Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Du fantasme à la réalité ... — Chapitre 2 · Fantasme 1 : Avoir une relation sexuelle avec un inconnu ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Du fantasme à la réalité ...
Chapitre 2 · Fantasme 1 : Avoir une relation sexuelle avec un inconnu ...
Ce mardi soir il est 22h30, François dort déjà près de moi. J'augmente légèrement la puissance de vibration de mon œuf vibrant tout en poursuivant ma lecture. Oui, j'ai en main ce numéro de « Femme Actuelle » consacré aux fantasmes des femmes mariées.
Je lis « Avoir une relation sexuelle avec un inconnu, c'est se laisser aller à une rencontre sans attaches, sans passé ni lendemain. Voilà un fantasme fort ! Il se joue dans le mystère, l'impulsivité et l'absence totale d'enjeu affectif. Ce type de scénario libère du regard de l'autre, de l'attente et des rôles préétablis. Il permet de se réapproprier son plaisir, sans justification. »
Je ferme les yeux et me laisse envahir par le plaisir qui irradie de mon bas-ventre et se répand partout en moi. Oui c'est décidé, demain après-midi je passe du fantasme à la réalité.
Je lis « Avoir une relation sexuelle avec un inconnu, c'est se laisser aller à une rencontre sans attaches, sans passé ni lendemain. Voilà un fantasme fort ! Il se joue dans le mystère, l'impulsivité et l'absence totale d'enjeu affectif. Ce type de scénario libère du regard de l'autre, de l'attente et des rôles préétablis. Il permet de se réapproprier son plaisir, sans justification. »
Je ferme les yeux et me laisse envahir par le plaisir qui irradie de mon bas-ventre et se répand partout en moi. Oui c'est décidé, demain après-midi je passe du fantasme à la réalité.
Assise sur mon fauteuil dans la classe des Terminales A3, je surveille mes élèves qui planchent pendant une heure sur un sujet de probabilités. C'est un chapitre qui tombe tous les ans au Bac et il est bon de les préparer à cela. Probabilités conditionnelles, schéma de Bernoulli et loi binomiale ; voilà de quoi bien les occuper pendant que je réfléchis à la manière de réaliser mon premier fantasme.
Faire l'amour avec un inconnu, ce n'est pas si facile que cela. En effet, si c'est moi qui le choisis, même au hasard, ce n'est plus un inconnu ! Non, pour moi, faire l'amour avec un inconnu c'est vraiment s'offrir à quelqu'un que l'on ne connait pas, que l'on ne choisit pas et même que l'on ne voit pas.
En théorie, cela parait simple mais comment le réaliser ce mercredi après-midi ? Je regarde ma montre, mes élèves n'ont plus que cinq minutes devant eux pour finir leur DST. Je me concentre sur mon problème ; comment ne pas choisir et laisser faire le destin ? Je réfléchis, aussi concentrée que mes élèves. Oui, j'ai trouvé ! Allez, je ramasse les copies.
Faire l'amour avec un inconnu, ce n'est pas si facile que cela. En effet, si c'est moi qui le choisis, même au hasard, ce n'est plus un inconnu ! Non, pour moi, faire l'amour avec un inconnu c'est vraiment s'offrir à quelqu'un que l'on ne connait pas, que l'on ne choisit pas et même que l'on ne voit pas.
En théorie, cela parait simple mais comment le réaliser ce mercredi après-midi ? Je regarde ma montre, mes élèves n'ont plus que cinq minutes devant eux pour finir leur DST. Je me concentre sur mon problème ; comment ne pas choisir et laisser faire le destin ? Je réfléchis, aussi concentrée que mes élèves. Oui, j'ai trouvé ! Allez, je ramasse les copies.
A 15h00, je suis dans le métro en route pour Pigalle. Oui, en repensant à ma visite l'autre jour au sex-shop pour m'acheter mon œuf vibrant, je me suis dit que c'était un excellent endroit pour réaliser mon fantasme. Les rues y sont pleines d'inconnus !
Après un changement à la station Villiers, me voici dans une rame de la ligne 2 qui se dirige vers Nation. A la station Place de Clichy, il y a du monde qui monte et nous nous retrouvons serrés comme des sardines. Je suis debout et me tient à la barre pour ne pas être trop ballotée dans tous les sens. Je jette un coup d'œil autour de moi, beaucoup d'hommes blacks ou beurs. Je m'y attendais et c'est bien pour cela que je suis venue par ici. Ce sont tous des inconnus pour moi.
Je sens qu'on se colle à moi, je fais semblant de rien. La rame s'arrête à Blanche puis Pigalle. Ceux qui descendent sont aussitôt remplacés par d'autres ; nous sommes toujours aussi serrés. On me colle toujours de près et une main se fait plus pressante sur mes fesses. Je laisse faire ! A Anvers, je décide de ne pas descendre car je crois que l'on commence à mordre à l'hameçon. La main me malaxe les fesses et les hanches puis je sens que l'on se colle à mes fesses. L'homme doit être excité car je devine une proéminence dans le sillon de mes fesses. Tassés comme nous sommes, personne ne peut remarquer le petit jeu de l'inconnu derrière moi.
Après un changement à la station Villiers, me voici dans une rame de la ligne 2 qui se dirige vers Nation. A la station Place de Clichy, il y a du monde qui monte et nous nous retrouvons serrés comme des sardines. Je suis debout et me tient à la barre pour ne pas être trop ballotée dans tous les sens. Je jette un coup d'œil autour de moi, beaucoup d'hommes blacks ou beurs. Je m'y attendais et c'est bien pour cela que je suis venue par ici. Ce sont tous des inconnus pour moi.
Je sens qu'on se colle à moi, je fais semblant de rien. La rame s'arrête à Blanche puis Pigalle. Ceux qui descendent sont aussitôt remplacés par d'autres ; nous sommes toujours aussi serrés. On me colle toujours de près et une main se fait plus pressante sur mes fesses. Je laisse faire ! A Anvers, je décide de ne pas descendre car je crois que l'on commence à mordre à l'hameçon. La main me malaxe les fesses et les hanches puis je sens que l'on se colle à mes fesses. L'homme doit être excité car je devine une proéminence dans le sillon de mes fesses. Tassés comme nous sommes, personne ne peut remarquer le petit jeu de l'inconnu derrière moi.
Nous voici à Barbès-Rochechouart, je me décide à descendre de la rame en ondulant de la croupe pour continuer à capter l'attention de mon frotteur. Je sors tranquillement de la station mais je devine une présence derrière moi. Je fais comprendre aux vendeurs à la sauvette que je ne fume pas et me dirige vers le Louxor. Je m'arrête sur le trottoir d'en face et regarde la superbe architecture néo-égyptienne de ce bâtiment de style antique inauguré en 1921. Alors que j'admire les fleurs, scarabées et autres cobras en mosaïques multicolores sur la façade, je sens une main me caresser ostensiblement les fesses. Ah, mon inconnu est toujours là !
Je traverse la rue et pénètre dans l'établissement. N'ayant nullement l'intention de voir un film, je repère la signalisation indiquant où se trouvent les toilettes. Je passe devant les caisses et emprunte l'escalier qui monte au premier étage. De nouveau, j'accentue le déhanchement de mon allure et ralentis le pas. J'imagine le type derrière moi, il doit reluquer ma croupe et mes jambes gainées de noir.
Mes pas sont silencieux sur l'épais tapis rouge qui recouvre le sol. Ah, les toilettes sont au fond à droite en face des portes donnant accès aux trois salles de l'établissement. Comme tous les films sont commencés depuis un bon moment, il n'y a pas âme qui vive. J'entends que l'on marche tout près derrière moi, je me doutais bien que l'inconnu comprendrait l'invitation sans que j'aie besoin de le regarder ou lui parler.
Mes pas sont silencieux sur l'épais tapis rouge qui recouvre le sol. Ah, les toilettes sont au fond à droite en face des portes donnant accès aux trois salles de l'établissement. Comme tous les films sont commencés depuis un bon moment, il n'y a pas âme qui vive. J'entends que l'on marche tout près derrière moi, je me doutais bien que l'inconnu comprendrait l'invitation sans que j'aie besoin de le regarder ou lui parler.
Je pousse la porte des toilettes pour femmes et entre dans la première cabine sur ma droite. Bien évidemment, je ne referme pas le verrou derrière moi et laisse la porte entrouverte. Je me positionne debout les jambes écartées au-dessus de la cuvette face au mur et tends la croupe avec l'arrière.
Aussitôt, je sens une présence dans mon dos ; j'entends la porte qui se referme et le verrou que l'on tire. Deux mains vigoureuses m'enserrent la taille et on se colle à moi.
- Alors salope, tu as envie de te faire baiser ce matin ? me demande une voix grave aux accents méditerranéens.
- Oui, je suis en manque ! avoué-je d'une voix suave.
- J'ai la trique depuis que je te suis dans le métro, reprend-il. Va falloir assurer maintenant !
Tandis que ses mains troussent ma jupe et la remontent sur mes fesses, je m'empresse d'ouvrir grand mon chemisier avant de défaire l'entrejambe de mon body. Je veux tout lui donner à cet inconnu qui va m'aider à réaliser mon premier fantasme.
Aussitôt, je sens une présence dans mon dos ; j'entends la porte qui se referme et le verrou que l'on tire. Deux mains vigoureuses m'enserrent la taille et on se colle à moi.
- Alors salope, tu as envie de te faire baiser ce matin ? me demande une voix grave aux accents méditerranéens.
- Oui, je suis en manque ! avoué-je d'une voix suave.
- J'ai la trique depuis que je te suis dans le métro, reprend-il. Va falloir assurer maintenant !
Tandis que ses mains troussent ma jupe et la remontent sur mes fesses, je m'empresse d'ouvrir grand mon chemisier avant de défaire l'entrejambe de mon body. Je veux tout lui donner à cet inconnu qui va m'aider à réaliser mon premier fantasme.
J'ouvre mon sac à main et en sors un préservatif que je passe derrière mon dos. L'homme s'en saisit.
- Tu as tout prévu on dirait ! dit-il. Ça me plait bien !
Je devine que l'homme enfile le préservatif avant de glisser sa queue entre mes jambes. De mes deux mains, je prends appui sur le mur devant moi tout en écartant grand les jambes.
L'homme prend son temps, m'excite en jouant de son gland sur ma fente. Ses grosses mains libèrent mes seins de mon body et le voici qui me les malaxe.
- T'es une bourgeoise qui aime la queue ! me susurre-t-il à l'oreille en me pinçant légèrement les seins.
- Oui, j'aime ça !
Son gland me pénètre un peu plus mais je comprends vite que le gars a envie de prendre son temps. Ce n'est pas pour me déplaire !
L'une de ses mains lâche mes seins et descend sur mon ventre avant qu'un doigt agile s'occupe de mon bourgeon. Mon bas-ventre est aussi pris de contractions que je ne peux pas maitriser.
- Tu réagis au quart de tour ! commente mon inconnu. Tu m'as l'air d'être en manque grave !
- Oui, acquiescé-je. Mon mari ne me baise plus. Prends-moi vite !
- Tu as tout prévu on dirait ! dit-il. Ça me plait bien !
Je devine que l'homme enfile le préservatif avant de glisser sa queue entre mes jambes. De mes deux mains, je prends appui sur le mur devant moi tout en écartant grand les jambes.
L'homme prend son temps, m'excite en jouant de son gland sur ma fente. Ses grosses mains libèrent mes seins de mon body et le voici qui me les malaxe.
- T'es une bourgeoise qui aime la queue ! me susurre-t-il à l'oreille en me pinçant légèrement les seins.
- Oui, j'aime ça !
Son gland me pénètre un peu plus mais je comprends vite que le gars a envie de prendre son temps. Ce n'est pas pour me déplaire !
L'une de ses mains lâche mes seins et descend sur mon ventre avant qu'un doigt agile s'occupe de mon bourgeon. Mon bas-ventre est aussi pris de contractions que je ne peux pas maitriser.
- Tu réagis au quart de tour ! commente mon inconnu. Tu m'as l'air d'être en manque grave !
- Oui, acquiescé-je. Mon mari ne me baise plus. Prends-moi vite !
Les mains de l'homme reprennent possession de mes hanches et m'immobilisent. Il accentue ses mouvements de bassin et son gland progresse un peu plus loin. Oh mon Dieu, je suis tombé sur un inconnu à grosse queue ! Ni mon mari ni l'œuf vibrant ne m'ont préparée à une telle bite !
Je sens mes chairs qui s'entrouvrent et j'accompagne les coups de boutoir de mon assaillant par de légers mouvements de bassin. Quelle divine sensation que de se sentir prise par une queue aussi grosse. J'ai l'impression qu'il va m'éventrer mais en même temps je ressens une onde de plaisir qui irradie tout mon bas ventre.
Au bout d'une dizaine de minutes, son mandrin a parfaitement alésé ma chatte au diamètre voulu et il peut enfin accélérer le rythme. Il ressort entièrement sa queue avant de la replonger tout au plus profond de moi. J'aime ce sentiment de n'être qu'un objet sexuel entre ses mains et je repense à ce que j'ai lu dans le Femme Actuelle : « Ce genre de scénario permet de se réapproprier son plaisir sans justification ». Oui, c'est tout à fait cela !
Je sens mes chairs qui s'entrouvrent et j'accompagne les coups de boutoir de mon assaillant par de légers mouvements de bassin. Quelle divine sensation que de se sentir prise par une queue aussi grosse. J'ai l'impression qu'il va m'éventrer mais en même temps je ressens une onde de plaisir qui irradie tout mon bas ventre.
Au bout d'une dizaine de minutes, son mandrin a parfaitement alésé ma chatte au diamètre voulu et il peut enfin accélérer le rythme. Il ressort entièrement sa queue avant de la replonger tout au plus profond de moi. J'aime ce sentiment de n'être qu'un objet sexuel entre ses mains et je repense à ce que j'ai lu dans le Femme Actuelle : « Ce genre de scénario permet de se réapproprier son plaisir sans justification ». Oui, c'est tout à fait cela !
Soudain, alors que l'homme vient de se retirer entièrement de ma chatte, je sens qu'il joue de son gland dans le sillon de mes fesses.
- Chaude comme tu es, je suis sûr que tu aimes ça aussi ! me dit-il d'une voix vicieuse.
- Oh non, rétorqué-je. Je ne l'ai jamais fait !
Le pire c'est que c'est vrai, je ne me suis jamais fait enculer. Je ne peux pas dire que c'est par peur ou par conviction, non c'est tout simplement parce que mon mari François ne me l'a jamais proposé.
- T'inquiètes-pas bébé, me rassure-t-il. Je vais te faire ça en douceur et tu ne pourras plus t'en passer !
Il crache dans ses doigts et joue de son index pour bien me lubrifier l'œillet. Je me cambre un peu plus et j'avoue que l'action de son doigt n'est pas pour me déplaire. Une fois qu'il est satisfait de son travail préparatoire, il pointe son gland sur mon petit cul et commence de lents va-et-vient de plus en plus appuyés.
- Décontracte-toi ! me dit-il. Tu vas voir comme c'est bon.
Pour m'exciter, une de ses mains descend sur mon pubis tandis que l'autre excite mes seins. D'un doigt agile glissé dans ma chatte, il me masturbe avec application tout en accentuant ses coups de reins.
- Chaude comme tu es, je suis sûr que tu aimes ça aussi ! me dit-il d'une voix vicieuse.
- Oh non, rétorqué-je. Je ne l'ai jamais fait !
Le pire c'est que c'est vrai, je ne me suis jamais fait enculer. Je ne peux pas dire que c'est par peur ou par conviction, non c'est tout simplement parce que mon mari François ne me l'a jamais proposé.
- T'inquiètes-pas bébé, me rassure-t-il. Je vais te faire ça en douceur et tu ne pourras plus t'en passer !
Il crache dans ses doigts et joue de son index pour bien me lubrifier l'œillet. Je me cambre un peu plus et j'avoue que l'action de son doigt n'est pas pour me déplaire. Une fois qu'il est satisfait de son travail préparatoire, il pointe son gland sur mon petit cul et commence de lents va-et-vient de plus en plus appuyés.
- Décontracte-toi ! me dit-il. Tu vas voir comme c'est bon.
Pour m'exciter, une de ses mains descend sur mon pubis tandis que l'autre excite mes seins. D'un doigt agile glissé dans ma chatte, il me masturbe avec application tout en accentuant ses coups de reins.
Voilà mon inconnu maintenant planté bien profondément entre mes fesses. Il commence à accentuer et accélérer ses mouvements. Aussitôt une onde de chaleur remonte entre mes reins et tout mon corps est pris de tremblements.
- Oh oui, c'est bon ! Plus fort !
- Alors petite salope, on voulait pas et maintenant on en redemande ! me rétorque-t-il.
J'ai l'impression de suffoquer tellement c'est bon et j'ouvre grand la bouche pour respirer. Les couilles de l'inconnu claquent sur mes fesses et ma croupe va au-devant de chacun de ses mouvements. Je n'aurais jamais imaginé que l'on pouvait avoir autant de plaisir en baisant ainsi. Non seulement je réalise mon premier fantasme mais je le fais en découvrant les joies de la sodomie.
- Oh tu vas me faire jouir salope ! éructe mon amant du jour.
- Moi aussi ! C'est si bon !
L'homme donne encore quelques violents coups de reins puis s'immobilise soudé à ma croupe. Je comprends qu'il décharge et un violent orgasme s'empare de moi. C'est encore meilleur que tout ce que j'avais pu imaginer !
- Oh oui, c'est bon ! Plus fort !
- Alors petite salope, on voulait pas et maintenant on en redemande ! me rétorque-t-il.
J'ai l'impression de suffoquer tellement c'est bon et j'ouvre grand la bouche pour respirer. Les couilles de l'inconnu claquent sur mes fesses et ma croupe va au-devant de chacun de ses mouvements. Je n'aurais jamais imaginé que l'on pouvait avoir autant de plaisir en baisant ainsi. Non seulement je réalise mon premier fantasme mais je le fais en découvrant les joies de la sodomie.
- Oh tu vas me faire jouir salope ! éructe mon amant du jour.
- Moi aussi ! C'est si bon !
L'homme donne encore quelques violents coups de reins puis s'immobilise soudé à ma croupe. Je comprends qu'il décharge et un violent orgasme s'empare de moi. C'est encore meilleur que tout ce que j'avais pu imaginer !
L'homme débande lentement puis se retire, j'entends la capote qui tombe dans la cuvette des toilettes.
- Merci et bonne journée ; lâche l'homme avant d'ouvrir la porte.
Je réajuste ma tenue et sors à mon tour des toilettes. Le couloir est toujours aussi calme, je redescends les escaliers, sors du cinéma et repars vers le métro.
Une fois arrivée à l'appartement conjugal, je prends une bonne douche et enfile une tenue décontractée. Ensuite je m'installe dans le salon avec les copies de mes élèves et en commence la correction.
La fin d'après-midi et la soirée se passent normalement en tête à tête avec François. Il me parle de son boulot et nous envisageons une sortie au théâtre pour samedi soir. Pourquoi pas ! Une fois au lit, il se replonge dans son livre. Je feuillette distraitement une revue féminine mais mon esprit vagabonde. Quel était déjà le second fantasme des femmes mariées ? Au oui, je me souviens, c'est « faire l'amour dans un lieu public ou inconnu » …
- Merci et bonne journée ; lâche l'homme avant d'ouvrir la porte.
Je réajuste ma tenue et sors à mon tour des toilettes. Le couloir est toujours aussi calme, je redescends les escaliers, sors du cinéma et repars vers le métro.
Une fois arrivée à l'appartement conjugal, je prends une bonne douche et enfile une tenue décontractée. Ensuite je m'installe dans le salon avec les copies de mes élèves et en commence la correction.
La fin d'après-midi et la soirée se passent normalement en tête à tête avec François. Il me parle de son boulot et nous envisageons une sortie au théâtre pour samedi soir. Pourquoi pas ! Une fois au lit, il se replonge dans son livre. Je feuillette distraitement une revue féminine mais mon esprit vagabonde. Quel était déjà le second fantasme des femmes mariées ? Au oui, je me souviens, c'est « faire l'amour dans un lieu public ou inconnu » …
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci Kikimi
De la suggestion, du magazine à la pratique, Hélène. Bravo
D'abord je suis prof de maths retraité, et j'ai goûté la précision du conteste pédagogique.
Ensuite, le féministe que je prétends être ne peut qu'approuver les femmes qui se donnent du plaisir sans engagement sentimental.
Tu décris bien la balade en métro, la place de Clichy ,le Louksor ,j'y passe souvent.
Puis tu passes dans le vif du sujet le mec qui te pelote le cul.
Là aussi ,le féministe apprécie: si on se frotte à une dame, on risque de l'agresser, de se prendre une baffe, je ne le fais jamais volontairement , mais vu que ça existe si fréquemment ,tu as utilisé ce qui se présentait, et il était indispensable que ce soit un inconnu.
La montée vers les chiottes, l'entrée de l'amant sont torrides, puis la baise de ta chatte , ,c'est magistral.
Et je comprends pourquoi on peut adorer la sodomie, tout est question de contexte. Je doute d'y jamais venir ,mais je sais que ça peut être délicieux.
Et ensuite tu redeviens une épouse modèle, bravo!
Suis ravie de voir que les lieux dont je parle vous parlent ....
Cela n’a rien à voir avec les anciennes appellations A, B, C, …. liées à la nature du bac !!