Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les rouquins et la postière — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les rouquins et la postière
Chapitre 1
Avant-propos :
J'ai mis beaucoup de temps à élaborer ce texte, mon imagination me faisant défaut désolé pour cette longue attente.
J'ai mis beaucoup de temps à élaborer ce texte, mon imagination me faisant défaut désolé pour cette longue attente.
Les rouquins et la postière
— Vic, tu auras le temps de m'accompagner au marché ? Les touristes sont arrivés et j'ai une grande quantité de fromage à écouler.
— Pas de problème je vais juste retarder la coupe des foins à demain.
— Pas de problème je vais juste retarder la coupe des foins à demain.
Vic, en réalité Victor et son frère Vincent « Vince » pour les intimes sont frères jumeaux et célibataires. Ils exploitent ensemble, la ferme familiale. Vince s'occupe de la culture et du troupeau de vaches laitières. Vic a monté un laboratoire de productions de fromages fermiers qu'il vend chez nombres de restaurateurs de la région et sur les marchés. Les recettes cumulées de la vente du lait et des fromages leur apportent une vie confortable sans plus. Comme dit plutôt, ils sont roux, pas le roux criard poil de carotte, non, leurs cheveux sont entre roux et blond, plutôt blond que roux au soleil ou l'inverse dans les lieux sans lumière vive. Bien charpentés, ils ont tous deux une musculature développée, activités agricole oblige.
Tous deux sont en train de charger le fourgon, de fromages et de quelques légumes quand un coup de klaxon leur fait lever la tête.
Tous deux sont en train de charger le fourgon, de fromages et de quelques légumes quand un coup de klaxon leur fait lever la tête.
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Je m'arrête devant l'entrée de la cour.
Comme souvent chez les jumeaux leur réaction est similaire ils lèvent le bras et d'un grand signe m'invite à les rejoindre. Ils n'ont pas beaucoup de visites et ont pris l'habitude d'inviter le postier à prendre un café, mais ça je le sais pas.
Comme je ne sors pas de la voiture. L'un d'eux vient vers moi et se penche à la portière pour constater que le facteur est en réalité une factrice. La force de l'habitude le pousse à dire.
— Vous prendrez bien un café avec nous.
— Voici votre courrier. Cet après-midi je repasserai j'ai un colis pour vous.
— Ah oui, les nouveaux accessoires pour la fromagerie. On les attend depuis une semaine. Venez donc prendre un café, Gontran s'arrêtait tous les jours. Au fait Il est malade ?
— Non il est en vacances pour un mois et je le remplace, ensuite ce sera mis temps pour nous deux jusqu'à son départ à la retraite.
Comme souvent chez les jumeaux leur réaction est similaire ils lèvent le bras et d'un grand signe m'invite à les rejoindre. Ils n'ont pas beaucoup de visites et ont pris l'habitude d'inviter le postier à prendre un café, mais ça je le sais pas.
Comme je ne sors pas de la voiture. L'un d'eux vient vers moi et se penche à la portière pour constater que le facteur est en réalité une factrice. La force de l'habitude le pousse à dire.
— Vous prendrez bien un café avec nous.
— Voici votre courrier. Cet après-midi je repasserai j'ai un colis pour vous.
— Ah oui, les nouveaux accessoires pour la fromagerie. On les attend depuis une semaine. Venez donc prendre un café, Gontran s'arrêtait tous les jours. Au fait Il est malade ?
— Non il est en vacances pour un mois et je le remplace, ensuite ce sera mis temps pour nous deux jusqu'à son départ à la retraite.
Je suis la postière remplaçante. Je m'appelle Héliette née dans les Antilles, métisse, un mètre soixante-cinq, poitrine ronde du genre que les hommes en ont juste plein la main. Cinq centimètres de talon me font cambrer et mettent mon popotin en valeur. Ma coiffure est je pense à la mode, rasée sur les côtés et une touffe crépue sur le dessus qui me font gagner quelques centimètres sur la toise. Je sors de la voiture et suit Vic. Dans la maison, les jumeaux m'installent à table et mettent un café à couler. Le tutoiement est naturel chez eux.
— Alors comme ça, tu remplaces Gontran. Jusqu'à présent il ne prenait jamais de congés.
— Si, mais c'était toujours un jour par ci, un jour par là. Bientôt il sera à la retraite et la direction l'a obligé à prendre un mois d'affilée. Ensuite il sera à mis temps. J'ai été embauchée pour le remplacer. À terme je devrais prendre sa place.
— Hé bien on sera gâté avec une si jolie factrice.
— Si, mais c'était toujours un jour par ci, un jour par là. Bientôt il sera à la retraite et la direction l'a obligé à prendre un mois d'affilée. Ensuite il sera à mis temps. J'ai été embauchée pour le remplacer. À terme je devrais prendre sa place.
— Hé bien on sera gâté avec une si jolie factrice.
Vic apporte le café et Vince les tasses, les cuillères et le sucre. L'un comme l'autre se dépêchent de s'asseoir afin de cacher la protubérance qui gonfle leur pantalon.
— Et alors comment t'appelle tu, je suis Vic pour Victor et voici mon frère jumeau Vince pour Vincent. Le café c'est à chaque passage une habitude de longue date prise avant même que Gontran ait commencé ses tournées.
— Je m'appelle Héliette je suis née en Martinique et j'ai suivi mes parents quand ils ont eu un Job en métropole. Quand j'ai fini mes études, j'ai cherché un travail, j'ai candidaté à la poste et me voilà factrice dans cette commune.
— Mais vous n'êtes pas du coin.
— Non J'habite en banlieue parisienne. Une fois fini ma formation j'ai été mutée ici.
— Et vous logez ou ?
— Au-dessus du bureau de poste, j'ai un tout petit logement de fonction.
— Hé bienvenue donc chez nous. Ça va nous changer de Gontran, il fait bien son travail, mais il est toujours à râler. Trop chaud, trop froid, trop de courrier, les journées trop longues. Il n'est jamais content celui-là.
— Et vous lui offrez le café tout de même ?
— Évidement, comme ça on a des nouvelles toutes fraîches tous les jours, sinon comme on est loin, on ne voit personne et on ne sait rien des potins du bourg.
— Bon ce n'est pas tout mais j'ai ma tournée à faire. Merci pour le café.
— Je m'appelle Héliette je suis née en Martinique et j'ai suivi mes parents quand ils ont eu un Job en métropole. Quand j'ai fini mes études, j'ai cherché un travail, j'ai candidaté à la poste et me voilà factrice dans cette commune.
— Mais vous n'êtes pas du coin.
— Non J'habite en banlieue parisienne. Une fois fini ma formation j'ai été mutée ici.
— Et vous logez ou ?
— Au-dessus du bureau de poste, j'ai un tout petit logement de fonction.
— Hé bienvenue donc chez nous. Ça va nous changer de Gontran, il fait bien son travail, mais il est toujours à râler. Trop chaud, trop froid, trop de courrier, les journées trop longues. Il n'est jamais content celui-là.
— Et vous lui offrez le café tout de même ?
— Évidement, comme ça on a des nouvelles toutes fraîches tous les jours, sinon comme on est loin, on ne voit personne et on ne sait rien des potins du bourg.
— Bon ce n'est pas tout mais j'ai ma tournée à faire. Merci pour le café.
Dans ma voiture je me fais la réflexion. « En voilà deux a qui j'ai fait de l'effet, je serais curieuse de voir à l'air libre, les colis qu'ils cachaient dans leur pantalon, il y aurait de quoi s'amuser. Mais lequel choisir tellement ils se ressemblent. J'imagine qu'ils discutent de moi à la façon qu'ils ont de regarder la voiture.
Si les premiers jours les jumeaux m'ont prié de descendre prendre le café, j'ai vite pris l'habitude et désormais je descends de voiture de moi-même.
Il faut dire qu'après mes quatre mois de formation dans un centre de la poste, isolé de tout, je suis en manque. Durant ce temps j'ai vécu comme une nonne dans une petite chambre de douze mètres carrés, je ne me touchais même pas, par crainte que l'on m'entende tellement les cloisons étaient minces. Je m'en étais rendu compte quand j'ai surpris les vocalises de ma voisine en pleine transe érotique.
Les jumeaux se montrent toujours heureux de me voir arriver chez eux. Pour ma part je prends plaisir, malgré ma tenue professionnelle, à constater leur excitation, tous les jours. Ces deux-là ont leur pantalon bien garni et je commence à fantasmer sur eux. Fini ma tournée, je n'ai pas grande chose à faire. Une fois au lit, je me défoule une main sur la poitrine et l'autre entre mes cuisses, imaginant l'un ou l'autre me fourrant avec acharnement. Dans mon fantasme je les confonds en une seule entité.
Le temps passant j'intègre de plus en plus ma visite chez eux à mes pratiques à domicile. La familiarité s'installe, jusqu'au jour ou je fais une allusion nette à leur érection. La réaction a été toute aussi nette.
Si les premiers jours les jumeaux m'ont prié de descendre prendre le café, j'ai vite pris l'habitude et désormais je descends de voiture de moi-même.
Il faut dire qu'après mes quatre mois de formation dans un centre de la poste, isolé de tout, je suis en manque. Durant ce temps j'ai vécu comme une nonne dans une petite chambre de douze mètres carrés, je ne me touchais même pas, par crainte que l'on m'entende tellement les cloisons étaient minces. Je m'en étais rendu compte quand j'ai surpris les vocalises de ma voisine en pleine transe érotique.
Les jumeaux se montrent toujours heureux de me voir arriver chez eux. Pour ma part je prends plaisir, malgré ma tenue professionnelle, à constater leur excitation, tous les jours. Ces deux-là ont leur pantalon bien garni et je commence à fantasmer sur eux. Fini ma tournée, je n'ai pas grande chose à faire. Une fois au lit, je me défoule une main sur la poitrine et l'autre entre mes cuisses, imaginant l'un ou l'autre me fourrant avec acharnement. Dans mon fantasme je les confonds en une seule entité.
Le temps passant j'intègre de plus en plus ma visite chez eux à mes pratiques à domicile. La familiarité s'installe, jusqu'au jour ou je fais une allusion nette à leur érection. La réaction a été toute aussi nette.
— Il ne tient qu'à toi, de nous soulager. On n'attend que ça. Tu l'as remarqué à chacune de tes visites, on est dans un état qu'on ne contrôle pas.
— Mais vous êtes deux, il a un qui sera privé et sans doute jaloux.
— Mais non, si on est à poil, tu ne sauras jamais avec lequel tu es, tellement on se ressemble. On peut changer nos rôles quand on veut. Et peut-être que tu pourrais aussi t'occuper de nous deux ensemble.
— Et vas-y donc, moi, un seul ça m'a toujours suffi, je ne vois pas avec deux mecs dans mon lit.
— Donc tu ne serais pas contre le fait de coucher avec un de nous deux.
— Hé, hé, hé, pas si vite, ce n'est pas parce que l'on en parle que je vais le faire.
— Bon, maintenant tu le sais, c'est quand tu veux et avec qui tu veux, le choix va être difficile, on est aussi moche l'un que l'autre.
— Moche pourquoi ?
— Ben, on est rouquins quand même.
— Ça doit être mignon, popol habillé en roux, j'aimerais voir ça.
— Viens ce soir après ton travail, tu pourras en contempler deux pour le prix d'un.
— Ah, parce que c'est payant ?
— Oui, chez nous on paye en nature.
— Je ne sais pas, je préférerais commencer par un bisou.
— Tout de suite alors.
— Mais vous êtes deux, il a un qui sera privé et sans doute jaloux.
— Mais non, si on est à poil, tu ne sauras jamais avec lequel tu es, tellement on se ressemble. On peut changer nos rôles quand on veut. Et peut-être que tu pourrais aussi t'occuper de nous deux ensemble.
— Et vas-y donc, moi, un seul ça m'a toujours suffi, je ne vois pas avec deux mecs dans mon lit.
— Donc tu ne serais pas contre le fait de coucher avec un de nous deux.
— Hé, hé, hé, pas si vite, ce n'est pas parce que l'on en parle que je vais le faire.
— Bon, maintenant tu le sais, c'est quand tu veux et avec qui tu veux, le choix va être difficile, on est aussi moche l'un que l'autre.
— Moche pourquoi ?
— Ben, on est rouquins quand même.
— Ça doit être mignon, popol habillé en roux, j'aimerais voir ça.
— Viens ce soir après ton travail, tu pourras en contempler deux pour le prix d'un.
— Ah, parce que c'est payant ?
— Oui, chez nous on paye en nature.
— Je ne sais pas, je préférerais commencer par un bisou.
— Tout de suite alors.
Vic, vient à moi et me tend les lèvres, je ne peux que l'accepter, l'ayant demandé La douceur de ses lèvres et son odeur de mâle, je me rends, nos langues se mélangent en une douce valse. À bout de souffle j'arrive à dire.
— Bon ce n'est tout j'ai ma tournée à finir et je suis en retard. À ce soir.
C'est dit, je viens de promettre aux jumeaux, une visite qu'ils doivent espérer depuis un certain temps dans leurs fantasmes. Pour ma part ce ne sera qu'une concrétisation de mes rêves érotiques. La suite de ma tournée je l'expédie avec dans la tête la promesse d'une relation. Je vais calmer mon manque de sexe. L'après-midi je fais ma tournée colis, rentre au bureau et passe vite fait à l'appartement me changer. Sans hésiter je choisis une jupe courte rouge, et un chemisier tout simple blanc, dessous j'ai mis un ensemble soutient-gorges et tanga en fine dentelle crème. Tout en m'habillant je me dis « Quand ils verront ça ils auront les yeux qui sortiront de la tête et le braquemart jaillira du pantalon plus vite qu'un lutin de sa boite.
Je prends ma voiture et vers dix-huit heures je rente dans la cour de la ferme. Vince n'est pas encore rentré de ses champs. Je me dirige vers la fromagerie et sonne à la porte. La procédure d'accès est stricte. Il y a une salle ou on se change. Vic m'ouvre et me lance.
— Tiens, je vais te faire visiter, mais il faut que tu te changes. Voici une paire de botte, une combinaison en intissé, une paire de gants, un masque et une charlotte. Tu te mets en petite tenue, tu enfiles tout ça et rejoins-moi derrière cette porte.
— C'est pire qu'a l'hôpital ici.
— Non Mais pratiquement tout comme. L'hygiène doit être parfaite si on veut avoir de bons produits.
Il retourne au travail et je me change. Passant la porte me voilà dans le laboratoire. La pièce est lumineuse carrelée de blanc du sol jusqu'au plafond. Dans un coin un grand bac en inox émet un bruit. À côté un autre en cuivre plus petit est pendu a une potence. Sur le reste de la pièce des tables encombrées de moules occupent une bonne partie de l'espace. Vic est occupé à les remplir en puisant dans une cuve sur un chariot qu'il traîne au fur et à mesure de son avancée.
Je m'approche.
Je prends ma voiture et vers dix-huit heures je rente dans la cour de la ferme. Vince n'est pas encore rentré de ses champs. Je me dirige vers la fromagerie et sonne à la porte. La procédure d'accès est stricte. Il y a une salle ou on se change. Vic m'ouvre et me lance.
— Tiens, je vais te faire visiter, mais il faut que tu te changes. Voici une paire de botte, une combinaison en intissé, une paire de gants, un masque et une charlotte. Tu te mets en petite tenue, tu enfiles tout ça et rejoins-moi derrière cette porte.
— C'est pire qu'a l'hôpital ici.
— Non Mais pratiquement tout comme. L'hygiène doit être parfaite si on veut avoir de bons produits.
Il retourne au travail et je me change. Passant la porte me voilà dans le laboratoire. La pièce est lumineuse carrelée de blanc du sol jusqu'au plafond. Dans un coin un grand bac en inox émet un bruit. À côté un autre en cuivre plus petit est pendu a une potence. Sur le reste de la pièce des tables encombrées de moules occupent une bonne partie de l'espace. Vic est occupé à les remplir en puisant dans une cuve sur un chariot qu'il traîne au fur et à mesure de son avancée.
Je m'approche.
— Tu vois Héliette je moule mes fromages à la louche, quand ils seront bien égouttés je vais les saler puis les envoyer dans l'autre pièce pour l'affinage. Minimum cinq semaines.
— Je croyais que les fromages se faisaient de manière industrielle.
— Ici, c'est tout artisanal. Au lait cru et moulé à la louche. On respecte un cahier des charges bien précis pour avoir droit à l'appellation. On surveille la production au jour le jour pour une qualité maximum. Les clients ne s'y trompent pas. Notre produit est reconnu et recherché.
— Tu passes tout ton temps ici ?
— Non je fais les marchés, je livre les restaurants et des commerces spécialisés. Je refuse les grandes surfaces.
— Et pourquoi ?
— D'abord je ne produis pas assez, quoique je pourrais en investissant dans un plus grand laboratoire, mais très vite ils m'imposeraient leurs tarifs et je serais obligé d'accepter pour payer les extensions. Ça je ne veux pas. Je veux garder ma liberté.
— Je suis impressionnée, tu t'es lancé comme ça.
— Non bien sûr, j'ai suivi une formation de plusieurs mois avant de me lancer et je le regrette pas. Viens je te vais montrer la salle d'affinage.
— Je croyais que les fromages se faisaient de manière industrielle.
— Ici, c'est tout artisanal. Au lait cru et moulé à la louche. On respecte un cahier des charges bien précis pour avoir droit à l'appellation. On surveille la production au jour le jour pour une qualité maximum. Les clients ne s'y trompent pas. Notre produit est reconnu et recherché.
— Tu passes tout ton temps ici ?
— Non je fais les marchés, je livre les restaurants et des commerces spécialisés. Je refuse les grandes surfaces.
— Et pourquoi ?
— D'abord je ne produis pas assez, quoique je pourrais en investissant dans un plus grand laboratoire, mais très vite ils m'imposeraient leurs tarifs et je serais obligé d'accepter pour payer les extensions. Ça je ne veux pas. Je veux garder ma liberté.
— Je suis impressionnée, tu t'es lancé comme ça.
— Non bien sûr, j'ai suivi une formation de plusieurs mois avant de me lancer et je le regrette pas. Viens je te vais montrer la salle d'affinage.
Au fond de la pièce il ouvre une porte coulissante large d'au moins un mètre et je découvre une pièce remplie d'étagères ou mûrissent des quantités de fromages.
— Voilà j'ai fini pour aujourd'hui, on va rentrer à la maison préparer le dîner je n'ai toujours pas entendu le tracteur de Vince.
On se dirige vers le sas vestiaire. Je suis un peu gênée de me mettre en petite tenue devant lui, mais enfin à la guerre comme à la guerre. Apparemment ça ne le gêne pas, il enlève son tablier ses bottes, sa combinaison ses masque et charlotte et je le découvre en tricot de peau et boxer. Un boxer bien rempli d'où pointe un gland violacé.
Quand Vic voit que je regarde son bas ventre il s'exclame.
— Désolé, je ne maîtrise pas, devant une belle femme comme toi, il ne peut que se mettre au garde à vous.
— Et maintenant tu vas me sauter dessus.
— Non, mais tu as tout ce qu'il faut pour calmer la bête si tu veux bien.
— Et maintenant tu vas me sauter dessus.
— Non, mais tu as tout ce qu'il faut pour calmer la bête si tu veux bien.
Il vient vers moi, se penche et me tend les lèvres. Mon tanga se mouille, je lui passe les bras autour du cou et subjuguée répond à son baiser. Il me soulève par la taille et me pose assise sur le plan de travail. La fièvre nous emporte, je baisse son boxer et saisi un membre de bonne taille.
Un frisson me court dans le dos il m'enlève mon dernier rempart, s'accroupit et en quelques coups de langue me fait monter dans les nuages.
Je le prends par les épaules et le relève, les fesses au bord de la table, je relève les jambes donnant accès à cette queue que je veux en moi dans l'instant.
Vic, saisi sa verge et pointe son dard. Je le vois disparaître doucement en moi. Il repousse mes chairs se faisant une place. D'abord doucement puis de plus en plus vite il bouscule mes entrailles. La bouche ouverte je cherche mon souffle. Je n'ai plus conscience de mon corps, les yeux fermés, je ne suis qu'un vagin ou un intrus se démène comme un forcené quand le sperme fuse chaque giclée me fait monter d'un niveau du nirvana. Je hurle mon plaisir. Nous restons ainsi enlacés un bon moment appréciant le contact peau à peau.
Un frisson me court dans le dos il m'enlève mon dernier rempart, s'accroupit et en quelques coups de langue me fait monter dans les nuages.
Je le prends par les épaules et le relève, les fesses au bord de la table, je relève les jambes donnant accès à cette queue que je veux en moi dans l'instant.
Vic, saisi sa verge et pointe son dard. Je le vois disparaître doucement en moi. Il repousse mes chairs se faisant une place. D'abord doucement puis de plus en plus vite il bouscule mes entrailles. La bouche ouverte je cherche mon souffle. Je n'ai plus conscience de mon corps, les yeux fermés, je ne suis qu'un vagin ou un intrus se démène comme un forcené quand le sperme fuse chaque giclée me fait monter d'un niveau du nirvana. Je hurle mon plaisir. Nous restons ainsi enlacés un bon moment appréciant le contact peau à peau.
— Comme c'est agréable, une fille comme toi, chaude comme la braise. Ça m'a fait un bien énorme de t'avoir dans mes bras.
— Juste que je sois dans tes bras ? on a été plus loin quand même je crois.
— Laisse-moi finir : et de te faire l'amour. Tu es faite pour ça, du jour ou je t'ai vu, j'en ai rêvé toutes les nuits. Vince aussi je crois, tous les soirs dans sa chambre je l'entends grogner un bon quart d'heure.
— Et je suppose qu'il voudra sa part aussi.
— À toi de le satisfaire si tu le veux. Je ne lui cacherai pas qu'on vient d'avoir une relation. On se dit toujours tout.
— Hé bien, me voilà dans de beaux draps.
— Avec deux hommes pour te câliner quoi de mieux que de beaux draps. Allez on y va, il y a le dîner à préparer, tu pourras m'aider.
— Juste que je sois dans tes bras ? on a été plus loin quand même je crois.
— Laisse-moi finir : et de te faire l'amour. Tu es faite pour ça, du jour ou je t'ai vu, j'en ai rêvé toutes les nuits. Vince aussi je crois, tous les soirs dans sa chambre je l'entends grogner un bon quart d'heure.
— Et je suppose qu'il voudra sa part aussi.
— À toi de le satisfaire si tu le veux. Je ne lui cacherai pas qu'on vient d'avoir une relation. On se dit toujours tout.
— Hé bien, me voilà dans de beaux draps.
— Avec deux hommes pour te câliner quoi de mieux que de beaux draps. Allez on y va, il y a le dîner à préparer, tu pourras m'aider.
Je remets mes vêtements et suis Vic dans la maison. À peine fermé la porte on entend le tracteur de Vince dans la cour. Deux minutes plus tard il entre dans la cuisine.
— Ah ! Tu es là depuis longtemps ?
— Depuis une petite heure. Elle m'a rejoint dans la fromagerie, je lui ai fait visiter. Dans le vestiaire après la visite, on s'est fait un p'tit plaisir. Hein Héliette que ça fait du bien.
— Bon je prends une douche je suis couvert de poussière. Après qu'est-ce qu'on mange.
— On n'a pas encore décidé. Héliette tu veux bien nous préparer un petit quelque chose d'antillais s'il te plaît.
— Je vais voir ce que vous avez au frigo, avez-vous des épices.
— Tu en trouveras dans le placard à côté du frigo.
Rapidement avec poivrons, tomates et quelques autres ingrédients je leur concocte un plat dont ils vont se souvenir. Sucré salé, pas très épicé, mais qui va réveiller leurs neurones, ceux de leur cerveau et de leur sexe. Ils vont être déchaînés après ça et j'en ferai les frais, ce qui finalement n'est pas pour me déplaire, car les miens aussi sont en ébullition.
— Depuis une petite heure. Elle m'a rejoint dans la fromagerie, je lui ai fait visiter. Dans le vestiaire après la visite, on s'est fait un p'tit plaisir. Hein Héliette que ça fait du bien.
— Bon je prends une douche je suis couvert de poussière. Après qu'est-ce qu'on mange.
— On n'a pas encore décidé. Héliette tu veux bien nous préparer un petit quelque chose d'antillais s'il te plaît.
— Je vais voir ce que vous avez au frigo, avez-vous des épices.
— Tu en trouveras dans le placard à côté du frigo.
Rapidement avec poivrons, tomates et quelques autres ingrédients je leur concocte un plat dont ils vont se souvenir. Sucré salé, pas très épicé, mais qui va réveiller leurs neurones, ceux de leur cerveau et de leur sexe. Ils vont être déchaînés après ça et j'en ferai les frais, ce qui finalement n'est pas pour me déplaire, car les miens aussi sont en ébullition.
Voulant bien faire les choses, Vince à sorti une bonne bouteille de la cave. Le repas a été presque silencieux, une fois pris le dessert, nous sommes passés au salon. Vince m'a prise par l'épaule et m'a installée d'office près de lui dans le canapé. Il a les yeux qui brillent de convoitise. C'est sûr il ne va traîner à passer à l'action. Le temps que Vic allume le téléviseur et choisisse un programme, il m'a mis la main dans la nuque et m'embrasse avec ardeur.
Le temps qu'il me faut pour réagir et répondre à une langue aventureuse, l'autre main est déjà posée sur ma cuisse et remonte sans hésiter vers mon minou. Sollicitée de la sorte je me laisse aller et m'abandonne, je lui laisse accès à mon intimité. Je ne m'inquiète même pas du témoin assis dans le fauteuil à côté qui se demande s'il doit nous regarder, ou la télé.
La frénésie de Vince fait que le tissu du tanga sur le côté, ses doigts me caressent les lèvres puis un doigt me pénètre je gémis de plaisir.
Il me couche dans le canapé et dans la foulée relève ma jupe sur le ventre, même pas le temps de réfléchir et il me met le bas vente à nu. D'une main il me caresse la vulve, trouve mon clitoris.
Je réagis d'un grognement. Il sourit. Le pouce sur le bouton du plaisir, il introduit deux doigts en moi. Je soulève les reins à leur rencontre. Son autre mais n'est pas restée inactive, elle a défait la ceinture et baissé en un seul mouvement boxer et pantalon. Il vient au-dessus de moi et illico présente son vit face à mon vagin, le faisant disparaître en moi dans le même mouvement.
Dans ma tête je me dis je vais pouvoir comparer. Hélas non, j'ai le même sexe en moi et la même tête qui me regarde concentrée sur ses sensations ou les miennes, je ne sais. Par contre mon plaisir est identique, il monte en moi inexorable, le vit me fouille avec vigueur, ne me laisse aucune chance de rester lucide. L'explosion de jouissance qui me dévaste coïncide avec les jets brûlants qui m'arrosent l'intérieur.
Gavée de sperme et d'hormones, après quelques secondes de récupération, je rouvre les yeux pour avoir face à moi le vit de Vic qui bat l'air, raide-baguette. Comme une morte de faim je l'engloutis séance tenante, les épices font leurs effets. Vince s'est dégagé, me laissant tout loisir de me régaler avec la verge de son jumeau. Je saisis la base d'une main et de l'autre je flatte son scrotum et son périnée. Il manifeste bruyamment son plaisir. Je me gave de sa saveur et de son odeur.
J'ai sous le nez la fourrure frisottée rousse, ça fait bizarre, mais dans le fond peu importe c'est le pieu qui en émerge qui compte et celui-là je m'en occupe jusqu'à je puisse en boire la sève. Quand la pointe vient chatouiller ma luette je le tète goulûment. Je veux qu'il s'abandonne au plaisir. Qu'il se déverse sur ma langue. Je veux le boire et ensuite, illico son frère, peut-être qu'il y a une différence dans le goût. Que nenni c'est pareil, même chose. Ça me laisse perplexe, j'espérais une différence et l'opportunité de choisir.
Le temps qu'il me faut pour réagir et répondre à une langue aventureuse, l'autre main est déjà posée sur ma cuisse et remonte sans hésiter vers mon minou. Sollicitée de la sorte je me laisse aller et m'abandonne, je lui laisse accès à mon intimité. Je ne m'inquiète même pas du témoin assis dans le fauteuil à côté qui se demande s'il doit nous regarder, ou la télé.
La frénésie de Vince fait que le tissu du tanga sur le côté, ses doigts me caressent les lèvres puis un doigt me pénètre je gémis de plaisir.
Il me couche dans le canapé et dans la foulée relève ma jupe sur le ventre, même pas le temps de réfléchir et il me met le bas vente à nu. D'une main il me caresse la vulve, trouve mon clitoris.
Je réagis d'un grognement. Il sourit. Le pouce sur le bouton du plaisir, il introduit deux doigts en moi. Je soulève les reins à leur rencontre. Son autre mais n'est pas restée inactive, elle a défait la ceinture et baissé en un seul mouvement boxer et pantalon. Il vient au-dessus de moi et illico présente son vit face à mon vagin, le faisant disparaître en moi dans le même mouvement.
Dans ma tête je me dis je vais pouvoir comparer. Hélas non, j'ai le même sexe en moi et la même tête qui me regarde concentrée sur ses sensations ou les miennes, je ne sais. Par contre mon plaisir est identique, il monte en moi inexorable, le vit me fouille avec vigueur, ne me laisse aucune chance de rester lucide. L'explosion de jouissance qui me dévaste coïncide avec les jets brûlants qui m'arrosent l'intérieur.
Gavée de sperme et d'hormones, après quelques secondes de récupération, je rouvre les yeux pour avoir face à moi le vit de Vic qui bat l'air, raide-baguette. Comme une morte de faim je l'engloutis séance tenante, les épices font leurs effets. Vince s'est dégagé, me laissant tout loisir de me régaler avec la verge de son jumeau. Je saisis la base d'une main et de l'autre je flatte son scrotum et son périnée. Il manifeste bruyamment son plaisir. Je me gave de sa saveur et de son odeur.
J'ai sous le nez la fourrure frisottée rousse, ça fait bizarre, mais dans le fond peu importe c'est le pieu qui en émerge qui compte et celui-là je m'en occupe jusqu'à je puisse en boire la sève. Quand la pointe vient chatouiller ma luette je le tète goulûment. Je veux qu'il s'abandonne au plaisir. Qu'il se déverse sur ma langue. Je veux le boire et ensuite, illico son frère, peut-être qu'il y a une différence dans le goût. Que nenni c'est pareil, même chose. Ça me laisse perplexe, j'espérais une différence et l'opportunité de choisir.
— Bon les garçons c'est bien beau et agréable tout ça, mais il faut que je rentre me reposer, demain je travaille.
— Nous aussi, merci quand même pour ta prestation, tu nous as fait un festival, bien plus que ce qu'on espérait. Nous sommes prêts à recommencer quand tu veux.
— On verra ça plus tard, il ne faut pas se précipiter et puis si je comprends bien il va me falloir satisfaire deux hommes, ça ne sera pas de tout repos.
— Ce soir on était en manque, mais ce ne sera pas toujours aussi intense.
— Je reconnais que ça m'a fait un bien fou, depuis le temps que je n'ai pas baisé.
— C'est vrai quand on a goutté au sexe le manque se fait vite sentir.
— Jusqu'à maintenant vous avez toujours partagé la même fille ?
— Non bien sûr, c'est arrivé, mais elles n'ont pas trop aimé, ça les gênait de baiser devant un témoin. Toi apparemment ça ne t'a pas dérangé.
— Que ce soit l'un ou l'autre de vous deux j'avais l'impression d'avoir affaire à la même personne et j'ai déjà eu des aventures de groupes, j'étais plutôt excitée d'avoir un spectateur qui visiblement appréciait ce qu'il voyait.
— Si tu veux, viens passer le week-end nous ne serons pas dans la précipitation.
— Je crois que je vais venir, même si je me fais remplir la culotte à déborder. J'ai un gros retard à rattraper. Bisous à vous deux.
— Nous aussi, merci quand même pour ta prestation, tu nous as fait un festival, bien plus que ce qu'on espérait. Nous sommes prêts à recommencer quand tu veux.
— On verra ça plus tard, il ne faut pas se précipiter et puis si je comprends bien il va me falloir satisfaire deux hommes, ça ne sera pas de tout repos.
— Ce soir on était en manque, mais ce ne sera pas toujours aussi intense.
— Je reconnais que ça m'a fait un bien fou, depuis le temps que je n'ai pas baisé.
— C'est vrai quand on a goutté au sexe le manque se fait vite sentir.
— Jusqu'à maintenant vous avez toujours partagé la même fille ?
— Non bien sûr, c'est arrivé, mais elles n'ont pas trop aimé, ça les gênait de baiser devant un témoin. Toi apparemment ça ne t'a pas dérangé.
— Que ce soit l'un ou l'autre de vous deux j'avais l'impression d'avoir affaire à la même personne et j'ai déjà eu des aventures de groupes, j'étais plutôt excitée d'avoir un spectateur qui visiblement appréciait ce qu'il voyait.
— Si tu veux, viens passer le week-end nous ne serons pas dans la précipitation.
— Je crois que je vais venir, même si je me fais remplir la culotte à déborder. J'ai un gros retard à rattraper. Bisous à vous deux.
Trois mois plus tard j'ai épousé Vic le fromager et je bénéficie de l'attention très intime de Vince, je les soupçonne d'échanger leur rôle pour un partage équitable.
A L'instant, je sors de la pharmacie ou j'ai acheté un test de grossesse, j'ai la certitude qu'il sera positif. Il sera bien plus difficile de savoir qui est le père.
Si c'est un garçon que j'attends, je l'appellerai Vincenzo et si c'est une fille ce sera Victoire.
Je ne vous ai pas dit, pour parfaire leur mimétisme ils ont acheté les mêmes pyjamas.
Mais ils ne savent pas que je les reconnais l'un de l'autre, dans la furie d'un ébat, j'ai fait une petite estafilade au cou de Vince il est resté marqué d'une légère cicatrice blanche.
Je n'ai pas été plus avancé, car l'un comme l'autre me font le même effet. Le pire c'est que quand je suis avec l'un, je fantasme sur l'autre. Il n'a que quand ils sont tous les deux à me câliner que j'ai l'esprit tranquille, je me lâche complètement, ça devient une folie.
A L'instant, je sors de la pharmacie ou j'ai acheté un test de grossesse, j'ai la certitude qu'il sera positif. Il sera bien plus difficile de savoir qui est le père.
Si c'est un garçon que j'attends, je l'appellerai Vincenzo et si c'est une fille ce sera Victoire.
Je ne vous ai pas dit, pour parfaire leur mimétisme ils ont acheté les mêmes pyjamas.
Mais ils ne savent pas que je les reconnais l'un de l'autre, dans la furie d'un ébat, j'ai fait une petite estafilade au cou de Vince il est resté marqué d'une légère cicatrice blanche.
Je n'ai pas été plus avancé, car l'un comme l'autre me font le même effet. Le pire c'est que quand je suis avec l'un, je fantasme sur l'autre. Il n'a que quand ils sont tous les deux à me câliner que j'ai l'esprit tranquille, je me lâche complètement, ça devient une folie.
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