Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ero - Une sexualité libérée — Chapitre 2 · Histoires de vie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ero - Une sexualité libérée
Chapitre 2 · Histoires de vie
[Lisa]
Enfin ! Nous voilà réuni tous les trois ensemble pour le week-end. Cela fait un mois déjà que Vince est arrivé à la maison mais nous avons eu très peu le temps d'échanger. Son boulot est très prenant, surtout qu'il vient de changer de brigade. Il nous avait promis que l'on aurait un week-end complet pour discuter et c'est chose faite. Je suis contente !
Je me lève, m'habille décontracte comme j'aime durant le week-end : débardeur long avec large décolleté sans soutif et short moulant sans culotte tant que je n'ai pas mes règles. Je me sens plus libre, même si on voit clairement mes tétons à travers. J'ose un peu plus devant Vince, voyant qu'il nous respecte en tant que femmes. Et puis, j'avoue que ça me plaît d'être matée et il en profite aussi. En traversant le couloir, Vince sort tout juste de sa chambre en boxer :
– Salut Lisa !
– Coucou Vince !
– Je vais à la douche et j'arrive pour le petit-déj'.
– OK, je vais préparer la table.
Je le regarde de dos se diriger vers la salle de bain. Il est canon, surtout le boxer qui moule ses belles fesses et un dos plutôt musclé. Je ne peux m'empêcher de sourire. Finalement, je profite aussi d'une vue très plaisante. Forte de cette énergie matinale, je m'occupe à préparer le petit-déjeuner. Je n'ai pas l'habitude de le faire, c'est généralement Alice, mais j'ai envie de leur faire plaisir ce samedi matin. Je jette un coup d'œil sur le jardin, à travers la baie vitrée, pour apercevoir une pluie diluvienne. Temps idéal pour rester au chaud et partager un peu notre vie.
Enfin ! Nous voilà réuni tous les trois ensemble pour le week-end. Cela fait un mois déjà que Vince est arrivé à la maison mais nous avons eu très peu le temps d'échanger. Son boulot est très prenant, surtout qu'il vient de changer de brigade. Il nous avait promis que l'on aurait un week-end complet pour discuter et c'est chose faite. Je suis contente !
Je me lève, m'habille décontracte comme j'aime durant le week-end : débardeur long avec large décolleté sans soutif et short moulant sans culotte tant que je n'ai pas mes règles. Je me sens plus libre, même si on voit clairement mes tétons à travers. J'ose un peu plus devant Vince, voyant qu'il nous respecte en tant que femmes. Et puis, j'avoue que ça me plaît d'être matée et il en profite aussi. En traversant le couloir, Vince sort tout juste de sa chambre en boxer :
– Salut Lisa !
– Coucou Vince !
– Je vais à la douche et j'arrive pour le petit-déj'.
– OK, je vais préparer la table.
Je le regarde de dos se diriger vers la salle de bain. Il est canon, surtout le boxer qui moule ses belles fesses et un dos plutôt musclé. Je ne peux m'empêcher de sourire. Finalement, je profite aussi d'une vue très plaisante. Forte de cette énergie matinale, je m'occupe à préparer le petit-déjeuner. Je n'ai pas l'habitude de le faire, c'est généralement Alice, mais j'ai envie de leur faire plaisir ce samedi matin. Je jette un coup d'œil sur le jardin, à travers la baie vitrée, pour apercevoir une pluie diluvienne. Temps idéal pour rester au chaud et partager un peu notre vie.
Peu après Vince arrive dans la cuisine.
– Je vais réveiller Alice en douceur, commence à te servir.
– Merci Lisa, dit-il en souriant.
Je lui souris et me lève. Je sens le regard bienveillant de Vince sur moi, ça me plaît. Dans la chambre d'Alice, je viens m'asseoir doucement sur son lit et commence à lui caresser les cheveux. Elle dégage toujours cette petite odeur de miel. Je lui susurre à son oreille :
– Alice, le petit-déjeuner est prêt.
Elle remue doucement et gémit. Sa tête cherche d'où vient ce son et se retourne pour me voir.
– Ah bonjour Lisa, dit-elle avec ses petits yeux fermés et un sourire. Oui je vais me lever.
Je lui dépose un bisou sur son front et me lève. Je m'attable face à Vince qui commence à dévorer des tartines de beurre et miel.
– C'est gentil d'avoir préparé le petit-déjeuner.
– Oui, ça me fait tellement plaisir enfin un moment tous les trois.
– J'avoue que c'était un peu compliqué ces dernières semaines. Avoir enfin un moment pour me poser et discuter avec vous, ça me fait beaucoup plaisir.
Alice arrive à ce moment, habillé en leggings et débardeur sport. Nous l'observons tous les deux.
– Bonjour vous deux !
– Hello !
– Coucou ! Viens ! Assieds-toi, je vais te servir en thé.
– Merci Lisa. Vous avez bien dormi ?
Vince répond le premier pendant que je m'affaire pour le thé.
– Difficile pour moi de bien dormir. Ça fait un mois que j'ai intégré ce nouveau groupe mais il y a beaucoup de tension. En tant qu'inspecteur, je dois gérer ce genre de chose mais ça m'épuise quand il n'y a aucune volonté à se remettre en question. J'avance mais j'ai une grosse dose de stress par mon supérieur et le boulot. Du coup, mes nuits sont un peu hachées. Je n'ai pas encore trouvé le moyen d'évacuer le stress, même si je fais du sport assez régulièrement, ça ne suffit pas.
– Tu sais, je peux te conseiller des huiles essentielles pour t'aider à mieux dormir, si tu es ouvert à ce genre de chose.
– Oui, c'est une bonne idée. Je n'aime pas trop prendre de médocs sauf quand c'est vraiment nécessaire.
– Je vais te faire une préparation dans la journée et tu pourras l'essayer ce soir.
– Super, merci beaucoup Alice, j'apprécie ton aide.
– C'est cool d'avoir un mec qui est sensible à ce genre thérapie alternative. De plus, tu n'as pas peur d'exprimer ce que tu ressens.
– Hmm, ça n'a pas toujours été le cas mais j'ai appris par la force des choses.
– En tout cas, n'hésite pas à en discuter, nous sommes là aussi pour nous soutenir. Nous avons toujours fonctionné comme ça avec Lisa, n'est-ce pas ?
– Oui, confirmai-je. C'est important d'exprimer et surtout d'être écouté. Moi, j'avoue t'avoir choisi pour la coloc car j'ai senti cette sensibilité et ton écoute. Alice m'a dit la même chose. Nous avions cinq personnes avec toi y compris. Et le courant est bien passé, je trouve.
– J'ai été vite à l'aise avec vous deux, je ne sais pas l'expliquer mais en tout cas, le jour de mon arrivée, je me suis dit que j'avais pris la bonne décision.
– Je vais réveiller Alice en douceur, commence à te servir.
– Merci Lisa, dit-il en souriant.
Je lui souris et me lève. Je sens le regard bienveillant de Vince sur moi, ça me plaît. Dans la chambre d'Alice, je viens m'asseoir doucement sur son lit et commence à lui caresser les cheveux. Elle dégage toujours cette petite odeur de miel. Je lui susurre à son oreille :
– Alice, le petit-déjeuner est prêt.
Elle remue doucement et gémit. Sa tête cherche d'où vient ce son et se retourne pour me voir.
– Ah bonjour Lisa, dit-elle avec ses petits yeux fermés et un sourire. Oui je vais me lever.
Je lui dépose un bisou sur son front et me lève. Je m'attable face à Vince qui commence à dévorer des tartines de beurre et miel.
– C'est gentil d'avoir préparé le petit-déjeuner.
– Oui, ça me fait tellement plaisir enfin un moment tous les trois.
– J'avoue que c'était un peu compliqué ces dernières semaines. Avoir enfin un moment pour me poser et discuter avec vous, ça me fait beaucoup plaisir.
Alice arrive à ce moment, habillé en leggings et débardeur sport. Nous l'observons tous les deux.
– Bonjour vous deux !
– Hello !
– Coucou ! Viens ! Assieds-toi, je vais te servir en thé.
– Merci Lisa. Vous avez bien dormi ?
Vince répond le premier pendant que je m'affaire pour le thé.
– Difficile pour moi de bien dormir. Ça fait un mois que j'ai intégré ce nouveau groupe mais il y a beaucoup de tension. En tant qu'inspecteur, je dois gérer ce genre de chose mais ça m'épuise quand il n'y a aucune volonté à se remettre en question. J'avance mais j'ai une grosse dose de stress par mon supérieur et le boulot. Du coup, mes nuits sont un peu hachées. Je n'ai pas encore trouvé le moyen d'évacuer le stress, même si je fais du sport assez régulièrement, ça ne suffit pas.
– Tu sais, je peux te conseiller des huiles essentielles pour t'aider à mieux dormir, si tu es ouvert à ce genre de chose.
– Oui, c'est une bonne idée. Je n'aime pas trop prendre de médocs sauf quand c'est vraiment nécessaire.
– Je vais te faire une préparation dans la journée et tu pourras l'essayer ce soir.
– Super, merci beaucoup Alice, j'apprécie ton aide.
– C'est cool d'avoir un mec qui est sensible à ce genre thérapie alternative. De plus, tu n'as pas peur d'exprimer ce que tu ressens.
– Hmm, ça n'a pas toujours été le cas mais j'ai appris par la force des choses.
– En tout cas, n'hésite pas à en discuter, nous sommes là aussi pour nous soutenir. Nous avons toujours fonctionné comme ça avec Lisa, n'est-ce pas ?
– Oui, confirmai-je. C'est important d'exprimer et surtout d'être écouté. Moi, j'avoue t'avoir choisi pour la coloc car j'ai senti cette sensibilité et ton écoute. Alice m'a dit la même chose. Nous avions cinq personnes avec toi y compris. Et le courant est bien passé, je trouve.
– J'ai été vite à l'aise avec vous deux, je ne sais pas l'expliquer mais en tout cas, le jour de mon arrivée, je me suis dit que j'avais pris la bonne décision.
Je regarde Alice qui me renvoie un sourire en coin. Nous mangeons puis débarrassons la table. Je les invite à s'installer dans le salon où nous mettons des coussins et plaides tous les trois en cercle. J'adore ce genre d'ambiance, surtout avec la pluie dehors.
– Et toi Lisa, comment va ton sommeil ?
– Des hauts et des bas. Cette nuit, j'ai dormi d'une traite sans rêve mais ça m'arrive d'avoir des insomnies.
– C'est aussi à cause de ton travail ?
– Oui, je bosse comme assistante médicale dans le secteur de la chirurgie, et ça part dans tout les sens. Des restrictions budgétaires au manque de places. Une de mes collègues est en congé maladie et elle n'a pas été remplacé. Du coup, je me prends toute la charge de travail. C'est vraiment dur. J'essaye de me reconvertir dans une autre voie mais ce n'est pas évident tellement ça me prend d'énergie. Je suis un peu comme toi, je n'arrive pas à complètement récupérer et prendre du temps pour me faire vraiment plaisir. Alice passe une main dans mon dos pour me soutenir.
– Et toi Alice, comment ça se passe ?
– Je travaille en tant que fleuriste, j'ai toujours été attirée par les plantes et fleurs. Pour le coup, c'est plus plaisant que vous deux. Néanmoins, j'ai envie de découvrir l'herboristerie mais je sais pas encore trop comment m'y prendre. Ça serait un bon complément et je pourrais peut-être envisager de me lancer toute seule.
– C'est un beau projet !
– Oui merci !
– J'essaye de la pousser un peu pour qu'elle fasse cette formation pas très loin de Tours.
– Oui mais j'hésite encore, j'ai peur de ne pas avoir le niveau pour débuter.
– Essaye et demande plus d'informations, ça vaut certainement le coup d'essayer, surtout si tu as vraiment envie d'aller dans cette voie, répond Vince.
– Hmm, vous avez raison. Je vais me renseigner plus en détail la semaine prochaine.
– Et toi Lisa, comment va ton sommeil ?
– Des hauts et des bas. Cette nuit, j'ai dormi d'une traite sans rêve mais ça m'arrive d'avoir des insomnies.
– C'est aussi à cause de ton travail ?
– Oui, je bosse comme assistante médicale dans le secteur de la chirurgie, et ça part dans tout les sens. Des restrictions budgétaires au manque de places. Une de mes collègues est en congé maladie et elle n'a pas été remplacé. Du coup, je me prends toute la charge de travail. C'est vraiment dur. J'essaye de me reconvertir dans une autre voie mais ce n'est pas évident tellement ça me prend d'énergie. Je suis un peu comme toi, je n'arrive pas à complètement récupérer et prendre du temps pour me faire vraiment plaisir. Alice passe une main dans mon dos pour me soutenir.
– Et toi Alice, comment ça se passe ?
– Je travaille en tant que fleuriste, j'ai toujours été attirée par les plantes et fleurs. Pour le coup, c'est plus plaisant que vous deux. Néanmoins, j'ai envie de découvrir l'herboristerie mais je sais pas encore trop comment m'y prendre. Ça serait un bon complément et je pourrais peut-être envisager de me lancer toute seule.
– C'est un beau projet !
– Oui merci !
– J'essaye de la pousser un peu pour qu'elle fasse cette formation pas très loin de Tours.
– Oui mais j'hésite encore, j'ai peur de ne pas avoir le niveau pour débuter.
– Essaye et demande plus d'informations, ça vaut certainement le coup d'essayer, surtout si tu as vraiment envie d'aller dans cette voie, répond Vince.
– Hmm, vous avez raison. Je vais me renseigner plus en détail la semaine prochaine.
La conversation perdure une bonne partie de la matinée et le midi. Puis je propose de regarder une série qui nous plairait à tous les trois. Nous nous installons dans le canapé. Moi sur le côté gauche, Alice entre nous et Vince à droite. Elle dépose un plaid sur nous deux.
Au bout d'un moment, je sens une main me caresser. C'est Alice, qui me regarde subrepticement avec un sourire joueur. Je la laisse faire, appréciant son toucher tout doux. Sa main monte sur mon sein droit. Elle pose sa tête contre mon épaule, passe sa main sous mon débardeur pour la poser dans le creux de mes seins. C'est tout chaud. Elle me caresse les seins de temps en temps, prenant plaisir à effleurer ma peau douce. Nous restons toutes les deux dans cette position jusqu'au moment où nous bougeons. Vince veut se poser un peu dans sa chambre.
Nous attendons qu'il ferme sa porte pour que je me jette sur Alice. Nous parlons doucement :
– Petite coquine, dis-je en riant.
– Avoue que tu as aimé ?
– Oui carrément, regarde comme ma chatte est trempée !
Je baisse mon shorty humide pour lui montrer. Elle glisse ses doigts sur ma vulve avec douceur. Je la regarde avec envie. Elle plonge son regard dans le mien et me dit :
– On ose, ici dans le salon ?
– Oh oui, je veux encore jouir avec ta bouche.
– Essaye d'être discrète, je te connais, me dit-elle avec un clin d'œil.
Je retire totalement mon shorty pour écarter les jambes. Elle s'allonge sur le canapé, un coude entre mes cuisses et une main posée sur mon ventre. Ses douces lèvres viennent en contact avec mes lèvres vaginales lubrifiés de cyprine. Sa langue vient d'abord lécher le dessus puis elle monte vers mon clitoris, déjà en érection et très visible. Elle le titille avec le bout de sa langue et le suçote avec sa bouche. Je gémis rapidement de plaisir, essayant de faire le moins de bruit possible. Rien que la situation m'excite énormément.
Être à moitié nue sur le canapé et me faire lécher par Alice alors que Vince est juste dans sa chambre, à côté.
Au bout d'un moment, je sens une main me caresser. C'est Alice, qui me regarde subrepticement avec un sourire joueur. Je la laisse faire, appréciant son toucher tout doux. Sa main monte sur mon sein droit. Elle pose sa tête contre mon épaule, passe sa main sous mon débardeur pour la poser dans le creux de mes seins. C'est tout chaud. Elle me caresse les seins de temps en temps, prenant plaisir à effleurer ma peau douce. Nous restons toutes les deux dans cette position jusqu'au moment où nous bougeons. Vince veut se poser un peu dans sa chambre.
Nous attendons qu'il ferme sa porte pour que je me jette sur Alice. Nous parlons doucement :
– Petite coquine, dis-je en riant.
– Avoue que tu as aimé ?
– Oui carrément, regarde comme ma chatte est trempée !
Je baisse mon shorty humide pour lui montrer. Elle glisse ses doigts sur ma vulve avec douceur. Je la regarde avec envie. Elle plonge son regard dans le mien et me dit :
– On ose, ici dans le salon ?
– Oh oui, je veux encore jouir avec ta bouche.
– Essaye d'être discrète, je te connais, me dit-elle avec un clin d'œil.
Je retire totalement mon shorty pour écarter les jambes. Elle s'allonge sur le canapé, un coude entre mes cuisses et une main posée sur mon ventre. Ses douces lèvres viennent en contact avec mes lèvres vaginales lubrifiés de cyprine. Sa langue vient d'abord lécher le dessus puis elle monte vers mon clitoris, déjà en érection et très visible. Elle le titille avec le bout de sa langue et le suçote avec sa bouche. Je gémis rapidement de plaisir, essayant de faire le moins de bruit possible. Rien que la situation m'excite énormément.
Être à moitié nue sur le canapé et me faire lécher par Alice alors que Vince est juste dans sa chambre, à côté.
Je relève mon débardeur pour jouer avec mes seins. Elle relève la tête et vient me sucer rapidement les tétons et revient sur mon sexe.
– J'aime bien lécher cette chatte toute poilue, c'est tellement rare.
Elle accentue la pression, met sa langue dans mon vagin. Je sens le bout de sa langue me chatouiller l'intérieur, c'est trop bon. Je me retiens de gémir. Mon bassin ondule sous sa bouche, ça monte.
Alice m'insère deux doigts dans le vagin et me masturbe. De sa bouche, elle dévore mon clito. Je n'en peux plus. J'ai envie de crier tout mon plaisir tellement c'est divin. Je me mets la main devant la bouche.
Et je jouis ! Je suis prise de spasmes orgasmiques, je caresse lui la tête. Elle me rentre dedans avec ses doigts fins. Mon corps se soulève. Je jouis une deuxième fois d'affilé. Alice ne lâche rien. Avec mes mains, j'attire sa tête vers la mienne :
– J'en peux plus, embrasse-moi pour éviter que je crie.
Nous nous embrassons avec désir avec sa bouche pleine de mon jus. Je gémis dans sa bouche. Elle me caresse la poitrine. Tout est douceur. Au bout d'un moment, je retrouve mes esprits.
– Merci merci pour ce moment intense de plaisir.
– Tout le plaisir est pour moi, dit-elle avec un sourire radieux.
– La prochaine, ça sera vraiment ton tour.
– Oh ne t'inquiètes pas, je prends un malin plaisir à t'exciter et admirer ton corps. Je me régale aussi !
– Bon, je n'ai plus qu'à changer de shorty maintenant.
Nous rions toutes les deux. Je me lève et ramasse mon short par terre puis j'ai envie de retirer mon haut aussi et aller dans ma chambre nue. Tant pis s'il me voit. Je me retourne et vois Alice qui m'observe avec un sourire complice. Je prends un bas propre dans ma chambre et file sous la douche. Je me sens détendue, plus sereine. Le jet de la douche chaude renforce cet état de relaxation. Puis je sors de la douche, me sèche et enfile mon bas. Et merde, j'ai oublié mon haut dans la chambre. J'ose sortir les seins nus, j'ouvre la porte et me dirige vers ma chambre quand je vois la porte de la chambre de Vince s'entrouvrir. Je me dépêche et referme ma porte. Je m'adosse contre la porte, le cœur battant et esquissant un sourire amusé.
– J'aime bien lécher cette chatte toute poilue, c'est tellement rare.
Elle accentue la pression, met sa langue dans mon vagin. Je sens le bout de sa langue me chatouiller l'intérieur, c'est trop bon. Je me retiens de gémir. Mon bassin ondule sous sa bouche, ça monte.
Alice m'insère deux doigts dans le vagin et me masturbe. De sa bouche, elle dévore mon clito. Je n'en peux plus. J'ai envie de crier tout mon plaisir tellement c'est divin. Je me mets la main devant la bouche.
Et je jouis ! Je suis prise de spasmes orgasmiques, je caresse lui la tête. Elle me rentre dedans avec ses doigts fins. Mon corps se soulève. Je jouis une deuxième fois d'affilé. Alice ne lâche rien. Avec mes mains, j'attire sa tête vers la mienne :
– J'en peux plus, embrasse-moi pour éviter que je crie.
Nous nous embrassons avec désir avec sa bouche pleine de mon jus. Je gémis dans sa bouche. Elle me caresse la poitrine. Tout est douceur. Au bout d'un moment, je retrouve mes esprits.
– Merci merci pour ce moment intense de plaisir.
– Tout le plaisir est pour moi, dit-elle avec un sourire radieux.
– La prochaine, ça sera vraiment ton tour.
– Oh ne t'inquiètes pas, je prends un malin plaisir à t'exciter et admirer ton corps. Je me régale aussi !
– Bon, je n'ai plus qu'à changer de shorty maintenant.
Nous rions toutes les deux. Je me lève et ramasse mon short par terre puis j'ai envie de retirer mon haut aussi et aller dans ma chambre nue. Tant pis s'il me voit. Je me retourne et vois Alice qui m'observe avec un sourire complice. Je prends un bas propre dans ma chambre et file sous la douche. Je me sens détendue, plus sereine. Le jet de la douche chaude renforce cet état de relaxation. Puis je sors de la douche, me sèche et enfile mon bas. Et merde, j'ai oublié mon haut dans la chambre. J'ose sortir les seins nus, j'ouvre la porte et me dirige vers ma chambre quand je vois la porte de la chambre de Vince s'entrouvrir. Je me dépêche et referme ma porte. Je m'adosse contre la porte, le cœur battant et esquissant un sourire amusé.
Mon calme revient, j'enfile mon débardeur et vais à la cuisine, les rejoindre.
– Vince se propose de faire le repas ce soir, annonce Alice.
– Ah cool !
– Oui, je profite d'avoir du temps pour vous faire mon plat préféré.
– C'est gentil !
– Donc relaxez-vous.
Alice me prend la main et m'emmène sur le canapé. Nous lançons la télé sans vraiment la regarder puis on discute de tout et de rien. On se caresse légèrement sans aller trop loin, heureuses.
Vince nous appelle :
– Allez les filles, à table !
Tout est prêt, nous avons même droit à du vin.
– C'est un repas de fête que tu nous as préparé !
Je viens lui faire un bisou sur la joue et Alice aussi. Il rougit légèrement. Nous discutons toute la soirée autour de la table, à rigoler et boire du vin. Je me sens vraiment plus à l'aise, comme si le fait d'être tout les trois réunis m'avait manqué. Nous devenons plus tactiles et nous nous taquinons. Vince semble être plus à l'aise avec nous, il ose poser ses mains sur nos épaules ou le dos. Même Alice semble apprécier.
– Vince se propose de faire le repas ce soir, annonce Alice.
– Ah cool !
– Oui, je profite d'avoir du temps pour vous faire mon plat préféré.
– C'est gentil !
– Donc relaxez-vous.
Alice me prend la main et m'emmène sur le canapé. Nous lançons la télé sans vraiment la regarder puis on discute de tout et de rien. On se caresse légèrement sans aller trop loin, heureuses.
Vince nous appelle :
– Allez les filles, à table !
Tout est prêt, nous avons même droit à du vin.
– C'est un repas de fête que tu nous as préparé !
Je viens lui faire un bisou sur la joue et Alice aussi. Il rougit légèrement. Nous discutons toute la soirée autour de la table, à rigoler et boire du vin. Je me sens vraiment plus à l'aise, comme si le fait d'être tout les trois réunis m'avait manqué. Nous devenons plus tactiles et nous nous taquinons. Vince semble être plus à l'aise avec nous, il ose poser ses mains sur nos épaules ou le dos. Même Alice semble apprécier.
Après avoir tout rangé en cuisine, dans le couloir nous nous disons bonne nuit.
– On se fait un câlin ? propose Vince en ouvrant ses bras.
Sans hésiter, je me plonge dedans et vient l'enlacer. C'est tout chaud et je peux sentir son odeur. Ses grands bras viennent entourer avec douceur le haut de mon dos. Il doit sentir ma poitrine contre la sienne. Puis je relâche la pression et c'est au tour d'Alice. Je la sens très légèrement hésitante, je lui fais signe. Elle se love contre lui et se laisse bercer.
– Merci à vous deux, c'était une très belle soirée en votre compagnie.
Nous nous sourions, chacun. Avant de se séparer, je demande :
– Réveillez-moi s'il est trop tard demain matin, j'ai envie de profiter du petit-déj' avec vous.
– J'ai prévu un brunch, dit Alice. Comme ça, on peut traîner plus tard. On te réveillera vers 11h si tu veux.
– Très bien. Bonne nuit !
– Ah attends Vince, je vais te chercher ton mélange d'huiles essentielles.
Elle part en courant et revient. Le temps d'un échange de regard et sourire avec Vince.
– Tiens ! C'est un roll-on, tu en déposes sur la face interne de tes poignets et aussi sur ton plexus solaire. Si jamais tu te réveilles en pleine nuit, n'hésite pas à en remettre.
– Merci beaucoup Alice.
– Avec plaisir, en espérant que ça t'aidera.
– On se fait un câlin ? propose Vince en ouvrant ses bras.
Sans hésiter, je me plonge dedans et vient l'enlacer. C'est tout chaud et je peux sentir son odeur. Ses grands bras viennent entourer avec douceur le haut de mon dos. Il doit sentir ma poitrine contre la sienne. Puis je relâche la pression et c'est au tour d'Alice. Je la sens très légèrement hésitante, je lui fais signe. Elle se love contre lui et se laisse bercer.
– Merci à vous deux, c'était une très belle soirée en votre compagnie.
Nous nous sourions, chacun. Avant de se séparer, je demande :
– Réveillez-moi s'il est trop tard demain matin, j'ai envie de profiter du petit-déj' avec vous.
– J'ai prévu un brunch, dit Alice. Comme ça, on peut traîner plus tard. On te réveillera vers 11h si tu veux.
– Très bien. Bonne nuit !
– Ah attends Vince, je vais te chercher ton mélange d'huiles essentielles.
Elle part en courant et revient. Le temps d'un échange de regard et sourire avec Vince.
– Tiens ! C'est un roll-on, tu en déposes sur la face interne de tes poignets et aussi sur ton plexus solaire. Si jamais tu te réveilles en pleine nuit, n'hésite pas à en remettre.
– Merci beaucoup Alice.
– Avec plaisir, en espérant que ça t'aidera.
En fermant ma porte, j'aperçois Vince qui lui aussi ferme sa porte. Je ressens un petit frisson de plaisir dans le dos et je ferme. Je me dévêtis puis me glisse dans les draps.
Mon corps est encore excité par l'alcool, les caresses d'Alice, le regard et les mains de Vince dans la soirée. Oh et puis merde, j'ai trop envie de jouir. Je retire mes draps, écarte mes cuisses et commence à caresser mes lèvres et mon clito. Hmm c'est ça dont j'ai besoin. Je mouille rapidement et m'insère deux doigts. Une main dans mon trou et une autre sur mes seins. Les yeux fermés, je profite pleinement de mon plaisir.
Après un moment, je me mets à quatre pattes et continue à me masturber. Je m'amuse à faire du bruit avec ma cyprine et mes doigts, ça m'excite beaucoup. Tant pis si Vince m'entends. Je lèche parfois mes doigts pour me goûter. Je me cambre et accentue la pression des doigts dans mon vagin et je jouis. Oh oui ! J'ai failli crier mais je me suis retenue au dernier moment dans mon oreiller.
Mon corps tremble et je m'affale sur les draps. J'halète encore sous les effets de l'orgasme, une onde de bien-être me traverse. C'est ça qui me manquait, ce plaisir avec moi-même. Je me remets sous les draps, ma chatte est encore trempée . J'étale un peu la mouille sur mon ventre et un sein. Je souris et m'endors comme un bébé.
Mon corps est encore excité par l'alcool, les caresses d'Alice, le regard et les mains de Vince dans la soirée. Oh et puis merde, j'ai trop envie de jouir. Je retire mes draps, écarte mes cuisses et commence à caresser mes lèvres et mon clito. Hmm c'est ça dont j'ai besoin. Je mouille rapidement et m'insère deux doigts. Une main dans mon trou et une autre sur mes seins. Les yeux fermés, je profite pleinement de mon plaisir.
Après un moment, je me mets à quatre pattes et continue à me masturber. Je m'amuse à faire du bruit avec ma cyprine et mes doigts, ça m'excite beaucoup. Tant pis si Vince m'entends. Je lèche parfois mes doigts pour me goûter. Je me cambre et accentue la pression des doigts dans mon vagin et je jouis. Oh oui ! J'ai failli crier mais je me suis retenue au dernier moment dans mon oreiller.
Mon corps tremble et je m'affale sur les draps. J'halète encore sous les effets de l'orgasme, une onde de bien-être me traverse. C'est ça qui me manquait, ce plaisir avec moi-même. Je me remets sous les draps, ma chatte est encore trempée . J'étale un peu la mouille sur mon ventre et un sein. Je souris et m'endors comme un bébé.
Il y a quelque chose sur mon lit, des mouvements sur le matelas. Quelqu'un m'appelle.
– Lisa.
– Hmm.
– Il est déjà 11h passé.
– Oh déjà ! Je vais me lever. Merci Vince.
Il bouge du lit et se dirige vers la porte. Je me relève doucement, encore un peu dans le brouillard. Puis je sors de mon lit et m'habille pour aller les rejoindre dans la cuisine. Je sens l'odeur du café chaud et découvre la table remplie de bonnes choses.
– Bonjour Lisa.
– Coucou Alice ! Merci pour ce brunch, ça à l'air délicieux
– Vince m'a donné un coup de main.
Je leur fais une bise à chacun.
– Allez, à table !
Nous dévorons pancakes, fruits, œufs brouillés, brioche avec gourmandise. Chacun de nous a passé une bonne nuit, notre soirée d'hier nous a beaucoup aidé.
– Il faut se refaire des soirées plus souvent tous les trois, affirme Alice.
– Oui !
– Ça vous dit de se faire une après-midi jeu de société ? propose Vince.
– Oh ouais carrément ! affirmai-je.
– C'est une très bonne idée ! Nous en avons quelques uns dans le meuble du salon. Au fait, nous avons des DVD aussi, n'hésite pas à te servir. Il y a un peu de tout.
– Il y a même des films porno si tu es intéressé Vince, dis-je avec une pointe d'ironie.
– Lisa.
– Hmm.
– Il est déjà 11h passé.
– Oh déjà ! Je vais me lever. Merci Vince.
Il bouge du lit et se dirige vers la porte. Je me relève doucement, encore un peu dans le brouillard. Puis je sors de mon lit et m'habille pour aller les rejoindre dans la cuisine. Je sens l'odeur du café chaud et découvre la table remplie de bonnes choses.
– Bonjour Lisa.
– Coucou Alice ! Merci pour ce brunch, ça à l'air délicieux
– Vince m'a donné un coup de main.
Je leur fais une bise à chacun.
– Allez, à table !
Nous dévorons pancakes, fruits, œufs brouillés, brioche avec gourmandise. Chacun de nous a passé une bonne nuit, notre soirée d'hier nous a beaucoup aidé.
– Il faut se refaire des soirées plus souvent tous les trois, affirme Alice.
– Oui !
– Ça vous dit de se faire une après-midi jeu de société ? propose Vince.
– Oh ouais carrément ! affirmai-je.
– C'est une très bonne idée ! Nous en avons quelques uns dans le meuble du salon. Au fait, nous avons des DVD aussi, n'hésite pas à te servir. Il y a un peu de tout.
– Il y a même des films porno si tu es intéressé Vince, dis-je avec une pointe d'ironie.
Il lâche un sourire, amusé. Nous nous installons sur la table de cuisine puis jouons tout en discutant :
– Vous vous connaissez depuis longtemps toutes les deux ?
– Oui, ça fait maintenant quelques années mais ça ne fait que 8 mois en colocation. Auparavant, j'étais sur Bourges dans le centre hospitalier. C'est d'ailleurs à Bourges qu'on s'est connues.
– Il me semble que c'était pendant nos cours de Yoga, tu sais rue d'Auron.
– Ah oui ! Tu as une bonne mémoire. C'est à un moment de ma vie où j'allais pas super fort. Mon copain n'arrêtait pas de me rabaisser, de me prendre pour une conne et je n'avais pas trop d'amis pour en parler. Et puis je vois cette jolie blonde, souriante dans le cours. A la fin, je viens la voir et on se met naturellement à discuter. Et depuis, on reste très bonnes amies, dis-je avec un sourire plein de reconnaissance vers Alice.
Elle me sourit à son tour.
– Et du coup, vous êtes venus ici en même temps ?
– Le hasard a bien fait les choses car moi, je souhaitais intégrer le centre médicale de Gien et Alice au même moment, choisissais de travailler à Aubigny-sur-Nère. Ma mutation a été acceptée et j'ai proposé à Alice de s'installer ensemble dans une maison en campagne. Après quelques recherches, nous avons trouvé cette maison.
– J'ai adoré tout de suite l'endroit surtout avec le grand jardin et les alentours au calme. J'avais besoin de revenir en campagne après des années sur Bourges. Je n'aime plus la ville.
– Ça s'est fait vraiment simplement. J'ai contacté le propriétaire pour la visite et je pense qu'ils nous a bien appréciés. Et d'ailleurs, on se voit de temps en temps car il habite à 10km d'ici.
– C'est difficile de ne pas vous apprécier, nous répond Vince.
– Merci beaucoup, dit Alice.
Moi, je rougis légèrement, tellement j'ai perdu l'habitude qu'on soit aussi gentil envers moi . Alice reprend le récit :
– On hésitait au début, de prendre une troisième personne et puis finalement on a préféré rester entre nous. Ça nous a fait du bien à toutes les deux. Surtout Lisa, qui avait enfin rompu avec son mec.
– Putain, c'était vraiment difficile de lui faire comprendre pourquoi je partais. Il m'a insulté de tout les noms. Heureusement qu'Alice était là pour me récupérer et me soutenir. Tu as vraiment pris soin de moi quand nous avons emménagé ici.
– Quand j'ai vu l'état dans lequel tu étais, ça m'a mis en colère car je trouvais ça injuste qu'on te traite de cette manière. J'ai fait de mon mieux pour te redonner le moral et je suis contente aujourd'hui que tu ailles mieux !
Je me lève et vais faire un câlin à Alice :
– Ça c'est mon ange-gardien !
– Vous vous connaissez depuis longtemps toutes les deux ?
– Oui, ça fait maintenant quelques années mais ça ne fait que 8 mois en colocation. Auparavant, j'étais sur Bourges dans le centre hospitalier. C'est d'ailleurs à Bourges qu'on s'est connues.
– Il me semble que c'était pendant nos cours de Yoga, tu sais rue d'Auron.
– Ah oui ! Tu as une bonne mémoire. C'est à un moment de ma vie où j'allais pas super fort. Mon copain n'arrêtait pas de me rabaisser, de me prendre pour une conne et je n'avais pas trop d'amis pour en parler. Et puis je vois cette jolie blonde, souriante dans le cours. A la fin, je viens la voir et on se met naturellement à discuter. Et depuis, on reste très bonnes amies, dis-je avec un sourire plein de reconnaissance vers Alice.
Elle me sourit à son tour.
– Et du coup, vous êtes venus ici en même temps ?
– Le hasard a bien fait les choses car moi, je souhaitais intégrer le centre médicale de Gien et Alice au même moment, choisissais de travailler à Aubigny-sur-Nère. Ma mutation a été acceptée et j'ai proposé à Alice de s'installer ensemble dans une maison en campagne. Après quelques recherches, nous avons trouvé cette maison.
– J'ai adoré tout de suite l'endroit surtout avec le grand jardin et les alentours au calme. J'avais besoin de revenir en campagne après des années sur Bourges. Je n'aime plus la ville.
– Ça s'est fait vraiment simplement. J'ai contacté le propriétaire pour la visite et je pense qu'ils nous a bien appréciés. Et d'ailleurs, on se voit de temps en temps car il habite à 10km d'ici.
– C'est difficile de ne pas vous apprécier, nous répond Vince.
– Merci beaucoup, dit Alice.
Moi, je rougis légèrement, tellement j'ai perdu l'habitude qu'on soit aussi gentil envers moi . Alice reprend le récit :
– On hésitait au début, de prendre une troisième personne et puis finalement on a préféré rester entre nous. Ça nous a fait du bien à toutes les deux. Surtout Lisa, qui avait enfin rompu avec son mec.
– Putain, c'était vraiment difficile de lui faire comprendre pourquoi je partais. Il m'a insulté de tout les noms. Heureusement qu'Alice était là pour me récupérer et me soutenir. Tu as vraiment pris soin de moi quand nous avons emménagé ici.
– Quand j'ai vu l'état dans lequel tu étais, ça m'a mis en colère car je trouvais ça injuste qu'on te traite de cette manière. J'ai fait de mon mieux pour te redonner le moral et je suis contente aujourd'hui que tu ailles mieux !
Je me lève et vais faire un câlin à Alice :
– Ça c'est mon ange-gardien !
Et je lui fait un gros bisou sur la joue. Je reviens m'asseoir et demande à Vince :
– Et toi, qu'est-ce qui t'a amené à venir ici ?
– Comme vous le savez, ce n'est que temporaire pour moi car j'attends ma mutation à Tours. J'ai travaillé plusieurs années à Troyes.
A mes débuts, j'avais tendance à me faire marcher dessus et j'ai vite compris dans quel univers je suis tombé. C'est à ce moment que je me suis intéressé aux arts martiaux notamment l'Aïkido pour prendre plus confiance en moi.
Dans cette période, je fais la rencontre de Nina, une nana qui travaillait à la comptabilité. Après six mois, elle s'est installée chez moi. J'avais un grand appartement de 70m². Nous avons commencé une vie commune, et c'est là que je me rends compte de qui elle est vraiment. Moi, j'enchaîne les heures de boulots et de sport, en oubliant un peu le couple j'avoue. J'avais des difficultés à trouver un équilibre avec Nina. Elle contrôlait beaucoup de chose alors que moi justement je voulais de la liberté. J'ai réussi à lui exprimer ce que je ressentais et ce que moi, j'avais besoin. Elle s'est foutue de ma gueule et à continuer son manège. Je n'ai clairement pas apprécié, elle bafouait une de mes valeurs principales, le respect.
J'ai attendu un peu puis ne voyant aucune remise en question, je décide de lui donner un ultimatum pour partir de chez moi. Elle ne m'a pas prise au sérieux, jouant avec mes sentiments. Un soir, je rentre plus tôt qu'elle, prends toutes ses affaires que j'entasse devant la porte. Après un moment, je l'entends arriver et jure de tout les noms quand elle voit ses affaires sur le palier. Elle tambourine sur la porte et me supplie de lui ouvrir. Quand elle s'est calmée, je la fais rentrer. Elle se fait toute gentille mais voyant que je ne reviendrai pas sur ma décision, elle rentre dans une colère noire et sans avoir le temps de réagir, elle me donne un coup dans l'arcade droite.
Il nous montre la cicatrice. Nous sommes toutes les deux prises dans le récit, la tension et la tristesse sont palpables.
– Je rentre dans une rage d'injustice. Je prends son bras, plonge mon regard le plus noir dans ses yeux pour qu'elle ait peur. Je la reconduis à la porte et referme derrière elle. Elle fait encore son cinéma, je suis las de cette situation. J'ai droit à toute une flopée d'injures. Et je n'entends plus rien.
Le lendemain, je fais changer la serrure pour être certain qu'elle ne viendra plus.
C'est à ce moment que je décide de demander une mutation pour Tours. J'avais besoin de changement, à tout les niveaux. Mais la situation se dégrade aussi au boulot, j'en parle à ma supérieure avec qui je m'entends bien. Elle comprend et me propose de me déplacer à Gien en attendant une affectation pour Tours. J'ai accepté, tant que je m'éloigne de cette ville.
Et c'est en cherchant des locations que je suis tombé sur votre annonce. A la base, je ne cherchais pas de colocation, étant plutôt solitaire. Après quelques recherches, je me suis dit que je n'avais rien à perdre. C'était finalement une bonne décision.
– Et toi, qu'est-ce qui t'a amené à venir ici ?
– Comme vous le savez, ce n'est que temporaire pour moi car j'attends ma mutation à Tours. J'ai travaillé plusieurs années à Troyes.
A mes débuts, j'avais tendance à me faire marcher dessus et j'ai vite compris dans quel univers je suis tombé. C'est à ce moment que je me suis intéressé aux arts martiaux notamment l'Aïkido pour prendre plus confiance en moi.
Dans cette période, je fais la rencontre de Nina, une nana qui travaillait à la comptabilité. Après six mois, elle s'est installée chez moi. J'avais un grand appartement de 70m². Nous avons commencé une vie commune, et c'est là que je me rends compte de qui elle est vraiment. Moi, j'enchaîne les heures de boulots et de sport, en oubliant un peu le couple j'avoue. J'avais des difficultés à trouver un équilibre avec Nina. Elle contrôlait beaucoup de chose alors que moi justement je voulais de la liberté. J'ai réussi à lui exprimer ce que je ressentais et ce que moi, j'avais besoin. Elle s'est foutue de ma gueule et à continuer son manège. Je n'ai clairement pas apprécié, elle bafouait une de mes valeurs principales, le respect.
J'ai attendu un peu puis ne voyant aucune remise en question, je décide de lui donner un ultimatum pour partir de chez moi. Elle ne m'a pas prise au sérieux, jouant avec mes sentiments. Un soir, je rentre plus tôt qu'elle, prends toutes ses affaires que j'entasse devant la porte. Après un moment, je l'entends arriver et jure de tout les noms quand elle voit ses affaires sur le palier. Elle tambourine sur la porte et me supplie de lui ouvrir. Quand elle s'est calmée, je la fais rentrer. Elle se fait toute gentille mais voyant que je ne reviendrai pas sur ma décision, elle rentre dans une colère noire et sans avoir le temps de réagir, elle me donne un coup dans l'arcade droite.
Il nous montre la cicatrice. Nous sommes toutes les deux prises dans le récit, la tension et la tristesse sont palpables.
– Je rentre dans une rage d'injustice. Je prends son bras, plonge mon regard le plus noir dans ses yeux pour qu'elle ait peur. Je la reconduis à la porte et referme derrière elle. Elle fait encore son cinéma, je suis las de cette situation. J'ai droit à toute une flopée d'injures. Et je n'entends plus rien.
Le lendemain, je fais changer la serrure pour être certain qu'elle ne viendra plus.
C'est à ce moment que je décide de demander une mutation pour Tours. J'avais besoin de changement, à tout les niveaux. Mais la situation se dégrade aussi au boulot, j'en parle à ma supérieure avec qui je m'entends bien. Elle comprend et me propose de me déplacer à Gien en attendant une affectation pour Tours. J'ai accepté, tant que je m'éloigne de cette ville.
Et c'est en cherchant des locations que je suis tombé sur votre annonce. A la base, je ne cherchais pas de colocation, étant plutôt solitaire. Après quelques recherches, je me suis dit que je n'avais rien à perdre. C'était finalement une bonne décision.
Un moment de silence s'ensuit, que je brise en m'exprimant :
– Merci Vince de nous avoir dévoilé ton histoire, ça m'a touchée.
Je sèche les quelques larmes sur mes joues, touché par le récit de Vince. Je peux ressentir combien il a souffert, ça se voit dans son regard.
– Et aujourd'hui, comment tu te sens par rapport à tout ça ? demanda Alice.
– Même si c'est encore douloureux après trois mois, je récupère et le fait d'être ici avec vous, j'avoue que ça me fait du bien. J'ai retrouvé un climat plus serein. Rien que la journée d'hier ensemble m'a redonné de l'énergie. Je vais faire de mon mieux pour essayer de me dégager plus de temps.
– Oui, on a bien apprécié hier nous aussi, dis-je.
Nous reprenons notre jeu avec une discussion plus légère. La soirée se termine sur le canapé devant un film. Nous rions de bon cœur et sens qu'il apprécie d'être avec nous, ça me fait du bien. Nous nous faisons un gros câlin tous les trois avant d'aller dormir et nous nous encourageons chacun pour la reprise demain.
– Vous êtes vraiment chouette les filles !
– Et tu n'as pas encore tout vu, dis-je avec un beau sourire.
– Merci Vince de nous avoir dévoilé ton histoire, ça m'a touchée.
Je sèche les quelques larmes sur mes joues, touché par le récit de Vince. Je peux ressentir combien il a souffert, ça se voit dans son regard.
– Et aujourd'hui, comment tu te sens par rapport à tout ça ? demanda Alice.
– Même si c'est encore douloureux après trois mois, je récupère et le fait d'être ici avec vous, j'avoue que ça me fait du bien. J'ai retrouvé un climat plus serein. Rien que la journée d'hier ensemble m'a redonné de l'énergie. Je vais faire de mon mieux pour essayer de me dégager plus de temps.
– Oui, on a bien apprécié hier nous aussi, dis-je.
Nous reprenons notre jeu avec une discussion plus légère. La soirée se termine sur le canapé devant un film. Nous rions de bon cœur et sens qu'il apprécie d'être avec nous, ça me fait du bien. Nous nous faisons un gros câlin tous les trois avant d'aller dormir et nous nous encourageons chacun pour la reprise demain.
– Vous êtes vraiment chouette les filles !
– Et tu n'as pas encore tout vu, dis-je avec un beau sourire.
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