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✦ Nasty_Lovers Moi, femme soumise. XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Moi, femme soumise. — Chapitre 1 · La soumission a aussi des avantages

9 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Nasty_Lovers
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Moi, femme soumise.

Chapitre 1 · La soumission a aussi des avantages

Voici un nouveau récit écrit à la demande d'une autre de nos fans après de longues conversations avec elle dans le but de pouvoir me substituer à elle pour raconter son histoire.
Mon mari est un grand pervers, vicieux doublé d'un goût prononcé pour la domination lors de nos jeux sexuels.
Lorsqu'on s'est connus, il m'a tout de suite prévenu de ses déviances et m'a fait promettre de tout accepter sans protester si je voulais vivre avec lui.
J'étais déjà follement amoureuse, aussi j'ai accepté ses conditions pour devenir sa femme.
Sa première exigence a été de me faire sucer son père, lequel était veuf et un peu dépressif depuis la mort de sa femme. Pour mon homme, qui savait son père très porté sur la chose, c'était selon lui le meilleur moyen pour le faire oublier ses pensées suicidaires en reprenant goût aux plaisirs de la vie. Bien sûr, j'ai accepté sans discuter comme je m'y étais engagée. Il a assisté à ma première fellation en discutant avec son père comme si de rien n'était, jusqu'à ce que ce dernier m'expédie plusieurs giclées de son foutre tout au fond de la gorge. Pendant que son père jouissait, il m'a demandé de tout avaler après lui avoir montré tout ce que son père avait éjaculé en ouvrant toute grande la bouche.
Inutile de vous dire que son père a adoré, et par la suite, il m'a souvent sollicité sans même se soucier d'avoir la permission de son fils, pour que ma bouche lui serve de vide-couilles. Il avait une belle queue assez longue avec un gland surdimensionné et j'avoue que je prenais toujours beaucoup de plaisir à le sucer, d'autant qu'il manifestait très bruyamment non seulement ses orgasmes mais aussi la montée de son plaisir. Ses gémissements se transformant en cris, ce qui m'excitait énormément. J'adorais le faire languir en retardant aussi longtemps que possible le moment où, saisissant ma tête à deux mains, il me plantait sa bite au fond de la gorge pour libérer toute sa semence en plusieurs giclées bien épaisses. Quand mon homme rentrait le soir et que je lui avouais que son père était passé me voir pour me réclamer ma bouche, il me félicitait de bien m'en occuper car depuis le début de ces soins un peu particuliers, il était évident que son père allait beaucoup mieux.
La deuxième fois qu'il a testé mon obéissance, c'était lors d'une soirée à la maison où il avait invité son meilleur pote mais aussi collègue de travail.
Lors du repas, ce dernier nous a avoué que son épouse l'avait quitté après avoir été séduite par un des chefs de service de leur boîte, un queutard invétéré mais qui la couvrait de cadeaux. Il nous a avoué que le manque de sexe lui pesait beaucoup car avec elle, c'était matin, midi et soir qu'ils s'envoyaient en l'air. En l'écoutant parler avec les larmes aux yeux, j'ai compris en croisant le regard de mon chéri ce qu'il attendait de moi.
C'est ainsi qu'à la fin du repas, après le café, je demande à mon chéri.
— Ici maintenant ou plutôt dans la chambre, mon amour ?
Aussitôt il me répond visiblement satisfait de mon initiative.
— Dans la chambre, ma chérie. Tu y seras plus à l'aise.
Aussitôt je prends Antoine par la main pour l'entraîner vers notre chambre. Celui-ci, ne comprenant pas ce qui se passe, me demande pourquoi je l'avais entraîné ici ?
Je lui souris, puis tout en faisant tomber rapidement tous mes vêtements pour me retrouver complètement nue devant lui, je lui réponds.
— Frank souhaite que je te fasse un peu oublier tes soucis. Il pense qu'il n'y a rien de mieux que le sexe pour ça. Si ce que tu vois te plaît. Vas-y, profites de moi, de mon corps. Tu peux tout me demander. J'ai envie de te faire plaisir.
— Vraiment ? Je peux tout te demander ?
— Oui, tu peux.
— En fait ça fait longtemps que je n'ai pas pu me régaler du spectacle d'une belle chatte exposée à mes yeux. Tu veux bien faire ça pour moi ?
Aussitôt je m'installe sur le lit conjugal, puis tout en prenant appui contre le mur, j'écarte mes cuisses aussi largement que possible, puis je crochète mes jambes au niveau de mes genoux pour les ramener contre ma poitrine.
— Comme ça ? Ça te plaît ?
Aussitôt Antoine se jette entre mes jambes en s'allongeant sur le lit, son nez est à quelques centimètres de mes lèvres. Il me murmure alors.
— Mon Dieu, Ludivine. Tu es magnifique. Ça faisait tellement longtemps. Ta chatte est trop excitante et j'adore ton odeur. Tu me donnes trop envie de te la dévorer.
— Hummmm ! Régale-toi alors. Fais-moi jouir. Tu veux bien ?
Ses lèvres se posent sur mon abricot, sa langue entre en action, faisant connaissance avec le moindre centimètre carré de mes chairs, s'applique à faire durcir mon clitoris, lequel réagit immédiatement en sortant de sa gaine pour mieux se laisser aspirer et sucer par cet homme à qui le mien a voulu m'offrir. Des spasmes que je connais bien me zèbrent le ventre. Je vais jouir. Antoine l'a senti. Il redouble d'attentions en commençant à me pénétrer avec un de ses doigts puis un deuxième. C'en est trop. Ma tête implose, mon corps tout entier se tend avant d'être secoué d'innombrables spasmes.
— Jouis, Ludivine, j'adore. T'es trop belle quand tu jouis.
C'est énorme. Je me laisse aller complètement bercée par les vagues d'endorphines qui me submergent. Antoine me caresse doucement, me laissant profiter de cet orgasme qu'il vient de m'offrir.Je lui murmure que j'appréciais beaucoup cette façon qu'il avait de se comporter avec moi puis je rajoute que s'il voulait maintenant me prendre, j'étais prête à le recevoir. Il me murmure à son tour sur un ton presque suppliant qu'il aimerait beaucoup que j'accepte qu'il s'occupe encore de ma chatte et de mon bouton d'amour car ça faisait vraiment longtemps qu'il n'avait plus eu le plaisir de pouvoir se repaître d'odeurs aussi excitantes. Je lui réponds qu'au contraire, j'adorais qu'on s'occupe de mon chaton et encore plus de mon clito. Puis pour appuyer mes dires, j'écarte alors mes cuisses au maximum, puis, ouvrant mes lèvres avec mes doigts, je lui souffle.
— Vas-y, ma petite chatte et mon clito sont à ton entière disposition.
Il adore vraiment ça le salaud car en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, je sens ses doigts m'investir de nouveau, un puis deux, puis sentant que je peux en accepter facilement un troisième, il le fait en m'arrachant à chaque aller-retour un gémissement de plaisir. Ses lèvres se sont posées sur mon bouton pour l'emprisonner et permettre à sa langue de mieux le flatter. Il pousse lui aussi des petits grognements de satisfaction, me jurant n'avoir jamais été aussi comblé par des odeurs aussi excitantes que les miennes. Il s'y prend vraiment bien. Très vite je lui annonce qu'il va encore me faire jouir. Il l'a déjà senti aussi, se contente-t-il de me répondre.
— Oui, je sais. Laisse-toi aller complètement. Montre-moi à quel point tu aimes.
C'est la délivrance. Pour la deuxième fois en quelques minutes, je sens qu'un orgasme est là, destructeur, balayant tout sur son passage. Je crie, je pleure, plante mes ongles dans son dos tandis que ma tête explose une nouvelle fois. Cette fois-ci, au bord de la syncope, je l'entends me demander s'il pouvait me prendre maintenant. J'ouvre alors péniblement les yeux en le traitant d'idiot puis en lui murmurant qu'après m'avoir fait jouir aussi fort, il pouvait disposer de mon corps comme il le voulait. Aussitôt il s'installe entre mes jambes après les avoir écartées, puis pose son sexe sur ma fente, entre mes lèvres en le faisant glisser de mon clitoris jusque très bas vers mon anus avant de s'enfoncer doucement en moi. Il est bien dur et gros, repoussant mes chairs pour s'y engouffrer de plus en plus profondément. Ça y est. Il est en moi, tout au fond. Il me remplit bien. Je me rends alors compte que mon mari est là en train de nous observer tandis qu'Antoine me besogne doucement. Puis après avoir passé ses mains sous mes fesses, il commence à me donner des coups de reins de plus en plus forts, m'expédiant de puissantes décharges à chaque fois que son gland percute ma matrice, m'arrachant à chaque aller-retour des gémissements puis des petits cris.
— Tu aimes ?
— Oui. Continues. C'est trop bon. Tu vas encore me faire venir.
Il jubile, m'encourage à m'abandonner complètement, à m'ouvrir à son vit qui me perfore maintenant sauvagement.Mon corps m'échappe, tous mes muscles se tendent jusqu'au point de non-retour. Mes sens s'embrasent, c'est un nouvel orgasme qui m'emporte. Je crie à pleins poumons ma jouissance tandis qu'Antoine jouit à son tour, libérant en moi les jets de sa semence puis s'écroule sur moi à bout de souffle. Je l'entends me murmurer entre deux inspirations.
— Merci, c'était vraiment trop bon. Je n'oublierai jamais cette soirée.
Un long moment s'écoule ainsi sans que ni l'un ni l'autre n'éprouvions l'envie de se séparer.Il avait sans doute envie de profiter encore de ce contact charnel qu'il disait avoir tant aimé tandis que, de mon côté, malgré le poids de son corps complètement relâché, je me sentais bien, profitant de cet état d'euphorie provoqué par les endorphines libérées par mes orgasmes. J'ouvris les yeux lorsque j'entendis la voix de mon mari demander à son ami, en train de me libérer de son sceptre, s'il se sentait bien mieux après cette petite séance avec moi, ce à quoi il répondit en nous remerciant n'avoir jamais reçu un traitement anti-déprime aussi efficace.
Mon mari me sourit, visiblement heureux de cette initiative que j'avais prise.
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Tiroye
9 mars 2026 à 21:38
Il y a eu d'autres reprises avec lui?
Soyez respectueux
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Nasty_Lovers
3 mars 2026 à 21:28
Merci beaucoup pour vos commentaires @stephabdx @Lindadu38
Soyez respectueux
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stephabdx
3 mars 2026 à 10:58
super recit
Soyez respectueux
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Photo de profil de Lindadu38
Lindadu38
3 mars 2026 à 08:53
Hâte de lire la suite
Soyez respectueux
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