Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je découvre de mon cul — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je découvre de mon cul
Chapitre 7
Karine
Le lendemain, je suis réveillé par un très agréable odeur de café. Je vais dans la cuisine, Karine est là, nue, splendide, elle coupe des tranches de pain un peu rassis pour les mettre au gril pain.
–Une vrais fée du logis.
–Ne te fais pas d'illusions, je déteste faire le ménage et la cuisine, seulement le café le matin, je me réveille en général très tôt quel que soit le jour.
–Au moins, j'aurai mon café frais le matin.
–Oui, mais ne t'attends pas à plus.
–Le ménage est fait deux fois par semaine par Emma, et je m'occupe de la cuisine, d'ailleurs, il faudrait bien faire des courses, je n'ai rien à manger.
–Ok, mais je dois passer chez moi, je n'ai rien à me mettre sur le dos ici.
–Je t'aime bien habillée comme ça.
–Je sais, mais il va falloir que l'on sorte et je ne vais pas faire les courses avec mes fringues d'hier.
–On y va après le petit déjeuner.
Une fois le petit déjeuner plié, nous allons prendre une douche. Les anciens locataires ont aménagés une immense douche à l'italienne, on peut y être quatre sans se serrer. J'ai su plus tard qu'il y avait de grandes fêtes avec beaucoup de monde qui se terminaient tout le temps par des partouzes. C'est pour ça que la propriétaire n'a pas renouvelé le bail. Je la suis vers la salle de bain, mais de voir danser ses fesses devant moi me fait bander sévère. Elle le voit, se plaque contre une paroi en levant une jambe.
–Vas-y, baise moi.
Je lui enfonce mon sexe d'un seul coup dans le vagin. Elle m'enlace, baisse sa jambe et me serre très fort.
–Vas-y, baise moi, défonce moi la chatte, j'ai envie de te sentir te donner à fond, ne pense qu'à toi, ne me fais pas l'amour, baise moi.
Je me déchaîne dans son puit d'amour sur toute la longueur de ma bite. Mais, contrairement à ce qu'elle m'a demandé, je veux la faire jouir elle aussi. Je me rends très vite compte qu'en fait, c'est son trip, elle adore se faire baiser violemment. Je la sens se tendre lentement, je continue de toutes mes forces, mais je sens que je vais jouir, je ne peux résister plus longtemps, je me vide dans son sexe.
–Ah oui, je te sens jouir, oui, je jouis avec toi, je jouis, je jouis.
Elle est terrassée par un superbe orgasme, je la maintiens debout, elle me serre encore plus, nos lèvres finissent par se souder dans un merveilleux baiser. Quand nous sommes de nouveau lucides, nous nous lavons mutuellement, j'adore faire glisser ma main sur sa peau si douce. Nous finissons par sortie de la salle de bain, il nous est très difficile d'arrêter de caresser le corps de l'autre. Elle enfile ses fringues d'hier, j'enfile un short et une chemisette et nous allons chez elle. Elle habite rue des Couteliers, juste de l'autre côté de la rue de Metz, dans un appartement qu'elle partage avec deux amies. Nous entrons dans un appartement étrangement silencieux. Elle me fait signe de ne pas faire de bruit et de la suivre. Nous arrivons devant une porte fermée, elle l'ouvre soudainement, surprise, il n'y a personne.
–Bizarre, elles devaient être là, nous n'avions rien de prévu pour aujourd'hui.
–Toi non plus et tu n'est pas dans le lit.
–D'accord, je vais prendre des affaires et me changer.
Elle ouvre un placard dans le couloir, elle enlève sa jupe et son corsage, encore une fois, la vue de ce corps magnifique m'émeut, je sens que ma bite réagit dans mon short. Elle enfile une nouvelle jupe plissée assez courte et un corsage beige qui dissimule à peine le fait qu'elle ait ses seins libres dessous, on distingue un peu ses aréoles brunes. Elle prend un sac et y entasse des fringues, je remarque qu'il n'y a ni slip, culotte ou string comme de soutien gorge. Aucun pantalon ou short, juste trois jupes très courtes, deux corsages et deux débardeurs. Elle est comme moi, elle aime être à poil sous ses fringues. Au moment de quitter l'appartement, la porte s'ouvre sur deux filles qui se jettent dans ses bras.
–Karine chérie, mais où étais-tu ?
–Avec Alain ici présent.
Elle se tourne vers moi.
–Alain, je te présente Elodie, la blonde et Julie, la brune, ce sont mes deux amantes, je dois te dire que je te ferai des infidélités avec elles, je ne peux pas m'en passer.
–Tu nous quittes ?
–Elodie chérie, tu sais très bien que contrairement à vous deux, j'aime aussi les hommes. Et vous savez depuis toujours que je pourrais vous quitter pour passer un moment avec un homme. J'ai rencontré Alain hier, nous avons fait l'amour, j'aime sa grosse bite, il aime ma petite chatte.
–Et nous alors ?
–Vous savez très bien que je ne peux me passer de vous, je viendrai vous voir tous les jours, à moins que vous ne vouliez pas.
Elles se jettent de nouveau sur elle en la couvrant de baisers.
–Tu seras toujours la bienvenue, notre porte te sera toujours ouverte, comme nos bras et notre lit.
Je remarque que le regard de Julie n'est pas très sympa, heureusement que ses yeux ne sont pas des revolvers. Nous quittons l'appartement avec son sac que nous amenons tout de suite chez moi.
–Ce n'est pas avec elles que tu étais hier ?
–Non, elles n'aiment pas aller là-bas, j'étais avec trois autres copines.
Nous allons faire des courses au marché Victor Hugo, c'est le marché que je préfère. Un tour chez Samaran pour des magrets et six cents gramme de foie gras frai. Un tour dans le marché pour acheter du poisson et nous allons au marché Cristal pour les légumes, c'est de loin le moins cher. Sur le marché, Karine se penche un peu pour choisir des fraises, je suis derrière elle, je vois le bas de ses fesses offert au regard des passant. Une jeune femme s'arrête derrière elle et lui caresse ostensiblement les fesses. Karine se retourne brusquement.
–Juliette, mais que fais tu là ?
–Je suis venu voir mes parents, et toi, toujours aussi bandante, je n'ai pas pu me retenir, c'était trop tentant.
–Tu es pardonnée ma chérie, que fais tu là, tout de suite ?
–Rien, mes parents sont chez des amis que je n'aime pas du tout, je dois aller les chercher à la gare demain à midi, j'ai ma journée.
Karine se tourne vers moi.
–Alain chéri, tu verrais un inconvénient à ce que Juliette passe le reste de la journée avec nous ?
Je regarde Karine, je ne la connais que depuis moins de douze heures et elle invite déjà une tierce personne dans notre couple. Je me doute bien que Juliette ne va pas rester les bras croisés quand nous ferons l'amour et que Karine va aussi s'occuper d'elle. Dans le fond, je ne sais pas ce qui va se passer avec elle dans le futur, autant rester cool et vivre au jour le jour.
–Si tu y tiens, je suis d'accord.
Elle se jette dans mes bras pour m'embrasser, je vois les yeux de Juliette aimantés par ses fesses qui doivent être exposée au public. Quand elle se dégage, je vois que ses tétons pointent orgueilleusement et tendent son corsage qui les cache de moins en moins . Juliette vient poser ses lèvres sur une de mes joues.
–Merci Alain, merci.
Nous rentrons à l'appartement ensemble, je marche à quelques mètres derrière elles, elles savent pourquoi et font danser leurs mini jupes de manière à bien me montrer leurs fesses. Je regrette simplement que Juliette ait un mini slip en dentelle très échancré qui cache en partie ses fesses. Il y a plusieurs personnes, dont une majorité de femmes, qui marchent à notre rythme pour profiter du spectacle. Nous arrivons rue Clémence Isaure, les filles montent les escaliers devant moi, je porte les deux sacs de course. Je peux admirer leurs magnifiques jambes, mais surtout leur magnifique cul, et entièrement. Le mini slip de Juliette s'est glissé entre ses fesses, les dégageant en totalité. Elles ont une trace de maillot de bain.
Une fois dans l'appartement, je vais à la cuisine pour ranger les courses et mettre le foie gras dans de l'eau tiède pour le faire en terrine. Quand j'ai fini de tout mettre en place je retourne au salon, et là, surprise, Karine et Juliette sont nues. Juliette est sur le dos sur le divan, Karine sur elle tête-bêche, elles se broutent le minou. Je peux voir le magnifique cul de Karine, je commence à bander, elles sont à poil devant moi à faire l'amour, je décide de me déshabiller et de me masturber en les regardant. Une fois nu, je m'assieds sur le fauteuil devant elle. Je commence à me masturber, Karine me voit et sourit, elle me montre ses fesses et me fait comprendre que je peux l'enculer. Je vais chercher de la graisse anale pour lui enduire le cul. Quand ma main se pose entre ses fesses, elle redresse la tête.
–Oui, lubrifie le bien, mais viens vite, je veux te sentir en moi avant de jouir, vas-y, encule moi.
Je me met sur elle en évitant de lui faire porter mon poids, j'ai peur d'écraser Juliette qui se saisi de ma bite pour la guider vers le petit trou de sa copine. Elle entre comme dans du beurre dans son anus souple. C'est une évidence, ce cul a l'habitude de recevoir une bite voire autre chose de beaucoup plus gros. Je fais glisser mon sexe entre ses fesses, je sens qu'elle réagit, je vois que son corps se tend doucement, je vois aussi les muscles des jambes de Juliette se crisper, elles vont jouir, je me défonce dans son cul pour les accompagner. C'est Karine qui se jouit la première immédiatement suivi par Juliette et moi.
–Oui, oui, tu me rempli le cul, j'aime.
Nous revenons à nous lentement, je descend du dos de Karine, l'aide à se relever ainsi que Juliette.
–Allez les filles, à la douche.
Nous allons dans la salle de bain, une fois dans la douche, Juliette s'accroupie devant moi et me gobe la bite avant même que je l'ai nettoyé. Là aussi, on sent l'expérience, elle a l'habitude de faire des fellations, je me laisse faire, mais je préférerais jouir dans la chatte de Karine qui nous regarde en se caressant entre les cuisses. Ma bite gonfle, je sens sa langue me titiller le gland, soudain sa bouche me quitte, une main dirige ma bite vers l'entrejambe de Karine.
–Allez, faites l'amour ensemble, vous en crevez d'envie, moi, je m'occupe du fion de ma chérie.
Ma bite entre dans la chatte de Karine, Juliette se met derrière elle, lui écarte les fesses et pose sa langue sur son anus. Je sens Karine réagir à cette caresse, je lui défonce le minou, elle ferme les yeux.
–Oui mes chéris, oui, j'aime ce que vous me faites, j'aime.
Juliette prend du gel douche et badigeonne son cul. Je vois qu'elle met ses doigts en pointe, elle enfonce sa main dans son cul jusqu'à mi avant bras.
–Oui, oui, comme avant, oui, continue.
Je sens cette main de l'autre côté de la paroi vaginale, elle me touche la bite, j'ai l'impression qu'elle veut la caresser. Karine ne résiste pas longtemps, elle explose dans un somptueux orgasme, je me vide en elle en la serrant dans mes bras pour qu'elle puisse se donner à fond à son plaisir. Quand elle revient à elle, Juliette est debout, j'ouvre l'eau de la douche, je règle la température pendant qu'elles échangent un long baiser en se caressant sur tout le corps. Une fois nickel, nous retournons au salon, nous restons nus, il fait très chaud dehors et je n'ai pas de climatisation. Nous allons sur la terrasse, nous avons une vue imprenable sur les toits de Toulouse.
–On peut être à poil sur ta terrasse ?
–Oui, on ne gêne personne, les voisins font pareil.
Nous nous allongeons sur des transats que j'ai achetés pour pouvoir bronzer tranquille chez moi. Karine et Juliette s'allongent sur un lit chacune, leurs lits sont espacés de presque un mètre. Je glisse le mien entre elles et m'allonge sur le dos. Je suis à peine allongé que je sens deux mains glisser sur mon corps. Elles s'occupent de moi. Une des mains s'empare de ma bite qui commence à bien gonfler et va et vient lentement dessus.
–Putain, cette bite me plait, j'aimerais bien l'avoir dans le con, tu me la prête Karine ?
–Avec plaisir ma chérie, mais il faut demander à Alain, c'est lui qui en est le propriétaire.
–Alain, je peux avoir ta splendide queue dans le con, histoire de voir ce que ça fait ?
–Bien sûr si Karine est d'accord.
–Bon arrêtez de vous renvoyer la balle, viens sur moi et baise moi, j'en crève d'envie.
–Sauf que ce transat ne résisterait pas, et que ça ne serait pas sympa pour nos voisins, allons plutôt dans ma chambre.
Elle se lève comme expulsée par un ressort, elle prend la main de Karine pour la faire lever.
–Viens avec nous, je veux que tu t'occupe de mon cul.
Une fois dans la chambre, elle m'allonge sur le dos, je bande comme un âne. Elle s'empale sur ma bite en se couchant sur moi. Quelques secondes plus tard, je sens la main de Karine venir me toucher la bite au travers de la paroi vaginale, elle la fiste, décidément, ce sont des spécialistes. Juliette jouit en hurlant son plaisir, elle est loin d'être discrète, mais ça n'a pas d'importance, nos voisins ont l'habitude et se sont les seuls que ça puisse déranger. Je les laisse dans la chambre pour préparer le repas et la terrine de foie gras.
Après le repas, nous allons dans la chambre pour une petite sieste. A mon grand soulagement, elles ne sont pas trop gourmandes, juste Juliette qui veut encore que je la baise, pendant que Karine se masturbe à côté de nous en nous regardant. Nous nous endormons pour trois heures de sommeil, nous en avions besoin. Vers dix-sept heures, tout le monde est sur le pont, nous retournons sur la terrasse. Comme je l'avais dit, nos voisins sont sur leur terrasse à poil à bronzer au soleil. Juliette les regarde, elle semble très intéressée par la fille. Une magnifique black superbement foutue avec un cul de black extraordinaire. Lui aussi est black et il ne déroge pas à la réputation des blacks, il est monté comme un cheval. Un couple dans la vingtaine. Juliette vient vers moi.
–Tu les connais bien ?
–Un peu, je sais qu'elle s'appelle Romy et lui Jean, ils viennent du Sénégal mais font partie de la minorité chrétienne. Il est étudiant en médecine et elle en kinésithérapie. Je peux te dire qu'ils baisent souvent, Romy est aussi discrète que toi, c'est te dire.
–J'aimerais bien sentir cette bite dans mon con et mon cul, mais surtout bouffer la chatte de cette merveilleuse black.
–Moi aussi j'aimerai avoir sa bite dans le fion, mais malgré certaines allusions, aucunes réactions de sa part.
–Tu aimes te faire enculer ?
–J'adore.
–Moi aussi.
–D'après leur comportement, je ne pense pas qu'ils soit adepte du partage, je n'ai jamais vu d'étrangers chez eux.
–Ok, que fait on ?
–On peut aller se balader, j'ai envie de ma dégourdir les jambes.
–Ok, en tenue.
Les filles enfilent des jupes plissées très courtes, tee-shirt moulant et rien d'autre, Karine prête ce qu'il faut à Juliette. J'enfile un short et une chemisette. Nous nous promenons dans la ville tranquillement, il y a une légère brise qui soulève de temps en temps les jupes des filles, elles adorent et en rajoutent. Arrivés devant la vitrine d'une boutique de fringues, elles se regardent et entrent, je les suis. Quand elles arrivent au milieu de la boutique, une superbe femme se jette sur elles.
–Karine, Juliette, mes chéries, dans mes bras.
Elle les enlace et pose ses lèvres sur leurs lèvres à tour de rôle. Je vois que ses mains glissent vers les fesses des filles, ma présence n'a pas l'air de la déranger outre mesure. Elles passent sous les jupes et finissent sur leurs fesses nues en les caressant ouvertement. Elles se dégagent, Karine vient vers moi.
–Alain, je te présente Marie, la femme qui m'a initiée au saphisme, mais aussi ma tante, ma marraine et de temps en temps mon amante.
–Tante, initiatrice et amante des deux superbes filles que vous avez devant vous.
–Ma tante, mais surtout ma grande sœur, nous n'avons que dix ans de différence, c'est la dernière de la génération précédente, deux filles, trois garçons.
Je la regarde mieux, elle est aussi grande que moi, c'est une splendide femme. Elle a de magnifiques seins hauts à peine cachés par un corsage pas très sage et pas très opaque. Elle porte une jupe courte moulante, qui lui couvre à peine un centimètres sous les fesses, fendue de quelques centimètres derrière, couvrant un cul d'enfer sur des jambes sublimes. Je ne vois aucune trace de slip ou culotte. En plus elle est très jolie, elle a un visage de madone, régulier, fin avec des yeux perçant d'un bleu électrique envoûtant, c'est un canon comme on en voit rarement. Elle vient vers moi, me fait deux bises, se recule un peu, je sens une main s'emparer de mon sexe à travers le tissu de mon short, putain elle est gonflée celle là !
–Dis-moi chérie, ton homme m'a l'air d'en avoir une belle, tu es prêteuse ?
J'hallucine, après la copine ça va être la tante. Je dois dire que je n'en demande pas tant, cette femme est sublime, je ne me ferais pas prier pour lui être agréable. Karine vient vers moi, elle me fait tomber le short sur les chevilles, mon sexe n'est pas tout à fait au repos, il est à l'horizontal et se redresse lentement.
–Elle te plait vraiment cette bite ?
–Beaucoup.
–Elle est à toi, je ne pense pas qu'Alain soit contre.
Juliette va fermer la boutique et tirer le rideau de la porte. Karine m'enlève complètement mon short, Marie me prend la main et m'entraîne derrière elle vers une petite pièce au fond de la boutique. Il y a un bureau et un lit de quatre-vingt-dix avec des draps roses, elle s'arrête et pivote pour me faire face. Elle me déboutonne ma chemisette, me l'enlève, s'accroupie pour m'enlever mes chaussures. Je suis à poil devant une des plus belle femme qui m'ait été donné de voir. Je bande comme un âne. Elle me regarde en souriant.
–Déshabille moi.
Le lendemain, je suis réveillé par un très agréable odeur de café. Je vais dans la cuisine, Karine est là, nue, splendide, elle coupe des tranches de pain un peu rassis pour les mettre au gril pain.
–Une vrais fée du logis.
–Ne te fais pas d'illusions, je déteste faire le ménage et la cuisine, seulement le café le matin, je me réveille en général très tôt quel que soit le jour.
–Au moins, j'aurai mon café frais le matin.
–Oui, mais ne t'attends pas à plus.
–Le ménage est fait deux fois par semaine par Emma, et je m'occupe de la cuisine, d'ailleurs, il faudrait bien faire des courses, je n'ai rien à manger.
–Ok, mais je dois passer chez moi, je n'ai rien à me mettre sur le dos ici.
–Je t'aime bien habillée comme ça.
–Je sais, mais il va falloir que l'on sorte et je ne vais pas faire les courses avec mes fringues d'hier.
–On y va après le petit déjeuner.
Une fois le petit déjeuner plié, nous allons prendre une douche. Les anciens locataires ont aménagés une immense douche à l'italienne, on peut y être quatre sans se serrer. J'ai su plus tard qu'il y avait de grandes fêtes avec beaucoup de monde qui se terminaient tout le temps par des partouzes. C'est pour ça que la propriétaire n'a pas renouvelé le bail. Je la suis vers la salle de bain, mais de voir danser ses fesses devant moi me fait bander sévère. Elle le voit, se plaque contre une paroi en levant une jambe.
–Vas-y, baise moi.
Je lui enfonce mon sexe d'un seul coup dans le vagin. Elle m'enlace, baisse sa jambe et me serre très fort.
–Vas-y, baise moi, défonce moi la chatte, j'ai envie de te sentir te donner à fond, ne pense qu'à toi, ne me fais pas l'amour, baise moi.
Je me déchaîne dans son puit d'amour sur toute la longueur de ma bite. Mais, contrairement à ce qu'elle m'a demandé, je veux la faire jouir elle aussi. Je me rends très vite compte qu'en fait, c'est son trip, elle adore se faire baiser violemment. Je la sens se tendre lentement, je continue de toutes mes forces, mais je sens que je vais jouir, je ne peux résister plus longtemps, je me vide dans son sexe.
–Ah oui, je te sens jouir, oui, je jouis avec toi, je jouis, je jouis.
Elle est terrassée par un superbe orgasme, je la maintiens debout, elle me serre encore plus, nos lèvres finissent par se souder dans un merveilleux baiser. Quand nous sommes de nouveau lucides, nous nous lavons mutuellement, j'adore faire glisser ma main sur sa peau si douce. Nous finissons par sortie de la salle de bain, il nous est très difficile d'arrêter de caresser le corps de l'autre. Elle enfile ses fringues d'hier, j'enfile un short et une chemisette et nous allons chez elle. Elle habite rue des Couteliers, juste de l'autre côté de la rue de Metz, dans un appartement qu'elle partage avec deux amies. Nous entrons dans un appartement étrangement silencieux. Elle me fait signe de ne pas faire de bruit et de la suivre. Nous arrivons devant une porte fermée, elle l'ouvre soudainement, surprise, il n'y a personne.
–Bizarre, elles devaient être là, nous n'avions rien de prévu pour aujourd'hui.
–Toi non plus et tu n'est pas dans le lit.
–D'accord, je vais prendre des affaires et me changer.
Elle ouvre un placard dans le couloir, elle enlève sa jupe et son corsage, encore une fois, la vue de ce corps magnifique m'émeut, je sens que ma bite réagit dans mon short. Elle enfile une nouvelle jupe plissée assez courte et un corsage beige qui dissimule à peine le fait qu'elle ait ses seins libres dessous, on distingue un peu ses aréoles brunes. Elle prend un sac et y entasse des fringues, je remarque qu'il n'y a ni slip, culotte ou string comme de soutien gorge. Aucun pantalon ou short, juste trois jupes très courtes, deux corsages et deux débardeurs. Elle est comme moi, elle aime être à poil sous ses fringues. Au moment de quitter l'appartement, la porte s'ouvre sur deux filles qui se jettent dans ses bras.
–Karine chérie, mais où étais-tu ?
–Avec Alain ici présent.
Elle se tourne vers moi.
–Alain, je te présente Elodie, la blonde et Julie, la brune, ce sont mes deux amantes, je dois te dire que je te ferai des infidélités avec elles, je ne peux pas m'en passer.
–Tu nous quittes ?
–Elodie chérie, tu sais très bien que contrairement à vous deux, j'aime aussi les hommes. Et vous savez depuis toujours que je pourrais vous quitter pour passer un moment avec un homme. J'ai rencontré Alain hier, nous avons fait l'amour, j'aime sa grosse bite, il aime ma petite chatte.
–Et nous alors ?
–Vous savez très bien que je ne peux me passer de vous, je viendrai vous voir tous les jours, à moins que vous ne vouliez pas.
Elles se jettent de nouveau sur elle en la couvrant de baisers.
–Tu seras toujours la bienvenue, notre porte te sera toujours ouverte, comme nos bras et notre lit.
Je remarque que le regard de Julie n'est pas très sympa, heureusement que ses yeux ne sont pas des revolvers. Nous quittons l'appartement avec son sac que nous amenons tout de suite chez moi.
–Ce n'est pas avec elles que tu étais hier ?
–Non, elles n'aiment pas aller là-bas, j'étais avec trois autres copines.
Nous allons faire des courses au marché Victor Hugo, c'est le marché que je préfère. Un tour chez Samaran pour des magrets et six cents gramme de foie gras frai. Un tour dans le marché pour acheter du poisson et nous allons au marché Cristal pour les légumes, c'est de loin le moins cher. Sur le marché, Karine se penche un peu pour choisir des fraises, je suis derrière elle, je vois le bas de ses fesses offert au regard des passant. Une jeune femme s'arrête derrière elle et lui caresse ostensiblement les fesses. Karine se retourne brusquement.
–Juliette, mais que fais tu là ?
–Je suis venu voir mes parents, et toi, toujours aussi bandante, je n'ai pas pu me retenir, c'était trop tentant.
–Tu es pardonnée ma chérie, que fais tu là, tout de suite ?
–Rien, mes parents sont chez des amis que je n'aime pas du tout, je dois aller les chercher à la gare demain à midi, j'ai ma journée.
Karine se tourne vers moi.
–Alain chéri, tu verrais un inconvénient à ce que Juliette passe le reste de la journée avec nous ?
Je regarde Karine, je ne la connais que depuis moins de douze heures et elle invite déjà une tierce personne dans notre couple. Je me doute bien que Juliette ne va pas rester les bras croisés quand nous ferons l'amour et que Karine va aussi s'occuper d'elle. Dans le fond, je ne sais pas ce qui va se passer avec elle dans le futur, autant rester cool et vivre au jour le jour.
–Si tu y tiens, je suis d'accord.
Elle se jette dans mes bras pour m'embrasser, je vois les yeux de Juliette aimantés par ses fesses qui doivent être exposée au public. Quand elle se dégage, je vois que ses tétons pointent orgueilleusement et tendent son corsage qui les cache de moins en moins . Juliette vient poser ses lèvres sur une de mes joues.
–Merci Alain, merci.
Nous rentrons à l'appartement ensemble, je marche à quelques mètres derrière elles, elles savent pourquoi et font danser leurs mini jupes de manière à bien me montrer leurs fesses. Je regrette simplement que Juliette ait un mini slip en dentelle très échancré qui cache en partie ses fesses. Il y a plusieurs personnes, dont une majorité de femmes, qui marchent à notre rythme pour profiter du spectacle. Nous arrivons rue Clémence Isaure, les filles montent les escaliers devant moi, je porte les deux sacs de course. Je peux admirer leurs magnifiques jambes, mais surtout leur magnifique cul, et entièrement. Le mini slip de Juliette s'est glissé entre ses fesses, les dégageant en totalité. Elles ont une trace de maillot de bain.
Une fois dans l'appartement, je vais à la cuisine pour ranger les courses et mettre le foie gras dans de l'eau tiède pour le faire en terrine. Quand j'ai fini de tout mettre en place je retourne au salon, et là, surprise, Karine et Juliette sont nues. Juliette est sur le dos sur le divan, Karine sur elle tête-bêche, elles se broutent le minou. Je peux voir le magnifique cul de Karine, je commence à bander, elles sont à poil devant moi à faire l'amour, je décide de me déshabiller et de me masturber en les regardant. Une fois nu, je m'assieds sur le fauteuil devant elle. Je commence à me masturber, Karine me voit et sourit, elle me montre ses fesses et me fait comprendre que je peux l'enculer. Je vais chercher de la graisse anale pour lui enduire le cul. Quand ma main se pose entre ses fesses, elle redresse la tête.
–Oui, lubrifie le bien, mais viens vite, je veux te sentir en moi avant de jouir, vas-y, encule moi.
Je me met sur elle en évitant de lui faire porter mon poids, j'ai peur d'écraser Juliette qui se saisi de ma bite pour la guider vers le petit trou de sa copine. Elle entre comme dans du beurre dans son anus souple. C'est une évidence, ce cul a l'habitude de recevoir une bite voire autre chose de beaucoup plus gros. Je fais glisser mon sexe entre ses fesses, je sens qu'elle réagit, je vois que son corps se tend doucement, je vois aussi les muscles des jambes de Juliette se crisper, elles vont jouir, je me défonce dans son cul pour les accompagner. C'est Karine qui se jouit la première immédiatement suivi par Juliette et moi.
–Oui, oui, tu me rempli le cul, j'aime.
Nous revenons à nous lentement, je descend du dos de Karine, l'aide à se relever ainsi que Juliette.
–Allez les filles, à la douche.
Nous allons dans la salle de bain, une fois dans la douche, Juliette s'accroupie devant moi et me gobe la bite avant même que je l'ai nettoyé. Là aussi, on sent l'expérience, elle a l'habitude de faire des fellations, je me laisse faire, mais je préférerais jouir dans la chatte de Karine qui nous regarde en se caressant entre les cuisses. Ma bite gonfle, je sens sa langue me titiller le gland, soudain sa bouche me quitte, une main dirige ma bite vers l'entrejambe de Karine.
–Allez, faites l'amour ensemble, vous en crevez d'envie, moi, je m'occupe du fion de ma chérie.
Ma bite entre dans la chatte de Karine, Juliette se met derrière elle, lui écarte les fesses et pose sa langue sur son anus. Je sens Karine réagir à cette caresse, je lui défonce le minou, elle ferme les yeux.
–Oui mes chéris, oui, j'aime ce que vous me faites, j'aime.
Juliette prend du gel douche et badigeonne son cul. Je vois qu'elle met ses doigts en pointe, elle enfonce sa main dans son cul jusqu'à mi avant bras.
–Oui, oui, comme avant, oui, continue.
Je sens cette main de l'autre côté de la paroi vaginale, elle me touche la bite, j'ai l'impression qu'elle veut la caresser. Karine ne résiste pas longtemps, elle explose dans un somptueux orgasme, je me vide en elle en la serrant dans mes bras pour qu'elle puisse se donner à fond à son plaisir. Quand elle revient à elle, Juliette est debout, j'ouvre l'eau de la douche, je règle la température pendant qu'elles échangent un long baiser en se caressant sur tout le corps. Une fois nickel, nous retournons au salon, nous restons nus, il fait très chaud dehors et je n'ai pas de climatisation. Nous allons sur la terrasse, nous avons une vue imprenable sur les toits de Toulouse.
–On peut être à poil sur ta terrasse ?
–Oui, on ne gêne personne, les voisins font pareil.
Nous nous allongeons sur des transats que j'ai achetés pour pouvoir bronzer tranquille chez moi. Karine et Juliette s'allongent sur un lit chacune, leurs lits sont espacés de presque un mètre. Je glisse le mien entre elles et m'allonge sur le dos. Je suis à peine allongé que je sens deux mains glisser sur mon corps. Elles s'occupent de moi. Une des mains s'empare de ma bite qui commence à bien gonfler et va et vient lentement dessus.
–Putain, cette bite me plait, j'aimerais bien l'avoir dans le con, tu me la prête Karine ?
–Avec plaisir ma chérie, mais il faut demander à Alain, c'est lui qui en est le propriétaire.
–Alain, je peux avoir ta splendide queue dans le con, histoire de voir ce que ça fait ?
–Bien sûr si Karine est d'accord.
–Bon arrêtez de vous renvoyer la balle, viens sur moi et baise moi, j'en crève d'envie.
–Sauf que ce transat ne résisterait pas, et que ça ne serait pas sympa pour nos voisins, allons plutôt dans ma chambre.
Elle se lève comme expulsée par un ressort, elle prend la main de Karine pour la faire lever.
–Viens avec nous, je veux que tu t'occupe de mon cul.
Une fois dans la chambre, elle m'allonge sur le dos, je bande comme un âne. Elle s'empale sur ma bite en se couchant sur moi. Quelques secondes plus tard, je sens la main de Karine venir me toucher la bite au travers de la paroi vaginale, elle la fiste, décidément, ce sont des spécialistes. Juliette jouit en hurlant son plaisir, elle est loin d'être discrète, mais ça n'a pas d'importance, nos voisins ont l'habitude et se sont les seuls que ça puisse déranger. Je les laisse dans la chambre pour préparer le repas et la terrine de foie gras.
Après le repas, nous allons dans la chambre pour une petite sieste. A mon grand soulagement, elles ne sont pas trop gourmandes, juste Juliette qui veut encore que je la baise, pendant que Karine se masturbe à côté de nous en nous regardant. Nous nous endormons pour trois heures de sommeil, nous en avions besoin. Vers dix-sept heures, tout le monde est sur le pont, nous retournons sur la terrasse. Comme je l'avais dit, nos voisins sont sur leur terrasse à poil à bronzer au soleil. Juliette les regarde, elle semble très intéressée par la fille. Une magnifique black superbement foutue avec un cul de black extraordinaire. Lui aussi est black et il ne déroge pas à la réputation des blacks, il est monté comme un cheval. Un couple dans la vingtaine. Juliette vient vers moi.
–Tu les connais bien ?
–Un peu, je sais qu'elle s'appelle Romy et lui Jean, ils viennent du Sénégal mais font partie de la minorité chrétienne. Il est étudiant en médecine et elle en kinésithérapie. Je peux te dire qu'ils baisent souvent, Romy est aussi discrète que toi, c'est te dire.
–J'aimerais bien sentir cette bite dans mon con et mon cul, mais surtout bouffer la chatte de cette merveilleuse black.
–Moi aussi j'aimerai avoir sa bite dans le fion, mais malgré certaines allusions, aucunes réactions de sa part.
–Tu aimes te faire enculer ?
–J'adore.
–Moi aussi.
–D'après leur comportement, je ne pense pas qu'ils soit adepte du partage, je n'ai jamais vu d'étrangers chez eux.
–Ok, que fait on ?
–On peut aller se balader, j'ai envie de ma dégourdir les jambes.
–Ok, en tenue.
Les filles enfilent des jupes plissées très courtes, tee-shirt moulant et rien d'autre, Karine prête ce qu'il faut à Juliette. J'enfile un short et une chemisette. Nous nous promenons dans la ville tranquillement, il y a une légère brise qui soulève de temps en temps les jupes des filles, elles adorent et en rajoutent. Arrivés devant la vitrine d'une boutique de fringues, elles se regardent et entrent, je les suis. Quand elles arrivent au milieu de la boutique, une superbe femme se jette sur elles.
–Karine, Juliette, mes chéries, dans mes bras.
Elle les enlace et pose ses lèvres sur leurs lèvres à tour de rôle. Je vois que ses mains glissent vers les fesses des filles, ma présence n'a pas l'air de la déranger outre mesure. Elles passent sous les jupes et finissent sur leurs fesses nues en les caressant ouvertement. Elles se dégagent, Karine vient vers moi.
–Alain, je te présente Marie, la femme qui m'a initiée au saphisme, mais aussi ma tante, ma marraine et de temps en temps mon amante.
–Tante, initiatrice et amante des deux superbes filles que vous avez devant vous.
–Ma tante, mais surtout ma grande sœur, nous n'avons que dix ans de différence, c'est la dernière de la génération précédente, deux filles, trois garçons.
Je la regarde mieux, elle est aussi grande que moi, c'est une splendide femme. Elle a de magnifiques seins hauts à peine cachés par un corsage pas très sage et pas très opaque. Elle porte une jupe courte moulante, qui lui couvre à peine un centimètres sous les fesses, fendue de quelques centimètres derrière, couvrant un cul d'enfer sur des jambes sublimes. Je ne vois aucune trace de slip ou culotte. En plus elle est très jolie, elle a un visage de madone, régulier, fin avec des yeux perçant d'un bleu électrique envoûtant, c'est un canon comme on en voit rarement. Elle vient vers moi, me fait deux bises, se recule un peu, je sens une main s'emparer de mon sexe à travers le tissu de mon short, putain elle est gonflée celle là !
–Dis-moi chérie, ton homme m'a l'air d'en avoir une belle, tu es prêteuse ?
J'hallucine, après la copine ça va être la tante. Je dois dire que je n'en demande pas tant, cette femme est sublime, je ne me ferais pas prier pour lui être agréable. Karine vient vers moi, elle me fait tomber le short sur les chevilles, mon sexe n'est pas tout à fait au repos, il est à l'horizontal et se redresse lentement.
–Elle te plait vraiment cette bite ?
–Beaucoup.
–Elle est à toi, je ne pense pas qu'Alain soit contre.
Juliette va fermer la boutique et tirer le rideau de la porte. Karine m'enlève complètement mon short, Marie me prend la main et m'entraîne derrière elle vers une petite pièce au fond de la boutique. Il y a un bureau et un lit de quatre-vingt-dix avec des draps roses, elle s'arrête et pivote pour me faire face. Elle me déboutonne ma chemisette, me l'enlève, s'accroupie pour m'enlever mes chaussures. Je suis à poil devant une des plus belle femme qui m'ait été donné de voir. Je bande comme un âne. Elle me regarde en souriant.
–Déshabille moi.
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