Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie amoureuse — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie amoureuse
Chapitre 10
Et je me suis installé là-bas. Chez Victoria. Julien et Martial m'ont aidé à monter mes affaires. À les ranger. À trouver mes marques. On s'est ensuite assis tous les trois, au salon, devant une bière. Elle, elle n'est rentrée qu'en toute fin d'après-midi. Elle a entrebâillé la porte, passé la tête et fait signe à Julien.
‒ Tu viens ? J'ai quelque chose à te dire.
Il nous a fait un petit clin d'œil. Et il l'a suivie.
‒ Tu viens ? J'ai quelque chose à te dire.
Il nous a fait un petit clin d'œil. Et il l'a suivie.
Martial a fini sa bière.
‒ Et voilà ! C'est parti pour un tour. Bien pris, il y en a pour toute la soirée. Voire même une bonne partie de la nuit.
On a dîné tous les deux.
‒ Ça sert à rien de les attendre.
‒ Et voilà ! C'est parti pour un tour. Bien pris, il y en a pour toute la soirée. Voire même une bonne partie de la nuit.
On a dîné tous les deux.
‒ Ça sert à rien de les attendre.
Et on en a profité pour faire un peu plus connaissance.
Il faisait des études de chimie organique. Il était originaire de Périgueux et avait une petite amie.
‒ Mais ça, c'est top secret. Tu lui en parles pas à elle, hein, surtout ! Je compte sur toi.
Il pouvait, oui. Pas de problème.
‒ Et toi, de ton côté ?
Il faisait des études de chimie organique. Il était originaire de Périgueux et avait une petite amie.
‒ Mais ça, c'est top secret. Tu lui en parles pas à elle, hein, surtout ! Je compte sur toi.
Il pouvait, oui. Pas de problème.
‒ Et toi, de ton côté ?
Je suis resté dans le vague. Je ne le connaissais pas suffisamment pour lui faire mes confidences. J'avais, oui, mais comme ça.
‒ Rien de sérieux alors…
‒ Rien de sérieux, non.
‒ Rien de sérieux alors…
‒ Rien de sérieux, non.
* * *
Je ne suis pas parvenu à m'endormir tout de suite parce que, juste à la tête de mon lit, de l'autre côté de la cloison, ce n'était que feulements, cris d'extase et emballements de sommier. Ça retombait, ça s'apaisait et puis ça repartait de plus belle. Ce n'est que vers une heure du matin que j'ai enfin pu trouver le sommeil.
Un sommeil dont m'a soudain tiré la clarté d'une lampe de poche. Il y avait quelqu'un dans ma chambre. Quelqu'un qui s'est lentement approché de mon lit. Qui a soulevé avec précaution les couvertures. J'ai feint de dormir. Du sommeil du juste. On s'est penché. On a tiré sur ma culotte de pyjama. On l'a longuement maintenue en l'air. Remise délicatement en place. Et on a chuchoté…
‒ Eh, mais c'est que ça m'a pas l'air mal du tout, tout ça !
C'était la voix de Victoria.
‒ Eh, mais c'est que ça m'a pas l'air mal du tout, tout ça !
C'était la voix de Victoria.
* * *
Je me suis levé tard. Me suis aussitôt rendu dans la cuisine pour déjeuner. Victoria était en train d'y siroter un café. En marchant de long en large.
‒ Bonjour…
‒ Bonjour. Bien dormi ?
‒ Oh, oui ! Oui, merci.
‒ Bonjour…
‒ Bonjour. Bien dormi ?
‒ Oh, oui ! Oui, merci.
Elle a éclaté de rire.
‒ Tu m'en pousses une grosse, là ! Tu parles que t'as bien dormi ! Tu parles ! Avec la sarabande qu'on a menée, Julien et moi… Me dis pas que t'as pas entendu !
‒ Tu m'en pousses une grosse, là ! Tu parles que t'as bien dormi ! Tu parles ! Avec la sarabande qu'on a menée, Julien et moi… Me dis pas que t'as pas entendu !
Ben, fallait bien reconnaître…
‒ Et tu t'es pas contenté d'entendre. D'écouter plutôt. Tu nous as accompagnés, je suis sûre. D'une main déterminée.
Prétendre le contraire ? Elle ne m'aurait pas cru. Je me suis contenté d'un vague sourire.
‒ Et tu t'es pas contenté d'entendre. D'écouter plutôt. Tu nous as accompagnés, je suis sûre. D'une main déterminée.
Prétendre le contraire ? Elle ne m'aurait pas cru. Je me suis contenté d'un vague sourire.
Elle a haussé les épaules.
‒ Ben, bien sûr ! Vous êtes tous pareils, vous, les types. Oh, mais c'est pas un reproche, hein ! C'est la nature. Un mâle, une femelle, ça l'excite. De la voir. De l'entendre. Qu'elle soit là. Qu'elle existe. Pour peu qu'elle soit pas trop mal foutue, il a envie. Il a forcément envie. Sauf qu'il y a ceux qu'arrivent à leurs fins. Qui triomphent. Pour qui elle s'ouvre. Qui ont le bonheur de pouvoir aller se répandre dedans. Et puis il y a les autres. Les laissés pour compte. Ceux dont elle ne veut pas. Qui n'ont pas d'autre solution que de s'amuser avec leurs doigts en rêvant qu'ils obtiennent ce qu'ils n'obtiendront jamais. Vaut mieux appartenir à la première catégorie, non, tu crois pas ?
‒ Ah, ça, c'est sûr ! Et de loin.
‒ Ben, tiens ! T'es un sacré coquin, toi, hein, finalement ! Je l'ai tout de suite senti, ça ! Dès que je t'ai vu. Tu le portes sur toi. Ça te transpire de partout.
‒ Ben, bien sûr ! Vous êtes tous pareils, vous, les types. Oh, mais c'est pas un reproche, hein ! C'est la nature. Un mâle, une femelle, ça l'excite. De la voir. De l'entendre. Qu'elle soit là. Qu'elle existe. Pour peu qu'elle soit pas trop mal foutue, il a envie. Il a forcément envie. Sauf qu'il y a ceux qu'arrivent à leurs fins. Qui triomphent. Pour qui elle s'ouvre. Qui ont le bonheur de pouvoir aller se répandre dedans. Et puis il y a les autres. Les laissés pour compte. Ceux dont elle ne veut pas. Qui n'ont pas d'autre solution que de s'amuser avec leurs doigts en rêvant qu'ils obtiennent ce qu'ils n'obtiendront jamais. Vaut mieux appartenir à la première catégorie, non, tu crois pas ?
‒ Ah, ça, c'est sûr ! Et de loin.
‒ Ben, tiens ! T'es un sacré coquin, toi, hein, finalement ! Je l'ai tout de suite senti, ça ! Dès que je t'ai vu. Tu le portes sur toi. Ça te transpire de partout.
Elle a posé sa tasse.
‒ Bon, mais on va pas tourner comme ça autour du pot toute la matinée. On en crève d'envie autant l'un que l'autre. Non ?
Je ne me suis pas dérobé.
‒ Si !
‒ Bon, mais on va pas tourner comme ça autour du pot toute la matinée. On en crève d'envie autant l'un que l'autre. Non ?
Je ne me suis pas dérobé.
‒ Si !
Elle s'est déculottée et penchée à l'équerre sur la table de la cuisine.
‒ Allez ! Viens me montrer de quoi t'es capable.
Tout en ondulant de la croupe. Qu'elle avait fort généreuse.
‒ Allez ! Viens me montrer de quoi t'es capable.
Tout en ondulant de la croupe. Qu'elle avait fort généreuse.
Je me suis approché.
‒ Et me ménage pas, hein ! Une bonne saillie, il y a rien de tel pour bien commencer la journée.
Je ne me suis pas fait prier. J'ai d'abord un peu flâné, du bout de la queue, à l'entrée ruisselante de son réduit d'amour.
‒ Ben, vas-y ! Rentre ! Qu'est-ce tu fous ?
‒ Et me ménage pas, hein ! Une bonne saillie, il y a rien de tel pour bien commencer la journée.
Je ne me suis pas fait prier. J'ai d'abord un peu flâné, du bout de la queue, à l'entrée ruisselante de son réduit d'amour.
‒ Ben, vas-y ! Rentre ! Qu'est-ce tu fous ?
Je m'y suis introduit. Enfoncé. Bien profond.
Elle a eu un petit sanglot de béatitude.
Je suis aussitôt entré énergiquement en action.
‒ Oh, oui ! Fouaille-moi ! Fouaille-moi !
Elle a eu un petit sanglot de béatitude.
Je suis aussitôt entré énergiquement en action.
‒ Oh, oui ! Fouaille-moi ! Fouaille-moi !
Ce que j'ai fait. Avec de plus en plus de conviction. À grands coups de queue qu'elle accueillait avec une multitude de petits grognements d'encouragement, les mains crispées sur le rebord de la table.
Elle a fini par supplier.
‒ Ta semence ! Donne-la-moi ! Ta jute !
Elle l'a eue.
‒ Oh, oui ! Remplis-moi bien ! Remplis-la bien, la femelle !
Elle a mugi. Rugi. Feulé. Est retombée. Restée un long moment prostrée.
‒ Ta semence ! Donne-la-moi ! Ta jute !
Elle l'a eue.
‒ Oh, oui ! Remplis-moi bien ! Remplis-la bien, la femelle !
Elle a mugi. Rugi. Feulé. Est retombée. Restée un long moment prostrée.
Quand elle s'est relevée, elle m'a posé, queue et couilles, au creux de sa main.
‒ Alors là, je peux te dire que j'en ai pas fini avec ce que t'as là. Et que t'as intérêt à rester opérationnel. Parce que sinon…
Sinon quoi ? Elle n'a pas précisé. Et je n'ai pas cherché à savoir.
‒ Alors là, je peux te dire que j'en ai pas fini avec ce que t'as là. Et que t'as intérêt à rester opérationnel. Parce que sinon…
Sinon quoi ? Elle n'a pas précisé. Et je n'ai pas cherché à savoir.
* * *
Florian était un peu surpris de me voir.
‒ Je te dérange ?
‒ Oh, non ! Non. Pas du tout. Entre ! Qu'est-ce qu'il y a ? Il se passe quelque chose ? C'est Margaux ?
‒ Oui. Non. Mais pas de panique. Rien de grave. C'est juste que je voulais te parler d'un truc par rapport à elle.
‒ Quoi, comme truc ?
‒ C'est, je me trompe peut-être, mais c'est que je me demande si elle aurait pas envie de nous voir nous occuper l'un de l'autre devant elle. Tous les deux. Toi et moi.
‒ Je te dérange ?
‒ Oh, non ! Non. Pas du tout. Entre ! Qu'est-ce qu'il y a ? Il se passe quelque chose ? C'est Margaux ?
‒ Oui. Non. Mais pas de panique. Rien de grave. C'est juste que je voulais te parler d'un truc par rapport à elle.
‒ Quoi, comme truc ?
‒ C'est, je me trompe peut-être, mais c'est que je me demande si elle aurait pas envie de nous voir nous occuper l'un de l'autre devant elle. Tous les deux. Toi et moi.
Il a souri.
‒ Je me le suis demandé aussi.
‒ Et ça te poserait problème ?
‒ Je me le suis demandé aussi.
‒ Et ça te poserait problème ?
Il a haussé les épaules.
‒ J'en sais rien du tout. Peut-être. Et puis peut-être pas. Et toi ?
‒ J'ai jamais rien fait avec un autre mec.
‒ Oui, oh, ben ça, moi non plus !
‒ Elle s'en doute, je suis sûr. Et comme elle est friande des premières fois… Elle t'a eu puceau. Elle m'a eu puceau. Notre premier plan à trois, c'est avec elle qu'on l'a eu. Alors je la soupçonne d'avoir envie qu'on lui offre notre première fois entre mecs.
‒ Ça se tient, oui.
‒ Et alors ? Concrètement, on fait quoi ?
‒ Si ça te dérange pas plus que ça, ni moi non plus, on peut bien lui faire ce petit cadeau. Ça l'émoustillera. Et on y trouvera notre compte. D'autant que…
‒ J'en sais rien du tout. Peut-être. Et puis peut-être pas. Et toi ?
‒ J'ai jamais rien fait avec un autre mec.
‒ Oui, oh, ben ça, moi non plus !
‒ Elle s'en doute, je suis sûr. Et comme elle est friande des premières fois… Elle t'a eu puceau. Elle m'a eu puceau. Notre premier plan à trois, c'est avec elle qu'on l'a eu. Alors je la soupçonne d'avoir envie qu'on lui offre notre première fois entre mecs.
‒ Ça se tient, oui.
‒ Et alors ? Concrètement, on fait quoi ?
‒ Si ça te dérange pas plus que ça, ni moi non plus, on peut bien lui faire ce petit cadeau. Ça l'émoustillera. Et on y trouvera notre compte. D'autant que…
Il m'a posé la main sur le genou.
‒ Peut-être qu'on adorera, va savoir !
‒ Peut-être qu'on adorera, va savoir !
* * *
Isabelle allait mieux. Beaucoup mieux.
‒ Oui. Parce que je commence à en faire enfin mon deuil de Mathias. C'est fini. Et bien fini. Faut que je me fasse une raison. Non, et puis il n'y a pas que ça. Il y a aussi que je lui ai mis les points sur les i à Charles-Claude. Que c'était pas la peine qu'il insiste. Que jamais je l'épouserai. Alors que le mieux, c'était qu'il m'oublie. Qu'il suive sa route et moi, la mienne.
‒ Et il a compris ?
‒ Pas du tout, non. Il ne savait que me répéter, sur tous les tons, qu'il attendrait. Le temps qu'il faudrait. Bon, mais ça, moi, j'ai dit ce que j'avais à dire. S'il veut pas l'entendre, c'est son problème. Je m'en lave les mains. D'autant qu'il y a encore autre chose…
‒ Décidément !
‒ Oui. J'ai rencontré un type. Je sais ce que tu vas me dire. Je sais…
‒ Moi ? Mais j'ai rien dit du tout.
‒ Que j'ai Baptiste. Avec qui je m'entends à peu près bien. Avec qui je prends mon pied en tout cas. Même s'il faut pas espérer en tirer quoi que ce soit d'autre. Je t'ai, toi. Avec qui, en plus de tout le reste, je peux parler. Qui me comprend. Qui m'aide à y voir clair pour plein de trucs. Toi, c'est toi. Baptiste, c'est Baptiste. Mais ça empêche pas qu'il en existe plein d'autres, des types. Qui me tentent bien. Avec qui j'ai envie de savoir ce que ça donnerait avec eux. Comment c'est d'être dans leurs bras. De sentir leur désir. D'avoir leur queue.
‒ Et donc ? Il s'appelle comment ?
‒ Stephen ! Il est tendre. Attentionné. Fou de désir pour moi. Il m'émeut. Après, faut voir ! Faut voir comment ça va tourner. Parce que c'est toujours hyper génial au début. Avant que ça se gâte la plupart du temps.
‒ Oui. Parce que je commence à en faire enfin mon deuil de Mathias. C'est fini. Et bien fini. Faut que je me fasse une raison. Non, et puis il n'y a pas que ça. Il y a aussi que je lui ai mis les points sur les i à Charles-Claude. Que c'était pas la peine qu'il insiste. Que jamais je l'épouserai. Alors que le mieux, c'était qu'il m'oublie. Qu'il suive sa route et moi, la mienne.
‒ Et il a compris ?
‒ Pas du tout, non. Il ne savait que me répéter, sur tous les tons, qu'il attendrait. Le temps qu'il faudrait. Bon, mais ça, moi, j'ai dit ce que j'avais à dire. S'il veut pas l'entendre, c'est son problème. Je m'en lave les mains. D'autant qu'il y a encore autre chose…
‒ Décidément !
‒ Oui. J'ai rencontré un type. Je sais ce que tu vas me dire. Je sais…
‒ Moi ? Mais j'ai rien dit du tout.
‒ Que j'ai Baptiste. Avec qui je m'entends à peu près bien. Avec qui je prends mon pied en tout cas. Même s'il faut pas espérer en tirer quoi que ce soit d'autre. Je t'ai, toi. Avec qui, en plus de tout le reste, je peux parler. Qui me comprend. Qui m'aide à y voir clair pour plein de trucs. Toi, c'est toi. Baptiste, c'est Baptiste. Mais ça empêche pas qu'il en existe plein d'autres, des types. Qui me tentent bien. Avec qui j'ai envie de savoir ce que ça donnerait avec eux. Comment c'est d'être dans leurs bras. De sentir leur désir. D'avoir leur queue.
‒ Et donc ? Il s'appelle comment ?
‒ Stephen ! Il est tendre. Attentionné. Fou de désir pour moi. Il m'émeut. Après, faut voir ! Faut voir comment ça va tourner. Parce que c'est toujours hyper génial au début. Avant que ça se gâte la plupart du temps.
Elle est venue se blottir dans mes bras.
‒ Je suis en dette avec toi. De l'autre jour. Que j'en étais pas. Mais aujourd'hui…
Elle a cherché mes lèvres. M'a palpé et malaxé les fesses à travers le pantalon. J'ai senti les pointes de ses seins durcir contre mon torse. Je suis allé en dénicher un. Et puis le deuxième. Elle m'a saisi le lobe d'une oreille entre les dents, me l'a longuement mordillé. Ma main dans sa culotte. Sous sa culotte. J'ai lissé ses lèvres. Flirté avec l'entrée de son alcôve d'amour. Je suis remonté déshabiller son petit bouton. Je l'ai fait surgir. Cajolé.
‒ Attends !
‒ Je suis en dette avec toi. De l'autre jour. Que j'en étais pas. Mais aujourd'hui…
Elle a cherché mes lèvres. M'a palpé et malaxé les fesses à travers le pantalon. J'ai senti les pointes de ses seins durcir contre mon torse. Je suis allé en dénicher un. Et puis le deuxième. Elle m'a saisi le lobe d'une oreille entre les dents, me l'a longuement mordillé. Ma main dans sa culotte. Sous sa culotte. J'ai lissé ses lèvres. Flirté avec l'entrée de son alcôve d'amour. Je suis remonté déshabiller son petit bouton. Je l'ai fait surgir. Cajolé.
‒ Attends !
Elle s'est redressée. Est venue s'installer tête-bêche.
‒ Que je la voie, ta queue, pendant ce temps-là.
‒ Que je la voie, ta queue, pendant ce temps-là.
Son souffle tiède dessus. Tout près.
Elle l'a piquetée de tout un tas de petits baisers. Ma langue s'est enfouie dans son réduit d'amour. S'y est déployée. Elle a doucement gémi. Enserré ma tête entre ses cuisses. Et joui à petites plaintes sanglotées.
Elle l'a piquetée de tout un tas de petits baisers. Ma langue s'est enfouie dans son réduit d'amour. S'y est déployée. Elle a doucement gémi. Enserré ma tête entre ses cuisses. Et joui à petites plaintes sanglotées.
Elle s'est relevée. Couchée sur le dos.
‒ Viens !
Elle m'a mis en elle. S'est refermée sur moi.
‒ T'occupe pas de moi. Seulement de toi. De ton plaisir.
‒ Viens !
Elle m'a mis en elle. S'est refermée sur moi.
‒ T'occupe pas de moi. Seulement de toi. De ton plaisir.
Et elle a plongé ses yeux dans les miens. Refermé ses bras sur mon dos.
Je suis allé et venu en elle. Doucement d'abord. Très doucement. Et puis plus vite. De plus en plus vite. Sans jamais la quitter des yeux. Quand j'ai eu mon plaisir, elle m'a serré très fort contre elle. Et elle a chuchoté.
‒ Reste-moi dedans ! Sors pas !
Je suis allé et venu en elle. Doucement d'abord. Très doucement. Et puis plus vite. De plus en plus vite. Sans jamais la quitter des yeux. Quand j'ai eu mon plaisir, elle m'a serré très fort contre elle. Et elle a chuchoté.
‒ Reste-moi dedans ! Sors pas !
On s'est embrassés. Elle m'a souri.
‒ J'aime bien comme ça aussi. Que le type, il ait son plaisir, mais pas moi. Je peux être tout attentive à lui. À comment il réagit.
‒ J'aime bien comme ça aussi. Que le type, il ait son plaisir, mais pas moi. Je peux être tout attentive à lui. À comment il réagit.
On est restés longtemps enlacés. Encastrés. Blottis l'un contre l'autre. Et puis elle a soupiré.
‒ C'est pas tout ça, mais j'ai plein de trucs à faire.
Je l'ai regardée se rhabiller.
‒ C'est pas tout ça, mais j'ai plein de trucs à faire.
Je l'ai regardée se rhabiller.
Elle s'est arrêtée sur le pas de la porte. S'est retournée.
‒ Je sais pas où ça ira, nous deux. Ni combien de temps ça durera. Mais ce que je sais, c'est que ça restera toujours un fabuleux souvenir.
Et elle s'est enfuie avec un petit signe de la main.
‒ Je sais pas où ça ira, nous deux. Ni combien de temps ça durera. Mais ce que je sais, c'est que ça restera toujours un fabuleux souvenir.
Et elle s'est enfuie avec un petit signe de la main.
* * *
Je suis descendu. Presque aussitôt.
Maman était en bas, dans la cuisine.
‒ Je te croyais à ton cours de yoga.
‒ Il a été annulé. La prof est malade. Ça a l'air de le faire, toi, dis donc, avec cette Isabelle.
‒ On s'entend bien, oui.
‒ J'en suis ravie. Mais alors, la voisine, tu la vois plus du coup…
‒ Oh, écoute, maman !
‒ Oui. Oui. Ça ne me regarde pas. Bon, mais, et là-bas ? Avec les autres locataires ? Ça se passe bien ?
‒ On se connaît pas encore vraiment, mais il y a pas de raisons.
‒ Ben, oui ! Entre jeunes. Et avec elle ? La propriétaire ?
‒ Je l'ai pas encore trop vue. Elle passe le plus clair de son temps enfermée dans sa chambre.
‒ C'est quelqu'un de discret à ce que j'ai cru comprendre. Et qui a de la moralité. Tu pouvais pas mieux tomber. Non, comment on se sent soulagés, ton père et moi, de te savoir là-bas…
Maman était en bas, dans la cuisine.
‒ Je te croyais à ton cours de yoga.
‒ Il a été annulé. La prof est malade. Ça a l'air de le faire, toi, dis donc, avec cette Isabelle.
‒ On s'entend bien, oui.
‒ J'en suis ravie. Mais alors, la voisine, tu la vois plus du coup…
‒ Oh, écoute, maman !
‒ Oui. Oui. Ça ne me regarde pas. Bon, mais, et là-bas ? Avec les autres locataires ? Ça se passe bien ?
‒ On se connaît pas encore vraiment, mais il y a pas de raisons.
‒ Ben, oui ! Entre jeunes. Et avec elle ? La propriétaire ?
‒ Je l'ai pas encore trop vue. Elle passe le plus clair de son temps enfermée dans sa chambre.
‒ C'est quelqu'un de discret à ce que j'ai cru comprendre. Et qui a de la moralité. Tu pouvais pas mieux tomber. Non, comment on se sent soulagés, ton père et moi, de te savoir là-bas…
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Commentaires ()
Alexandre, le "héros" a perdu son pucelage avec Margaux , voisine qui a le double de son âge. Florian, qu'elle a également eu puceau , se joint à eux pour des plans à trois.
Par aileurs, en semaine, Alexandre est hébergé, en colocation, par Victoria, une femme de cinquante ans qui a de gros besoins sexuels.
Il entretient également une relation avec Isabelle, qui a son âge, et dont il est plus ou moins amoureux. Et une autre avec Elodie, exhibitionniste convaincue.