UN CADEAU DE LA PROVIDENCE
Chapitre 1 · 2 jeunes femmes désemparées trouvent un havre de paix
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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UN CADEAU DE LA PROVIDENCE — Chapitre 1 · 2 jeunes femmes désemparées trouvent un havre de paix

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UN CADEAU DE LA PROVIDENCE

Chapitre 1 · 2 jeunes femmes désemparées trouvent un havre de paix

Un cadeau de la providence
(Histoire courte)
Notice pour mes lectrices et mes lecteurs : Ce que je vous conte ci-dessous est une histoire vécue par votre narrateur et légèrement édulcorée pour rendre le texte plus attractif et romanesque. Seuls les prénoms ont été changés et cette rocambolesque aventure, ancienne, a été écrite au présent de l'indicatif pour rendre le texte attractif et il n'y avait, à cette époque, ni téléphones portables, ni internet.
* * * * * * *
Je me prénomme Tristan, j'approche de la trentaine, ni gros, ni grand, ni riche, ni pauvre, un mec normal qui habite dans un agréable 3 pièces à Genève. Je vis seul, ma vie sentimentale, ou plutôt sexuelle, ou les deux, sont totalement débridées, donc une existence à deux, en couple, n'est pour l'instant pas à l'ordre du jour.
Au plein cœur de l'été, des amis m'invitent, ce vendredi soir, pour des grillades dans leur jardin. L'ambiance et chaleureuse, les gags fusent, le rosé descend comme du petit lait, c'est une soirée parfaite. Petit détail qui a son importance, mes amis habitent de l'autre côté de la frontière, en France voisine.
Vers minuit, je prends congé d'eux, saute dans ma voiture pour regagner mon domicile. La soirée a été très bonne, je suis d'humeur joyeuse.
Sur le chemin du retour, à quelques centaines de mètres du poste frontière, j'aperçois deux jeunes femmes, le pouce en l'air, qui font du stop. La densité du trafic étant plutôt faible à cette heure, je n'hésite pas une seule seconde à m'arrêter.
— Vous allez au centre-ville, pouvez-vous nous-y déposer ? me dit l'une d'elle dans un français bancal avec un fort accent germanique.
— Oui, montez !!!
Une chance qu'aucun douanier ne soit en faction à ce moment. Pendant le trajet, j'apprends qu'elles sont étudiantes, qu'elles rentrent de vacances passées sur la Côte d'Azur et que, lors du chemin de retour, toujours en auto-stop, le chauffeur a proposé à ses passagères de faire escale dans un restoroute pour prendre un verre et aller éventuellement aux toilettes. Choses dites, choses faites.
En ressortant des WC, Ingrid et Karin, les deux sœurs (ce sont leur prénom) se sont retrouvées sans chauffeur et sans voiture et surtout sans bagages. Le filou avait disparu, embarquant tout.
Les voilà sans passeport, sans argent, sans vêtement, sales, fatiguées et affamées.
Il est donc hors de question que je les laisse livrées à elles-mêmes en pleine ville de Genève à cette heure tardive. Je propose donc de les héberger pour la nuit, et demain on s'organisera. Folles d'enthousiasme elles acceptent mon offre sans aucune hésitation. Le climat de confiance est créé.
Sous lumière de mon appartement, je remarque immédiatement qu'elles sont sœurs. L'aînée Karin doit afficher environs 22 ans, sa sœurette Ingrid, probablement deux ans de moins, est plus ronde, des formes plus marquées. Elles sont mignonnes toutes les deux, sans conteste.
Je remarque aussi qu'elles sont sales comme des peignes et qu'une bonne douche leur ferait le plus grand bien.
J'ai toujours eu le sens de l'hospitalité et l'intendance suit. Combien de fois des potes se sont pointés chez moi, à point d'heure, pour prendre un dernier verre ou grignoter quelque chose. Chez moi, le réfrigérateur n'est jamais vide.
Je distribue serviettes de bain, shorts et T-shirts à mes touristes de passage et les dirige vers la salle de bain. Pendant leur décrassage, je prépare mes sempiternelles spaghettis sauce bolognaise, dresse la table pour deux et ajoute un troisième verre, histoire de faire « santé » avec elles.
Mes filles ressortent de la salle de bain méconnaissables. Propres comme des sous neufs, tignasses encore humides, mais souriantes et heureuses, flottant dans mes vêtements, trop grands pour elles. Deux jeunes clowns échappées d'un cirque.
Mon grand lit les attend, moi je dors au salon, sur le canapé. Elles sont épuisées, ce n'est pas le moment de brûler les étapes et de gaspiller la moindre chance.
Ce samedi matin, je saute à la boulangerie de mon quartier, fais provision de viennoiseries et remonte au pas de charge préparer un brunch. Il est déjà plus de 11 heures, mes nymphettes dorment encore. Trop tard pour un petit déj.
Toujours pendant leur sommeil, je remarque leurs vêtements plus que sales, et je décide de faire tourner le lave-linge, qu'elles puissent rentrer chez elles propres. Ce n'est pas sans arrières pensées, elles ne pourront pas repartir avec des fringues mouillées, je pourrai les garder près de moi plus longtemps. En bourrant la machine je ne peux m'empêcher de renifler leurs petites culottes. C'est enivrant.
Installé sur le balcon, sous un soleil radieux, je bouquine tranquillement en attendant le réveil de mes marmottes. Elles apparaissent soudain, toujours affublées de mes fringues et chacune me gratifie d'une chaleureuse accolade, ce qui me permets de légèrement apprécier leurs rondeurs. Intéressant.
— Nous avons super bien dormi et sommes en pleine forme. Merci pour votre hospitalité, me dit Karin qui affiche un sourire étincelant.
— Oui, merci Tristan, c'était super !!! surenchérit Ingrid, la cadette.
— Venez les filles, un copieux brunch vous attend.
Œufs, fromages, jambon, beurre, confiture, croissants, pains au chocolat, thé, café. La totale, tout y est, y compris l'appétit.
Avant de prendre le temps de débarrasser la table, Ingrid m'attrape la main et passant du VOUS au TU me susurre :
— Viens Tristan, nous aussi on a un cadeau pour toi !!!
Et toutes les deux m'entraînent vers la chambre à coucher. En moins de temps qu'il faut pour le dire, elles se débarrassent de leurs guenilles, s'allongent sur le lit et Karin ajoute :
— Déshabille-toi et viens nous rejoindre !!!
Moi qui me torturais l'esprit pour trouver une ouverture, c'est l'ouverture qui vient à moi.
Comme un coq en pâte, allongé sur le dos entre mes deux jeunes femmes, je ronronne comme un matou. A tour de rôle, elles me couvrent de bisous, de baisers, de caresses presque infantiles, naïves, voire maladroites, mais d'une douceur extrême.
Je sens leur souffle sur mon visage, ma nuque, mon torse. Leurs tétons tutoient les miens, leurs cuisses s'aiguisent contre les miennes. Mon excitation est à son comble. Laquelle des deux va m'offrir ses faveurs en premier. J'ai tendance à croire que c'est Ingrid qui va ouvrir le bal. Elle est la plus jeune, mais me paraît plus délurée, plus espiègle que sa grande sœur.
De concert, elles descendent à l'étage inférieur et mettent la main sur le clou de ma collection : mon sexe. Il est tendu comme la corde d'un arc et prêt au tir. Son érection est si intense que j'en ai mal dans tout le bas ventre.
Quatre mains et deux petites langues s'affairent autour de mon service trois pièces, et ces dames n'auront pas trop d'énergie à dispenser pour atteindre leur but. A tour de rôle, leurs lèvres happent mon gland et l'enfonce dans la bouche offrant au passage de délicieuses sucions. C'est divin. A ce jour, je ne me suis jamais retrouvé dans un lit avec deux femmes, une grande première.
Dans un râle dont moi seul ai la recette et la tonalité, et dans dernier coup de rein, j'éclabousse mes deux compagnes qui ne s'attendaient pas à un tel festin. Surprises d'abord, émerveillées ensuite. Un émerveillement largement partagé.
Quelques minutes plus tard, après ces brefs et intenses ébats :
— Bon, on fera mieux plus tard !! me dit Karin, le visage radieux et maculé de ma semence.
Pendant quelques minutes, nous restons immobiles, serrés les uns contre les autres, comme dans les grandes histoires d'amour. La peau satinée de ces jeunes femmes agglutinées à mon torse velu contraste et me donne une furieuse envie de passer à l'acte 2. En frôlant le haut des cuisses de mes coquines, je constate que nos baisers, nos caresses, nos attouchements ont laissé des traces bien humides dans leur entrejambe. J'y mettrais bien ma langue.
Mais retour aux affaires sérieuses. Après avoir endossé quelques nippes, Karin me demande si elle peut user du téléphone pour appeler rapidement leurs parents, les rassurer et les informer qu'elles seront de retour le lendemain. C'est une bonne nouvelle pour moi. Encore 24 heures à jouer au coq dans le poulailler.
Ingrid me donne un coup de main pour retirer le linge propre de la machine et de l'étendre sur le balcon, en plein soleil, en un rien de temps il sera sec.
Une heure plus tard, habillées et au propre, nous visitons la ville qu'elles ne connaissent pas. Vieille ville aux ruelles pittoresques, palais de l'ONU, rives du lac Léman. Elles sont ravies et posent plein de questions et me regardent comme si j'étais le messie. Aux bras de mes deux mignonettes, je ne suis pas peu fier.
Sur le chemin du retour, nous passons par la gare centrale nous informer des horaires pour le lendemain et acheter deux tickets pour leur retour.
Je paie les tickets pour à Bâle, sans demander de remboursement. Ça me fait plaisir de les offrir, avec tous ces déboires sur le chemin de leur retour et les délicatesses qu'elles m'ont offerte, c'est de bonne guerre.
Je crois qu'elles ont hâte de rentrer chez moi, pour se détendre et bavarder. J'ai la même hâte, mais pas pour les mêmes raisons. Je crève d'envie de remettre l'ouvrage sur le métier, même s'il ne s'agit ni d'ouvrage, ni de métier.
La chaleur est étouffante, et à peine la porte fermée que nous nous retrouvons tous les trois en slip, torse nu. Je propose une douche commune pour nous rafraîchir et c'est avec un enthousiasme délirant que nous vous retrouvons couverts d'eau et de mousse.
Mes mains sont partout. Elles passent des seins de l'une aux fesses de l'autre, et bien sûr, mes petites protégées ne sont pas en reste. Je ne sais pas si elles me lavent ou me masturbent, peu importe, c'est délicieux. Après ces ablutions libertines nous nous retrouvons, le plus naturellement du monde dans la chambre à coucher.
Toutes les deux, nues, allongées sur le dos, elles m'offrent leur corps. Alors je comprends que le chef d'orchestre ce soir c'est moi.
Je rampe au pied du lit et me faufile entre les chevilles, les genoux, les cuisses de Karin. Je la sens légèrement gênée, probablement la présence de sa sœur, mais ce n'est qu'une gêne passagère. Elle écarte largement ses cuisses pour me faciliter l'accès à sa foufoune blonde comme sa chevelure et à ses petites lèvres, comme une rose en train d'éclore. Quel magnifique spectacle. Si sa poitrine est menue, ses hanches droites et ses fesses quasi inexistantes, son minou est, en revanche, un trésor de beauté et de féminité, sans parler de sa saveur. Sans plus attendre, tel un chat, je lape, tête, suce sa vulve sans oublier son minuscule clitoris qui réagit au moindre coup de langue. Elle respire fort, de plus en plus fort et sans forcer mon talent j'obtiens d'elle un magnifique orgasme. Sa chatte est maintenant béante et ruisselle de toute part. Elle a tout donné, elle m'a tout offert.
Je me régale de ce cocktail mouille/cyprine. Je voudrais me faire minuscule et la pénétrer entièrement, tête en avant.
Pendant ce temps, Ingrid n'a d'yeux que pour nous et le spectacle que nous lui offrons. En spectatrice assidue, elle n'en rate pas une miette tout en se caressant le pubis et fourrant son index au fond de sa moule. C'est un volcan, elle paraît nettement plus portée et demandeuse que sa grande sœur. De la graine de salope.
Ma bite est toujours au beau fixe et crève d'envie de fourrer ces petites Germaniques.
Même scénario que pour Karin que j'abandonne pour me laisser coulisser vers la foufoune d'Ingrid. Si les visages de ces filles sont presque pareils, leurs corps et leurs sexes sont totalement différents.
Ingrid a la peau plus mate, une belle poitrine, des hanches larges et des cuisses musclées. Elle doit être plus sportive que sa frangine. Son pubis est totalement épilé, le petit clown (surnom du clitoris) est beaucoup plus volumineux et de larges lèvres ourlent son vagin. En plantant ma langue à l'intérieur, je remarque aussi le goût de sa mouille est complètement différent de celui de sa sœur. C'est comme les cônes de glace chez le marchand de glace, une boule vanille, une boule citron.
De mon côté, je n'en peux plus. Ma bite est de silex, sa pointe est en feu, les couilles sont sur le point d'éclater et il est hors de question d'une finition manuelle.
Je me hisse au niveau du visage d'Ingrid, l'embrasse goulûment et cherche maladroitement l'entrée de son vagin. La petite main de ma belle fait le nécessaire pour l'entrée triomphale dans son intimité.
Sa chatte est détrempée, mon pénis, de taille moyenne, y entre sans difficulté. A peine ai-je entrepris mes va-et-vient que des râles de plus en plus sonores s'échappent de sa gorge. Les mains accrochées aux draps, la tête dodelinant violemment de gauche à droite, elle a déjà atteint le point de non-retour. Ses tétons se hérissent, ses abdominaux se contractent, ses muscles vaginaux m'enserrent comme dans un étau. La scène aura duré à peine cinq minutes, mais l'envie réciproque est telle que nos deux corps explosent simultanément dans un vacarme tel, que tous les voisins ont eu droit au bouquet final, sans l'image.
Entre son abondante émission de cyprine et mes copieux jets de sperme, les draps n'ont pas tenu la distance. Un tel état fusionnel entre elle et moi va surement laisser des traces, des envies de récidive peut-être, mais des souvenirs, sûrement.
Après nous être débarbouillés, dans des draps secs et propres nous retournons dans le lit, mais cette fois pour dormir.
Le train part tôt demain matin, il n'est pas question de le rater. De chaleureuses accolades en guise de « bonne nuit ». Extinction des feux.
Les adieux sur le quai de gare sont tout sauf banals. Je passe d'une bouche à l'autre pour des baisers torrides, sous le regard médusé des autres usagers.
De retour chez moi, le cœur et l'âme en jachère, je tourne dans l'appartement vide, à la recherche de vestiges, de souvenirs. Seuls les draps confirment que je n'ai pas rêvé.
Quelques jours plus tard, le facteur m'apporte un colis. A l'intérieur un grand sac de « Basler Läckerli » (spécialité bâloise de petit gâteau, délicieux), une photo de mes deux princesses Karin et Ingrid, dédicacée, et deux fois le prix des tickets de chemin de fer. Merci les filles, merci pour tout.
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