Un réveillon du jour de l'an mémorable
Chapitre 1 · Fesses de fin d'année
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un réveillon du jour de l'an mémorable — Chapitre 1 · Fesses de fin d'année

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Un réveillon du jour de l'an mémorable

Chapitre 1 · Fesses de fin d'année

Note de l'auteur


Cette histoire (que j'ai écrite comme un 13ème épisode de ma série Réconfort et vieilles dentelles) est dédiée à Luce Pécheresse car ce sont ses histoires qui me l'ont inspirée. Et j'ai voulu lui rendre hommage en la mettant en scène.
La fin de l'année approchait. C'était toujours un moment difficile. Il m'était arrivé de passer les fêtes de fin d'année seul. Mais c'était triste, parfois. Moment de nostalgie. 
Au début de mon veuvage j'avais été invité par des amis. Et j'avais aussi participé à des réveillons organisés par des clubs. Il y avait eu des moments sympas. Mais beaucoup de gens étaient en couple et les gens seuls font parfois peur. Il était rare de se retrouver à une table avec une autre personne seule, de l'autre sexe et de son âge (je dis ça parce que je ne me voyais pas draguer une trentenaire. Ça n'aurait eu aucun sens pour moi et puis les jeunes femmes, de toute façon, ne m'attiraient pas. Quel avenir aurait eu une aventure comme ça, même si ça avait collé ?)
Je m'apprêtais donc à passer le réveillon du jour de l'an seul chez moi. Mais ma sœur qui habitait en Australie et que je n'avais pas vue depuis des années m'appela pour me dire qu'elle venait en France quelques jours vers la fin décembre. Elle me demanda si je pourrais l'héberger quelques jours, au cas où ses amis ne seraient pas disponibles, mais qu'elle ne voulait pas m'envahir, et que de toute façon, elle prendrait une chambre d'hôtel pendant quelques jours à Paris.
Je compris qu'elle venait pour son business. Elle m'avait déjà fait le coup ces dernières années, m'avait annoncé plusieurs fois qu'elle devait venir et puis je n'en avais plus entendu parler. J'avais appris ensuite via son compte sur les réseaux sociaux qu'elle était quand même venue à Paris mais qu'elle ne m'avait au final ni confirmé, ni prévenu. Je ne m'en étais pas offusqué ni même étonné. Depuis près de trente ans qu'elle vivait là-bas elle avait changé de mentalité.
Bon, c'est vrai qu'elle n'avait jamais été très famille et qu'il y avait eu des raisons pour ça. Même si en dépit de sa relation avec notre mère, j'avais toujours essayé de maintenir un lien avec elle. Elle avait sans doute des choses à me reprocher (justifiées ou pas) mais, étant peu expansive, elle ne m'en avait jamais rien dit. 
Je ne savais plus grand-chose de sa vie. J'avais su qu'elle avait divorcé. Je l'avais appelée quand je l'avais appris, mais là non plus, elle ne s'était pas montré très bavarde, et elle n'avait pas semblé avoir eu vraiment besoin de mon soutien. Nous n'étions pas proches, je le regrettais mais c'était comme ça. Nous ne nous connaissions pas, ou plus. 
Après tout, si elle venait (ce dont, à ce jour, j'étais loin d'être convaincu) ça pouvait être l'occasion de nous rapprocher. Ses enfants avaient grandi, ne semblaient pas très proches non plus de leur mère (répétition familiale ?), volaient désormais de leurs propres ailes. À ce que j'en savais ils n'étaient jamais venus en France non plus. Ils avaient voyagé, mais peu, et s'étaient « contenté » des States, de la Thaïlande et de Bali. Je n'avais jamais vu mes neveux, mais je les imaginais (à tort ou à raison) assez semblables à leur mère, très attachés à leurs business depuis leurs études en Californie. 
Peut-être qu'elle se sentait maintenant un peu plus seule, peut-être avait-elle changé. Quand on dépasse cinquante ans parfois on se met à réfléchir au passé. 
Mais je ne m'attendais pas à grand-chose. Quand je lui avais appris mon veuvage il y a quelques années elle m'avait juste adressé un bref message (privé) de condoléances, rien de plus.
Aussi je ne m'attendais pas à ce qu'elle ne fasse autre chose, au mieux, qu'un court passage de quelques jours à la maison. J'étais à vrai dire même étonné qu'elle m'annonce venir me voir. 
Enfin, étonné… Disons que tant qu'elle n'était pas là je n'y croyais pas. 
Néanmoins elle me recontacta au début du mois de décembre pour me confirmer son projet de venue et me demander si elle pouvait passer quelques jours dans la dernière semaine de décembre. Elle ne me demanda pas si j'avais des projets pour la Saint Sylvestre mais j'avais bien compris qu'elle resterait au moins jusqu'à début janvier (elle avait des rendez-vous d'affaire à Paris prévus ce début d'année.)
Aussi je pris les devants, l'informai que j'avais prévu de passer le réveillon de l'an dans un club à côté de chez moi, et lui demandai si elle voulait m'y accompagner. Je m'étais déjà inscrit à cette soirée et je n'avais pas l'intention de passer cette dernière soirée de l'année en tête-à-tête avec elle. Ça, bien entendu, je ne lui dis pas. 
Elle me répondit qu'elle en serait ravie et me demanda de bien vouloir l'y inscrire. Ce que je fis donc, espérant qu'elle ne me laisserait pas en plan avec le risque de devoir payer sa place. 
Manifestement ma sœur avait (un peu) changé. Elle fut fidèle à sa parole et son projet se concrétisa, elle débarqua le 29 décembre 
Sans être devenue véritablement chaleureuse, elle ne fut pas désagréable. Ces deux jours passèrent sans ombre. Elle me raconta toute sa vie, parla beaucoup, sans trop me poser de questions ni chercher à savoir comment je me débrouillais et comment était la mienne. Elle parla de ses enfants, moi des miens, de nos jobs respectifs, nos carrières, évitant un peu de parler du passé. Je compris qu'elle n'en avait pas envie. Elle avait laissé sa famille, son enfance, sa jeunesse derrière elle et à dix-mille kilomètres, je ne cherchai pas à en savoir plus. 
Elle ne me posa aucune question sur feu mon couple et ma compagne qu'elle n'avait pas connue. J'en arrivais à la confirmation que ça n'était pas une sentimentale, loin de là. Elle n'évoqua même pas sa vie amoureuse passée qui, manifestement, était un non-sujet. 
La perspective de réveillonner ici semblait par contre la réjouir, à mon grand étonnement. Elle avait apporté une robe de soirée, longue, très élégante, un fourreau brillant tout en strass et paillettes, et j'en fus plutôt surpris. 
Je crus comprendre petit à petit que depuis de longues années elle n'avait quasiment jamais fait la fête. Je tins à la prévenir que c'était un club modeste, tenue par une femme qui faisait de l'événementiel à petite échelle, qu'il ne fallait pas s'attendre à quelque chose de très clinquant, c'était l'occasion de rencontrer des gens et de s'amuser, tout en profitant d'un petit spectacle, de musique, de danse, dans une ambiance plutôt bon enfant et assez familiale. Mais avec l'avantage qu'à part elle et moi, nous ne serions pas en famille. 
Manifestement elle en semblait ravie. 
J'avais un peu peur qu'elle déchante. En Australie elle avait fréquenté un milieu friqué, bling-bling, avec des cocktails sur des yachts ou dans des endroits chics, et au grand soleil, ce qui devait contraster avec le temps morose et brouillasseux de ma grande banlieue au mois de décembre. 
Mais quand nous arrivâmes dans cette salle modeste et simple, accueillant moins de cent cinquante personnes ma sœur ne fut pas surprise, elle ne fit aucun commentaire moqueur, et continua être heureuse d'être là.
Nous fûmes placés à une table de seize personnes, tout en longueur. Certains se connaissaient, étaient venus par groupe de quatre-cinq, certains semblaient en couple. La moyenne d'âge était dans la cinquantaine. L'organisatrice, comme d'habitude, avait bien fait les choses. 
Ma sœur se plaça en face de moi. Elle était de bonne humeur. Je me retrouvai entre deux femmes (il y avait plus de femmes que d'hommes.)
L'ambiance était agréable, chaleureuse. Les gens étaient là pour s'amuser. 
Le petit spectacle qui eut lieu en début de soirée était celui d'un humoriste amateur. Il était un peu lourdingue, ses sketchs commençaient à dater, mais l'ambiance et le champagne aidant, la salle rit quand même. Même ma sœur semblait s'amuser beaucoup. Je me dis qu'elle était peut-être contente quand même de retrouver la France, notre culture franchouillarde, même si elle ne l'avoua jamais. Puis la tenancière chanta des chansons bien de chez nous que tout le monde reprenait, ma frangine y compris (elle se rappelait des chansons de variété de son enfance, des années 70… et peut-être les avait-elle toujours écoutées de temps à autres dans son pays d'adoption.)
Mes voisins et voisines qui semblaient bien comme il faut et très dignes au début s'étaient lâchés, ils chantaient à tue-tête, tapaient sur la table. Nous étions une table des plus animées, bien que nous ne nous connaissions pas. Tout le monde se laissait porter par l'ambiance et la musique. 
Puis le repas proprement dit se finit et la piste de danse s'anima. Ma sœur discutait avec sa voisine, elle parlait de son pays d'adoption, la jouait plutôt modeste, elle ne se vantait pas trop. Je pense que la vie et toutes les emmerdes, péripéties, l'avaient rendue un peu plus simple, un peu plus humble. Ou alors c'est moi qui ne l'avais jamais vraiment connue. 
Nous allions danser de temps en temps, la musique était bonne, plutôt adaptée à la moyenne d'âge des participants (des tubes des années 70, 80, 90…)
Ma voisine de gauche était une petite femme un peu fluette, cheveux gris, courts, un visage un peu strict, des lunettes cerclées de métal, et vêtue d'un haut élégant laissant ses bras nus et d'une jupe droite simple. Elle était avec un petit groupe de personnes de ma table, sans que je sache qui était qui, amis, famille... Étant d'un naturel discret je n'avais pas pour habitude de questionner mon entourage. 
Arriva une séquence avec des danses de salon : tango, salsa. Je demeurai assis, ainsi que ma sœur. La petite dame soudain me demanda :
— Vous n'invitez pas votre femme à danser ?
Je la regardai, un peu surpris. Et lui rétorquai avec un petit sourire : 
— Ah ? Ça n'est pas ma femme, c'est ma sœur.
— Ah… d'accord.
— Elle n'aime pas trop danser… 
Je ne sais pas si c'était réellement la vérité, mais je ne souhaitai pas entrer dans les détails ni lui avouer que je connaissais en fait assez peu ma sœur, ni que je n'avais pas trop envie de l'inviter à danser, d'autant que ma frangine ne semblait pas en mourir d'envie par ailleurs. 
J'avais fait un peu de danse de salon il y a quelques années. Je ne savais pas si ça avait été le cas pour ma sœur également, néanmoins je me permettais d'en douter. 
Du coup j'enchaînai :
— Et vous, vous dansez ?
— Volontiers, me répondit-elle et elle se leva immédiatement avec une énergie insoupçonnée. 
Son visage cependant ne montrait aucune émotion. Elle n'avait pas souri depuis le début de la soirée, et bien qu'elle n'eût pas donné l'impression de s'ennuyer, on aurait pu se demander ce qu'elle était venue faire là. Peut-être danser, songeai-je.
Car en effet, elle dansait bien et semblait aimer ça. 
C'était le moment des danses de salon. Après la salsa il y eut une valse. Puis vint en tango, ordre un peu étrange, il est vrai. 
Ma main droite était posée sur sa taille fine et je sentais son corps se mouvoir avec une grâce féline, insoupçonnée pour son âge. Quel âge pouvait-elle avoir ? Je lui donnais entre 55 et 60 ans, pas plus. Elle avait un beau visage, bien qu'assez quelconque, et qui restait impassible. Une drôle de petite femme, qui m'intriguait un peu, et commençait à m'attirer. 
J'avais l'impression en dansant le tango qu'elle prenait un malin plaisir, lorsqu'elle croisait et décroisait les jambes, à frotter sa cuisse sur mon entrejambe. Je commençais à ressentir un début de plaisir sensuel. D'autant que je m'étais rendu compte que sa jupe gris pâle d'allure sage était en fait fendue sur le côté à mi-cuisse, et la vue que j'avais eu à plusieurs reprises ne m'avait pas laissé indifférent. J'avais alors croisé son regard et avais cru voir un petit sourire réprimé.
Les danses se succédaient. Elle ne me lâchait pas. Elle ne devait pas avoir d'autre cavalier et n'avait manifestement pas envie de cesser de danser.
Puis vint un slow. Cela semblait un peu incongru, mais c'était une soirée de réveillon et les participants n'étaient pas jeunes. Et là elle se colla à moi comme on ne m'avait jamais collé de ma vie, aussi loin que je me rappelais, c'est-à-dire même dans les souvenirs de mon adolescence. Sa cuisse s'était calée entre mes jambes et se frottait avec une perversité certaine. Sa tête s'appuyait contre la mienne et son parfum qui montait de son cou était troublant, presque enivrant. 
Avant que les dernières notes du morceau finissent (j'avais supposé que ce serait le dernier – il y en a en général très peu de slows, et c'était le second) je lui dis :
— Il fait chaud, vous ne trouvez pas ? Vous ne voulez pas aller prendre l'air frais dehors ?
— Oui, vous avez raison. Allons-y.
Très ému je me retrouvai à me diriger vers la sortie à côté d'une inconnue. (C'était ma voisine de table depuis le début de la soirée mais bon, nous n'avions en fait échangé que quelques mots en tout et pour tout.)
Dehors l'air était frais, mais loin d'être froid pour un trente-et-un décembre. Il devait faire 16 ou 17 degrés, mais cela contrastait avec l'ambiance surchauffée de la salle. 
D'un pas débonnaire je poussai mes pas vers la petite pelouse qui bordait le parking, et qui était dans l'obscurité, et elle m'accompagna jusque-là. Nous étions silencieux. Elle était tout près de moi, nous regardions les lumières des lampadaires qui baignaient les bâtiments tout à côté. Rien de bien intéressant au niveau de la vue. Pas de panorama spectaculaire ni digne d'intérêt. Et pourtant elle m'avait suivi et se tenait tout près de moi. Et ça n'était pas pour fumer, ce qui aurait pu être, mais ça n'était pas le cas.  
Je la regardai, elle tourna sa tête vers moi, me renvoyant mon regard, sans un sourire, sans un mot. Alors doucement je posai ma main gauche sur sa taille et approchai lentement mon visage du sien : elle me tendit sa bouche. Je l'embrassai et l'enlaçai. Elle passa fougueusement ses deux bras autour de mon cou et je me mis à la galocher comme un mort de faim. 
Elle semblait passablement excitée également, je le sentais à sa façon frénétique de presser son corps contre le mien, et en particulier sa cuisse droite qui se frottait avec empressement contre mon entrejambe. 
J'avais passé ma main droite dans la fente de sa jupe et caressais sa cuisse gainée de nylon. De l'autre main j'avais empoigné son fessier. J'avais désormais un gros bâton entre les jambes, serré par mon pantalon ajusté.
Je lâchai un instant sa langue, léchai plus qu'embrassai son cou et je lui murmurai à l'oreille avec fièvre :
— J'ai envie de te bouffer la chatte…
Elle reprit ma bouche avec passion tandis que des deux mains je malaxai son joli petit cul ferme (quand je dis joli, je me fiai à sa forme et sa fermeté, car dans la pénombre je n'avais pas vraiment pu le contempler et en apprécier l'éventuelle beauté) et me mis à m'employer à remonter sa jupe serrée jusqu'à sa taille et même au-delà. En effet, une fois la taille passée, la tâche fut plus facile et le tissu raide se plissa sur son ventre. Mes mains se plaquèrent à nouveau sur ses fesses… nues ! Ah, la salope. Elle était venue sans culotte ! Ou alors elle l'avait enlevée durant la soirée.
Je me laissai tomber à genoux à ses pieds, et sans que j'eusse à le lui demander elle écarta les jambes et ma bouche trouva sa vulve odorante et déjà bien humide. Les grandes lèvres et le mont de Vénus étaient à peine parsemés d'un poil ras. 
Tout en lui malaxant ses fesses musclées ma bouche ventousa sa belle fleur et glissa de bas en haut et de haut en bas, tandis que ma langue s'insinuait le plus profondément dans ses muqueuses intimes. Elle coulait comme une fontaine et déjà commençait à geindre. 
Quand mon majeur droit trouva le chemin de son sillon fessier puis son petit trou fermé et tout palpitant il s'y insinua avec douceur ; le petit anneau se resserra sur mon doigt et je sentis que ma cavalière se cabrait en criant et je reçus comme un petit jet de cyprine en pleine poire : ah, elle déchargeait, la bougresse ! 
Je me relevai, la guidai jusqu'à l'arrière d'une voiture qui était garée là. Elle comprit tout de suite ce que j'avais derrière la tête et sembla bien plus qu'adhérer à cette idée : elle y appuya ses mains, se cambra, me tendant sa délicieuse croupe, attendant l'assaut. Ma rétine s'étant habituée à l'obscurité je voyais bien désormais cette blanche mappemonde, cette lune-là briller dans la nuit d'un éclat bien plus troublant que l'astre familier, caché par les nuages. Je sortis mon membre qui fut heureux de prendre l'air mais n'eut pas le temps d'avoir froid : je le présentai à l'orée bâillante de la chatte de ma chère voisine de table et l'y engouffrai, l'enfilant d'une seule poussée.
— Oh oui, oui, ouiii !
Prenant son joli petit cul dans mes mains je le tins bien fermement tandis que je me mis à la besogner à un rythme d'abord lent, puis croissant. Sa petite chatte était brûlante et serrée et le plaisir qu'elle me procurait était incommensurable. 
Je remontai son haut jusqu'au-dessus de sa poitrine, pris le bas du soutien-gorge que je fis passer par-dessus ses doudounes et les attrapai à pleines mains : elles étaient chaudes et remplissaient bien mes mains. C'est en la tenant par ses bons petits nichons tout ronds que désormais je l'empalai en cadence sur mon dard. Elle, y mettait du cœur, ou je devrais dire du cul puisqu'elle envoyait rythmiquement sa petite croupe en arrière claquer contre mon pubis, se baisant sur ma queue avec ferveur, tout en poussant des petits cris de perdue. 
Mes mains malaxaient ces loches encore fermes, et mes doigts se verrouillèrent sur ses mamelons : je n'avais jamais senti entre mes doigts des bouts de seins aussi longs, aussi gros, aussi durs ! Et je peux dire qu'elle était réactive : chaque fois que je les pressais plus fort elle poussait des petits cris aigus de jouissance.
À cette vitesse je sentais que je n'allais pas tenir bien longtemps, tant elle m'excitait, la petite chienne. Elle s'en foutait manifestement car elle prenait déjà son plaisir, déchargeait par salves en se pressant à chaque fois contre moi, ressentant manifestement les coups de bélier tout au fond de sa chatte, et m'éclaboussait de sa cyprine.
Je sentis ses jambes un peu mollir, puis me repoussant et s'accroupissant elle me dit :
— Je vais te finir.
Elle me prit en bouche et se mit à me sucer le gland avec un rare savoir-faire. Néanmoins, malgré toute son expertise, mon plaisir ne montait pas et je la voyais s'escrimer pour rien. Je lui dis :
— Les pipes c'est pas trop mon truc, ça ne m'excite pas tellement. Je préfère ta chatte. Tu vas me faire jouir avec ta chatte.
Et l'aidant à se relever, je la plaquai debout contre la portière de cette bagnole (espérant qu'il n'y avait pas d'alarme, car elle allait être secouée.)
Étant plus petite que moi, je dus fléchir les genoux et l'enfilai à nouveau. Je me collai contre son dos. La chaleur de son petit cul et de son dos, me faisaient un effet bœuf. Je repris entre mes doigts ses gros tétons et commençai à les lui travailler, tandis que je lui envoyai mes coups de boutoir, lui ébranlant tout l'utérus.  
Excité comme jamais je lui susurrai à l'oreille :
— Tu vas voir, ma petite salope, je vais t'envoyer mon foutre jusqu'aux amygdales.
Je sentais mon plaisir monter. Elle ne voulait sans doute pas que j'éjacule en elle (pour des raisons d'hygiène ? Pour ce qui est de la prévention des IST c'était trop tard… mais il y a des gens qui ont des connaissances un peu imprécises) et elle me dit :
— Ressors, tu vas venir sur mes fesses.
Je lui obéis et retirant ma queue de son délicieux fourreau je lui glissai entre les fesses et me mis à me branler entre ses jolies petites miches. Le résultat ne se fit pas trop attendre, et sentant la sève monter je me finis à la main et lui envoyai ma semence sur son petit cul rond ; un jet puissant atteignit même ses reins. 
Retour au calme, je lui pris ses nichons tout ronds, me collai sur elle et frottai encore mon membre cuisant contre le bas de son dos en lui suçonnant le cou. Elle respirait profondément, reprenant sa respiration, gloussant.
C'est à ce moment-là qu'on vit sortir un homme de la salle d'un pas vif et se diriger vers nous. C'était un type à cheveux blancs, la soixantaine, visiblement énervé et en colère. Merde, je le reconnus : c'était un mec de notre table. Son mari ? Je n'aurais pas pensé qu'ils étaient ensemble, ils n'étaient même pas l'un en face de l'autre. 
Même dans la pénombre il n'avait pas eu de peine à deviner ce que sa femme venait de faire : elle avait le cul à l'air, la jupe tirebouchonnée sur le ventre, dépoitraillée avec les nichons en dessous du soutien, et les fesses maculées de foutre. Une femme de soixante ans comme ça à un réveillon, c'était objectivement un drôle de spectacle, un peu incongru. Mais pour l'heure ça allait barder.
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Docsevere
16 février 2025 à 23:30
Prépare-toi au second épisode, @Wedreca, ça va être très chaud ! :P

Bisous
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Wedreca
16 février 2025 à 20:21
"Touchante et sensuelle"... Bon, c'est surtout très "cul".

Oui, je disais ça pour le début 😉.

Ce qui m'amuse quand je relis le début de mon histoire c'est que les fans d'inceste vont être déçus : la sœur n'est là que comme alibi :D

Oui, c'est clair 😂.
Mais de toute façon, les amateurs d'inceste ne t'auront pas lu. Tu n'es pas dans la bonne catégorie 😋 !
Soyez respectueux
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Docsevere
16 février 2025 à 15:03
Merci pour ton commentaire, @Wedreca.

"Touchante et sensuelle"... Bon, c'est surtout très "cul".

Tu sais, y a pas d'âge pour s'envoyer en l'air (même s'il est vrai qu'avec l'âge la libido diminue...) et il y a encore des gros queutards et des grosses nymphos à 60 piges passées.

Ce qui m'amuse quand je relis le début de mon histoire c'est que les fans d'inceste vont être déçus : la sœur n'est là que comme alibi :D
Soyez respectueux
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Wedreca
16 février 2025 à 10:07
C'est une belle rencontre que celle-là. Très touchante au début, puis sensuelle... puis carrément torride.

Tu rends magnifique cette explosion d'érotisme. Le fait que les protagonistes aient un certain âge rend la chose encore plus belle, je trouve.

Bravo pour ce premier chapitre délicieux, Doc. C'était un régal à lire. J'attends impatiemment la suite ^^.
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Docsevere
13 février 2025 à 18:55
Merci de votre passage, @lilpoid @Akracheabdelhamid. Cette suite arrive le 26 février ;)
Soyez respectueux
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Akrache abdelhamid
13 février 2025 à 14:53
Vivement la suite.
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lilpoid
13 février 2025 à 06:34
Vivement la suite
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OlivierX
13 février 2025 à 01:07
J’ai adoré ce texte. C’est particulièrement bien écrit et la première partie délicate. On ne se lasse pas de cette partie romancé et explicative des relations familiales des protagonistes.

La deuxième partie m’a fait penser aux descriptions de soirée que l’on pouvait avoir étant jeune, presque aux boums de nos années ado. Un prétexte pour sortir s’embrasser. C’est attendrissant cette montée en tension progressive comme si il revivait des moments passés. Et la partie sexe est forcément dans le même état d’esprit, tout aussi excitante.
Vivement la suite…
Soyez respectueux
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