IL FAUT LE VOVRE POUR Y CROIRE, ET ENCORE....
Chapitre 1 · Baise au WC publics avec un inconnu
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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IL FAUT LE VOVRE POUR Y CROIRE, ET ENCORE.... — Chapitre 1 · Baise au WC publics avec un inconnu

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IL FAUT LE VOVRE POUR Y CROIRE, ET ENCORE....

Chapitre 1 · Baise au WC publics avec un inconnu

Il faut le vivre pour le croire, et encore…
(Histoire courte)
J'ai 45 ans, me prénomme Eleonora, issue de deux continents, de mère brésilienne et de père français, et j'attends paisiblement, station St-Marcel, mon métro, ligne 5, direction Porte de Pantin.
Femme en blanc, je suis anesthésiste à la Pitié-Salpêtrière et je viens de terminer ma journée de travail, la tête vide, mais le corps en super forme.
Pour parler de forme, je ne vous ai pas encore décrites les miennes. Une épaisse tignasse ondulée brune domine un visage rayonnant, un regard profond et des lèvres pulpeuses. Ma silhouette et standard, 1m68, taille fine avec de belles rondeurs bien placées, la peau caramel, on dit généralement de moi que je suis sexy et appétissante. Ceux qui m'ont essayée m'ont même qualifiée de bon coup. Ma poitrine de belle taille et mes reins cambrés offrent une paire de fesses rebondie et font de moi une femme pulpeuse. Ces atouts, je l'avoue, sont l'objet de pas mal de fantasmes chez les hommes et de convoitises chez les femmes, bien que, côté sexe, je suis sevrée depuis quelques semaines. En manque. Les aléas de la vie.
Sous ma blouse bleue de personnel soignant, très légèrement translucide, je ne porte, habituellement, que le strict minimum, c'est-à dire slip et soutien-gorge, alors il n'est pas rare qu'au détour d'un couloir un de mes collègues me coincent plus ou moins volontairement, mais toujours gentiment, sans agressivité, pour me tâter et apprécier mes attributs affriolants. Mais croyez-moi, je suis loin de me plaindre, de crier au viol ou de manifester dans la rue contre ces hommes entreprenants aux doigts trop véloces. Ces attouchements plus amicaux qu'odieux ponctuent agréablement mes longues journées passées au bloc.
Si je me fais belle et sexy le matin avant de sortir et que je passe plein de temps devant mon miroir, c'est pour être bien dans ma peau, c'est vrai, mais aussi et surtout pour plaire, pour attirer les regards des autres.
Bon, toujours en attente sur le quai bondé en cette fin d'après-midi, j'ai remarqué un homme, style baroudeur, aventurier, grand, musclé, buriné, mal rasé, les bras bardés de tatouages qui me mâte avec une vive intensité. A plusieurs reprises mon regard croise le sien, bleus métal, de vrais lasers qui me scannent, me déshabillent, me transpercent. Un frisson me parcourt l'échine, un mélange de peur, de curiosité et d'excitation. Ce mâle alpha aurait-il capté le trouble qu'il provoque en moi ? Des picotements dans mon bas-ventre, quelques gouttes de mouille dans mon tanga en sont la manifestation évidente du désir. Etrange tout ça et surtout inhabituel.
La rame finalement entre en gare, s'immobilise, les portes s'ouvrent vomissant une horde d'usagers sur le quai. A mon tour je m'engouffre dans le wagon et m'accroche à la barre centrale. A peine le métro s'ébranle que déjà je sens derrière moi une légère pression au niveau de mes fesses et un souffle, odeur Gauloise, au-dessus de mon épaule. Un bref regard vers l'arrière pour m'apercevoir que c'est l'homme du quai.
Tout mon corps est en ébullition, et au lieu de me faufiler vers l'avant pour me libérer de ce joug, je recule légèrement pour en augmenter la pression. Sans aucune peine, je ressens, au travers de son fin pantalon ultra moulant, son sexe tristement enfermé dans son étui, qui gonfle et durcit. Les vibrations et les secousses provoquées par le métro en marche prodiguent chez « Monsieur sans gêne » un petit massage pubien que je n'hésite pas à amplifier en bougeant latéralement mon popotin. Je crois qu'il apprécie.
Toujours debout, accrochée à la barre, les yeux fermés, je me demande quelle va être l'épilogue de cette aventure, à quelle sauce je vais être mangée, dévorée, suis-je en train de prendre des risques ?
Au fil des stations, le compartiment se vide et l'espace devient plus respirable, mais mon mâle est toujours ventousé mon cul, à moins que ce soit moi qui persiste à faire briller mes chromes contre son futal, en appuyant toujours plus fortement.
« Qui-est-il ? Que veut-il ? Comment s'appelle-t-il ? Pourquoi moi ?»
Une partie de la réponse ne tarde pas. Quelques gares plus loin, les portes s'ouvrent, mon costaud fait demi-tour, m'attrape la main et m'entraîne hors de la voiture.
Son pas est énergique, déterminé, volontaire, et, toujours fermement ancré à ma main, il m'emmène vers les toilettes, me précipite à l'intérieure d'une cabine et toujours sans un traître mot me plie en deux, et je me retrouve jambes tendues et écartées, les deux mains en appui sur la lunette des WC.
Je suis délicieusement subordonnée, possédée, humiliée et j'obéi au doigt et à l'œil. J'aime cette brutale et inhabituelle soumission, cette sensation de dépendance, d'être un objet de désir, un exutoire, un trou à pine.
Dans mon dos, l'homme, dans un bruit de tissu froissé et de cliquetis de ceinture se retrouve très rapidement la bite à l'air. Et là, tout se passe très vite.
Il retrousse ma mini robe jusqu'à la taille, arrache mon tanga de dentelle noire (dommage) et appuie fortement son énorme sexe dur dans ma raie, à la recherche de sa cible.
Je suis en nage. Ma chatte ruisselle. Jamais de toute ma vie je me suis retrouvée dans une telle situation. Un mélange d'envie, de peur, de honte m'envahi, me submerge. Et si ma famille, mes amis, mes voisins, mes collègues me voyaient. Me traiteraient-ils de salope, de dévergondée ou viendraient-ils à mon secours ? Peu importe, jamais personne n'en saura rien si j'en ressors vivante.
Je suis demandeuse, ce mec, je le veux, il me le faut, je suis impatiente qu'il me baise, qu'il me défonce, qu'il me fourre et m'enfonce sa pine jusqu'à la garde, qu'il me fasse suffisamment mal pour en garder le souvenir. Je suis son jouet, son esclave, sa chose. Ses règles du jeu sont les miennes. Rien ne pourrait me faire dire NON. Du reste, y a-t-il une porte de sortie ?
Toujours penchée et appuyée sur les toilettes, je le sens écarter mes fesses et fourrer son dard dans ma chatte béante et ruisselante. Son membre est énorme, long et dur. Sans prémisse aucun, sans préambule il le plante dans ma vulve gorgée de mouille.
— Whaouah !!!! Comme c'est fort, comme c'est bon, même si c'est accessoirement douloureux.
Il me laboure la chatte avec une énergie hors du commun. Ses va-et-vient sont de plus en plus rapides et de plus en plus profonds. J'ai la sensation de me faire transpercer. Je ne sais pas si c'est du plaisir ou de la douleur, mais mes gémissements se transforment en feulements, en cris, en hurlement. Les toilettes semblent désertes fort heureusement.
Son membre continue, inlassablement à me tarauder la vulve et je jouis, je jouis, je jouis, sans interruption. Jamais, au grand jamais je n'ai ressenti, voir imaginer, qu'un tel orgasme pouvait m'animer, pouvait exister. C'est le Nirvana, le Graal, l'apothéose.
Cet homme est une vraie machine, un mâle reproducteur, un animal sexuel, un fornicateur professionnel.
Plus je crie, plus il enfonce son pieu au cœur de mon ventre, et toujours aucune parole, aucun son, aucun geste amical, aucune caresse, rien. Un sexe qui va et qui vient, c'est tout. Seule sa respiration cadence sa pénétration.
Et moi, je continue de jouir, de jouir, de jouir, mon corps se vide, se vide, se vide. J'inonde le sol de cyprine et je me goinfre de ce sexe inconnu.
Mais bientôt, l'homme se retire de mon vagin brusquement, aussi brusquement qu'il s'y est introduit, me retourne, m'assied sur la cuvette des WC et me présente son service trois pièces.
Je suis impressionnée par la taille de l'engin. Comment ma chatte a pu digérer un tel obélisque.
Je comprends vite les exigences de Monsieur Braquemard. C'est dans ma bouche qu'il veut se vider.
Ce phallus, tendu vers moi, n'attend que mes caresses buccales. D'abord timidement je hume et tète la pointe au goût de cyprine, puis l'englouti progressivement, comme un avaleur de sabre, jusqu'au fond de ma gorge à me faire vomir et m'inonder les yeux de larmes.
Je viens de basculer dans un autre monde, les pendules se sont arrêtées, je n'ai plus pied, je patauge dans un rêve proche du cauchemar, la ligne rouge est devenue floue, voire franchie, ma boussole a perdu son cap, je suis au milieu de l'océan, submergée par de puissantes déferlantes.
Mais la délivrance ne tarde pas. Dans un râle et un ultime coup de rein Monsieur crache son foutre pas longs jets saccadés. Une dose d'étalon, suffisante pour inséminer l'intégralité d'un couvent d'ursulines. Pardon aux Bonnes-Sœurs.
J'en prends plein la bouche, mes cheveux sont maculés, mon visage dégouline de sperme, ma robe et mon décolleté baigne dans sa semence. Quel homme !!!
De ma vie de femme, j'ai rencontré pas mal de baiseurs, de tout poil, de tous horizons, mais là, je crois avoir atteint le summum.
Tout en continuant de sucer ce membre XXL, mon esprit gamberge et mon cœur bat la chamade. Cette baise dans les toilettes du métro parisien restera un vrai secret que j'emporterai outre-tombe, du reste, si je raconte cette histoire, qui me croira. Même pas moi…
Après avoir délicatement et scrupuleusement sucé, épousseté, récuré, ce sexe encore plein de vigueur, je me relève, plante mes yeux dans ceux de mon baiseur et lui dit :
— Alors, tu es satisfait ? Tu as eu du plaisir ? tu as aimé ?
Comme seule réponse Monsieur remonte son pantalon, boucle son ceinturon et sort de la cabine sans un mot, sans un sourire, sans un geste affectueux, sans un mouvement de gratitude… Rien. C'est peut-être moi qui dois lui dire merci, mais dans quelle langue, et c'est trop tard.
Le temps de me démaculer, d'arranger ma tenue et mes cheveux, de récupérer ma culotte en lambeaux et de quitter les lieux, mon Tarzan a disparu…. Dommage, un acte deux m'aurait bien plu malgré mon entrejambe passablement tourmenté et tuméfié. Mais je ne le reverrai sans doute jamais, mais c'est mieux ainsi, la seconde fois ce n'est jamais pareil.
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