Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Derrière le miroir — Chapitre 2 · Pérrine amoureuse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Derrière le miroir
Chapitre 2 · Pérrine amoureuse
Quand je suis rentré chez moi, ma femme m'a trouvé un tantinet chamboulé, mais elle sait attendre son heure pour me cuisiner.
— Tu as passé un bon moment au sauna avec Fifi?
— Oh, Fifi, je ne l'ai pas beaucoup vu ou si peu. Il avait rendez-vous avec des amis.
— Et toi alors?
— J'ai passé un moment au sauna, fais un jacuzzi, puis j'ai passé un très long moment au hammam. Il est génial. trois salles, une grande au début, chaude et peu humide, une deuxième après plus chaude et plus humide et la troisième hyper chaude et humide. Tu aimerais. En plus le club est mixte le mercredi. Tu pourrais venir.
— Pourquoi pas, je verrai. Tu as fais des rencontres?
— J'ai discuté avec plusieurs personnes. L'avantage de ce club est que si tu veux être tranquille, on te fiche la paix.
— Ah bon, tu ne t'es pas fait dragué?
— Si, mais si tu dis non, on te laisse. La gérante m'a dit que les incorrections étaient punies d'exclusion.
— C'est une bonne règle.
— Oh, Fifi, je ne l'ai pas beaucoup vu ou si peu. Il avait rendez-vous avec des amis.
— Et toi alors?
— J'ai passé un moment au sauna, fais un jacuzzi, puis j'ai passé un très long moment au hammam. Il est génial. trois salles, une grande au début, chaude et peu humide, une deuxième après plus chaude et plus humide et la troisième hyper chaude et humide. Tu aimerais. En plus le club est mixte le mercredi. Tu pourrais venir.
— Pourquoi pas, je verrai. Tu as fais des rencontres?
— J'ai discuté avec plusieurs personnes. L'avantage de ce club est que si tu veux être tranquille, on te fiche la paix.
— Ah bon, tu ne t'es pas fait dragué?
— Si, mais si tu dis non, on te laisse. La gérante m'a dit que les incorrections étaient punies d'exclusion.
— C'est une bonne règle.
J'ai du attendre quelques jours pour avoir un rendez-vous chez le toubib et encore d'autres jours pour obtenir les résultats. Je n'avais aucun doute, ils sont négatifs.
Jacques m'appelle et quand mon épouse n'est pas présente à la maison, on se livre à des discussions plus longues, même si le sujet tourne autour de nous deux, du manque de ne pas être ensemble, de l'envie de se caresser.
Jacques m'appelle et quand mon épouse n'est pas présente à la maison, on se livre à des discussions plus longues, même si le sujet tourne autour de nous deux, du manque de ne pas être ensemble, de l'envie de se caresser.
Rapidement, je prends l'habitude de retrouver Jacques au club. Nos caresses sont plus chaudes et je deviens de moins en moins gourde. Je connais ce qu'il aime et j'apprécie ses mains sur mon corps. Je sais qu'il en a beaucoup envie, mais je ne l'ai pas encore autorisé à me sodomiser, ayant encore une forte crainte et un conduit trop serré. Jacques, à chacune de nos rencontres m'enduit l'anus de gel pour me préparer et il me donne du plaisir en me doigtant. Je supporte déjà deux doigts. Il est patient, je l'aime pour çà. La dernière fois, nous nous sommes jurés notre amour. Je ne sais pas comment cela est venu, mais je me sentais bien.
— Jacques, je suis amoureuse, je crois, alors que j'avais ma tête sur son ventre.
— Merci Perrine chérie. Moi aussi je suis amoureux et je rage de ne pas être avec toi plus souvent. J'aimerais passer des nuits, dans un lit, avec toi.
— Moi aussi, j'aimerais que tu prennes la place de ma femme.
— C'est pareil pour moi.
— Cela pourra peut-être arriver, ma femme Gaby à un amant et elle va chez lui régulièrement.
— Ce serait génial.
— Je suis ta petite femme.
— Oui, ma petite femme d'amour. Quelle joie de t'avoir rencontré. Les autres mecs n'ont qu'à bien se tenir.
— Je te suis fidèle mon chéri. Je ne suis pas une gourgandine.
— Merci Perrine chérie. Moi aussi je suis amoureux et je rage de ne pas être avec toi plus souvent. J'aimerais passer des nuits, dans un lit, avec toi.
— Moi aussi, j'aimerais que tu prennes la place de ma femme.
— C'est pareil pour moi.
— Cela pourra peut-être arriver, ma femme Gaby à un amant et elle va chez lui régulièrement.
— Ce serait génial.
— Je suis ta petite femme.
— Oui, ma petite femme d'amour. Quelle joie de t'avoir rencontré. Les autres mecs n'ont qu'à bien se tenir.
— Je te suis fidèle mon chéri. Je ne suis pas une gourgandine.
C'est doux et agréable cette nouvelle sensation de vivre cette amourette, à mon âge et avec un homme.
A force de questionnements, j'ai fini par me confier à mon épouse, que je fréquentais un homme et qu'il s'appelait Jacques.
Et comme par miracle, nous nous sommes retrouvés, soulagés de cette situation non avouée qui nous pesait, car elle se sentait coupable d'avoir un amant et de ne pas avoir compris mon attirance homosexuelle.
Et comme par miracle, nous nous sommes retrouvés, soulagés de cette situation non avouée qui nous pesait, car elle se sentait coupable d'avoir un amant et de ne pas avoir compris mon attirance homosexuelle.
— Ce serait bien que tu me fasses rencontrer ton ami Jacques, tu ne crois pas?
— Si tu le désires, pourquoi pas. Je vais lui en parler.
— Vous avez couché ensembles?
— Non, pas encore, je ne me sens pas prêt.
— Prends ton temps, sois sûr de toi, ne te donnes pas au premier venu si tu n'as pas de sentiments. C'est pas simple, tu sais.
— Bien maman, je rétorque en riant.
— Si tu le désires, pourquoi pas. Je vais lui en parler.
— Vous avez couché ensembles?
— Non, pas encore, je ne me sens pas prêt.
— Prends ton temps, sois sûr de toi, ne te donnes pas au premier venu si tu n'as pas de sentiments. C'est pas simple, tu sais.
— Bien maman, je rétorque en riant.
Et ce sera ainsi. Gaby se comporte comme une mère poule, veillant sur les premiers amours de son fils (ou sa fille).
Hier, je l'ai accompagné chez son esthéticienne. Elle voulait que je prenne soin de mon corps. J'ai eu droit à une épilation totale des jambes, du torse et j'ai maintenant un pubis en triangle, légèrement duveteux. Je me rase déjà sous les bras, mais je gardais le reste pour assurer mon côté homme, ne sachant pas si mon épouse apprécierait. Je pense que la réponse était non, plus aujourd'hui. Gaby m'assure que cela ne peut que plaire à mon petit ami. Il en sera encore plus amoureux de voir que je fais tout çà pour lui plaire.
Fifi m'a appelé. Nous allons au club ensembles. Fifi est excitée, elle va retrouver ses amoureux. Comme elle me l'a dit, elle a des gros besoins et sentir un membre viril en elle, l'excite au plus haut point. Je connais les us et coutumes maintenant, vestiaire, douche et je file vers le jacuzzi, lieu de rencontre avec Jacques. Il est déjà là, appuyé sur le rebord, et son sourire est radieux quand il me voit arrivé.
— Tu es magnifique ma Perrine. Oh, tu t'es épilée la poitrine ma chérie, cela te va bien, et il me prend dans ses bras pour me déposer sur les lèvres un baiser amoureux et impatient.
— Cela te plaît?
— Oh oui, beaucoup, tu fais femme.
— Mets ta main sur ma jambe mon chéri.
— Oh, tu es lisses là aussi ! J'ai hâte de te regarder toute nue, dans notre intimité.
— C'est pour toi.
— Oh, tu es un amour. C'est un gage important que j'apprécie.
— Cela te plaît?
— Oh oui, beaucoup, tu fais femme.
— Mets ta main sur ma jambe mon chéri.
— Oh, tu es lisses là aussi ! J'ai hâte de te regarder toute nue, dans notre intimité.
— C'est pour toi.
— Oh, tu es un amour. C'est un gage important que j'apprécie.
Nous profitons de notre bain, nos mains caressant le corps de l'autre sous l'eau. Jacques est déjà dans une grande forme.
Aujourd'hui, j'ai décidé de me donner à lui, mais j'ai encore quelques peurs, de la douleur de la première fois.
A force de baisers et de caresses, notre excitation est à son comble et nous prenons le chemin d'une des petites chambres.
Aujourd'hui, j'ai décidé de me donner à lui, mais j'ai encore quelques peurs, de la douleur de la première fois.
A force de baisers et de caresses, notre excitation est à son comble et nous prenons le chemin d'une des petites chambres.
— Laisses moi te voir maintenant. Comme tu es belle.
Je suis nue, je lui fais face et me tourne sur moi même pour le laisser apprécier.
Ses mains m'envahissent et il me pousse vers le lit. Nous continuons nos gammes de baisers, de caresses. Je plonge entre ses jambes pour bien le sucer, j'aime tellement son membre viril qui vibre dans ma bouche.
Le regardant bien dans les yeux, je lui propose ce qu'il attend depuis quelque temps déjà.
— Chéri, je suis à toi. Fais de moi ta femme, prends ma virginité.
— Oh Perrine, je suis le plus heureux des hommes. Oui, j'accepte de bon cœur ton cadeau.
— Oh Perrine, je suis le plus heureux des hommes. Oui, j'accepte de bon cœur ton cadeau.
Et doucement, inexorablement, Jacques m'ouvre la porte de mon petit cul par des doigtés larges et profonds. Je suis détendue. Ma tête attends cet instant, pourvu que mon corps ne se rétracte pas.
Je suis sur le dos, Jacques m'a mis un coussin sous les fesses, mes jambes sont positionnés sur ses épaules et mon petit cul est en tête à tête avec le membre de mon amoureux. Il m'enduit de gel et doucement il pousse son gland à l'entrée de mon petit trou. Il entre juste un peu, je ne ressens aucune gène, plutôt ce plaisir d'être ainsi prise par mon beau mâle. Il s'inquiète de mon état, me demandant si tout va bien et si je ne ressens pas de douleurs. Je le rassure, tout va bien. Il pousse un peu plus, je me sens maintenant bien envahi. Jacques poursuit lentement sa pénétration. Il m'invite du regard et de la voix, il m'invite à lui faire part de mes sensations et douleurs si elles arrivent. Mais non, tout baigne. Aurais-je un petit cul ouvert à ce point? C'est vrai que le désire de me faire sodomiser date de loin. Et là, je suis au moment suprême.
Je suis sur le dos, Jacques m'a mis un coussin sous les fesses, mes jambes sont positionnés sur ses épaules et mon petit cul est en tête à tête avec le membre de mon amoureux. Il m'enduit de gel et doucement il pousse son gland à l'entrée de mon petit trou. Il entre juste un peu, je ne ressens aucune gène, plutôt ce plaisir d'être ainsi prise par mon beau mâle. Il s'inquiète de mon état, me demandant si tout va bien et si je ne ressens pas de douleurs. Je le rassure, tout va bien. Il pousse un peu plus, je me sens maintenant bien envahi. Jacques poursuit lentement sa pénétration. Il m'invite du regard et de la voix, il m'invite à lui faire part de mes sensations et douleurs si elles arrivent. Mais non, tout baigne. Aurais-je un petit cul ouvert à ce point? C'est vrai que le désire de me faire sodomiser date de loin. Et là, je suis au moment suprême.
Jacques se retire doucement, se mets un préservatif, m'enduit d'une grosse noisette de gel à l'entrée de mon orifice et la pousse de nouveau avec sa belle bite. J'ai l'impression de le sentir glisser en moi comme sur un toboggan. Putain que c'est bon.
— Ouille.
— C'est douloureux me demande Jacques?
— Comme une piqûre, je dirais.
— Je suis en train de te déchirer ton hymen ma chérie. Courage, je suis bientôt arrivé au fond de ta grotte.
— C'est douloureux me demande Jacques?
— Comme une piqûre, je dirais.
— Je suis en train de te déchirer ton hymen ma chérie. Courage, je suis bientôt arrivé au fond de ta grotte.
En effet, après quelques reptations, quelques douleurs supplémentaires, je sens le pubis de Jacques sur mon ventre. Il se retire légèrement pour replonger à nouveau. Oh que c'est délicieux, cette sensation de se sentir remplie. Je ne sais comment décrire ce moment, c'est tellement nouveau. J'imagine la femme quand elle reçoit la bite tendue de son partenaire, enfin j'imagine. Jacques commence à m'enculer plus vivement et j'aime sentir sa raideur si comprimée dans mon conduit de jeune pucelle.
— Oh oui, Perrine chérie, je t'aime tant. Et je sens les spasmes d'éjaculation de mon amant, dans mon fondement.
Je ne sais comment analyser ce moment. cela n'a rien à voir avec les éjaculations que j'ai moi même, mais j'ai un sentiment de bien-être, de plénitude d'avoir donner du plaisir à mon homme. Ma queue elle-même est toute ratatinée.
Quand Jacques se retire, le visage rayonnant de plaisir, je sens mes sphincters se mettre en activité, créer des spasmes non contrôlés de ma part, légèrement douloureux. C'est que je viens d'avoir un sexe de plusieurs centimètres pendant plusieurs minutes, dans cet endroit jamais visité, autrement que par des médecins.
Quand Jacques se retire, le visage rayonnant de plaisir, je sens mes sphincters se mettre en activité, créer des spasmes non contrôlés de ma part, légèrement douloureux. C'est que je viens d'avoir un sexe de plusieurs centimètres pendant plusieurs minutes, dans cet endroit jamais visité, autrement que par des médecins.
Jacques, une fois son plaisir achevé, m'enroule le sexe de ses lèvres et commence à me sucer. Hum, que c'est bon. Je bande, mon trou du cul rote encore d'avoir été si grandement ouvert par mon amant et je me laisse aller à mon tour dans la bouche de mon chéri.
Nous nous enroulons dans nos bras, nos langues se parlent un langage connu d'elles seules et nous sommes aux anges, moi de n'être plus pucelle, Jacques d'avoir conquis sa douce. Nous nous jurons de rester ensembles.
J'informe Jacques que mon épouse aimerait le rencontrer et s'il est d'accord, autour d'un charmant petit dîner. Le compagnon de ma femme sera présent très certainement, même si elle ne me l'a pas dit. Ce serait plus simple, non.
Jacques valide et me demande, bien entendu pour la forme ce qu'il peut apporter. Des fleurs pour la dame.
J'informe Jacques que mon épouse aimerait le rencontrer et s'il est d'accord, autour d'un charmant petit dîner. Le compagnon de ma femme sera présent très certainement, même si elle ne me l'a pas dit. Ce serait plus simple, non.
Jacques valide et me demande, bien entendu pour la forme ce qu'il peut apporter. Des fleurs pour la dame.
Nous faisons un dernier tout au sauna, histoire de nettoyer nos pores et de grappiller encore quelques minutes de plus, ensembles.
Sur le chemin de retour, Fifi, toujours aussi foldingue, ne peut s'empêcher de me cuisiner.
— Alors, ma belle, tu t'es fais casser le cul?
— Oh Fifi, ne soit pas aussi vulgaire.
— Bon, tu n'es plus pucelle?
— Comment le devines-tu?
— A ta démarche ma chérie, tu marches comme un canard et tu as encore l'impression d'avoir son sexe en toi.
— C'est vrai, c'est bizarre non !
— Les effets diminuent au fil des rapports. Regarde moi, je viens d'en prendre deux grosses et je marche comme une déesse.
— Une déesse qui tortille du cul, oui.
— On ne se refait pas, je suis une folle, comme on dit. Ne dit pas le contraire, je sais ce que pensent les gens de moi.
— Désolée.
— Que veux-tu, je suis une femelle dans un corps d'homme, alors je veux en tirer le plus de plaisir possible.
— Oh Fifi, ne soit pas aussi vulgaire.
— Bon, tu n'es plus pucelle?
— Comment le devines-tu?
— A ta démarche ma chérie, tu marches comme un canard et tu as encore l'impression d'avoir son sexe en toi.
— C'est vrai, c'est bizarre non !
— Les effets diminuent au fil des rapports. Regarde moi, je viens d'en prendre deux grosses et je marche comme une déesse.
— Une déesse qui tortille du cul, oui.
— On ne se refait pas, je suis une folle, comme on dit. Ne dit pas le contraire, je sais ce que pensent les gens de moi.
— Désolée.
— Que veux-tu, je suis une femelle dans un corps d'homme, alors je veux en tirer le plus de plaisir possible.
Et ainsi de suite, sur tout le chemin de retour. J'avoue que Fifi est une très bonne copine et je l'apprécie. Elle ne triche pas.
A suivre
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci de me lire
Bisous