Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Emma s'égare... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Emma s'égare...
Chapitre 1
Je marche dans les rues, mes talons claquant contre le trottoir, ma jupe courte flottant au gré des courants d’air. Mon crop top laisse entrevoir un bout de peau, et mes longs cheveux bruns, attachés en queue-de-cheval, dansent dans le vent. Je sens les regards sur moi, surtout quand une rafale soulève ma jupe, révélant mon absence de sous-vêtements. J’aime cette sensation, cette excitation de savoir que je pourrais être observée. Mon corps est mon arme, et je l’utilise sans vergogne. Mes lunettes rondes dorées reflètent la lumière du soir, et mon bonnet D attire les regards, mais c’est mon cul, ferme et rebondi, qui semble captiver le plus.
J’arrive à la gare, un endroit sombre et silencieux, où quelques SDF sont avachis sur des bancs, leurs chiens à leurs côtés. L’atmosphère est lourde, presque étouffante, mais j’adore ça. J’aime ce mélange de danger et de désir. Mon regard croise celui d’un homme musclé, bien habillé, qui attend son train. Il me dévisage, et je sens son regard glisser sur mon corps. Je ne peux m’empêcher de fantasmer, d’imaginer ce qu’il pourrait me faire si nous étions seuls. Mais je ne suis pas seule. Les SDF m’observent aussi, et l’un d’eux, avec un sourire en coin, me demande si j’ai une clope.
— Désolée, je ne fume pas, murmuré-je, ma voix timide contrastant avec mon apparence provocante. Mon regard se pose sur son entrejambe, et je ne peux m’empêcher de remarquer la bosse imposante qui semble vouloir déchirer son pantalon. Il sourit, un sourire malicieux, et s’éloigne sans insister. Mon cœur bat plus vite, mon corps se réchauffe. Je suis excitée, et je sais que je ne peux pas rester ici plus longtemps sans craquer.
Je me dirige vers les toilettes, mes talons claquant sur le sol de la gare. Mais je ne suis pas seule. L’homme musclé, celui qui m’a dévisagée plus tôt, me suit. Je le sens derrière moi, sa présence imposante, dominatrice. Mon corps frissonne, un mélange de peur et de désir. J’entre dans les toilettes des femmes, mais il me suit, sans hésitation.
— Tu t’es trompée de toilettes, chienne, dit-il d’une voix autoritaire, ses yeux bleus perçants fixés sur les miens. « Mais tant mieux. Suce-moi. T’as l’air d’une bonne petite salope qui en a envie. »
Ses mots me traversent comme une décharge électrique. Je ne peux pas résister. Je suis soumise, et son ton brutal me fait fondre. Sans un mot, je m’agenouille devant lui, mes mains tremblantes relevant son pantalon. Son sexe est énorme, dur comme de la pierre, et je sens ma bouche s’humidifier rien qu’en le regardant.
— T’attends quoi, pute ? grogne-t-il, impatient.
Je ne dis rien, je ne peux rien dire. Je prends son sexe dans ma bouche, le goût salé de sa peau me remplissant l’esprit. Je le suce avec avidité, mes lèvres enveloppant son gland, ma langue explorant chaque centimètre de lui. Il gémit, un son guttural, et pose une main dans mes cheveux, me guidant, me dominant.
— Plus profond, salope, ordonne-t-il. « Avale-moi jusqu’au fond. »
Je fais ce qu’il dit, sans hésiter. Je prends son sexe le plus profondément possible, sentant ma gorge se serrer autour de lui. Il pousse un grognement de plaisir, ses doigts se resserrant dans mes cheveux. Je suis sa chose, son jouet, et j’adore ça.
La gare autour de nous semble disparaître. Il n’y a plus que lui, son sexe dans ma bouche, et mon désir de le satisfaire. Je sens qu’il va jouir, sa respiration s’accélère, et je redouble d’efforts, suçant plus fort, plus vite.
— T’es une bonne petite chienne, hein ? murmure-t-il, sa voix rauque. « T’aimes ça, avaler la bite des inconnus dans les toilettes publiques ? »
Je ne réponds pas, mais je hoche la tête, mon visage rougi par l’excitation. Il rit, un rire brutal, et me tire par les cheveux pour me relever.
— C’est pas fini, pute, dit-il, ses yeux brillants de désir. « On va continuer, mais pas ici. »
Il me prend par le bras, me traînant presque hors des toilettes. Je ne résiste pas, je ne veux pas résister. Mon corps est en feu, et je sais que ce n’est que le début. La gare est toujours aussi silencieuse, mais pour moi, tout est bruyant, intense. Je suis sa soumise, et il va me dominer jusqu’à ce que je supplie pour plus.
La suite ? Elle appartient à l’inconnu, mais une chose est sûre : cette nuit ne fait que commencer.
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