ton épiderme.
— Je suis ici pour te mettre en condition. Fab m'a dit ce que tu comptes faire pour Maeva. Ça me fait fondre. Bon, on y va. Tu vas d'abord prendre un bain bien chaud, pour détendre ton épiderme.
Je me dirige vers la salle d'eau, penaud, car Romane me suit. Je remplis la baignoire d'eau fumante, hésitant sur la suite.
— Tu ne vas pas me dire que tu es pudique...
J'ôte ma chemise et mon pantalon, et tournant le dos à Romane, fais glisser mon boxer, avant de vivement entrer dans le bain, ployant mes jambes pour dissimuler mon bas ventre, car cette situation génère une excitation aux effets physiologiques incontrôlables.
— Tu as un beau cul, Maeva va être ravie. Bon, je vais faire pareil, sinon, je vais tremper mes fringues.
Romane ma gratifie d'un véritable strip-tease, retirant un à un, avec une lenteur calculée, les boutons qui ornent l'avant de sa robe qu'elle suspend à une patère. Elle a vraiment un corps à damner un saint, avec sa peau claire et ses formes plantureuses. Je découvre ses dessous en dentelle, tanga et soutien-gorge assorti noir, porte-jarretelles et bas à coutures apparentes également couleur ébène.
La raison commanderait de faire cesser cette folie, alors que Romane passe les mains dans son dos pour dégrafer son soutien gorge en me fixant.
La raison commanderait de faire cesser cette folie, alors que Romane passe les mains dans son dos pour dégrafer son soutien gorge en me fixant.
— Yann, fais-moi confiance.
La pièce de lingerie se détend, et Romane fait lascivement tomber les bretelles, m'octroyant une vue sur sa poitrine opulente. Sans maintien, ses seins épanouis s'affaissent quelque peu. Ils sont néanmoins magnifiques, laiteux avec de larges aréoles claires. Je devrais détourner le regard, mais je suis hypnotisé par ce buste si provocant. Romane tourne sur elle-même avec grâce et penchée en avant, fait lascivement glisser son tanga en se tortillant, sa croupe voluptueuse à moins d'un mètre de mon visage. Elle se retrouve ainsi face à moi, jetant négligemment la pièce de lingerie et quitte ses chaussures à hauts talons.
J'ai toutes les peines du monde à me contrôler quand elle pose un pied sur le rebord de la baignoire et détache ses bas qu'elle enlève l'un après autre, cette posture me permettant de contempler sa vulve glabre. Enfin, elle détache son porte-jarretelles, se trouvant dans le plus simple appareil et noue sa chevelure blonde.
J'ai toutes les peines du monde à me contrôler quand elle pose un pied sur le rebord de la baignoire et détache ses bas qu'elle enlève l'un après autre, cette posture me permettant de contempler sa vulve glabre. Enfin, elle détache son porte-jarretelles, se trouvant dans le plus simple appareil et noue sa chevelure blonde.
— Tu me fais de la place, je dois te nettoyer.
Je me recroqueville au bout de la baignoire, et Romane entre dans l'eau derrière moi et s'agenouille.
— Détends-toi, Yann, je ne vais pas te mordre... Sauf si tu me le demandes...
Ses mains douces commencent à me savonner les épaules, les bras, le dos, passant sur mon torse. Je commence à me laisser aller, sentant le contact de ses mamelles à chaque mouvement.
— Lève-toi.
Je reste immobile, car mon érection est irrépressible.
— Romane, ce n'est pas une bonne idée. Je... Je ne suis pas présentable...
— Yann, je vais être franche. Même si j'en crève d'envie, je ne suis pas venue pour ça. Je dois m'occuper de ton petit trou.
— Yann, je vais être franche. Même si j'en crève d'envie, je ne suis pas venue pour ça. Je dois m'occuper de ton petit trou.
J'obtempère donc, et Romane se redresse également. Elle se concentre sur ma raie, un doigt fouillant précautionneusement ma gaine, ce qui accroît encore mon trouble.
— Bon, je vais avoir un peu de boulot, c'est la forêt vierge...
— Maeva aime bien.
— Oui, mais pour te préparer, je vais devoir élaguer. On se sèche et tu me suis.
— Maeva aime bien.
— Oui, mais pour te préparer, je vais devoir élaguer. On se sèche et tu me suis.
En sortant de la baignoire, je ne peux dissimuler au regard de Romane la vision de ma hampe épaisse largement dressée sur laquelle trône mon gland massif décalotté. Elle se pince les lèvres, la concupiscence se lit dans ses yeux.
— Putain, comme j'aimerais être à la place de Maeva...
Après un essuyage sommaire, Romane déploie une serviette sur le lit et me demande me de me placer sur le dos en relevant largement les jambes. Elle bénéficie ainsi d'une vue panoramique sur la totalité de mon anatomie, et notamment mes parties intimes. Avec délicatesse, elle élimine la pilosité de ma zone anale, et emportée par son élan, rase également mon périnée, mes testicules et la base de mon pénis qu'elle saisit afin de le maintenir bien vertical. Je frisonne sous ce toucher, mais lutte pour éviter que les choses ne dégénèrent. Car j'en suis persuadé, au moindre signal de ma part, Romane et moi allons basculer dans la débauche.
— C'est pratique avec quelqu'un qui bande bien dur comme toi. Maintenant, il va y avoir une phase un peu moins réjouissante. Mets-toi à quatre pattes.
Je ne discute pas, et Romane écarte mes fesses, badigeonnant mon sphincter de vaseline avant de faire entrer son majeur qui tournoie pour bien enduire la cavité exigüe. Elle quitte un instant la chambre, j'entends de l'eau couler, et elle revient, toujours nue, avec un pochon. Elle applique une canule lubrifiée qu'elle introduit sans brusquerie. Un flot d'eau tiède envahit mes intestins lorsqu'elle presse la poire à lavement. Le ressenti est particulier, j'ai l'impression que mon abdomen est en expansion.
— Tu peux t'asseoir. J'ai laissé la porte des toilettes ouvertes, ça va prendre quelques minutes.
Nous nous retrouvons côte à côte sur le lit, tels Adam et Ève. Et ma trique qui ne veut pas se résorber.
— Romane, je suis désolé.
— De bander pour moi. Tu ne devrais pas. Tu sais bien que j'ai un faible pour toi, et ce même quand tu étais en couple avec Julie. Tu n'aurais eu qu'un mot à dire, Fab ne l'ignore pas, pour m'avoir. Mais tu as toujours été d'une correction exemplaire, et ce n'est pas faute de t'avoir provoqué. Mais je me trompe peut-être, je ne te plais pas ?
— De bander pour moi. Tu ne devrais pas. Tu sais bien que j'ai un faible pour toi, et ce même quand tu étais en couple avec Julie. Tu n'aurais eu qu'un mot à dire, Fab ne l'ignore pas, pour m'avoir. Mais tu as toujours été d'une correction exemplaire, et ce n'est pas faute de t'avoir provoqué. Mais je me trompe peut-être, je ne te plais pas ?
Elle prononce ces mots en me jetant un regard de braise, une main sur ma cuisse, à seulement quelques centimètres de mon rondin érigé.
— Romane, tu ferais bander même un eunuque.
— Tu dois me prendre pour une nympho. Je sais que je suis portée sur l'exhibitionnisme.
— Romane, je ne suis pas du genre à porter un jugem...
— Tu dois me prendre pour une nympho. Je sais que je suis portée sur l'exhibitionnisme.
— Romane, je ne suis pas du genre à porter un jugem...
Je m'interromps, me levant vivement, ne pouvant résister à l'effet du lavement. Durant un laps de temps indéfinissable, je vidange mes boyaux, tirant la chasse à plusieurs reprises. Je retourne auprès de Romane, qui a une main entre ses cuisses ouvertes, ses joues sont empourprées. Elle se masturbe sans complexe sur le lit, triturant son clitoris, ses lèvres ourlées ruissellent de mouille.
— Je m'occupais, ça ne te dérange pas ?
Elle fait preuve d'un détachement désarmant, avec une fausse candeur.
— Maintenant, nettoyage, on va sous la douche.
Et de nouveau, je me retrouve avec le cul à disposition de Romane qui lave méticuleusement mon derrière.
— Phase finale, on va attendrir la viande.
C'est ainsi que je reprends ma position sur le lit, à quatre pattes. Romane sort plusieurs godes, et en experte, en choisit un.
— On va commencer par un fin. La queue de Maeva doit faire dans le treize ou quatorze centimètres de long et dans les trois de large, nettement moins que ton magnifique engin qui fait plutôt un bon dix-huit par six....
Il est vrai que lors de la sortie au sauna, Romane a eu l'occasion d'apprécier les mensurations du sexe de Maeva, allant jusqu'à lui tailler une pipe.
Alors que je m‘attendais au contact du pénis factice, c'est la langue de Romane qui m'administre une plaisante feuille de rose tout en pelotant mes valseuses dorénavant glabres. Je sais que je devrais la repousser, mais son traitement est si émoustillant que ma volonté ne suffit pas pour mettre un terme à cette érotique séance. Je suis par ailleurs trahi pas mes geignements et une érection des plus impressionnante.
Alors que je m‘attendais au contact du pénis factice, c'est la langue de Romane qui m'administre une plaisante feuille de rose tout en pelotant mes valseuses dorénavant glabres. Je sais que je devrais la repousser, mais son traitement est si émoustillant que ma volonté ne suffit pas pour mettre un terme à cette érotique séance. Je suis par ailleurs trahi pas mes geignements et une érection des plus impressionnante.
Sans cesser cajoler mes attributs, Romane présente un sextoy devant mon petit trou et le fait entrer dans mon étui sans brusquerie. Avec un art consommé, elle le fait aller et venir sans précipitation, et la friction sur ma prostate renforce encore mon excitation. Ses doigts longent ma verge sur toute sa longueur, mais elle contrôle parfaitement son geste, atténuant sa caresse lorsqu'elle me sent prêt à exploser. Il en est ainsi pendant un quart d'heure durant lequel je feule quasiment sans interruption, avant que Romane ne retire le phallus artificiel.
— Bon, on va passer au dernier stade.
Cette fois, Romane sort de son sac un gode double. Elle déploie largement ses jambes et s'enfiche l'une des extrémités dans sa chatte luisante en soupirant d'aise et boucle la ceinture qui supporte l'objet sexuel.
— Je vais t'enculer avec un plus gros. Et ça me permettra d'avoir aussi mon moment de détente.
Romane empoigne ma taille et insère la bite artificielle dans mon cul déjà dilaté. Effectivement, le dard est de plus forte section que le précédent et l'intromission est moins aisée. Toutefois, Romane déploie un tel savoir-faire qu'elle parvient à envahir mon rectum et elle me donne des coups de rein de plus en plus appuyés. La sodomie va crescendo, et nous haletons sous l'action du mouvement pendulaire qui nous procure un bien-être mutuel. Romane m'assène quelques balancements plus soutenus, qui engendrent une douleur modérée, avant de libérer mon anus.
— Voilà, mon chou, tu es paré. J'ai volontairement utilisé un gode un peu plus gros que la queue de Maeva, comme ça, tu ne devrais pas avoir de mal à l'encaisser. Je peux te dire que Fab en raffole... Je te laisse une seringue, n'hésite pas à t'injecter un peu de gel dans le derrière pour bien lubrifier un peu avant. Sinon, tu es prêt.
Romane se déharnache et range son attirail dans son sac. Je me lève et me retrouve face à elle, toujours en train de bander. Nos regards se croisent. Nous sommes si proches, totalement nus, et sa respiration est irrégulière, faisant ballotter sa majestueuse poitrine. Soudainement, elle se plaque contre moi et m'embrasse voracement, mon chibre enflé contre son ventre. Mes mains pétrissent ses nichons pléthoriques et sa croupe affriolante. Je n'ai plus la force de résister, je suis prêt à sombrer dans la luxure avec cette femme si attirante.
Mais c'est fort opportunément Romane qui me ramène à la raison, se décollant de moi, avec une expression reflétant son regret.
Mais c'est fort opportunément Romane qui me ramène à la raison, se décollant de moi, avec une expression reflétant son regret.
— Yann, Maeva ne va pas tarder. Et je pense que si elle nous surprend ainsi, qui plus est le jour de son anniversaire, tu vas passer une très mauvaise soirée...
— Je suis sincèrement désolé. J'ai dérapé.
— Il n'y a aucune raison. Et maintenant que je sais comment tu es monté, j'ai plus qu'envie d'y goûter.
— Romane, je te suis redevable.
— Et je saurai te le rappeler. Tu sais parfaitement ce que j'attends, Fab est au courant de mon attirance pour toi depuis déjà pas mal de temps. Mais je ne veux pas que ça se passe dans le dos de Maeva.
— Je suis sincèrement désolé. J'ai dérapé.
— Il n'y a aucune raison. Et maintenant que je sais comment tu es monté, j'ai plus qu'envie d'y goûter.
— Romane, je te suis redevable.
— Et je saurai te le rappeler. Tu sais parfaitement ce que j'attends, Fab est au courant de mon attirance pour toi depuis déjà pas mal de temps. Mais je ne veux pas que ça se passe dans le dos de Maeva.
Romane reboutonne sa robe sans prendre la peine de remettre ses dessous, dépose un baiser sur ma bouche et quitte l'appartement.
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