Abus de pouvoir.
Chapitre 1
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✦ DeuxD Abus de pouvoir. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Abus de pouvoir. — Chapitre 1

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Abus de pouvoir.

Chapitre 1

Commençons par le plus simple, me présenter. 
Mon prénom est Thomas, j'ai vingt-cinq ans, je mesure un mètre quatre-vingts, je suis mat de peau, certains diraient "café au lait" du genre café par ma mère, lait par mon père. J'habite un petit studio aménagé au fond du jardin, dans un ancien garage aménagé. Il donne sur une petite rue et la maison de mon père qui est à l'autre extrémité du terrain donne sur une autre rue. Ainsi chacun chez soi. Cela m'arrange car depuis que ma mère est partie, mon père vit avec une femme avec qui je n'ai pas d'atomes crochus. Je n'ai jamais compris comment mon père a pu passer de ma mère, jolie femme et toujours joyeuse à l'autre, Marlène, qui est son contraire du moins en apparence. Genre chignon, bigote à ses heures. Mais il faut bien que je fasse des efforts, car j'ai mis un peu de temps pour trouver ma voie et je suis bien content d'être hébergé gratis pour continuer dans mes études de cinéma.
Si je suis logé et mes droits d'inscriptions payés par mon père, je dois m'assumer pour le reste. Je m'en sors par des petits boulots, la plupart du temps dans le quartier. Jardin, bricolage, surveillance des maisons, visites aux animaux de compagnie, etc. C'est dans ce cadre que début juillet je reçois un appel de Georges Da…. :
 
—Thomas. C'est Georges. 
—Oui. 
—Je dois avoir un problème à la maison. J'ai mon alarme qui n'arrête pas de m'appeler. Est-ce qu'il n'y aurait pas une coupure de courant ou un truc comme ça ?
—Si, depuis ce matin, les coupures se multiplient. J'ai regardé sur le site, ils ont eu une succession d'incidents.
—Donc c'est cela. L'alarme s'est calmée, mais je détecte tout de même des portes ouvertes. Ce ne sont pas les accès extérieurs, mais la sécurité de la porte qui va à l'étage. Tu pourrais passer voir ? Je ne peux pas revenir avant trois heures. J'espère que ce que j'avais commencé n'a pas été perdu avec toutes ces coupures.
—Bien sûr.
—Tu n'es jamais monté dans la nouvelle partie, je crois.
—Non, juste en bas pour nourrir "Minette".
—C'est là où j'ai tous mon stock et mon matériel. Si cette porte est restée ouverte, il suffit de la repousser, le mécanisme va la refermer. Je ne comprends pas comment elle a pu s'ouvrir. C'est la première fois que cela se produit.
—Vous voulez que je monte pour vérifier que tout va bien ?
—Non, non, ce n'est pas la peine. Il y a les nouvelles collections et personne ne doit pouvoir les regarder. Je suis désolé, Thomas, mais j'ai un contrat très strict. Vérifie et referme la porte. Tu dois entendre le mécanisme qui se réarme.
—Entendu, j'y vais tout de suite.
Tout le monde sait que Monsieur Georges Da… est photographe de mode. Souvent on voit des colis arriver et parfois de belles filles, des mannequins sûrement qui entrent chez lui. Je crois qu'il fait dans la lingerie. Enfin c'est le bruit qui court, car il n'en parle pas. Il faut dire aussi que tout le monde a été surpris lorsqu'il a fait construire un étage sur sa maison. Des mauvaises langues ont même été vérifier en mairie qu'il avait bien un permis de construire.
 
---------------------------
 
Rien d'anormal au rez-de-chaussée. Mais en haut de l'escalier, la porte avec la pancarte "Privé, ne pas entrer " est effectivement ouverte. 
Je vais la refermer, mais la curiosité me pousse à entrer. 
La pièce est grande, manifestement prévue pour du shooting. Écran vert, projecteur, table de maquillage, panneau réflecteur, tout pour faire des photos ou des vidéos. Voilà donc pourquoi cet étage supplémentaire. Au fond là-bas, des portiques remplis de lingerie. Le proprio doit en voir défiler de belles filles qui, avec cette lingerie, doivent être toutes encore plus belles et sexy, bien que depuis quelque temps il y a aussi des femmes mûres et d'autres rondes pour couvrir un spectre plus large des clientes potentielles. Le plus drôle est que ce photographe est officiellement gay. Les femmes doivent se sentir en sécurité, seules avec lui.
Une porte plus loin. Je ne fais pas les choses à moitié, je la franchis. C'est comme une chambre mais particulière. Un lit bien sur mais pas contre le mur. Un grand miroir aussi, miroir sur roulettes. Pourquoi ? Une table basse. Une table haute, mais assez petite, un canapé. La boite de préservatif annonce que c'est un lieu de rencontres. Monsieur Georges reçoit ses amants ici ? Pourquoi une chambre dédiée, pourquoi pas celle à l'étage inférieur, la sienne ? Dans un coin, une table avec un écran. L'écran est sombre mais un texte clignote. Un texte très basique. 
Fichiers sauvegardés. Appuyé sur "Win" pour redémarrer.
Manifestement c'est le travail sur lequel Monsieur Georges était avant de partir et les coupures ont un peu perturbé l'ordi.
Je clique. Quelques secondes, l'écran s'éclaire, le logo d'un montage vidéo professionnel s'affiche. Deux secondes plus tard l'écran se remplit. Six pistes vidéo. Bandes étroites. Plus bas, la piste crée est plus large avec sa bande son. Déjà 65 minutes de créée.
Je connais bien ce logiciel. C'est un de ceux que l'école nous propose. Mais le peu des images que je vois sont des images de baise. Je fais défiler. Je reviens au début de la piste créée à partir des autres.
Un homme, une femme. L'homme, je le connais, tout le monde le connaît, c'est le maire. La femme m'est inconnue. Inconnue comme celle qui apparaît au bout de quelques minutes. J'écoute leurs échanges. Je comprends que la femme qui était déjà avec le maire est l'architecte des bâtiments de France. Je comprends aussi que l'autre femme est venue pour demander un passe-droit, une histoire de construction non conforme.
Je comprends tout. Le couple profite de son pouvoir afin d'attirer dans ses filets des propriétaires et abuser d'eux en échange d'une faveur administrative. Mais je comprends aussi qu'ils y mettent des formes. Que la femme, manifestement ici avec l'accord de son mari, épouse inquiète, apeurée, est rassurée par le couple. Ils ne lui sautent pas dessus. Ils l'apprivoisent et petit à petit arrivent à la transformer en une femme qui se laisser aller et finalement profite de ce moment si particulier. J'imagine qu'ils sélectionnent leur dossier. Ce n'est pas n'importe quel mari qui laisserait partir son épouse ainsi, avec cette mission si particulière de revenir avec le bon tampon.
 
--------------------------------
 
Quelques heures plus tard. Il est 23 heures. Un appel.
 
—Thomas. C'est Monsieur Georges.
—Oui. Un problème ? Vous n'êtes pas rentré ?
—Si, si, tout va bien. Enfin presque. Tu pourrais passer ?
—Quoi à cette heure ?
—Oui, il faut que je règle mon problème tout de suite. Il n'y a que toi qui peux m'aider. Alors tu peux venir ?
—Oui. Le temps de passer un pantalon.
 
----------------------------------
 
—Merci d'être passé cet après-midi, mais je voudrais te montrer autre chose. Montons.
Nous montons. Nous passons la salle de shooting, entrons dans la "chambre". Il se dirige vers l'écran. Balaye avec la souris, clique.
—Regarde.
Je regarde. Je me découvre, filmé dans chaque mouvement. Je suis pris en flagrant délit. Les caméras ont dû me filmer automatiquement.
—Qu'est-ce que tu as compris ?
J'explique mon hypothèse.
—Tu as bien compris, du moins les grandes lignes. Tu as conscience que tu as découvert ce qui ne devait pas l'être.
—Oui, je sais, mais cela ne me concerne pas vraiment.
—Tu comprends que je ne peux pas accepter cela. Tu sais trop de choses. Il y a trop d'enjeux. J'ai deux solutions : La première est que je porte plainte. Tu peux être certain qu'ils ne vont pas te faire de cadeaux surtout que tu n'as aucune preuve, juste des paroles. J'ai bien vérifié tu n'as pas fait de copies.
—Ne faites pas cela. Et la seconde ?
—La seconde est que j'ai en ma possession quelque chose qui établirait une sorte d'équilibre. Ainsi tu ne serais pas tenté de nous dénoncer, car de mon côté j'aurais de quoi te faire "chanter".
—Ah et ce serait quoi ?
—Tu vois toute cette lingerie. Uniquement de la lingerie féminine. Attends, regarde…Il sort un soutien-gorge… Un porte-jarretelle… un string… Des bas. Tu mets cela. Je fais quelques photos que je garde. Ainsi tu sauras que si tu fais des confidences sur ce que tu as vu, il y aura des représailles.
—Me déguiser avec ça ? Mais vous êtes fou. Jamais.
—Comme tu veux, alors c'est la police.
—Non, pas la police.
—Alors c'est ça.
—Et je vous signais un papier ?
—Un papier sur lequel on écrirait que tu sais que le maire et l'architecte font des partouzes, mais que tu t'engages à ne rien dire ? Tu plaisantes. Choisi soit l'un soit l'autre.
—Je…
—Tu devrais être mignon avec cela. J'ai choisi une couleur qui va bien avec toi.
—Non, je…
—Dépêche-toi je n'ai pas toute la nuit.
—Bon d'accord. Mais retournez-vous.
—C'est ridicule. Ne sois pas pudibond.
 
C'est sous son regard, même pas moqueur, que je me déshabille. J'ai besoin de son aide pour attacher le soutien-gorge et le reste. Je vois bien qu'il regarde mon sexe.
—Eh, la nature t'a gâté. Tu dois avoir du succès avec les filles. 
Il fait quelques photos. 
—Attends, le string est un peu petit, je vais… Surtout ne bouge pas.
Il va en chercher un autre. C'est lui qui enlève le premier. 
Alors il y a un moment un peu délicat. Mon sexe libéré du tissu reprend sa liberté. 
—Mazette. Il dit.
—Quoi, c'est quoi mazette ?
—Tu ne connais pas ce mot. Ah, vous les jeunes… Cela veut dire ; Oh là la. Comme il a un beau sexe. Déjà au repos il en impose alors qu'est-ce que cela doit être en érection.
—Vous me gênez. Ne restez pas comme ça. On dirait que…
—Que je vais te caresser ? Tu serais fâché ? Tu sais que je suce très bien, probablement bien mieux que les filles que tu as connues.
—Mais… Je…
—Eh, Eh, je ne sais pas ce que tu penses toi, mais lui a l'air de dire qu'il tenterait bien l'aventure.
Il a raison, je sens comme une lourdeur dans mon sexe. Inconsciemment d'entendre "sucer" et la promesse qui est attachée le réveille. 
Je ne dis mot. Je suis trop mal à l'aise. Je croise le regard de cet homme qui passe son temps à photographier des femmes en tenues légères, lingerie très érotique, mannequin qui doivent être magnifiques et il se présente comme un homme qui aime les hommes.
Que voit-il dans mes yeux ? Toujours est-il qu'il pose deux doigts sur mon sexe. Deux doigts qui ne font qu'empirer mon état. Ma queue me dénonce.
Sans me quitter des yeux, il pose ses lèvres sur mon gland. C'est comme une décharge électrique. 
Toujours en me fixant, il ouvre les lèvres et gobe ma pointe. Ses lèvres sont chaudes, sa langue me découvre.
—Je… Je… Attendez…
—Tu veux que j'arrête ?
—Euh… Oui… Non, non, continuez.
Sa bouche s'ouvre. Ses lèvres se referment sur mon gland, sur le sillon, forment un cercle de chaleur, un cercle qui avance, avance et qui comme une évidence, chemine tout au long de ma hampe pour finir bloquer contre mon ventre.
Il me suce. Mon Dieu comme c'est bon cette bouche, ces lèvres, cette gorge qui me pompe, me lèche, me branle. Et que dire de cette main qui me caresse les couilles ne les abandonnant que pour céder la place à des lèvres brulantes. Et que dire de cette langue, alors que ma queue a disparu, cette langue qui sort de sa cachette et me lèche les couilles.
Il a raison. Jamais une de ma copine ne m'avait si bien sucé.
—Assieds-toi, tu seras mieux.
Le fauteuil m'accueille.
—Ne bouge pas.
Je ne bouge pas, littéralement fasciné par ce qu'il fait et ce que cela signifie.
En deux mouvements il enlève pantalon et slip. Avec dextérité il recouvre ma queue grasse de sa salive avec un préservatif.
Alors l'inimaginable se produit. Je ne proteste même pas. 
Il me tourne le dos, recule pour venir se placer sur ma queue.
Je tiens mon pieu bien vertical. Il a les fesses d'une femme, lisses, sans un poil et sa raie est une vallée à peine assombrie.
Alors il se place.
Alors il descend.
Alors lorsqu'il sent que son petit trou est chatouillé par le bout de ma queue, il se laisse aller. 
C'est la première fois que j'encule un homme, encore que je ne sois pas le plus actif. Mais, son cul s'ouvre et en deux secondes ma queue a disparu.
—Ah, putain que tu es gros et dur. Il y a longtemps que je ne m'étais si bien remplit.
Il bouge sur moi. Je vois ma queue apparaître et disparaître. C'est bon. Mais j'ai envie de plus.
—On change. Mettez-vous à genoux… Sur le fauteuil.
Il obéit. C'est moi qui saisis ses hanches à pleines mains, des hanches fines comme une jeune femme. Ma queue trouve seule le chemin. Alors on change de rythme. Il ne se plaint pas que je le brutalise, comme je n'ai jamais brutalisé une femme en la baisant avec cette violence. Mais cela lui plaît. Il m'encourage. Mais sa voix a changé et il dit ;
—Oui, c'est bon, laisse-toi aller, encule-moi fort. Je te sens si bien. Oui… Encore… Encore.
 
-------------------------------------------
 
Une heure plus tard. Après la douche. Georges me dit :
 
—Si tu veux je peux te proposer un marché, maintenant que tu es au courant, pour les soirées du maire. Tu as vu que j'ai plusieurs caméras et donc pistes enregistrées en parallèle. Le maire est au courant bien sûr. Il veut que je lui fasse un montage de toutes ces vidéos. Il veut en garder un souvenir et je ne serais pas surpris s'il se faisait des séances de visionnage avec d'autres. Moi cela me prend un temps fou. Toi tu pourrais le faire. Après tout cela rentre bien dans ta formation. Tout le monde y gagnerait. Bien entendu je te paierais. Si tu t'inscris en tant qu'autoentrepreneur, je peux même te payer officiellement. Par contre aucune vidéo ne doit sortir d'ici. Tu viendrais travailler sur mon matériel. Qu'est-ce que tu en penses ? 
Pour ce qui vient de se passer, je te propose que nous oubliions cela. Si tu acceptes, je ne mélange jamais le travail et le sexe.
 
----------------------------------------------
 
Quelques semaines plus tard.
 
Comme d'habitude le maire et la femme boivent et grignotent tout en parlant des affaires en cours dans la commune. Cela ressemble à un simple bavardage entre élu et fonctionnaire. Le maire est habillé simplement, chemise, pantalon. La femme aussi, simple robe, plutôt sage.
On frappe à la porte. C'est Georges qui entre. L'atmosphère change :
 
—Nous avons qui ce soir ? Demande le maire.
—Une demande que j'ai refusée bien sûr. Déjà la régularisation de la transformation d'un garage en lieu de vie. Régularisation aussi de fenêtres sur le toit, en réalité deux Vélux de grande taille qui donnent sur le jardin et enfin une demande pour la construction d'une véranda prévue pour couvrir une piscine. Précise la femme, l'architecte des bâtiments de France.
—Eh, bien ils ne font pas dans la dentelle. Et comment ce dossier est arrivé ici ?
—La femme est venue me voir. Manifestement une amie lui aurait parlé de cette possibilité. C'est Georges qui parle.
—C'est la deuxième fois. Je me demande si nous ne devrions pas tout arrêter, quitte à reprendre plus tard. Vous imaginez le scandale si cela se savait.
—Je suis d'accord. Mais… Qui va présenter ce dossier ?
—La compagne, celle qui est venue me voir.
—Et elle est comment ?
—Du genre grenouille de bénitier mais plutôt bien faite si j'en juge par le peu que ces vêtements laissaient voir.
—Oh !
—Cela pourrait être drôle. Elle est arrivée ?
—Oui.
—Et ton impression ? Tu es certain qu'elle connaît les règles du jeu ?
—Oui, aucun doute. 
—Alors va la chercher.
 
Il part et une minute plus tard revient avec la femme. Elle tourne le dos à cette caméra, mais l'autre… C'est… C'est Marlène… La compagne de mon père. En une seconde je comprends. Le garage, c'est celui où j'habite. Il y a des Vélux, c'est vrai. Pour le projet de piscine couverte, mon père en parlait depuis longtemps.
C'est elle qui vient défendre le projet. La dernière fois que j'ai entendu mon père parler d'un dépôt de dossier c'était pour demander à Marlène si elle avait des nouvelles et elle avait répondu non.
Sait-il que sa femme est ici ? Probablement pas. Je ne peux pas imaginer mon père l'avoir envoyée en toutes connaissances de cause. Lui qui faisait des scènes terribles à ma mère si elle avait le malheur de s'attarder trop longtemps avec un homme, un invité, un ami. Tout le monde a pensé qu'avec Marlène et son look il avait choisi la tranquillité. 
 
—Bonsoir Madame.
—Monsieur le maire. Madame l'architecte.
—Votre dossier, que nous venons de consulter a fait l'objet d'un rejet par mes services suite à un avis défavorable de l'urbanisme. Un avis circonstancier et…
—Tout à fait en opposition avec la zone de votre propriété qui est dans une zone protégée. Précise l'architecte.
—J'en ai conscience… Elle a dit "Je" et pas "Nous", ce qui confirme mon hypothèse.
—Bien, donc vous savez qu'un nouvel examen demande une participation de votre part, une participation personnelle, très personnelle. 
—Oui, je le sais. Je m'y suis préparée.
—Excusez-moi d'insister, Madame…
—Marlène, vous pouvez m'appeler Marlène.
—Merci, donc Marlène je voudrais insister sur ce que cela implique… Il ne s'agit pas d'une contrainte, ou d'un chantage, mais une façon de rendre service à certaines personnes et leur éviter tous les tracas administratifs. Une rencontre entre personnes adultes et consentantes…
—Je comprends Monsieur, Madame. Si vous le permettez, je peux vous apporter la preuve que si je suis ici, c'est en toute connaissance de cause…
—Je vous en prie.
 
Alors nous voyons Marlène détacher son chignon, et laisser tomber sa longue chevelure qu'elle "libère" en secouant la tête. Mais ce n'est pas tout. Elle dégrafe, avec lenteur, chaque bouton de sa robe, fixant le maire et la femme avec un regard que je ne lui connaissais pas pour suivre sur leur visage la surprise qu'elle leur dévoile. La première chose qu'ils peuvent voir, moi comme eux, c'est le soutien-gorge triangle, ouvrable, transparent. La suite est de même acabit. On la dirait sortie d'un catalogue de lingerie coquine, coquine mais affreusement élégante et qui lui va bien. Tout est de couleur sombre mais transparent. Le soutien-gorge, le string, le porte-jarretelle, les bas. 
La salope… En effet elle sait pourquoi elle est venue et en quelques secondes s'est transformée de bigote en salope. Ce n'est pas qu'une transformation physique, elle est aussi mentale. Pour un peu je ne la reconnaîtrais pas autant son visage s'est transformé et laisse apparaître une autre Marlène. 
 
—Je dois reconnaître… Avoue le maire.
—C'est un ensemble de "Maison Close", n'est-ce pas ? Demande l'architecte qui ne doit pas n'être qu'experte dans l'art de faire "chier" les gens avec des normes débiles.
—Vous avez l'œil. Et vous que portez-vous ?
Mais sans attendre la réponse, Marlène s'approche de la femme, la toise, prend sa tête entre ses mains et dépose ses lèvres sur les siennes. 
Le maire assiste, manifestement, étonné, de l'audace de Marlène. Il est vrai, qu'à travers les vidéos que j'ai vues, les femmes et les hommes qui venaient quémander un passe-droit se montraient plus passifs, même si certain, certaines, se laissaient emporter par le plaisir.
Elle l'embrasse de plus en plus goulûment. Pendant ce baiser, ses mains se promènent sur la robe de la femme, y palpe le corps à travers le tissu, trouve le zip dans le dos, le tire dégageant déjà les épaules, puis la poitrine nue, puis le ventre, puis le sexe, nu lui aussi…
—Quel dommage ! Une belle femme comme toi devrait porter de la lingerie. 
La robe est au sol. 
La scène est surréaliste. C'est Marlène qui dirige. Déjà elle pousse la femme vers le lit et vient se glisser entre ses cuisses. La caméra ne me la montre que de dos et je ne vois plus. Heureusement la "5" est mieux placée, plus surplombante et je peux suivre le cheminement de ce visage qui vient se plaquer contre l'intimité de l'architecte. 
"C'était le temps des cathédrales" disait la chanson qui magnifiait ces merveilles architecturales. Mais les merveilles ne sont pas que celles construites par l'homme et sa foi. Il en existe, de plus cachées, de plus intimes, de plus délicates, que la nature a offerte aux femmes. Et par ricochets, aux hommes. C'est un univers de plis, de bosses, de creux, de vallons, de gouffres, de sources, qu'il faut explorer. Et, putain, la salope, la garce, la trainée de Marlène sait de quoi je parle. Elle le sait. On dirait qu'elle a fait cela toute sa vie. La femme gronde de ces caresses, de cette langue insidieuse, de cette bouche avide, de ces lèvres qui aspirent, de ces mains qui se promènent sur un corps qui vibre.
Le maire s'est rapproché des deux femmes. Marlène le voit avancer. Il est si près qu'elle peut le toucher avec son bras tendu. La main se pose sur le pantalon, essaye de défaire la ceinture mais n'y arrive pas. Alors le maire se déshabille tout en profitant du spectacle et découvrant que sa complice gronde sous les caresses de Marlène.
Il est nu. Il bande. Il se penche pour caresser celle qui est venue demander un passe-droit, mais qui ne se comporte pas en quémandeuse. 
Il la caresse. Ses mains se promènent sur tout le corps. On devine qu'il tire sur le soutien-gorge manifestement prévu pour libérer les seins avec un seul geste. Il caresse la poitrine libérée. La caméra "2" est mieux placée. Décidemment Georges fait bien les choses et peut offrir au maire et à sa complice de belles images de leurs rencontres.
Mais ses mains partent aussi en explorations vers les reins, les fesses. Ce n'est pas la ficelle du string qui empêche d'atteindre la chatte. Marlène réagit. 
—Oh, monsieur le maire vous avez les mains douces.
Des mains qui encouragent la lécheuse à se relever, décoller ses fesses de ses cuisses et offrir sa croupe au regard et aux mains du maire.
Il passe derrière elle. Comme par magie un préservatif vient se dérouler sur sa queue bien tendue. En moins de temps qu'il ne faut à l'écrire, déjà la queue a disparu. Manifestement la fente est humide et ouverte. La salope. Mais qui est Marlène ? Une bigote à l'extérieur, une amoureuse en privé. Elle cache bien son jeu.
Il la baise… L'architecte clame sa jouissance… Manifestement elle a le plaisir humide car Marlène lape comme une chienne.
Et puis la femme se relève.
Et puis le maire avec toujours sa bite bien au fond, fait relever Marlène pour qu'elle monte sur le lit. À la façon dont il regarde autour de lui, je crois qu'il pense aux caméras et de cette façon s'offrir pour plus tard une vidéo bien cochonne de ses exploits.
Et puis Marlène s'effondre sur les poussées du maire. La tête sur le lit, la croupe est encore plus provocante. L'architecte est venue la caresser et la main qui a disparu entre les cuisses contribue au plaisir de cette garce de belle-mère.
—Oui… Oui… C'est bon… Ohhhhh
Elle a la tête contre le tissu, mais on l'entend tout de même et le Ohhhh est sa réaction alors que la femme pousse un doigt dans son petit trou. 
La maire la baise, l'architecte l'encule avec ses doigts. Elle ne proteste pas, au contraire, personne ne pourrait prendre ses gémissements pour du refus ou de la douleur.
La femme se penche vers elle…
—Il va t'enculer, tu veux ?
—Oui, oh oui…
—Vas-y Pierre, encule là. Regarde son petit trou baille d'impatience.
Il ne faut pas lui dire deux fois. Il se retire. Il s'avance un peu, assez pour surplomber la chienne et c'est sa complice qui guide son sexe vers le petit trou qui baille mais que malheureusement aucune caméra ne peut enregistrer.
Mais la suite est sur toutes les pistes. Le professionnel reprend ses droits et imagine déjà comment il va monter la vidéo… Une vidéo qui ne sera pas perdue pour tout le monde car déjà j'envisage d'en faire une copie pour… Georges n'est plus aussi vigilant qu'avant. Je ne sais pas encore… Mais tout de même si mon père ne sait pas… ou s'il sait que sa compagne est venue quémander une signature, au moins qu'il puisse la voir en action. Une chose est certaine, la salope ne simule pas.
Elle couine. Elle gémit. Le maire ne l'épargne pas. Il se laisse tomber de tout son poids, cherchant à introduire chaque millimètre dans le cul de la quémandeuse. La femme se charge de claquer ce cul offert.
Elle couine. Elle parle. Les mots sont à moitiés mangés par le tissu mais tout de même ceux qui réussissent à s'échapper dénoncent la chienne de Marlène. Chienne, salope, garce, pute. Plus jamais je ne pourrai la regarder sans revivre ce que je vois. Le pire c'est que je venais de la croiser en venant ici. Petit chignon, pas de maquillage, pantalon vague, chemisier informe. Et celle qui hurle maintenant ;
—Oui… Oui… Encore… C'est bon… Ouiiiiiiiiiiii
Oui, plus jamais je ne pourrai la regarder sans revoir…
La femme qui fait signe au maire de se retirer… Qui enlève la capote… Qui fait relever la chienne sur ses pattes avant… Qui tient la queue bien en main pour en poser le gland entre des lèvres qui se sont ouvertes sans réticence…
La "2" pour la vision de profil. 
La "4" pour la vision de dessus.
La "1" pour la scène entière.
La bouche qui gobe la queue.
La main de la femme qui branle.
Le soupir du maire alors qu'il lâche la purée.
Les lèvres libérées qui se referment mais ne peuvent retenir des coulures infames de ce foutre de magistrat.
 
Le champagne permet de rincer ce que la gorge conservait encore.
J'ai la preuve… Je sais… C'est elle-même qui avoue être ici sans en avoir parlé à son conjoint. C'est encore elle qui répond à ce qui paraissait une évidence :
—Votre mari a beaucoup de chance de vous avoir. Vous êtes en plus une redoutable amoureuse. 
Moi j'aurais dit plutôt, une vraie salope au lit. Mais elle répond :
—Mon compagnon est un amour, gentil, attentionné mais au lit il est très classique. Avant de le connaître j'avais une vie amoureuse bien plus… Diversifiée, si vous voyez ce que je veux dire. Le problème est qu'il s'est arrêté à mon apparence…
—En tout cas vous pouvez revenir autant de fois que vous voulez. Ce sera avec plaisir. Et considérez que votre permis est accordé. Vous le recevrez sous quelques jours.
—Merci. Mais, je pensais… Rester plus longtemps… Que… Et Georges il ne participe pas…
—Georges ? En principe non, pourquoi ?
—Euh… C'est un peu délicat… Je me disais… Cela fait si longtemps que… J'aurais bien aimé…
 
La garce. Elle a ajouté une ligne de plus dans le "diversifié". 
Dans le "cela fait si longtemps que" il fallait comprendre : cela fait longtemps que je ne me suis pas faite baiser en double, une dans la chatte, une dans le cul.
Georges qui aime bien se faire mettre sait aussi tenir sa place dans un trio.
Ils ne l'ont pas ménagée. Ils avaient compris que c'était plus qu'une épouse, mais aussi une chienne en chaleur. Ils l'ont prise debout, bien callée entre eux deux, bien chevillée par leurs deux mandrins, en quasi lévitation…
 
------------------------------------------------
 
J'ai attendu quelques mois. Le temps que le permis de construire soit accordé, le temps que les voisins puissent faire un recourt s'ils en avaient eu l'envie.
J'ai commencé par quelques photos. Mais comme rien ne se passait, j'ai envoyé la vidéo. Sur les photos on pouvait encore imaginer que Marlène s'était sacrifiée pour obtenir le permis, mais avec la vidéo, le doute n'était plus possible. Le permis n'était qu'une excuse pour se faire baiser et retrouver des sensations oubliées. Alors mon père lui a conseillé d'aller voir ailleurs et la chassée.
J'ai failli prévenir la presse de ce qu'il se passait dans ma commune. Mais j'ai reculé car cela allait porter préjudices a bien plus qu'au maire et l'architecte. Il y avait le risque que tous ceux et celles qui étaient passés par la maison de Georges soient mis dans le même lot alors qu'ils étaient des victimes.
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Commentaires ()

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Photo de profil de DeuxD
DeuxD
15 février 2025 à 12:06
Merci. Nous essayons d'imaginer des récits afin que le lecteur ne puisse pas, ou du moins ne se doute pas trop, de la fin de l'histoire. C'est de plus en plus difficile. Difficile de surprendre les lecteurs avertis.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de CMF4691
CMF4691
15 février 2025 à 11:12
Toujours vos manipulations me transportent...il suffit d'un rien pour que l'histoire parte dans une direction imprévue
Soyez respectueux
Répondre

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