Au secours, mon pompier
Chapitre 1
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✦ Hefge Au secours, mon pompier XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Au secours, mon pompier — Chapitre 1

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Hefge
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Au secours, mon pompier

Chapitre 1

Cette lumière blanche m’aveugle.
Et il fait frais. J’ai du mal à reconnaître l’endroit…
Une voix me parvient :
—Tout va bien Mademoiselle…
La femme en blouse bleue semble vouloir me rassurer.
J’émets un faible :
—Je suis où ?
L’infirmière me répond :
—Vous êtes à l’hôpital. Vous avez eu un accident de voiture, mais tout va bien…
—Mais…je…
—Apparemment, vous avez fait une sortie de route et un pompier qui passait par là s’est arrêté pour les premiers secours et appeler ses collègues de service…
—Ah…euh…ok…
C’est tout ce que je pouvais dire. J’avais la tête tout embrumée.
—Mais je vous rassure, tout va bien…
Je ne suis restée que quatre jours au centre hospitalier…juste le temps des soins à la suite de la pose d’une plaque pour ma facture du radius. Oui, une « simple » fracture, au moins, j’étais, toujours, vivantes à la différence de ma voiture.
Il m’a fallu quelques temps pour remettre tout en ordre. Entre la rééducation de mon bras, les papiers pour l’assurance et trouver une nouvelle voiture, les cinq semaines suivantes m’ont bien pris la tête.
Aujourd’hui, je reprends mon rythme normal : boulot, nouvelle « auto », dodo.
Mes collègues sont, encore, à mes petits soins. C’est adorable. Mais comme je leur dis :
—C’est gentil les filles mais je ne suis pas en sucre… accompagné d’un clin d’œil
Il est vrai que je ne suis pas du genre à me laisser abattre. Et cette expérience me confirme dans mon crédo qui est de profiter de la vie.
Oui, je croque la vie par tous les moyens qui me sont offerts. Je pratique du sport, je profite de sortie entre amis, je voyage…et surtout, j’assume mes choix.
Une après-midi, Catherine, une de mes collègues, me dit :
—Dis, Chloé, tu n’as pas eu envie de remercier le pompier qui est intervenu quand tu t’es « planté » ?
—Euh…j’avoue que je n’y ai pas pensé…Tu sais, depuis la sortie de l’hôpital, j’ai eu l’esprit bien occupé…
—Tu devrais…on ne sait jamais…dit-elle en souriant…
—Pff…arrête tes bêtises…
Et on se met à sourire toutes les deux.
Oui, bon, ça va…vous allez me dire que je suis faible avec ce fantasme du pompier… Mais voilà, celui des hommes en uniformes est souvent dans les têtes de listes. Et j’avoue que j’aime bien.
La journée de travail se termine sans autres réflexions de ce genre. Mais la remarque de Catherine n’arrête pas de tourner en boucle dans mon cerveau.
Je me dis que Catherine a raison…je vais faire un tour à la caserne…en plus j’en apprendrai peut-être davantage sur ce qui s’est passé.
Je prends, donc, la direction du centre de secours qui se trouve juste à la sortie de la ville.
Arrivée, je me gare et me dirige vers l’accueil.
—Bonjour Mademoiselle…
—Bonjour Monsieur…
—Vous cherchez quelque chose ?
L’homme en uniforme, qui se tient devant moi, est plutôt jeune. Je dirais 25 ans environs, un peu comme moi.
J’explique, donc, le but de ma démarche.
—Ok, je comprends… je vois bien qui vous recherchez. Il s’agit de Ludovic.
—Ludovic ?
—Oui, Ludovic…mais il n’est pas de garde, aujourd’hui…il ne reprend que demain…
—Ah, ok…
—Tenez, c’est lui sur la photo.
Tout en me faisant signe de me rapprocher, il me montre une photo de toute l’équipe de la caserne.
Sur l’image, ils doivent bien être une cinquantaine, de tout âge et de toutes les tailles. Leur point commun est qu’ils semblent être tous en forme physiquement.
Le « Ludo » en question paraît avoir une trentaine d’année, de taille moyenne et plutôt mignon…Mince j’ai mon esprit qui divague…
—Si vous voulez, je peux vous faire une petite visite de la caserne…
—Euh…comment ?... J’émerge juste de mes pensées…
—Oui, si vous voulez, je peux vous montrer les bâtiments et les engins, c’est calme aujourd’hui…
Mince, voilà que le gars me fait un plan drague « foireux ». Même si je suis célibataire depuis quelque temps, il m’en faut plus pour essayer de me séduire… Et puis, depuis ma dernière histoire, je n’ai plus envie de me prendre la tête avec un mec.
Alors, pour couper court, je lui réponds :
—Non, c’est gentil…à la rigueur demain…je repasserai pour remercier Ludovic.
—Pas de soucis…en plus, je serai, encore, présent demain…
Ne sachant quoi trop répondre, je lance un quelconque :
—OK…
—Alors à demain…au fait, moi, c’est Sébastien…
—Ah…et bien, bonne soirée Sébastien…
—Merci, bonne soirée à vous aussi…
A son regard interrogateur, je compris ce qu’il voulait :
—Moi, c’est Chloé…au revoir
—Au revoir…Chloé…
En quittant le centre, je me dis que ce « Sébastien » semble un peu lourdaud dans sa démarche. Mais bon, on va rester dans les clichés…dans ce genre d’endroit principalement masculin, la finesse n’est pas toujours reine.
Mais…est-ce ma période prolongée de célibat ou, tout simplement, mon manque de sexe…quoiqu’il en soit, mes pensées divaguent toute cette soirée. Une fois couchée, « Bobby » est, même, venu à mon secours. Oui, c’est le petit nom que je donne à mon gode vibrant.
Après une nuit un peu agitée, je me rends au bureau pour cette dernière journée de la semaine.
Sans comprendre ce qu’il se passe, mon cerveau est ailleurs. Je ne pensais pas que cette petite visite dans ce milieu plein de mâles allait me perturber autant.
Et toute seule, dans la voiture, je me surprends à parler toute seule :
—Oh puis zut…tant pis si je ne suis pas concentrée…aujourd’hui, c’est vendredi…et comme disent mes collègues, c’est journée P.IP.E.
Pour les novices, le vendredi n’est pas la journée où nous allons sucer le patron. Non, le vendredi, on essaye toutes de ne pas se lancer dans des activités trop « risquées » …d’où la journée P.I.P.E : « Pas d’Initiative, Pas d’Emmerde ».
Et en effet, la journée se déroule bien. J’avoue que je fais de nombreuses pauses à la machine à café…et je ne suis pas la seule… De toute façon, je n’arrive pas à me concentrer.
Je ne pense qu’à cette fin de journée et à mon retour à la caserne. C’est fou…je ne comprends pas, je ne contrôle pas…mais j’ai beau essayer de me changer les idées…je ressens des picotements dans le bas du ventre.
Je vais être honnête…j’ai, même, profité d’une pause « pipi » pour me soulager avec mes doigts.
Que celle qui ne l’a jamais fait, me donne la fessée…
17h00 s’affiche à la pendule du bureau. Je ne traine pas. Mon sac à main était déjà prêt depuis dix minutes.
—Ciao les filles…Bon week-end…
—Bon week-end Chloé… me répondent-elles dans une certaine cacophonie
Et, me voilà déjà, en direction du centre de secours.
Tout comme la veille, je me gare sur le parking.
En entrant, je reconnais le jeune d’hier.
—Oh…Bonjour Mademoiselle
—Bonjour…je…
—Oui, je vous reconnais….
Et sans me demander le reste, il s’écrie soudainement :
—Eh…Ludo…il y a quelqu’un pour toi…
Il ne suffit que de quelques secondes pour que je vois apparaître l’homme de la photo.
Il me salue :
—Bonjour Mademoiselle…
—Bonjour…je suis, Chloé, la personne à qui vous avez porté secours pour l’accident sur la route d’Avignon, il y a cinq semaines…
—Ah oui, je me souviens…et bien, vous êtes en meilleur forme que ce jour-là…sourit-il
—Merci, c’est gentil…et je suis venu pour vous remercier…
—Venez par ici…on sera mieux dans la salle de repos…
Je suis son geste de la main et l’accompagne dans cette petite pièce.
On y trouve un canapé, deux fauteuils, une table basse et une télévision accrochée au mur.
Il m’invite à prendre place sur le fauteuil alors qu’il se positionne en face sur le canapé.
—Oui, merci encore pour être intervenu aussi rapidement…
—Je vous en prie…c’est normal en tant qu’être humain et surtout par ma profession…
Nos regards se croisent. Nous nous sourions…
Je ressens comme un petit mal à l’aise…Voilà, je suis venu pour le remercier et je suis là, devant lui, sans savoir quoi dire. En tout cas, ce « Ludo » est charmant. Il ne semble pas être le genre d’homme à jouer de son physique…mais son sourire fait le reste.
Je me ressaisis et je décide de prolonger un peu le moment :
—Et donc, vous êtes pompier professionnel ?
—Oui, c’est ça…mais on peut se dire « tu », ce sera plus simple…me réponds Ludovic le sourire en coin
—Ah, c’est beau comme métier…
Purée, je me trouve un peu cruche avec cette réflexion.
—Oui, c’est ce que je veux faire depuis petit…dans la caserne, on est environ la moitié de professionnels...
—C’est bien...toujours prêt à voler au secours de la veuve et l’orphelin (eh bien encore une réflexion « bateau » de ma part)
—C’est ça…ou bien au secours de belle et charmante jeune femme comme vous…
Oups, là, il m’a eu…je rougis sans contrôler… Sans réfléchir, je lui réponds :
—J’imagine que cela doit être facile pour vous avec les femmes…
Mais qu’est-ce qu’il me prend ? Encore un cliché de ma part… C’est comme si cet homme me déstabilisait. Et à vrai dire, ce début d’échange ne me laisse pas insensible. Et une partie de mon corps commence à réagir. Ludo me répond :
—Je vais être honnête…oui parfois, ça peut aider…
—Oui, je vois…
—Tu vois quoi ? Chloé…
—Euh…rien…enfin, c’est juste histoire de dire…
—Vraiment ? répond Ludo avec son regard malicieux…
Et me voilà repartis au rouge…purée, j’ai du mal à contrôler mes émotions.
Nous continuons à échanger sur l’accident. Dans quel état, il m’a trouvé…
—En tout cas, Chloé, tu t’en sors bien à la vue de l’état de ta voiture
—Oui, je crois…je n’ai eu que de « légères » blessures…
—Oui…ton joli visage n’a pas été abimé… sourit-il
—Euh…merci…
—Et heureusement, tu n’as pas perdu connaissance…enfin…heureusement ou pas…
—Euh, comment ça « heureusement ou pas » …c’est tout de même préférable… ?
—Oui, c’est vrai, c’est préférable…je te taquine…c’est juste que j’aurais été obligé de te faire du bouche à bouche…
Allez…mes joues s’empourprent de nouveau… Je suis déstabilisée et sur ce, je m’enfonce encore plus dans le fauteuil.
Positionnée comme cela, ce que je n’avais pas perçu est que ma tenue offrait une belle vue à mon interlocuteur. Maintenant que j’y prête attention, je vois son regard plongé, régulièrement, dans l’entrebâillement de ma jupe. Alors, je me dis que je vais voir jusqu’où il veut jouer.
Je rebondis, donc, sur sa dernière remarque :
—Ah oui…donc, tu as un regret pour le bouche à bouche… ?
—Mais non…je suis un professionnel… sourit-il
—Mouais…professionnel mais dragueur…
Je lui lance un clin d’œil et je poursuis :
—Purée, les pompiers…ce n’est pas qu’une légende ce qu’on raconte sur vous…
—Ah bon ? C’est-à-dire…précise tes pensées…
—Et bien, vous avez, un peu, la réputation d’être des dragueurs et de sauter sur tout ce qui bouge… (bon, j’avoue, j’y suis allé un peu directement)
—Ah…carrément…
Je sens Ludo un peu décontenancé. Mais il poursuit :
—Alors, comme ça…on saute sur tout ce qui bouge… ? Euh. C’est un peu exagéré…
—Et bien, je ne sais pas…c’est à toi de me le dire…
Nos regards se croisent. C’est clair…le ton de la conversation a pris une direction beaucoup plus légère.
Alors, Ludo enchaîne :
—Allez, je vais être honnête…si l’occasion se présente…et bien oui, cala arrive de nous « amuser »
—Oui…j’imagine…vous « amusez » … dis-je
—Mais je te rassure…c’est toujours avec le consentement de nos « conquêtes »…
—Vos conquêtes ? Pourquoi ? Vous « chassez » en meute ou quoi ?
—Allez, tout de suite… « en meute »… le terme est un peu excessif…
Mais je perçois son sourire et il en dit long. Curieuse, j’ose m’avancer sur un terrain glissant. Mais bon, mon côté diablesse me motive pour prendre ce chemin.
—Donc, cela vous arrive de draguer en groupe ?
Après 3 secondes d’hésitation, Ludo avoue :
—Bon, j’avoue…c’est très rare...mais c’est arrivé de tomber sur des personnes partantes pour s’amuser…
Ludo semble un peu gêné mais il maintient son regard droit dans mes yeux. Alors, je me lance :
—Maintenant, si vous trouvez des volontaires…
—Eh bien, c’est un peu ça…
Je sens l’excitation monter, et j’aime ça.
—Et juste par curiosité, vous vous y prenez comment ?
—Et bien, il n’y a pas de règles…cela dépend de la situation…il y a des femmes qui fantasment sur les pompiers et qui sont prêtes à tout pour s’amuser…il y a, aussi, des femmes qui veulent nous remercier…comme toi…
—Comment ça comme moi ? Tu crois que je suis venu te remercier avec cette arrière-pensée ?
Je me montre, volontairement, outrée pour le perturber. Mais dans ma tête, j’ai envie de sexe…la tournure de cette conversation m’a bien chauffé comme il faut. Et pour accentuer la tension, j’écarte légèrement les cuisses. Tel un radar, le regard de Ludo se plonge, aussitôt, dans la bonne direction.
Ludo veut me rassurer :
—Non…ce n’est pas ce que je veux dire…c’est juste un exemple…
L’émoi se voit sur le visage de mon pompier. Alors, je décide de l’achever :
—J’aime bien m’amuser mais tout de même…
—Je vois…me réponds Ludo
—Comment ça tu vois ?
—Et bien, je vois bien ton air qui ne semble pas innocent avec toutes tes question…
—Ah… ?
—Et puis, j’ai aussi remarqué ton petit jeu de jambes…
Je suis démasquée. Dans ma tête, c’est le moment de la bascule ou pas. Tout se précipite...le pour, le contre, le risque, le… Mais 10 secondes plus tard, j’ose :
—Mais j’ai l’impression que ce jeu n’est pas pour te déplaire…
Posément, Ludo se penche vers moi et me murmure :
—Oui, en effet…il me plait…
La barrière est franchise. Je ne sais pas vers où je vais… Alors je m’aventure :
—Et donc, tu proposes quoi ?
—Je ne sais pas…c’est toi qui es venu nous remercier…
—Je suis venu avant tout pour toi… mon sauveur…
Et là, je lui sors mon plus joli sourire enjôleur. Ludo rétorque :
—Oui, excuses moi…c’est l’esprit de groupe qui m’a fait répondre comme ça
Taquine, je ne me laisse pas faire :
—Oui, je vois…c’est ce qu’on appelle l’esprit de corps…
—C’est cela…mais de quel corps parles-tu ? me réponds Ludo
Le coquin, il joue. Et j’aime ça. Mon corps est en ébullition. Et mon « soulagement » de cet après-midi est bien loin.
—Je voulais juste parler du corps des pompiers…
Bon, là, l’ambiguïté de ma phrase peut conduire à toutes les dérives. Mais peut-être que je l’ai fait exprès…
Alors, droit dans les yeux, Ludo me demande :
—Tu veux t’amuser ?
La question ne peut être plus claire à la vue de la situation. Et autant allier le remerciement à l’agréable. Sans appel, je lui rétorque :
—Eh bien propose un jeu…
—Ok, chère Chloé…attends-moi…
Sur ce mot, Ludo se lève et part dans la pièce voisine. Je l’entends remuer des objets. Je me demande bien ce qu’il fait. Au bout de 2 minutes, il revient dans la salle de repos. Sous son bras, il porte une couverture et un grand carton aplati.
Il pose la couverture par terre devant moi. Ses yeux se plongent dans les miens. Son regard pétillant ne laisse aucun doute. Ludo me demande un dernière fois :
—Chloé…tu es prête à jouer en guise de remerciement ?
Mon corps en feu répond à ma place :
—Oui ! Et on oublie les remerciements…j’ai envie de m’amuser…
Alors, Ludo m’explique :
—Très bien…alors mets toi à genoux sur la couverture…
Je m’exécute. Je vois alors le pomper déplier le carton. Je me demande ce qu’il fait. Mais mon interrogation trouve vite une réponse… A peine le temps de réaliser, je me retrouve à l’intérieur de cette boîte improvisée. Seuls des trous sur les côtés amènent un peu de clarté dans cette cabane de fortune.
—Mais… ???
—Fais-moi confiance, Chloé… je reviens…
Et me voilà, encore seule, au milieu de ce local, cloisonnée dans ce carton au sein d’un bâtiment que je connais à peine.
Je l’entends verrouiller la porte qui donne sur l’accueil. Quelques pas, plus tard, je devine qu’il a allumé une radio car j’entends un fond musical qui emplit la pièce. Je me dis qu’il doit vouloir être discret… Une minute s’est écoulée, je sens une présence juste de l’autre côté de cette paroi de cellulose. Et là, Ludo me lance un :
—A toi de jouer ma chère Chloé…
Par un des trous, je vois apparaître une queue. Monsieur Ludo a décidé de pratiquer un Glory Hole.
Mon envie de sexe me fait mettre en action. Je prends en main cet appendice qui pendouille par le trou. Malgré le fait de l’avoir titillé, Ludo ne bande pas encore. Je dépose son pénis dans le creux de ma main comme un petit oiseau au fond de son nid. Dans cet état, il est mignon…mais ce que je veux, c’est une bite. Je m’approche et je commence à donner des coups de langues sur son gland.
Je sens son membre se réveiller avec quelques soubresauts. Ce zizi devient queue. Je fais tourner ma langue autour de son champignon. Il est épais comme j’aime. Il glisse entre mes lèvres. Le sexe de Ludo vient glisser le long de ma langue jusqu’au fond de la gorge. J’entends ses discrets gémissements : « hummmm… ». Telle ma petite chatte, ma bouche plonge et replonge sur ce sexe.
Je lubrifie bien cet engin. J’adore enduire un pénis avec ma salive.
Je sens le carton bouger. J’imagine Ludo en train de s’exciter derrière. Malgré la situation, moi dans cette boite, je ressens ma domination sur lui. Je le tiens par la bite.
Cela fait un petit moment que je m’active sur son membre quand je m’aperçois d’ombres passer devant les deux autres trous de la caisse. Je m’interromps un instant. Mon cerveau ne met pas longtemps à comprendre : Ludo n’est plus seul. Et il ne faut pas longtemps pour que je vois apparaître 2 autres sexes. Je ne peux m’empêcher de commenter :
—Quelle bande de salauds… !
Mais, coquine, je leur montre mon consentement en prenant en main ces 2 attributs. Tout en m’amusant à faire grossir mes 2 nouveaux « amis », je reprends ma fellation sur la queue de Ludo.
J’avoue que j’ai du mal à synchroniser mes mouvements. Mais cela n’a pas l’air de poser un problème à ces messieurs.
—Oh, c’est bon…merci mademoiselle…
—Tu as raison Chrichri…c’est divin…
Tout à mon activité, mon esprit divague… « Chrichri » ??? Peut-être qu’il y en a un qui s’appelle Christophe…Ah ou bien Christian…
Et on m’a appelé « Mademoiselle » … C’est mignon... Ludo a dû me rajeunir… Je souris intérieurement. Mais bon, ma belle, tu as une mission devant toi… Il faut que tu fasses gicler ces queues.
Alors, maintenant que ces 3 sexes sont tous en érection, je passe de l’un à l’autre. J’alterne les sexes entre ma bouche et mes mains. J’adore. Ils sont différents. Il y a le gland dodu de Ludo. A côté, le pénis est plus long : il ressort fièrement de son trou. Quant au troisième, il est bien large : un bon gros sguègue. C’est la première fois que je me trouve dans une telle situation, à pouvoir comparer en parallèle. C’est comme si je me trouvais dans un cours d’œnologie, à comparer des vins… mais là, je sais que le nectar sera plus épais.
Honneur au premier arrivé, sous l’effet de ma langue, je sens la verge de Ludo se mettre en branle. Les contractions me font dire que l’orgasme est proche.
—Ah, je vais venir…Chloé…
Je donne le meilleur de moi-même.
Vous allez me prendre pour une maniaque, mais j’ai déjà pensé au côté pratique : non, je n’ai pas envie de souiller mes vêtements…alors…bref, je ne vous fais pas un dessin.
Trois coups de langues et je reçois le sperme de Ludo. J’avale ce jus, un peu salé…
Je ne vais pas faire attendre ses deux collègues. Je passe ne mode efficacité : j’ai l’image d’être une usine à pipe dans laquelle on n’arrête pas la chaîne de production.
Je passe à la plus longue queue. Je le branle fort tout en léchant son méat. La réaction ne se fait pas attendre. La voix m’avertit :
—Oh, oui…je viens…
Deux giclées remplissent mon gosier. Je me sens comme un réceptacle à semence…je me sens salope…et l’idée me fait vriller.
Alors, je saute sur la dernière bite. Elle me dilate la bouche. Par va et vient, je fais coulisser ma langue sous la tige. La queue tressaute sur mes papilles.
—Oh oui… oh oui…oh ouiiiiii….
Le troisième larron crache son jus. Monsieur devait être « chargé ». Il me balance une véritable soupe lactée.
J’ai, maintenant, devant moi ces trois bouts de chair qui pendouillent. Je fais une dernière inspection pour laisser ces messieurs propres. Je me lèche les lèvres. Ma langue récupère les dernières gouttes.
Je me permets un :
—Merci Messieurs…
Tous en cœur, je reçois en retour un :
—Merci Chloé…
Les sexes se retirent laissant place à une nouvelle clarté. J’entends des pas s’éloigner. Quelques secondes après, la lumière se fait. Ludo retire le carton. Je me lève et me retrouve face à lui.
Nos regards se croissent mais les mots nous manquent.
Alors, je brise ce silence :
—Eh bien…c’était un peu beaucoup…non ?
—Je ne sais pas…il ne me semble pas que tu ais rechigner à la « tâche », Chloé…
Purée, le vilain, il me ferait presque passer pour la salope de service. Bon, oui, je vous l’accorde : je l’ai été sur ce coup-là et j’ai adoré. Mais pour le punir de cette petite réflexion, je m’avance sur lui et lui colle mes lèvres sur les siennes. Ma langue force le passage de sa bouche et se mélange à la sienne pour un baiser bien baveux.
Ludo se dégage, légèrement, et me dit :
—Eh…c’est dégoutant…ta salive est encore toute épaisse….
Alors je lui rétorque d’un regard malicieux :
—Eh…mon sauveur…petit souvenir de ce moment…
Sur ce, il est temps de prendre congé. Je remercie mon hôte.
Dans un dernier regard, je me permets juste :
—Et puis, si jamais, un jour, j’ai le feu chez moi…peut-être qu’on se reverra….
—Ma lance sera toujours prête pour toi, Chloé…
Après nos aurevoirs, je regagne mon foyer pour un week-end tout plein de souvenirs de cette nouvelle expérience…
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Nalo
15 février 2025 à 16:47
Fun, original, respectueux avec une montée en puissance maîtrisée. Bravo.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
5 février 2025 à 23:40
Top génial bravo vivement la suite
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Photo de profil de Max94
Max94
4 février 2025 à 09:32
J'aime beaucoup c'est super bien écrit !
Soyez respectueux
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