Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Brunch du dimanche — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Brunch du dimanche
Chapitre 1
Réveil dur et doux
Comme il faisait assez chaud hier, on avait dormi nus sous la couette, après des jeux bien torrides.
Tout les deux du même côté, le droit, en chien de fusil, moi sur lui, j'adore cette position, allez savoir pourquoi. Je me souviens qu'il avait posé son bras plié sur mon ventre et qu'on s'était endormi comme ça. Forcément de beaux rêves...
Tout les deux du même côté, le droit, en chien de fusil, moi sur lui, j'adore cette position, allez savoir pourquoi. Je me souviens qu'il avait posé son bras plié sur mon ventre et qu'on s'était endormi comme ça. Forcément de beaux rêves...
On avait dormi comme ça, sans bouger.
Je suis plus lève-tôt que lui.
Je me réveille et je serre mon cul contre lui, en cambrant au maximum.
C'est chaud, je mouille vite.
Je redresse sa bite et je me frotte doucement dessus de bas en haut.
Il se met à bander doucement, j'écarte bien mes fesses...
J'ai le cul tout chaud, ça y est, je sens mon trou qui frétille, impatient.
Je continue les mouvements de bas en haut, en sentant sa bite qui durcit vite contre ma raie humide.
Il se réveille, on se dit bonjour, me connaissant bien, il a compris ce que je veux, il descend vers mes cuisses, je sens son bout au bord de mon trou, il me mordille le cou, je cambre encore plus mon cul en arrière.
Je suis plus lève-tôt que lui.
Je me réveille et je serre mon cul contre lui, en cambrant au maximum.
C'est chaud, je mouille vite.
Je redresse sa bite et je me frotte doucement dessus de bas en haut.
Il se met à bander doucement, j'écarte bien mes fesses...
J'ai le cul tout chaud, ça y est, je sens mon trou qui frétille, impatient.
Je continue les mouvements de bas en haut, en sentant sa bite qui durcit vite contre ma raie humide.
Il se réveille, on se dit bonjour, me connaissant bien, il a compris ce que je veux, il descend vers mes cuisses, je sens son bout au bord de mon trou, il me mordille le cou, je cambre encore plus mon cul en arrière.
Je reste comme ça plusieurs minutes, avec juste de petits mouvements. Déjà un vrai bonheur !
Sa bite tressaute, de plus en plus chaude.
Je tends ma main gauche en arrière et je lui caresse doucement les couilles.
Il l'enlève et écarte ma fesse gauche au maximum, son bout contre mon trou bien ouvert.
Et il y enfonce juste un peu sa bite dure, même pas besoin de lubrifiant à part un peu de sa salive, il le fait avec de petits mouvements très doux, je sens son bout battre jusqu'à être hyper-dur. C'est déjà trop bon.
Sa bite tressaute, de plus en plus chaude.
Je tends ma main gauche en arrière et je lui caresse doucement les couilles.
Il l'enlève et écarte ma fesse gauche au maximum, son bout contre mon trou bien ouvert.
Et il y enfonce juste un peu sa bite dure, même pas besoin de lubrifiant à part un peu de sa salive, il le fait avec de petits mouvements très doux, je sens son bout battre jusqu'à être hyper-dur. C'est déjà trop bon.
J'ouvre et je resserre mon trou autour, comme un massage.
Il en ressort, promène son bout au bord de mon trou et y retourne, plus profondément cette fois.
Je gémis un peu, le temps d'être bien ouvert de l'intérieur.
Il commence à me pilonner, de plus en plus vite et profond, jusqu'au fond.
Je sens ses couilles sur mon cul et je plaque ses fesses contre moi.
Il me retourne sur le ventre, je cambre à fond, en faisant par moments danser mon cul de haut en bas et sur les côtés.
Là, je suis totalement ouvert, plus ce n'est tout simplement pas possible !
Il me pilonne comme ça, extase.
Après un long moment, il me fait mettre sur le dos, les jambes pliées autour de sa taille et me remet sa bite jusqu'à la garde.
C'est peut-être encore meilleur dans cette position, il se redresse, met ma jambe gauche sur son épaule et me travaille comme ça.
Et puis l'autre jambe pareil, me faisant basculer vers l'arrière.
Je les croise de nouveau contre ses reins, en lui pétrissant les fesses.
Il geint à son tour, le souffle court.
Moi aussi, souffle court, petits cris de plaisir.
Il me fait me mettre à quatre pattes, pour me finir en levrette.
Il attrape d'une main une poignée de mes cheveux longs, comme on aurait agrippé une crinière, et serre ma nuque de l'autre. Animal !!
Je halète.
Je me mets sur les coudes, le cul tendu vers lui à fond.
Il va-et-vient, sort et retourne dans mon trou, il me pistonne comme jamais.
Je lui dis : « Elle est grosse, elle est si bonne, lâche tout ! », je viens sur la couette.
Il vient dans moi, giclées puissantes et chaudes.
Il se retire tout doucement et s'allonge sur le dos.
Je laisse couler son sperme de mon trou, il le masse d'un doigt, qu'il enfonce juste un peu.
Je lèche et j'embrasse son sexe luisant et encore raide.
On s'embrasse.
Il en ressort, promène son bout au bord de mon trou et y retourne, plus profondément cette fois.
Je gémis un peu, le temps d'être bien ouvert de l'intérieur.
Il commence à me pilonner, de plus en plus vite et profond, jusqu'au fond.
Je sens ses couilles sur mon cul et je plaque ses fesses contre moi.
Il me retourne sur le ventre, je cambre à fond, en faisant par moments danser mon cul de haut en bas et sur les côtés.
Là, je suis totalement ouvert, plus ce n'est tout simplement pas possible !
Il me pilonne comme ça, extase.
Après un long moment, il me fait mettre sur le dos, les jambes pliées autour de sa taille et me remet sa bite jusqu'à la garde.
C'est peut-être encore meilleur dans cette position, il se redresse, met ma jambe gauche sur son épaule et me travaille comme ça.
Et puis l'autre jambe pareil, me faisant basculer vers l'arrière.
Je les croise de nouveau contre ses reins, en lui pétrissant les fesses.
Il geint à son tour, le souffle court.
Moi aussi, souffle court, petits cris de plaisir.
Il me fait me mettre à quatre pattes, pour me finir en levrette.
Il attrape d'une main une poignée de mes cheveux longs, comme on aurait agrippé une crinière, et serre ma nuque de l'autre. Animal !!
Je halète.
Je me mets sur les coudes, le cul tendu vers lui à fond.
Il va-et-vient, sort et retourne dans mon trou, il me pistonne comme jamais.
Je lui dis : « Elle est grosse, elle est si bonne, lâche tout ! », je viens sur la couette.
Il vient dans moi, giclées puissantes et chaudes.
Il se retire tout doucement et s'allonge sur le dos.
Je laisse couler son sperme de mon trou, il le masse d'un doigt, qu'il enfonce juste un peu.
Je lèche et j'embrasse son sexe luisant et encore raide.
On s'embrasse.
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