Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jura, hérisson et photographie — Chapitre 5 · Christian
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jura, hérisson et photographie
Chapitre 5 · Christian
Chapitre 5 : Christian
Je me réveille à 9h du matin, je suis dans un lit et dans une chambre que je ne reconnais pas… J'ai le cul qui est encore sensible de la nuit. Je suis nue mais j'ai l'impression que j'ai été lavée car pas de trace de semence entre mes cuisses. Mes vêtements de la veille sont posés sur un fauteuil à côté du lit. Je me lève, m'habille en vitesse et sors dans le couloir. La porte de la chambre de Sidonie est grande ouverte et personne dedans. La porte de leur fils idem. Je descends et la trouve autour d'un café.
— Bonjour ma belle, tu as bien dormi ?
— Heu… oui merci. Un peu…
— Endolorie du fessier ?
— On va dire ça oui…
— Gaël est à la douche et Léo est déjà chez toi à jouer avec ta sœur. J'ai prévenu ta mère que tu as dormi ici pour ne pas qu'elle s'inquiète.
— Tu lui as donné quelle excuse ?
— Que tu étais tellement fatiguée que tu t'es endormie sur le canapé et que Gaël t'a transporté dans la chambre d'ami.
— Ok. Merci.
— Tu veux qu'on te dépose cet après-midi chez le photographe… heu… je sais plus le nom…
— Christian
— Oui c'est ça ! Si tu n'es pas trop fatiguée ou trop… irritée…
— Je sais pas, je suis complètement patraque pour être honnête… C'est toi qui m'a nettoyée ?
— Oui tu dégoulinais de sperme hihihi
— Merci alors ! Pfiu, c'était quelque chose ton mari… je comprends mieux ce que lui disait ma mère l'autre soir !
— Ah ça ! Gaël… !
— Mais comment vous vous êtes retrouvés à échanger ? Parce que Papa et Gaël ne se sont pas vus depuis…. Très longtemps ! Et il ne te connaissait pas… donc… comment...
— Tout simplement parce que tes parents sont très libertins comme nous. Et qu'on s'en est aperçu en discutant bêtement d'un sujet qui n'avait rien à voir… Ton père a fait une blague et ça a dérapé très vite sur du sexe… Et c'est ta mère qui a lancé un peu en blaguant (mais pas tant que ça au final !) qu'elle ne serait pas contre un échange. Et comme on est très joueur…
— Ok ok ok j'ai compris ! J'ai encore en tête l'image de mon père te prenant par derrière et les mots de ma mère se faisant défoncer… !!!!
— Hahaha je comprends ! Mais c'est normal, je n'aimais pas entendre ou surprendre mes parents. Mais une fois dans ma chambre je me caressais parce que ça m'avait excité !
— Heu… pareil si tu veux tout savoir… je me suis fait jouir juste après…
— Tu vois ! Tu veux un petit déj ?
— Oui merci ! Un bol de café avec des tartines si tu as !
— Tiens… sers toi…
— Heu… oui merci. Un peu…
— Endolorie du fessier ?
— On va dire ça oui…
— Gaël est à la douche et Léo est déjà chez toi à jouer avec ta sœur. J'ai prévenu ta mère que tu as dormi ici pour ne pas qu'elle s'inquiète.
— Tu lui as donné quelle excuse ?
— Que tu étais tellement fatiguée que tu t'es endormie sur le canapé et que Gaël t'a transporté dans la chambre d'ami.
— Ok. Merci.
— Tu veux qu'on te dépose cet après-midi chez le photographe… heu… je sais plus le nom…
— Christian
— Oui c'est ça ! Si tu n'es pas trop fatiguée ou trop… irritée…
— Je sais pas, je suis complètement patraque pour être honnête… C'est toi qui m'a nettoyée ?
— Oui tu dégoulinais de sperme hihihi
— Merci alors ! Pfiu, c'était quelque chose ton mari… je comprends mieux ce que lui disait ma mère l'autre soir !
— Ah ça ! Gaël… !
— Mais comment vous vous êtes retrouvés à échanger ? Parce que Papa et Gaël ne se sont pas vus depuis…. Très longtemps ! Et il ne te connaissait pas… donc… comment...
— Tout simplement parce que tes parents sont très libertins comme nous. Et qu'on s'en est aperçu en discutant bêtement d'un sujet qui n'avait rien à voir… Ton père a fait une blague et ça a dérapé très vite sur du sexe… Et c'est ta mère qui a lancé un peu en blaguant (mais pas tant que ça au final !) qu'elle ne serait pas contre un échange. Et comme on est très joueur…
— Ok ok ok j'ai compris ! J'ai encore en tête l'image de mon père te prenant par derrière et les mots de ma mère se faisant défoncer… !!!!
— Hahaha je comprends ! Mais c'est normal, je n'aimais pas entendre ou surprendre mes parents. Mais une fois dans ma chambre je me caressais parce que ça m'avait excité !
— Heu… pareil si tu veux tout savoir… je me suis fait jouir juste après…
— Tu vois ! Tu veux un petit déj ?
— Oui merci ! Un bol de café avec des tartines si tu as !
— Tiens… sers toi…
On passe une bonne heure toutes les deux à discuter de tout et de rien, de ma vie de lycéenne et des garçons, de sa vie de femme active (elle est patronne de trois magasins dans la vallée) et de sa vie de femme tout court. Femme mère, femme amante, c'était super parce que ça rassure pour moi qui suis toute jeune sur le fait qu'on peut avoir une situation professionnelle importante, être mère et être une vraie vilaine libertine dans le privé. C'est bien parce que c'est la première femme adulte avec qui je peux parler librement. C'est génial et en même temps je me dis que dans deux jours je suis de retour chez moi et je ne pourrais pas la revoir de si tôt.
— T'inquiètes pas ma chérie, tu peux m'appeler si tu as besoin. Ou m'écrire si tu ne veux pas être entendue. Je te répondrais ! (Internet et les téléphones portables n'existaient pas à l'époque)
— Merci Sidonie, ça me fait du bien de parler de tout avec toi. Et pas que parler… hier soir c'était… incroyable ! Et avec Gaël aussi…
— Tu sais que pour une jeune femme qui, il y a quatre jours, était encore vierge, tu es surprenante de maturité une fois nue ? Tu es totalement libre, tu ne réfléchis pas, tu agis !
— Oui ça me surprend aussi… c'est comme si c'était naturel… Et j'aime être délurée comme ça, je me sens vivre, je me sens bien !
— Et non seulement ça se voit mais ça se sent aussi quand tu jouis ou quand tu fais jouir. Tu m'as donné énormément de plaisir hier soir. Tu peux être fière de toi parce qu'avec une femme c'est pas toujours le cas de prendre autant de plaisir !
— Merci Sidonie, ça me fait du bien de parler de tout avec toi. Et pas que parler… hier soir c'était… incroyable ! Et avec Gaël aussi…
— Tu sais que pour une jeune femme qui, il y a quatre jours, était encore vierge, tu es surprenante de maturité une fois nue ? Tu es totalement libre, tu ne réfléchis pas, tu agis !
— Oui ça me surprend aussi… c'est comme si c'était naturel… Et j'aime être délurée comme ça, je me sens vivre, je me sens bien !
— Et non seulement ça se voit mais ça se sent aussi quand tu jouis ou quand tu fais jouir. Tu m'as donné énormément de plaisir hier soir. Tu peux être fière de toi parce qu'avec une femme c'est pas toujours le cas de prendre autant de plaisir !
Et en me disant ça, j'ai une pulsion qui me propulse vers elle et je l'embrasse à pleine bouche. Pas envie de plus, juste l'embrasser tendrement. Elle me rend le baiser et nous nous séparons en entendant la porte de la salle de bain s'ouvrir. Quand Gaël arrive dans la cuisine, ils nous trouvent en train de glousser bêtement. Il me dépose un bisou sur le dessus de ma tête, embrasse sa femme et part dans son bureau pour préparer son après-midi.
Je pars alors pour aller me doucher et me changer. Mes parents ne sont pas là, partis faire des courses me dit ma sœur qui est dans le salon à jouer avec Léo, le fils de Sandrine.
Sous la douche, mes mains parcourent mon corps et j'avoue que c'est bon. Mais mon petit derrière a pris cher toute la journée et il est très sensible. Le fait de passer un doigt dessus m'arrache un grognement et une grimace de douleur. Et mon minou est très sensible aussi… Vais-je aller chez Christian qui de toute façon ne m'attend pas ? Ou vais-je rester là à glander toute l'après-midi ? Non, je vais aller chez Christian, mais pas pour baiser, non, trop fatiguée. Je veux qu'il me donne un cours de photographie et surtout de développement dans sa salle noire. Ma décision est prise ! Ce sera après-midi photo chez Christian ! Je regarde le sac dans lequel Sidonie a mis les sous-vêtements qu'elle m'a donnés. Je n'ai pas envie de baiser aujourd'hui mais j'ai envie d'être sexy. Ce sera ça mon leitmotiv maintenant. J'ai pas envie de draguer ou quoi que ce soit, j'ai juste envie de savoir qu'en dessous de mes vêtements trop large, trop long, trop… je suis sexy. Pour moi. Et pour celui ou celle pour qui je voudrais l'être.
Je pars alors pour aller me doucher et me changer. Mes parents ne sont pas là, partis faire des courses me dit ma sœur qui est dans le salon à jouer avec Léo, le fils de Sandrine.
Sous la douche, mes mains parcourent mon corps et j'avoue que c'est bon. Mais mon petit derrière a pris cher toute la journée et il est très sensible. Le fait de passer un doigt dessus m'arrache un grognement et une grimace de douleur. Et mon minou est très sensible aussi… Vais-je aller chez Christian qui de toute façon ne m'attend pas ? Ou vais-je rester là à glander toute l'après-midi ? Non, je vais aller chez Christian, mais pas pour baiser, non, trop fatiguée. Je veux qu'il me donne un cours de photographie et surtout de développement dans sa salle noire. Ma décision est prise ! Ce sera après-midi photo chez Christian ! Je regarde le sac dans lequel Sidonie a mis les sous-vêtements qu'elle m'a donnés. Je n'ai pas envie de baiser aujourd'hui mais j'ai envie d'être sexy. Ce sera ça mon leitmotiv maintenant. J'ai pas envie de draguer ou quoi que ce soit, j'ai juste envie de savoir qu'en dessous de mes vêtements trop large, trop long, trop… je suis sexy. Pour moi. Et pour celui ou celle pour qui je voudrais l'être.
Je choisis un string blanc très fin et en dentelle transparent et le soutien-gorge qui va avec. Je vois aussi dans le fond du sac un porte-jarretelle et des bas… tiens, c'était pas hier soir, c'est nouveau… Et si c'est nouveau faut essayer ! J'enfile l'ensemble blanc et mets le porte-jarretelle… pas évident, c'est la 1ère fois que j'en mets un et c'est pas si simple… Mais on y arrive ! Les bas maintenant. L'ensemble s'accorde bien, les soutif et le string blanc transparents tous les deux et le porte-jarretelle blanc mais en satin et des bas résille blancs, tout est parfait. J'enfile un pantalon pas trop serré et un pull et voilà ! Je suis simple à l'extérieur mais je me sens femme en dessous et j'adore cette sensation !
Le reste de la matinée passe très vite. Je m'habitue au porte-jarretelle et aux bas en marchant dans ma chambre et le reste de la maison (avec des chaussettes pour ne pas que d'autres personnes de la famille ne voit les bas résille. Le repas de midi se passe normalement et Sido vient me chercher pour aller « passer la journée avec elle dans son magasin ». Excuse qui passe auprès de mon père. Ma mère voit dans le regard qu'elle et moi échangeons qu'il n'en sera rien mais ne dit rien sur le coup. Elle me lâche juste un petit « amuses-toi bien » avec un sourire en coin qui veut tout dire. Avant de partir, Sido me demande de la suivre dans sa maison en vitesse. Son fils est dans notre chalet, Gaël est dans la voiture. La porte à peine passée, elle m'attire dans le vestibule et me plaque au mur. Elle m'embrasse à pleine bouche et ses mains passent sous mon pull pour me le relever.
Le reste de la matinée passe très vite. Je m'habitue au porte-jarretelle et aux bas en marchant dans ma chambre et le reste de la maison (avec des chaussettes pour ne pas que d'autres personnes de la famille ne voit les bas résille. Le repas de midi se passe normalement et Sido vient me chercher pour aller « passer la journée avec elle dans son magasin ». Excuse qui passe auprès de mon père. Ma mère voit dans le regard qu'elle et moi échangeons qu'il n'en sera rien mais ne dit rien sur le coup. Elle me lâche juste un petit « amuses-toi bien » avec un sourire en coin qui veut tout dire. Avant de partir, Sido me demande de la suivre dans sa maison en vitesse. Son fils est dans notre chalet, Gaël est dans la voiture. La porte à peine passée, elle m'attire dans le vestibule et me plaque au mur. Elle m'embrasse à pleine bouche et ses mains passent sous mon pull pour me le relever.
— Voyons quel ensemble tu as mis ! Me dit elle avec un sourire coquin
— Tu ne vas pas être déçue ! J'ai décidé que maintenant je serais toujours sexy. Pour moi d'abord avant les autres. Je me sens bien…
— Hummmm, l'ensemble blanc transparent… très bon choix… et avec le porte-jarretelle que j'ai ajouté ce matin… encore mieux… On doit y aller et c'est bien dommage parce que sinon, on serait allés dans la chambre…
— Dommage… mais je peux repasser ce soir… reprendre où on en était avant de monter dans la chambre…
— Pourquoi pas ?! Pour l'instant faut qu'on y aille, ne pas mettre Gaël en retard… !
— Tu ne vas pas être déçue ! J'ai décidé que maintenant je serais toujours sexy. Pour moi d'abord avant les autres. Je me sens bien…
— Hummmm, l'ensemble blanc transparent… très bon choix… et avec le porte-jarretelle que j'ai ajouté ce matin… encore mieux… On doit y aller et c'est bien dommage parce que sinon, on serait allés dans la chambre…
— Dommage… mais je peux repasser ce soir… reprendre où on en était avant de monter dans la chambre…
— Pourquoi pas ?! Pour l'instant faut qu'on y aille, ne pas mettre Gaël en retard… !
Et nous voilà partis dans la voiture. Le trajet est assez rapide et ils me déposent devant chez Christian. Ils attendent pour voir s'il est là et quand la porte s'ouvre et que je rentre, ils partent pour leur journée de boulot.
—Alice ? Qu'est ce que tu fais là ?
— Laurent n'est pas là et je me fais chier avec mes parents. Comme j'aime la photo, si tu veux bien et que tu as le temps, tu pourrais m'apprendre quelques trucs, surtout le développement, comment faire poser quelqu'un, la lumière, etc. c'est la première fois que je rencontre un vrai photographe professionnel et je repars samedi donc.
— Ah mais avec plaisir ! Ça fait plaisir de voir une jeune qui s'intéresse à la photo comme ça ! Et je vois que tu as amené ton appareil ! Cool ! Viens on descend au studio ! J'ai pas de modèle aujourd'hui mais je pourrais faire l'affaire si tu veux pour que tu t'entraînes.
— Laurent n'est pas là et je me fais chier avec mes parents. Comme j'aime la photo, si tu veux bien et que tu as le temps, tu pourrais m'apprendre quelques trucs, surtout le développement, comment faire poser quelqu'un, la lumière, etc. c'est la première fois que je rencontre un vrai photographe professionnel et je repars samedi donc.
— Ah mais avec plaisir ! Ça fait plaisir de voir une jeune qui s'intéresse à la photo comme ça ! Et je vois que tu as amené ton appareil ! Cool ! Viens on descend au studio ! J'ai pas de modèle aujourd'hui mais je pourrais faire l'affaire si tu veux pour que tu t'entraînes.
De fait, Christian passe un temps fou à m'expliquer comment positionner les spots pour faire de l'éclairage direct, utiliser les écrans pour de l'indirect, la position de la tête pour un portrait, le corps (principalement les bras et les mains parce que les gens ne savent jamais quoi en faire). On passe un temps incroyable à tout ça sans qu'à un seul moment il n'y ait un mot ou un geste déplacé. Quand nous nous rendons au labo de développement, avec les cinq pellicules de 24 poses chacune que j'avais utilisé, il est quasiment midi.
— Je te montre comment on développe. On lance une des pellicules et on va manger si tu veux. On fera les autres après.
— Ok, j'ai hâte que tu m'expliques ! C'est vraiment quelque chose que j'ai envie de voir !
— Super, alors c'est parti !
— Ok, j'ai hâte que tu m'expliques ! C'est vraiment quelque chose que j'ai envie de voir !
— Super, alors c'est parti !
Et nous passons 1 heure dans le labo pour développer la première pellicule. Seul, il met beaucoup moins de temps. Mais là, il a passé énormément de temps pour tout m'expliquer méticuleusement. Les cuves, les produits révélateurs et la méthode de maintien en température de ces produits, l'ordre et les manipulations, le temps d'attente, bref, tout y est passé !
A 13h passé, nous retournons dans la maison pour nous rendre à la cuisine et manger un simple mais bon repas. Salade de pommes de terre à la vinaigrette accompagné d'un bon steack haché et d'une crème dessert. Rien d'extraordinaire mais c'était très bon et ça a redonné de l'énergie pour l'après-midi. Nous discutons de comment m'est venue cette passion, comment il est devenu photographe, sa vie (parce que la mienne est relativement courte et peu intéressante…), vraiment très cool.
Nous retournons à la chambre noire vers 14h30 en rigolant d'une blague débile. Une fois dedans, nous lançons le développement de deux pellicules simultanément, chacun la sienne pour que j'apprenne plus rapidement. Nous en profitons pour vérifier la première que nous avions mis à sécher avant manger. Pendant que je mets à sécher ma pellicule (la sienne est déjà en séchage depuis quinze minutes *sig*), il sort pour passer un appel. Il revient au bout de dix minutes et nous lançons le développement des deux dernières. À 15h30, toutes les photos sont en séchage. Nous ressortons du labo et nous posons dans les fauteuils servant pour les modèles.
A 13h passé, nous retournons dans la maison pour nous rendre à la cuisine et manger un simple mais bon repas. Salade de pommes de terre à la vinaigrette accompagné d'un bon steack haché et d'une crème dessert. Rien d'extraordinaire mais c'était très bon et ça a redonné de l'énergie pour l'après-midi. Nous discutons de comment m'est venue cette passion, comment il est devenu photographe, sa vie (parce que la mienne est relativement courte et peu intéressante…), vraiment très cool.
Nous retournons à la chambre noire vers 14h30 en rigolant d'une blague débile. Une fois dedans, nous lançons le développement de deux pellicules simultanément, chacun la sienne pour que j'apprenne plus rapidement. Nous en profitons pour vérifier la première que nous avions mis à sécher avant manger. Pendant que je mets à sécher ma pellicule (la sienne est déjà en séchage depuis quinze minutes *sig*), il sort pour passer un appel. Il revient au bout de dix minutes et nous lançons le développement des deux dernières. À 15h30, toutes les photos sont en séchage. Nous ressortons du labo et nous posons dans les fauteuils servant pour les modèles.
— Tu as vite compris, tu apprends vite. C'est super d'avoir une jeune qui apprend comme toi. Il y a des adultes qui sont moins réactifs que toi.
— Merci. J'ai eu un bon prof… mais j'ai encore beaucoup à apprendre, faut que je pratique.
— Oui, c'est la base. Plus tu prendras de photo, plus tu t'amélioreras. Mais tu as déjà de très bonnes bases.
— Tu me conseillerais quoi ?
— Tu as déjà penser à faire un apprentissage ? Je pense que ça te plairait. Mais pour l'instant, c'est toi qui va me servir de modèle maintenant !
— Ah bon ?
— Oui. J'ai besoin de faire un calendrier et je veux une photo de femme par mois. Je te mettrais bien en… février ? Par exemple (rire)
— OK. Et c'est quoi le thème ?
— Le nu !
— Je vois (rire). Et tu veux mettre une jeune fille de 19 ans nue dans un calendrier ?!
— Honnêtement, si on demande pas, on ne peut pas savoir… tu es tellement belle… Tu fais tourner les têtes, je ne sais pas si tu t'en rends compte…. Et 19 ans c'est majeur donc c'est permis !
— Heu (je me sens rougir très fort)... non… je ne pense pas que je sois aussi attirante que ça…
— Alors si je te jure que si. Très clairement c'est parce que j'adore expliquer mon métier… parce que j'ai une gaule incroyable depuis ce matin. Et une envie grave que ça tourne comme hier après-midi ! Mais pour l'instant, je veux surtout faire une photo pour mon calendrier.
— Heu… Ok, d'accord… mais sur celle du calendrier on ne voit pas mon visage.
— Oui pas de problème, il y a moyen de jouer avec les ombres, comment tu tournes ta tête, je te montrerais, ça sera un truc en plus d'appris.
— Ok alors !
— Merci. J'ai eu un bon prof… mais j'ai encore beaucoup à apprendre, faut que je pratique.
— Oui, c'est la base. Plus tu prendras de photo, plus tu t'amélioreras. Mais tu as déjà de très bonnes bases.
— Tu me conseillerais quoi ?
— Tu as déjà penser à faire un apprentissage ? Je pense que ça te plairait. Mais pour l'instant, c'est toi qui va me servir de modèle maintenant !
— Ah bon ?
— Oui. J'ai besoin de faire un calendrier et je veux une photo de femme par mois. Je te mettrais bien en… février ? Par exemple (rire)
— OK. Et c'est quoi le thème ?
— Le nu !
— Je vois (rire). Et tu veux mettre une jeune fille de 19 ans nue dans un calendrier ?!
— Honnêtement, si on demande pas, on ne peut pas savoir… tu es tellement belle… Tu fais tourner les têtes, je ne sais pas si tu t'en rends compte…. Et 19 ans c'est majeur donc c'est permis !
— Heu (je me sens rougir très fort)... non… je ne pense pas que je sois aussi attirante que ça…
— Alors si je te jure que si. Très clairement c'est parce que j'adore expliquer mon métier… parce que j'ai une gaule incroyable depuis ce matin. Et une envie grave que ça tourne comme hier après-midi ! Mais pour l'instant, je veux surtout faire une photo pour mon calendrier.
— Heu… Ok, d'accord… mais sur celle du calendrier on ne voit pas mon visage.
— Oui pas de problème, il y a moyen de jouer avec les ombres, comment tu tournes ta tête, je te montrerais, ça sera un truc en plus d'appris.
— Ok alors !
Je me déshabille directement sur place sans aller derrière le paravent. Il me complimente sur mes sous-vêtements et me propose de garder les bas et porte-jarretelles. Il me dit de le suivre et me fait essayer une paire d'escarpins à talon. Un peu de mal à marcher avec les talons de dix cm (pas l'habitude, c'est la première fois) mais ça va, j'apprends à les maîtriser. Je prends ensuite la pose que Christian me dit de prendre. Je change quatre ou cinq fois de position accompagnée par les explications du maître qui m'explique que comme ça c'est mieux pour ceci mais en bougeant le bras et la tête dans ce sens c'est mieux pour cela. Je prends un cours tout en posant pour lui. Et mon instinct primaire prend petit à petit le dessus. Je sais qu'il a les photos qu'il veut pour son calendrier… Mais il continue à en prendre et je commence à prendre de moi-même des poses sans équivoque et des regards… comment m'a-t-il dit ? Le regard d'une femme qui a faim de sexe ! Et je suis d'accord, c'est exactement ça ! Je le veux, je veux qu'il me baise à fond ! Et la bosse qui déforme son pantalon me fait dire qu'il en a envie aussi !
Après 20 minutes à poser, je m'approche de lui d'une démarche qui dit « donnes moi ce que je veux ! ». Arrivé à 50 cm de lui, je m'assois sur mes talons et sors sa queue trop à l'étroit depuis trop longtemps. Je ne perds pas de temps et la fait coulisser directement entre mes lèvres tout en le regardant dans les yeux. Apparemment, ça fait son effet car il ferme les yeux avec la tête en arrière et commence à me dire que je suce prodigieusement bien pour une salope de mon âge. Je prends ça comme un compliment et fait en sorte de continuer à lui prodiguer du plaisir mais tout en faisant attention de ne pas le faire jouir tout de suite. Pas dans ma bouche… Très rapidement je m'arrête, me lève et me dirige vers le fauteuil. Je m'agenouille devant et fait reposer mes avant-bras dessus, offrant ma croupe à mon professeur du jour (décidément !). Il ne se fait pas prier et vient se frayer un chemin entre mes chairs déjà humides de plaisir. Un léger cri de jouissance s'échappe de ma bouche lorsque je sens son gland entrer en contact avec le col de mon utérus. Il me l'a mise profondément ! Il commence alors doucement à me prendre, comme pour faire durer le plaisir. Mais très vite je lui demande de me défoncer parce c'est ce que mérite la chatte d'une salope comme moi… Je n'en reviens pas de prononcer ces mots… mais je prends conscience que c'est la vérité !
Et là, il se déchaîne complètement ! Ses mains agrippent fermement mes hanches. Son bas ventre vient frapper violemment mes fesses. Sa queue frappe à chaque aller-retour le fond de mon vagin. Ses grosses bourses tapent en cadence mon clito tout gonflé. Et il me baise comme un animal en rut. Et je jouis comme une vraie salope ! L'orgasme grimpe en flèche, mais d'un coup, il se retire, comme s' il avait senti mon orgasme arriver et que c'était trop tôt.
— Qu'est-ce que tu fais ? J'allais avoir un putain d'orgasme !
— Oui je sais et ça allait me faire jouir aussi. Mais c'est dans ton beau cul de salope que je veux me répandre, pas dans ta chatte !
— Salop, elle est trop grosse et mon cul n'est pas encore remis de ce que vous m'avez mis hier !!!
— Je vais lubrifier et c'est pour l'habituer ! Et j'ai trop envie d'être dans ton beau petit cul tout serré ! Ne bouge pas !
— Oui je sais et ça allait me faire jouir aussi. Mais c'est dans ton beau cul de salope que je veux me répandre, pas dans ta chatte !
— Salop, elle est trop grosse et mon cul n'est pas encore remis de ce que vous m'avez mis hier !!!
— Je vais lubrifier et c'est pour l'habituer ! Et j'ai trop envie d'être dans ton beau petit cul tout serré ! Ne bouge pas !
Et comme s' il m'avait donné un ordre, je ne bouge pas. Pourtant, je n'ai pas envie de me faire limer le cul, il est encore tout irrité. Mais en même temps, j'ai tellement envie de jouir… Il revient avec le tube de lubrifiant et sa queue déjà bien étalée. Il se met derrière moi et appuie le tube contre ma rondelle et l'enfonce légèrement. D'une pression sur le tube, il envoie une dose de lubrifiant dans mon rectum. Il retire ensuite le tube et en étale un peu sur le pourtour de ma rondelle. Sans plus de précaution, je sens son gros gland se presser contre elle et l'écarteler en me faisant une douleur non négligeable.
— Tu la sens ma grosse queue hein ?!
— Arg !!! ça me fait mal !!!!
— Tu vas vite prendre ton pied !! Comme...HAN… hier… HAN… Encore quelque...NGNNAA… Centimètre et voilà, je te l'ai mise jusqu'à la garde !
— AAAHHH !!!!! Tu es trop groooOOOOSSSS !!!! SALOP !!!!
— Je suis sûr que tu aimes ça !!
— NNNNNOOOOONNNNNN !!!!! AAAHHHHH !!!!! AAAAHHHH !!!! AAAAHHHH !!!! OOOOOHHHHHH JE JOUUUIIIIISSS !!!!!
— Tu vois….. HHHAAANNN… HHAAAANN… HHHAAANNN… salope…. HHHAAANNN…tu aimes ma….AAAAHHH… grosse queue…. HHHAAAAANNN… dans ton cul….. AAAAAHHHHH !!!!!
— OOOOOUUUUIIIIII !!!!
— Arg !!! ça me fait mal !!!!
— Tu vas vite prendre ton pied !! Comme...HAN… hier… HAN… Encore quelque...NGNNAA… Centimètre et voilà, je te l'ai mise jusqu'à la garde !
— AAAHHH !!!!! Tu es trop groooOOOOSSSS !!!! SALOP !!!!
— Je suis sûr que tu aimes ça !!
— NNNNNOOOOONNNNNN !!!!! AAAHHHHH !!!!! AAAAHHHH !!!! AAAAHHHH !!!! OOOOOHHHHHH JE JOUUUIIIIISSS !!!!!
— Tu vois….. HHHAAANNN… HHAAAANN… HHHAAANNN… salope…. HHHAAANNN…tu aimes ma….AAAAHHH… grosse queue…. HHHAAAAANNN… dans ton cul….. AAAAAHHHHH !!!!!
— OOOOOUUUUIIIIII !!!!
Il est à fond dans mon cul et je le sens se vider par grands jets chauds dans mon rectum. Je ne m'arrête pas de jouir et je sens que de la cyprine s'éjecte de ma chatte. J'ai des spasmes et ma poitrine s'effondre sur l'assise du fauteuil. Je suis parcourue de soubresauts pendant un long moment. Je ne m'aperçois même pas qu'il s'est retiré de moi. Il est assis sur une chaise, son sexe pas encore complètement débandé. Je ne me contrôle plus et me jette dessus pour le prendre en bouche. Sa queue a le goût mélangé de lubrifiant, de mon fondement et de son sperme. Je le pompe jusqu'à ce qu'il ne bande plus du tout.
— Ouah ! Tu m'as bien vidé les couilles ! Tu es incroyable !
— Tu es un gros salop ! Je t'avais dit pas mon cul !
— Oui mais avoues que tu as bien joui !
- ….. Peut-être oui….. mais quand même…. Et tu m'as fait mal, très mal !
— Oui mais c'est ça qui t'a fait jouir… et moi aussi ! Tu es encore bien étroite, je voulais en profiter encore une fois. C'est tellement rare !
— Après ton passage, je n'y suis plus vraiment étroite ! Mais en même temps… j'ai quand même jouis…
— Tu as juste aimé avoir mal. Ce n'est pas grave, c'est très fréquent.
— Peut-être oui. J'ai déjà entendu ma mère jouir en se faisant défoncer le cul et elle avait aussi l'air d'apprécier. Et Coralie hier aussi m'a dit qu'elle prenait plus souvent du plaisir comme ça. Mais moi je découvre tout ça depuis une semaine…
— Oui c'est incroyable de se dire qu'il y a une semaine tu étais complètement vierge…
— Tu es un gros salop ! Je t'avais dit pas mon cul !
— Oui mais avoues que tu as bien joui !
- ….. Peut-être oui….. mais quand même…. Et tu m'as fait mal, très mal !
— Oui mais c'est ça qui t'a fait jouir… et moi aussi ! Tu es encore bien étroite, je voulais en profiter encore une fois. C'est tellement rare !
— Après ton passage, je n'y suis plus vraiment étroite ! Mais en même temps… j'ai quand même jouis…
— Tu as juste aimé avoir mal. Ce n'est pas grave, c'est très fréquent.
— Peut-être oui. J'ai déjà entendu ma mère jouir en se faisant défoncer le cul et elle avait aussi l'air d'apprécier. Et Coralie hier aussi m'a dit qu'elle prenait plus souvent du plaisir comme ça. Mais moi je découvre tout ça depuis une semaine…
— Oui c'est incroyable de se dire qu'il y a une semaine tu étais complètement vierge…
Et il m'attire d'un mouvement rapide à lui en me prenant par la taille. Il me regarde droit dans les yeux avant de plaquer ses lèvres contre les miennes. Sa langue se faufile et part à la rencontre de ma langue. Mes bras se posent autour de son cou tandis que ses mains parcourent mon dos, mes reins et finissent par prendre mes deux fesses bien fermement. Je me surprends à aimer ce câlin.
Je pars ensuite faire une douche dans sa salle de bain. Je reviens après quinze minutes toujours nue (j'avais laissé mes vêtements dans le studio photo). Il est au téléphone et me fait signe de ne pas faire de bruit. Je m'approche et ne peux m'empêcher de m'accroupir devant lui pour jouer avec sa belle queue au repos. Mes mains la caressent, prennent ses grosses bourses en mains pour les faire rouler, ma langue parcourt le gland que j'ai décalotté. Il me regarde avec un air fâché mais ne fait rien pour m'arrêter. Et mes caresses ont l'air de lui plaire car sa queue commence à réagir de nouveau. Il parle de contrat, de rendez-vous, etc. et moi je le lèche, lui prends son gland entre mes lèvres pour venir le titiller du bout de ma langue. Et sa main se pose dans mes cheveux et commence à les caresser. Sa queue a repris une belle taille sans être encore bandée. Et, sans prévenir, il met sa main derrière ma tête et appuie pour faire entrer son sexe complètement dans ma bouche. Je me laisse faire et commence à le pomper avec passion. Parce que je me rends compte depuis une semaine que j'aime sucer. J'aime vraiment beaucoup ça ! Son cinquième membre a repris une taille plus qu'honorable quand il raccroche.
Je pars ensuite faire une douche dans sa salle de bain. Je reviens après quinze minutes toujours nue (j'avais laissé mes vêtements dans le studio photo). Il est au téléphone et me fait signe de ne pas faire de bruit. Je m'approche et ne peux m'empêcher de m'accroupir devant lui pour jouer avec sa belle queue au repos. Mes mains la caressent, prennent ses grosses bourses en mains pour les faire rouler, ma langue parcourt le gland que j'ai décalotté. Il me regarde avec un air fâché mais ne fait rien pour m'arrêter. Et mes caresses ont l'air de lui plaire car sa queue commence à réagir de nouveau. Il parle de contrat, de rendez-vous, etc. et moi je le lèche, lui prends son gland entre mes lèvres pour venir le titiller du bout de ma langue. Et sa main se pose dans mes cheveux et commence à les caresser. Sa queue a repris une belle taille sans être encore bandée. Et, sans prévenir, il met sa main derrière ma tête et appuie pour faire entrer son sexe complètement dans ma bouche. Je me laisse faire et commence à le pomper avec passion. Parce que je me rends compte depuis une semaine que j'aime sucer. J'aime vraiment beaucoup ça ! Son cinquième membre a repris une taille plus qu'honorable quand il raccroche.
— Espèce de petite garce, j'ai failli perdre mes moyens au téléphone et c'était un client très important !
— Tu m'as dit de ne pas faire de bruit, j'ai pas fait de bruit. Lui dis-je avec un petit sourire coquin au coin des lèvres.
— Tu mériterais que je te punisses !
— Des promesses…
— Viens par là !
— Tu m'as dit de ne pas faire de bruit, j'ai pas fait de bruit. Lui dis-je avec un petit sourire coquin au coin des lèvres.
— Tu mériterais que je te punisses !
— Des promesses…
— Viens par là !
Et il me redresse en me tirant par les cheveux avant de me jeter sur le fauteuil. Je suis à moitié de côté le buste sur le fauteuil, surprise de ce geste et un peu apeurée, que va-t-il me faire ? Il me prend les hanches, me positionne à quatre pattes et m'envoie des grosses claques sur les fesses assez marquées. Ses mains sont très larges et épaisses. Je pousse un cri à chaque volée mais ne lui demande pas d'arrêter. J'aime me faire claquer les fesses… ce côté soumise, peut-être un peu maso aussi, me plaît bien. Après tout j'ai pris mon pied en me faisant défoncer le cul alors que ça me faisait un mal de chien !
Après m'avoir bien rougit les fesses, il m'écarte les cuisses pour y glisser sa main et il me plante directement deux doigts dans la chatte. Je mouille tellement qu'il n'a pas de mal à y glisser un troisième puis un quatrième… Je prend mon pied de manière incroyable ! Il fait entrer et sortir ses doigts avec force et rapidité, je ne tarde pas à pousser de grands cris pour l'encourager.
— Tu aimes sentir mes gros doigts dans ta chatte ?
— OUUUIIIII !!!! C'EST TROP BONNNNN !!! VAS-Y PLUS FORT !!
— Tu es une belle salope ! Tu veux plus fort ? Tu vas avoir plus fort !
Après m'avoir bien rougit les fesses, il m'écarte les cuisses pour y glisser sa main et il me plante directement deux doigts dans la chatte. Je mouille tellement qu'il n'a pas de mal à y glisser un troisième puis un quatrième… Je prend mon pied de manière incroyable ! Il fait entrer et sortir ses doigts avec force et rapidité, je ne tarde pas à pousser de grands cris pour l'encourager.
— Tu aimes sentir mes gros doigts dans ta chatte ?
— OUUUIIIII !!!! C'EST TROP BONNNNN !!! VAS-Y PLUS FORT !!
— Tu es une belle salope ! Tu veux plus fort ? Tu vas avoir plus fort !
Et il arrête son pilonnage pour forcer le passage encore plus… en insérant son dernier doigt resté à l'extérieur de ma vulve. C'est extrêmement douloureux et je hurle plus que je ne crie. Mais après plusieurs tentatives, je sens sa main complète investir ma grotte d'amour. Il ne peut s'empêcher de faire des remarques bien lourdes sur le fait que j'ai une chatte de salope, que je devrais faire du X parce que je prends comme une pro. Et je le sens dans mon vagin fermer son poing et l'enfoncer jusqu'à ce qu'il rencontre le col de mon utérus. Et il recommence à me pistonner mais cette fois-ci de toute sa main et d'une partie de son puissant et musclé avant-bras qui m'écarte encore plus mes chaires. Je jouis je crois malgré la douleur. Honnêtement je ne sais plus car j'ai eu un black-out ! Trop de douleur et de plaisir mélangés m'ont fait perdre conscience. Je reprends mes esprits, Christian a retiré sa main de ma chatte qui est encore grande ouverte, toute rouge et sensible et dont s'échappe un petit peu de sang. Il m'a éclaté la chatte au sens littéral ! Il est d'ailleurs en train de m'essuyer avec un linge humide et se repent en excuses. Comme quoi il s'est enflammé, il n'a pas réfléchit, il y est aller trop fort avec une jeune femme toute récemment dépucelée, etc. Je suis bien d'accord avec lui ! Je regarde l'heure : 17h45. Sido et Gaël doivent venir me récupérer à 18h15. Je lui prends des mains la serviette et part sans dire un mot vers la salle de bain en essayant d'avoir un air digne et fâché. Mais, d'une part, j'ai du mal à marcher tellement j'ai la vulve explosée. Et, d'autre part, j'ai quand même pris mon pied… mais je ne veux pas qu'il s'en rende compte. Je passe un peu de temps sous la douche chaude pour me remettre les idées en place. Je mets le jet d'eau délicatement sur mes grandes lèvres pour les soulager et ça fait du bien… Au sens… je commence à sentir la boule de chaleur réapparaître dans mon ventre ! Mon corps se raidit, je suis obligée de m'appuyer de ma main libre contre la paroi de la douche, l'autre main ne voulant pas éloigner le jet d'eau de cette zone de plaisir tellement intense. Je perds les pédales et part dans un orgasme incroyable ! Je reprends mes esprits, appuyée sur la paroi, la tête en avant, la bouche grande ouverte, haletante. Je me dis alors que je suis devenu en l'espace de moins d'une semaine une vraie salope ! Je ressors et me sèche. Je garde la serviette autour de moi pour lui faire comprendre que c'est fini, qu'il ne va plus me toucher. Il lui reste les souvenirs de m'avoir baisé et les photos qu'il a prises aujourd'hui.
Je récupère mes vêtements, me mets derrière le paravent et me rhabille. Pas un mot ni un regard pour lui. Lui par contre me regarde avec un regard de chien battu et il continue à s'excuser autant qu'il peut.
Je ressors de derrière le paravent, et, malgré tout, m'approche de lui, lui dépose un baiser sur la joue et le regarde droit dans les yeux
— Tu es allé trop loin. Je te laisse les photos, tu pourras toujours te branler dessus. Adieu
— Mais… Alice…
— Bye !
Je récupère mes vêtements, me mets derrière le paravent et me rhabille. Pas un mot ni un regard pour lui. Lui par contre me regarde avec un regard de chien battu et il continue à s'excuser autant qu'il peut.
Je ressors de derrière le paravent, et, malgré tout, m'approche de lui, lui dépose un baiser sur la joue et le regarde droit dans les yeux
— Tu es allé trop loin. Je te laisse les photos, tu pourras toujours te branler dessus. Adieu
— Mais… Alice…
— Bye !
Et je sors de la maison. Gael et Sido sont déjà là. En montant, Sido voit tout de suite que ça ne va pas… Je me tortille sur le siège. Être assise est compliqué…
En arrivant aux chalets, pas de trace de la voiture de mes parents. Sidonie m'entraîne dans sa chambre et me demande ce qui s'est passé. Je lui raconte tout, absolument tout !
— Quel salop ! Je dis pas, je l'ai déjà fait et j'aime bien mais sur une jeune qui n'a que très peu d'expérience, tu m'étonnes que ça a saigné ! Montres-moi.
— Oui c'était douloureux, très douloureux… mais en même temps j'ai eu un orgasme…
— Oui ça arrive. Bon c'était qu'une petite égratignure , il ne t'a pas déchirée. C'est déjà ça… Je vais te passer une crème qui apaise les irritations, je reviens.
En effet, la crème est très efficace. Mais elle me dit que pour l'instant, malheureusement, je ne dois pas faire de folie avec mon sexe… Je pousse un souffle de dépit. Demain est notre dernier jour, nous repartons le lendemain matin… et je dois voir Laurent… Après, il y a d'autres façons de donner et recevoir du plaisir...
En arrivant aux chalets, pas de trace de la voiture de mes parents. Sidonie m'entraîne dans sa chambre et me demande ce qui s'est passé. Je lui raconte tout, absolument tout !
— Quel salop ! Je dis pas, je l'ai déjà fait et j'aime bien mais sur une jeune qui n'a que très peu d'expérience, tu m'étonnes que ça a saigné ! Montres-moi.
— Oui c'était douloureux, très douloureux… mais en même temps j'ai eu un orgasme…
— Oui ça arrive. Bon c'était qu'une petite égratignure , il ne t'a pas déchirée. C'est déjà ça… Je vais te passer une crème qui apaise les irritations, je reviens.
En effet, la crème est très efficace. Mais elle me dit que pour l'instant, malheureusement, je ne dois pas faire de folie avec mon sexe… Je pousse un souffle de dépit. Demain est notre dernier jour, nous repartons le lendemain matin… et je dois voir Laurent… Après, il y a d'autres façons de donner et recevoir du plaisir...
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