Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 3 · L’affaire est lancée !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 3 · L’affaire est lancée !
Le soleil se lève doucement sur une matinée calme. Clara, vêtue d'un peignoir en satin blanc, savoure le silence apaisant de sa maison. La lumière douce du matin filtre à travers les rideaux légers, enveloppant la pièce d'une atmosphère chaleureuse. Elle se dirige lentement vers la salle de bains, ses pieds nus effleurant le sol frais. Devant le miroir, elle commence sa routine quotidienne, une habitude qu'elle considère comme un rituel. Ses mains appliquent une lotion tonique sur son visage avec des gestes précis et réfléchis, avant de masser doucement une crème hydratante sur sa peau. Chaque mouvement semble calculé, une danse silencieuse pour commencer la journée.
— Vincenzo, tu es encore au lit ? appelle-t-elle en souriant, tout en réglant la température de l'eau pour se laver les mains.
De la chambre, une voix grave et encore ensommeillée lui répond :
— Je profite encore un peu… Mais je vais me lever, promis.
Clara laisse échapper un petit rire en secouant la tête. Elle attache ses cheveux en queue-de-cheval haute, laissant quelques mèches encadrer son visage avec élégance. Elle inspecte une dernière fois son reflet, satisfaite, avant de retourner dans la chambre pour réveiller son compagnon.
Vincenzo est étendu sur le lit, une main derrière la tête, un sourire malicieux aux lèvres.
— Si tu ne te lèves pas maintenant, tu risques de manquer mon grand jour, dit-elle en croisant les bras, faisant gonfler sa poitrine.
— Je ne raterais ça pour rien au monde. Surtout pas quand ma femme est aussi sexy dès le matin.
— Je ne raterais ça pour rien au monde. Surtout pas quand ma femme est aussi sexy dès le matin.
Clara rit et l'embrasse sur la bouche.
— Je ne suis pas encore ta femme, j'attends toujours la demande, dit-elle malicieusement. Alors prépare-toi, mon ‘mari'. Le petit déjeuner t'attend.
Elle quitte la chambre et descend dans la cuisine, où elle ouvre les fenêtres pour laisser entrer l'air frais du matin. La pièce se remplit rapidement des arômes d'avocat mûr écrasé sur des tartines croustillantes, et du bruit de la machine à presser les oranges.
Vincenzo se lève et s'étire dans leur chambre. Il dort intégralement nu et part chercher un caleçon pour commencer. Il tombe sur la boîte contenant la bague, il sourit. Il attend avec impatience le jour de leur rencontre, dans quelques semaines, pour la demander en mariage. Mais, trop maline, Clara le sait déjà.
En bas, alors qu'elle dresse la table avec soin, Vincenzo entre, vêtu d'un polo bleu marine et d'un jean brut. Il s'installe sur une chaise, attrapant une tasse de café qu'elle lui tend.
— Tu es prête à voir ton rêve se concrétiser ? demande-t-il en lui jetant un regard tendre.
— Plus que prête. J'ai hâte de te montrer tout ce qu'on a fait, répond-elle en s'asseyant à son tour.
— Plus que prête. J'ai hâte de te montrer tout ce qu'on a fait, répond-elle en s'asseyant à son tour.
Ils dégustent leur petit déjeuner dans une ambiance complice, discutant des derniers détails que Clara a supervisés pour l'ouverture. Elle partage avec enthousiasme ses espoirs pour ce nouveau projet, tandis que Vincenzo l'écoute avec une attention bienveillante.
Après avoir terminé leur repas, ils montent dans leur voiture, une Alfa Romeo noire, magnifique et confortable, et prennent la route pour le salon de massage. Pendant le trajet, Clara observe le paysage défiler, un sourire rêveur aux lèvres. Vincenzo pose brièvement une main sur la sienne, la ramenant à la réalité.
— Tu sais que tu vas réussir, hein ? Ce projet, c'est tout toi.
— Merci, murmure-t-elle, serrant sa main. Avoir ton soutien compte beaucoup pour moi.
— Merci, murmure-t-elle, serrant sa main. Avoir ton soutien compte beaucoup pour moi.
Ils arrivent enfin devant la bâtisse moderne, où une grande baie vitrée laisse entrer une lumière naturelle apaisante. Clara sort la première, les clefs en main, et pousse la porte d'entrée.
— Bienvenue dans mon royaume, lance-t-elle avec fierté, tandis qu'elle invite Vincenzo à entrer.
La décoration intérieure est à la fois minimaliste et chaleureuse : des murs aux teintes crème contrastent avec des meubles en bois clair. Des plantes vertes, savamment disposées, ajoutent une touche de vie. Une légère odeur de lavande flotte dans l'air, créant une ambiance relaxante.
— C'est magnifique, commente Vincenzo, observant les moindres détails. Tu as vraiment pensé à tout.
Clara sourit et commence la visite, expliquant avec passion chaque espace. Elle montre d'abord la salle de massage classique, avec sa table ajustable et ses étagères remplies d'huiles essentielles. Puis, elle le guide vers la pièce dédiée aux soins du visage, dotée d'un éclairage doux et d'une musique apaisante en fond.
— Et ici, c'est ma préférée, annonce-t-elle en ouvrant la porte de la salle d'hydrothérapie. J'ai toujours voulu proposer quelque chose de différent. J'ai découvert ça durant mes voyages. Vraiment, c'est un truc incroyable.
Vincenzo passe une main sur l'équipement moderne, impressionné.
— Tu vas attirer tellement de clients avec ça.
Elle termine la visite dans la salle principale, où la lumière naturelle baigne la pièce d'une chaleur douce. Clara se tourne vers Vincenzo avec un sourire malicieux.
— Allez, installe-toi. Je vais te montrer mes talents.
— Tu veux dire que je vais être ton cobaye ? plaisante-t-il, mais il obéit en s'allongeant sur la table de massage.
— Tu veux dire que je vais être ton cobaye ? plaisante-t-il, mais il obéit en s'allongeant sur la table de massage.
Clara attrape une huile parfumée au jasmin, la fait chauffer dans ses paumes avant de l'appliquer sur les épaules de Vincenzo. Ses mains glissent lentement sur sa peau, alternant entre pressions fermes et mouvements circulaires pour dénouer chaque tension. Elle s'attarde sur ses omoplates, où elle sent des nœuds qu'elle travaille avec patience. Vincenzo ferme les yeux, laissant échapper un soupir de contentement.
— Je savais que tu étais douée, mais là… c'est un niveau supérieur, murmure-t-il.
Clara rit doucement, continuant à descendre le long de son dos avec des gestes fluides. Elle ajuste la pression en fonction de ses réactions, parfois plus douce, parfois plus vigoureuse. Elle termine par des mouvements longs sur ses bras, puis remonte pour masser son cuir chevelu, ses doigts s'entremêlant dans ses cheveux.
— Si tu fais ça… tu vas avoir beaucoup de clients…
— Et encore, imagine si je leur donnais ça…
— Et encore, imagine si je leur donnais ça…
Clara contourne son homme et pose sa main sur son pantalon. Vincenzo la regarde en souriant, ne l'arrêtant pas. Elle lui fait baisser son pantalon et son caleçon, prenant son sexe érigé dans sa main. Il avait commencé à bander dès qu'il avait compris ce qu'elle voulait faire.
Clara prend de l'huile et se frotte les mains avec, avant de prendre son sexe dans ses mains pour le masturber tendrement. Elle le fait avec ses deux mains, exerçant de bonnes pressions. Les deux mains sont collées, superposées, montant et descendant le long de ce sexe bien dur. Elle entend à ses souffles qu'il apprécie.
Clara prend de l'huile et se frotte les mains avec, avant de prendre son sexe dans ses mains pour le masturber tendrement. Elle le fait avec ses deux mains, exerçant de bonnes pressions. Les deux mains sont collées, superposées, montant et descendant le long de ce sexe bien dur. Elle entend à ses souffles qu'il apprécie.
La branlette passe à la vitesse supérieure, avec sa main droite qui se bloque au niveau du frein pour le masturber énergiquement à cet endroit seulement, tandis que sa main gauche descend pour prendre ses testicules. Elle les malaxe, les fait rouler entre ses doigts et les presse doucement. Il commence à grogner, et Clara passe à la phase trois.
Sa main gauche descend encore et se trouve à un endroit secret. Sa main droite branle désormais toute la queue, glissant vigoureusement dans une branlette rapide et intense. À son opposé, son index s'enfonce doucement dans son anus. Elle effectue de tout petits va-et-vient, faisant gémir l'homme. Elle doigte son anus avec douceur tout en branlant sa bite à fond.
En criant comme un ours, il crache de grosses giclées de sperme qui retombent sur son ventre.
Clara baisse la tête et lèche toute cette semence, l'avalant avec délectation.
— Putain… Si tu leur fais ça, tu ne rentreras plus à la maison. Tu seras harcelée de travail.
Elle éclate d'un rire cristallin.
— Oui, mais ça, c'est que pour toi.
Leur échange est ponctué de rires légers, et l'ambiance de la pièce se teinte d'une intimité tranquille, réchauffée par le soleil qui traverse doucement les rideaux.
Pendant ce temps, à la coloc'.
Lucie revient de la fac, son sac de cours en bandoulière. Elle porte un pantalon noir moulant ses formes avec un chemisier blanc, ses cheveux blonds attachés en un chignon très soigné. Elle pousse la porte d'entrée et salue d'un ton neutre :
— Salut tout le monde.
Victoria, plongée dans ses dessins sur la table du salon, lève brièvement les yeux. Ses doigts s'arrêtent un instant sur le croquis d'un personnage aux cheveux flamboyants qu'elle peaufine depuis plusieurs heures.
— Bonne journée ?
— Mouais, répond Lucie en déposant son sac dans un coin. Les cours de gestion de projet, ce n'est pas ma tasse de thé...
— J'imagine, répond Victoria comme un robot.
— C'est sûr que ça va m'être utile pour mes projets, mais c'est franchement chiant à suivre.
— Ouais, c'est clair. C'est important les cours de... machin-choses.
— Mouais, répond Lucie en déposant son sac dans un coin. Les cours de gestion de projet, ce n'est pas ma tasse de thé...
— J'imagine, répond Victoria comme un robot.
— C'est sûr que ça va m'être utile pour mes projets, mais c'est franchement chiant à suivre.
— Ouais, c'est clair. C'est important les cours de... machin-choses.
Victoria n'a pas l'air de vraiment s'intéresser à la nouvelle coloc, et cette dernière le comprend. Depuis les dernières semaines où elle est arrivée, elle n'a quasiment pas eu d'interaction avec la gothique.
— Je sais même pas pourquoi j'te parle à toi… souffle-t-elle.
Lucie hausse les épaules et disparaît dans la cuisine. Elle ouvre le frigo, en sort une bouteille d'eau et se sert un verre, qu'elle sirote tout en observant la pièce. La coloc est calme cet après-midi, presque trop à son goût. Elle soupire, range son verre et revient dans le salon, où Victoria est replongée dans son travail.
Quelques minutes plus tard, la porte d'entrée s'ouvre, et Ezequiel fait son entrée, les cheveux encore humides d'avoir passé une main mouillée pour se rafraîchir. Il porte une chemise blanche retroussée et un pantalon beige qui mettent en valeur son allure décontractée mais professionnelle.
Victoria ne fait pas attention à l'arrivée de son coloc, au contraire de la blonde qui se mord la lèvre inférieure en le regardant.
— Salut, lance-t-il en déposant ses clefs sur la table. Quoi de neuf ici ?
Lucie, installée sur le canapé, le dévisage brièvement avant de répondre :
— Rien de fou. Tu viens de finir ta journée ?
Ezequiel acquiesce, un sourire fatigué aux lèvres.
— Oui, et je suis content d'être enfin ici. Vous êtes tranquilles aujourd'hui.
— C'est rare, non ? plaisante Lucie. Entre les parties de Uno qui tournent mal et les débats sur qui doit faire le ménage, c'est presque louche.
— C'est rare, non ? plaisante Lucie. Entre les parties de Uno qui tournent mal et les débats sur qui doit faire le ménage, c'est presque louche.
Ils rient tous les deux, et Lucie tape doucement sur la place vide à côté d'elle.
— Viens, assieds-toi. Raconte-moi comment ça se passe dans ton monde de marketing événementiel.
Ezequiel hésite une seconde avant de s'installer à côté d'elle, posant son sac sur le sol.
— Intense, commence-t-il. Beaucoup de coordination, de planification… Et les deadlines, n'en parlons pas. Mais c'est aussi très satisfaisant quand tout se passe bien.
Lucie le regarde avec un intérêt sincère, ses yeux bleus brillants d'une curiosité qu'elle ne tente même pas de cacher.
— Et tu gères bien la pression ? J'imagine que ça doit être stressant, parfois.
— C'est clair. Mais bon, je m'y suis habitué. Et puis, j'ai une équipe géniale, ça aide.
— C'est clair. Mais bon, je m'y suis habitué. Et puis, j'ai une équipe géniale, ça aide.
Lucie croise les jambes, s'adossant au dossier du canapé, son ton devenant un peu plus taquin.
— Alors, t'as vraiment une double vie ? Entre le mec hyper organisé au boulot et celui qui se fait laminer au Uno par sa copine ?
Ezequiel éclate de rire, secouant la tête.
— C'est ça, fais-toi plaisir ! Mais ne me sous-estime pas, je connais les stratégies de Malovy pour gagner. Je pourrais la battre si j'en avais envie. Mais je suis gentleman.
— Oh, j'aimerais bien voir ça, répond Lucie avec un sourire complice.
— Vu comment elle est mauvaise perdante, pas moi.
— Oh, j'aimerais bien voir ça, répond Lucie avec un sourire complice.
— Vu comment elle est mauvaise perdante, pas moi.
Ils rigolent ensemble avec beaucoup d'alchimie.
— Tu as l'air heureux avec elle, en tout cas.
Ezequiel esquisse un sourire, puis son visage s'adoucit.
— Elle est incroyable. Toujours là pour moi, même dans les pires moments. On forme une bonne équipe.
Lucie hoche lentement la tête, mais son regard devient plus pensif. Elle change légèrement de sujet, inclinant la tête avec un air malicieux.
— Et moi, alors ? Je m'intègre bien dans cette fameuse coloc, d'après toi ?
— Oui, je pense. C'est vrai qu'avec Benjamin, vous êtes les petits nouveaux, alors s'intégrer dans une coloc qui se connaît déjà bien, c'est pas évident.
— Je m'intègre mieux que lui en tout cas.
— Laisse-lui un peu de temps. J'étais comme lui à mes débuts. Toi, tu es plus du style extravagante. Tu aimes qu'on te voie, quoi.
— Je prends ça pour un compliment !
— Comme tu veux. Mais fais attention à ne pas trop en faire non plus. Certaines filles ici ne vont pas trop aimer.
— Oui, je pense. C'est vrai qu'avec Benjamin, vous êtes les petits nouveaux, alors s'intégrer dans une coloc qui se connaît déjà bien, c'est pas évident.
— Je m'intègre mieux que lui en tout cas.
— Laisse-lui un peu de temps. J'étais comme lui à mes débuts. Toi, tu es plus du style extravagante. Tu aimes qu'on te voie, quoi.
— Je prends ça pour un compliment !
— Comme tu veux. Mais fais attention à ne pas trop en faire non plus. Certaines filles ici ne vont pas trop aimer.
Lucie laisse échapper un rire doux, passant une main dans ses cheveux attachés à la hâte. Elle a compris de qui il faisait référence.
— Je sais que je peux être un peu… comment dire… provocante, parfois.
— On a tous nos petits défauts.
— On a tous nos petits défauts.
Ils restent ainsi quelques instants, le silence s'installant brièvement. Puis, avant que Lucie n'ait le temps de relancer la discussion, une voix interpelle le garçon.
— Ezequieeeel ! Viens m'aider, j'ai fait les courses !
— Tiens, le devoir m'appelle… J'ariiiive !
— Allez, va bosser le mâle, dit Lucie en rigolant.
— Ezequieeeel ! Viens m'aider, j'ai fait les courses !
— Tiens, le devoir m'appelle… J'ariiiive !
— Allez, va bosser le mâle, dit Lucie en rigolant.
Elle le regarde quitter le salon en louchant sur ses fesses. Sa langue passe doucement sur le haut de sa lèvre.
— N'y pense même pas.
— Hein ?
— Hein ?
Lucie se tourne vers l'autre bout du canapé, où Victoria, aux cheveux violets, n'a pas bougé.
— Ezequiel. C'est mort.
— Je sais pas de quoi tu parles. T'es trop chelou, meuf.
— Oui, c'est ça… T'étais pas en train de le draguer, là ?
— On se parlait normalement. C'est sûr que c'est pas avec toi que je vais avoir de quoi parler ! T'es bloquée sur ton dessin depuis que je suis rentrée.
— Il est très bien, mon dessin.
— Je sais pas de quoi tu parles. T'es trop chelou, meuf.
— Oui, c'est ça… T'étais pas en train de le draguer, là ?
— On se parlait normalement. C'est sûr que c'est pas avec toi que je vais avoir de quoi parler ! T'es bloquée sur ton dessin depuis que je suis rentrée.
— Il est très bien, mon dessin.
Lucie s'approche d'elle et jette un œil. Puis elle écarquille les yeux.
— Mais c'est un chibre !
Elle ne s'attendait pas à voir ce style de dessin.
— T'es vraiment pas bien, toi…
— Au moins, je ne drague pas le copain des autres.
— Pense ce que tu veux, j'm'en fous, dit Lucie en pensant : C'est pas avec ton allure de gothique que tu vas draguer quelqu'un.
— Au moins, je ne drague pas le copain des autres.
— Pense ce que tu veux, j'm'en fous, dit Lucie en pensant : C'est pas avec ton allure de gothique que tu vas draguer quelqu'un.
Elles arrêtent de parler juste à temps : Ezequiel arrive avec Mathilde pour ranger les trois gros sacs de courses.
— Salut les girlls ! Je voulais nous faire du riz au curry avec des escalopes de poulet. Ça vous va ?
— Oui, parfait, dit Lucie.
— Et toi, Victoria ?... Hey, ho ! Je te parle, Vicky !
— Oui, oui. C'est bien.
— Oui, parfait, dit Lucie.
— Et toi, Victoria ?... Hey, ho ! Je te parle, Vicky !
— Oui, oui. C'est bien.
Mathilde roule des yeux et part dans la cuisine rejoindre Ezequiel.
Quelques heures plus tard.
Le repas.
Un repas chaleureux ? Non, pas vraiment.
Un repas étrange ? Oui, c'est le mot.
Un repas étrange ? Oui, c'est le mot.
Malovy est assise entre son copain et sa meilleure amie. Cette dernière est avec Laura, à ses côtés. Benjamin est à la gauche d'Ezequiel. Ensuite vient Victoria, et on finit avec Lucie.
Vu la forme ronde de la table, Lucie et Malovy se retrouvent ironiquement face à face.
Benjamin est assez silencieux, comme d'habitude, tout comme Victoria, qui n'en a que faire des interactions. Lucie fait le show, aimant parler, agaçant toujours Malovy. Mais cette fois-ci, ses magnifiques yeux bleus trahissent une envie de meurtre. Et à la grande surprise de son copain, elle évite de prendre la parole et se contente de garder un calme d'une froideur folle.
Laura et Mathilde le comprennent aussi et essaient de maintenir des discussions saines autour de la table.
C'est après le repas que les choses vont se gâter pour le jeune homme. Car après avoir débarrassé la table, il se rend dans sa chambre… pour y trouver sa copine, les bras croisés, le regard violent, l'attendant avec impatience.
— Aïe… C'est donc moi qui te rends dans cet état.
— Tu n'as pas quelque chose à me dire ?
— Non… Non, enfin je ne pense pas… Non. Je ne vois pas ce que j'ai fait de mal, bébé.
— Te faire draguer sans la repousser, ce n'est rien de mal ?
— Moi ? Me faire draguer ? dit-il, surpris.
— Oui, toi. Crétin !
— Mais où t'es allé chercher ça ? Je ne me suis absolument pas fait draguer.
— Victoria m'a tout dit.
— Victoria ? Mais… attends, Lucie ?
— À toi de me le dire.
— Non, non. Elle ne me draguait pas. Elle était comme d'habitude. Oui, elle provoque, elle titille, elle s'amuse. Mais ça ne veut rien dire.
— Je te rappelle que c'est comme ça que je te draguais. Et comme un débile, tu n'avais rien vu à l'époque.
— Alors ça déjà, c'est pas cool, dit-il en rigolant de la balle perdue.
— Je ne rigole pas, Ezequiel.
— Mon amour, écoute… je ne veux pas que Guillaume nous rende parano.
— Tu n'as pas quelque chose à me dire ?
— Non… Non, enfin je ne pense pas… Non. Je ne vois pas ce que j'ai fait de mal, bébé.
— Te faire draguer sans la repousser, ce n'est rien de mal ?
— Moi ? Me faire draguer ? dit-il, surpris.
— Oui, toi. Crétin !
— Mais où t'es allé chercher ça ? Je ne me suis absolument pas fait draguer.
— Victoria m'a tout dit.
— Victoria ? Mais… attends, Lucie ?
— À toi de me le dire.
— Non, non. Elle ne me draguait pas. Elle était comme d'habitude. Oui, elle provoque, elle titille, elle s'amuse. Mais ça ne veut rien dire.
— Je te rappelle que c'est comme ça que je te draguais. Et comme un débile, tu n'avais rien vu à l'époque.
— Alors ça déjà, c'est pas cool, dit-il en rigolant de la balle perdue.
— Je ne rigole pas, Ezequiel.
— Mon amour, écoute… je ne veux pas que Guillaume nous rende parano.
Malovy se fige en entendant ce prénom.
— Je n'ai rien remarqué de bizarre. Peut-être que je me trompe, oui. Mais je m'en fiche. Elle peut essayer tout ce qu'elle veut, ça ne changera pas le fait que ce sera toi, la femme de ma vie. Alors qu'elle soit juste sociable ou dragueuse, on ne va pas se torturer. Le jour où elle me fera clairement des avances, je la repousserai. Mais en attendant, je ne veux pas qu'une suspicion trop rapide crée des problèmes inutiles.
— Je vois ce que tu veux dire…
— T'es belle quand tu es jalouse.
— Pas la peine. On ne fera pas l'amour, je suis quand même en colère ce soir.
— Je vois ce que tu veux dire…
— T'es belle quand tu es jalouse.
— Pas la peine. On ne fera pas l'amour, je suis quand même en colère ce soir.
Ezequiel rigole et prend sa chérie dans ses bras.
Dans la chambre de Laura et Mathilde
— Malo était en rage ce soir, slurp, slurp.
— Mmmhh… Oui, Victoria lui a dit que Lucie draguait Eze, oouuhh…
— Non, vraiment ?
— Apparemment… Hann…
— Je l'aime bien Lucie, elle a un truc. Mais qu'elle ne commence pas à semer la zizanie. Slurrrpp.
— OOuuuuhhh… Rien de sûr, hannn… Malo en a parléééé àaaaa… Putain, attends un peu… Malo en a parlé à Ezequiel, on verra ce qu'il se passe. Là, tu peux y aller… Hannnnn… Ouiii….
— Mmmhh… Oui, Victoria lui a dit que Lucie draguait Eze, oouuhh…
— Non, vraiment ?
— Apparemment… Hann…
— Je l'aime bien Lucie, elle a un truc. Mais qu'elle ne commence pas à semer la zizanie. Slurrrpp.
— OOuuuuhhh… Rien de sûr, hannn… Malo en a parléééé àaaaa… Putain, attends un peu… Malo en a parlé à Ezequiel, on verra ce qu'il se passe. Là, tu peux y aller… Hannnnn… Ouiii….
Laura dévore ma moule offerte par Mathilde, avec beaucoup d'envie. Elle lèche bien l'ensemble de sa chatte, de ses lèvres intimes, de son intérieur, en finissant par son clitoris.
Elle lui a aussi enfilé des doigts pour la masturber avec envie, massant son point G pour l'amener à l'orgasme.
— Tu sais ce que je me disais. On n'a jamais pensé à Victoria pour nos plans.
— Vicky ? dit Mathilde, en reprenant ses esprits.
— On sait qu'elle se fait des mecs et des filles. Et les plans à plusieurs ne la dérangent pas.
— Tu veux te faire Victoria ?
— Bah, elle a vraiment des seins énormes et j'aimerais bien y goûter.
— Ok… je verrai ça avec elle demain, je suis en off.
— Ça marche !
— Vicky ? dit Mathilde, en reprenant ses esprits.
— On sait qu'elle se fait des mecs et des filles. Et les plans à plusieurs ne la dérangent pas.
— Tu veux te faire Victoria ?
— Bah, elle a vraiment des seins énormes et j'aimerais bien y goûter.
— Ok… je verrai ça avec elle demain, je suis en off.
— Ça marche !
Laura vient se mettre au-dessus de Mathilde et commence à la pénétrer avec un gode d'une quinzaine de centimètres. Elle reste bien droite en la baisant en profondeur, tenant ses jambes dans ses mains.
Elle regarde ses gros seins moelleux remuer de haut en bas sur son buste ainsi que son visage grimaçant de plaisir, rougissant d'excitation. Elle gémit en venant mettre une de ses mains sur son clitoris et une autre sur l'un de ses seins pour le malaxer et se pincer les tétons.
Alors que Mathilde prend son pied, ce n'est pas la même ambiance dans les autres chambres de la coloc'.
Entre une Malo toujours tendue qui regarde Netflix avec son copain, une Victoria trop concentrée sur ses dessins, et une Lucie qui regarde la télé dans le salon, soupirant d'un air songeur.
Dans la maison de Clara
Eux, par contre, finissent bien leur journée.
Clara est agenouillée entre les cuisses de Vincenzo, allongé. Elle suce langoureusement son pénis tendu. Sensuellement branlé, intensément sucé, il est aux anges. Elle enroule sa langue autour du gland pour le lustrer, le regarde amoureusement en même temps. Il passe une main dans sa queue-de-cheval pour l'accompagner dans cette pipe. Elle enchaîne les va-et-vient sur sa queue palpitante, jusqu'à ce qu'il n'arrive plus à contrôler ses gémissements. Elle descend doucement, prenant centimètre par centimètre sa longue queue en bouche puis en gorge. Elle se stoppe une fois sa gorge profonde complète et sort sa langue pour venir lui lécher les couilles en même temps.
Il lance un gémissement rauque et viril, envoyant directement dans l'œsophage de sa chérie des giclées de sperme bien chaudes.
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