L’écume de nos nuits — Chapitre 1 · Jour 1 : une rencontre atypique
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Ce qui accroche d'emblée, c'est le double regard : deux voix bien distinctes, deux façons d'être au monde radicalement opposées, et pourtant une même étrangeté qui les attire l'une vers l'autre. La façon dont l'univers fantastique surgit progressivement du décor ultra-banal d'un IKEA est vraiment réjouissante. Et les répliques de Wed, acides et désespérées, font mouche à chaque fois.
L’écume de nos nuits
Chapitre 1 · Jour 1 : une rencontre atypique
J'ai pénétré dans l'immense bâtiment, frissonné sous l'effet conjugué de la climatisation et d'une suave voix féminine tombée du ciel qui m'invitait à me rafraîchir à la cafétéria. Voilà, j'y étais à nouveau. Obstinée, stupide. À la recherche de dimensions de l'espace qui n'existent nulle part. Pourtant je sentais que c'était là, tout proche. J'allais me laisser porter comme les autres fois par ce parfum d'outre-monde, cet impossible parfum que j'étais apparemment la seule à percevoir.
Un parfum, un appel, que sais-je ? Matt savait.
Le point de contact se trouvait plus haut, semblait-il. Ils changeaient régulièrement la déco et les spots se baladaient eux aussi à vous rendre dingue. J'ai sauté sur l'escalator dans le sillage d'un couple de mon âge luttant pour garder le contrôle de trois ou quatre préadolescents braillards, nerveux comme des pitbulls. Au-dessus d'eux j'apercevais un vieil homme noir à panama, et encore au-dessus une jeune fille accoutrée comme sont souvent les nanas aujourd'hui : n'importe comment mais sexy, je n'arriverai jamais à comprendre comment elles s'y prennent. Celle-ci aurait pu s'avérer jolie — très attirante, même — à condition de renoncer à sa bouille de dépressive profonde ou de droguée en manque. Elle paraissait prête à se jeter sur les autres clients pour les étrangler. J'ai voulu m'éloigner d'elle au plus vite, sauf qu'elle allait par hasard dans la direction de l'appel. Il me parvenait de plus en plus clair et pressant. Avec lui, la tension s'emparait peu à peu de mes nerfs. La gourde d'eau sucrée pendue à ma ceinture glougloutait et battait désagréablement ma cuisse à chaque pas.
Quel endroit étrange, quand on y réfléchit… Sans même parler des noms barbares qu'ils donnent à leurs produits — je voudrais une étagère Skruvby à portes vitrées coulissantes, mademoiselle, croyez-vous que le modèle brun-noir se mariera bien avec ma table Mörbylånga imitation chêne ? —, les grands magasins d'ameublement m'ont toujours fait l'effet de pénétrer au sein d'un autre univers. D'une multitude d'autres univers, à vrai dire.
Des salons, des chambres à coucher, des bureaux cossus et tout équipés dont on jurerait que l'homme ou la femme d'affaires vient juste de les abandonner pour aller déjeuner ou se rendre à quelque réunion importante. Le fauteuil pivotant doit être encore chaud, les tiroirs remplis de dossiers à sangle, le faux téléphone va sonner d'un instant à l'autre, je décrocherai et la voix de Matt jaillira de l'écouteur, son rire joyeux d'il y a vingt ans, sa…
Eh là, ne t'excite donc pas, ma vieille ! Tu sais pourtant que ça ne t'avance à rien.
Je me suis efforcée de ralentir mon pouls. Depuis le temps, j'avais acquis une certaine expérience des points de contact — des « spots », comme les appelait Matt. Pour les dénicher, l'idéal était de suivre une sorte d'instinct, comme un animal attiré par une proie ou un partenaire sexuel potentiel. Me mêlant à la foule des véritables acheteurs, j'ai encore gravi un étage, furetant partout, feignant de m'intéresser aux bacs à glaçons et aux lustres pour enfants, regardant sans les voir canapés convertibles, chaises de jardin et batteries de casseroles, toute à mes espoirs de plonger à nouveau dans l'inconnu. La droguée, au fond, c'était moi. Comme à chaque fois que je disposais d'une semaine de congés, il me fallait revenir rôder ici, chercher ma dose d'ailleurs. Impossible d'ignorer l'appel, sous peine de sombrer dans la démence.
Mais qui dira si je n'y avais pas déjà sombré ? Car comment qualifier une femme qui traîne à travers les rayons d'Ikea en quête de l'accès à un monde irréel ?
Je préférais ne pas y songer.
Mais peut-être certains d'entre eux en avaient-ils confusément conscience tout en se refusant à y croire, mettant leur malaise sur le compte du brouhaha ambiant ou de la pointe de stress qu'engendre toujours la perspective d'un achat conséquent. S'ils ressentaient quelque chose, aucun ne le laissait vraiment paraître… à part — je m'en suis avisée tout à coup — cette jeune fille qu'il me semblait avoir déjà rencontrée. Une de mes anciennes élèves ?... Oh ! j'y étais. Nous avions pris l'escalator ensemble un quart d'heure plus tôt. De près, elle était encore plus jolie. Une petite brune piquante, vêtue et fardée comme pour Halloween. Sous le short en jean archiusé, son collant à larges mailles dessinait des losanges de peau d'une pâleur cadavérique.
Elle aussi m'avait remarquée, tout en se donnant beaucoup de mal pour éviter que je repère son manège, détournant le regard sitôt que je risquais tant soit peu de le croiser.
Un instant, glacée de frayeur, j'ai eu envie de foutre le camp. Cette jeune femme ne percevait pas l'aura, non : elle me suivait, me surveillait. D'où sortait-elle ? Était-elle envoyée par la direction du magasin ? Lors de mon dernier passage, une caméra vidéo avait-elle enregistré ma fuite hors du monde ? Et maintenant qu'allaient-ils faire ? M'arrêter ? Me soumettre à un interrogatoire ? J'ai dû faire un effort surhumain pour ne pas céder à la panique. Mais, sans rien tenter, la nana au look bizarre — gothique ? punk ? grunge ? je mélangeais tous ces styles — se contentait de m'épier du coin de l'œil.
À la réflexion, mon agitation intérieure m'apparut alors absurde. Est-ce qu'un membre du personnel de sécurité se serait mêlé à la clientèle dans un tel accoutrement ? percé la lèvre inférieure d'un clou d'argent à tête de mort ? Drôle de manière de passer inaperçue… En outre, elle semblait beaucoup trop jeune et fluette pour ce genre d'emploi. Rassérénée, je l'ai examinée sans plus m'en cacher. Elle a piqué un fard et feint de se passionner pour le cuir beige d'un vaste canapé dépassant manifestement de beaucoup son budget.
Sa bouche… C'était la bouche de Matt, au piercing près. Même pommettes hautes, aussi. Vu son âge et le mien, cette fille ressemblait à celle que nous aurions pu avoir ensemble si… si…
Sans l'avoir prémédité, j'ai fait un pas en avant et elle a tourné les talons pour se réfugier près de l'armoire assortie, dont la glace m'a renvoyé mon propre visage effaré. Mes mains tremblaient comme sous l'effet d'une brutale injection de caféine. Une pelote de glace me brûlait l'estomac. Je tenais mon point de contact : ce canapé ! Restait juste à savoir comment ouvrir la brèche.
Et comment, auparavant, me débarrasser de l'espionne punk.
Derrière mon armoire, dans la posture la moins naturelle qui soit, je me tenais immobile, comme en pleine partie de "un deux trois soleil". Le cœur battant et retenant mon souffle sans m'en rendre compte, j'attendais que le temps remonte de quelques secondes pour effacer ce moment gênant. Mais rien à faire… Foutue flèche du temps !
Sous mon regard maintenant méfiant, la femme semblait avoir repris ses activités d'exploration. Tournant toujours autour des meubles, comme un chien cherchant le meilleur emplacement pour faire sa pisse, elle paraissait s'intéresser à présent à un canapé... sûrement un Söderhamn… ou peut-être un Friheten… à moins que ce soit un Bårslöv… enfin bref, à un canapé, quoi !
Mais qu'est-ce qu'elle pouvait bien faire...
— Heuuu… qui, moi ? Heu, non, merci… c'est gentil.
Le vendeur, qui venait de surgir de nulle part, avait ce petit air innocent de celui qui sait qu'il met mal à l'aise… mais qui reste quand même là, à te regarder fixement en arborant un magnifique sourire niais.
Toutes ces choses que j'avais envie de lui dire, mais qui restaient enfermées dans ma tête, semblaient tout de même transparaître sur mon visage. Car au bout d'un moment, son petit sourire narquois se transforma en un plus crispé, mélange de doute et de gêne. Il ne fallut pas longtemps pour qu'il ne tourne les talons et s'en retourne d'où il venait… dans le néant !
Voilà, c'est ça… casse-toi, connard ! C'est le plus gêné qui s'en va !
Bien que mon champ de vision se soit drastiquement restreint, je devais bien avouer que c'était plutôt spacieux (pour une armoire). On aurait presque dit mon minuscule studio parisien qui me coûtait un rein chaque mois.
Mais qu'est-ce que je foutais ici, moi ? Seule... avec cette femme (pas nette non plus, a priori).
C'était facile, du reste. La brise iodée se faufilant en rafales sous le canapé ne pouvait provenir que de là-bas. Ni vu ni connu, j'ai glissé ma grande carcasse sous la housse molletonnée à fleufleurs, la température a dégringolé de quinze bons degrés, le lino m'a paru gorgé d'humidité, des cris de mouettes me parvenaient comme une invite… J'y étais !
En tout cas, je me trouvais quelque part ailleurs, sûrement pas au rayon Livings d'un Ikea. On n'y voyait goutte. Je percevais encore des voix humaines, mais lointaines désormais, irréelles. Coincée sous le divan Söderhamn, j'ai sorti ma lampe torche afin de me repérer. Un tunnel s'élargissait tout droit en face, une espèce de coursive basse de plafond qui s'est mise à tournicoter en pente douce. Le moment que je préférais : celui des premiers contacts avec la face cachée de l'univers. Le vent fraîchissait à tel point qu'il m'a fallu passer mon pull. Sous mes pieds, le sol tanguait et grinçait. L'appel des oiseaux de mer se mêlait maintenant au fracas des vagues et des paquets de flotte s'abattant sur le pont. Pas de doute : il s'agissait d'un bateau. Je ne connaissais rien au pilotage de ces trucs-là, mais ça ne me faisait pas peur. Pour rien au monde, je ne serais revenue en arrière. Cette fois, je ne repartirais pas sans mon homme.
D'accord, d'accord, je me suis déjà juré ça souvent…
Cette pensée aurait dû me déprimer. À l'inverse, j'ai réalisé que, Matt ou pas Matt, j'adorais être là, quoi que ce « là » puisse signifier. Et quand, au détour du couloir balayé par un vent marin de plus en plus violent, j'ai débouché en plein dans un rayon Cuisines subtilement différent, je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire, fébrile, aussi excitée qu'une puce.
Les lieux étaient vides, naturellement : ni clients ni vigiles, rien. Pénombre inquiétante. Un vacarme et un roulis terribles. Mais la cuisine équipée la plus proche avait tout du poste de pilotage, avec une lampe tempête qui se balançait follement au-dessus du plan de travail en céramique grise, jetant partout des lueurs de fin du monde. Clairement, ce foutu navire à la dérive menaçait de chavirer si quelqu'un — autrement dit, moi — ne le prenait pas très vite en main. Alors j'ai titubé jusqu'à l'évier, fermé d'un coup de pied deux-trois placards par où l'eau s'engouffrait, glaciale, empoigné le robinet à col de cygne et pesé de toutes mes forces dessus pour tenter de redresser la barre. Un coup de tonnerre a explosé. La batterie de casseroles en cuivre s'est décrochée, et chacune s'est mise à ramper sur le sol détrempé, telle une tortue paniquée à la recherche d'un abri. Une diamètre 20 malencontreusement tombée sur le dos agitait en vain ses petites pattes métalliques et griffues. Elle posait sur moi un œil unique et implorant au bout de son long cou tout noir. Par-dessus les hurlements du vent je lui ai lancé : « Désolée mais pour l'instant je suis un peu occupée, tu vois ? »
Et tandis que les embruns marins me fouettaient le visage à chaque tangage, la capitaine, comme soudée à son navire, tenait le cap, face au vent et à la tempête qui faisait rage.
— …
— On est où, là ? C'est quoi ce bordel… heu… cet endroit ?
— …
— Eh ! Je vous parle, putain !
— Vous n'avez pas répondu à ma question… On est où, là ?
— Dans notre cercueil à toutes les deux, si tu ne te décides pas à bouger ton cul !
Le maintenant en position comme je pouvais, c'est les yeux ronds que j'observai l'autre folle grimper sur les éléments hauts, comme on se hisse en haut d'un mât…
L'irruption imprévue de la jeune nana me laissait partagée. D'un côté, je lui en voulais de m'avoir filé le train. De quoi se mêlait-elle, bon sang !... Mais quelque chose, pourtant, souriait et se dégelait au fond de mes tripes. Bien que pendant toutes ces années j'aie désiré à crever avoir un compagnon pour explorer à mes côtés l'univers bizarre où Matt s'était égaré, je n'avais jamais osé en parler à quiconque, certaine qu'on me prendrait pour une dingue.
À présent la gamine était là. Que je le veuille ou non, je devais faire une croix sur ma solitude. Et ça ne me déplaisait pas, non. Je crois même que…
« J'y arrive pas ! » s'est-elle soudain mise à brailler.
Du haut de mon placard Utrusta — qui maintenant culminait bien à quinze mètres et se tordait au gré des bourrasques de vent — je l'ai aperçue se débattant avec le robinet en inox. Clairement, elle n'avait pas la carrure pour maintenir la barre plus longtemps. Je lui ai lancé : « Tiens bon, petite ! », puis j'ai tranché les derniers câbles retenant la misaine, une immense toile cirée à motifs géométriques que la tempête et les ténèbres ont aussitôt emportée Dieu sait où. Il ne restait plus qu'à redescendre. Choisissant la voie rapide, j'ai bondi d'un lustre à l'autre jusqu'à parvenir à moins de deux mètres du pont fouetté par les vagues, après quoi je me suis laissée choir pour courir à la rescousse de ma punk en détresse. À nous deux, on a redressé la barre. La fille semblait choquée. Elle claquait des dents, s'agrippait à mon bras et ne voulait plus me lâcher. Peut-être aussi se gelait-elle avec son débardeur, son minishort et sa veste pleine de trous. Pesant de tous mes biceps sur le robinet, je lui ai conseillé d'enfiler mon k-way.
Évidemment, le truc flottait sur sa fine silhouette de lolita, elle ne ressemblait plus à rien, mais son parfum épicé m'envoyait des signaux perturbants dans les neurones. J'imagine que son lourd maquillage noir me rappelait en outre la petite licence de l'année précédente avec qui… Bon, ça n'était pas le moment. Mal à l'aise, je l'ai envoyée consulter l'une des plaques chauffantes, celle qui s'était métamorphosée en baromètre. Les autres souriaient comme des smileys ou essayaient de lui mordiller les doigts. Rien de bien méchant.
Sauf que le danger est partout : dès que la nana est arrivée à sa portée, la hotte aspirante Matälskare a ouvert une gueule noire, rugissante et toute en crocs. La gosse, empotée comme pas deux, au lieu de s'accrocher solidement à n'importe quoi, s'est retournée pour me demander quoi faire. Étant donné son poids plume, elle décollait déjà du sol. Cette salope de hotte allait n'en faire qu'une bouchée ! Et moi, atterrée, qui tergiversais. Si je lâchais la barre…
C'est la casserole qui a sauvé ma copine, la pauvre casserole-tortue qu'elle avait gentiment remise sur ses pattes de cuivre. En un éclair, la bestiole a jailli de son placard pour ramper le long du mur et arracher la prise électrique. La hotte s'est éteinte avec une sorte de sanglot. La petite se ruait déjà sur moi pour m'agonir d'injures plutôt salées. Elle avait eu la trouille de sa vie.
« J'veux sortir de c'manège à la con, OK ? »
Tout en manœuvrant d'une main mon nom de Dieu de robinet, je l'ai enlacée et serrée contre moi. Qu'est-ce que j'aurais pu répondre ? Comme si je savais où se trouvait la sortie…
La nana était là un peu par ma faute. Je me sentais responsable de ce qui pouvait lui arriver.
Et, de ce côté-ci de la barrière des mondes, TOUT pouvait arriver.
La femme, toujours debout, semblait défier les éléments telle une force de la nature. Bravant les rafales de vent et l'eau salée qui cinglait son visage, elle restait déterminée. Le tableau était si magnifique. Qu'elle était belle…
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Commentaires ()
J'ai compris la première partie, pas la deuxième
Je connais IKEA à Plaisir (78). Yvelines, j'ai failli dire Seine-et-Oise !
Merci tout de même d'avoir fait l'effort de venir lire cette histoire, @Pierre771 😌. C'est sûr, ça change de ma dernière histoire 😉.
Bravo : c’est du pur Hunter S. Thompson. On dirait « Peur et dégoût chez Ikea : un voyage sauvage au cœur du rêve petit-bourgeois ».
Bref, j’ai adoré. Et s’il vous en reste un peu, je veux bien en fumer aussi, tiens. ;-)
Je vais me plonger dans les deux chapitres suivants avec une pointe d’appréhension… dès que Sainte-Anne me confirme ma réservation pour un séjour en detox.
Je vous aime !
Je suis super contente que tu aies aimé ce premier chapitre. Nous avons pris beaucoup de plaisir à écrire cette histoire avec Jocelyn, et c'est toujours un bonheur de la voir appréciée par un lecteur.
Donc merci beaucoup pour ton commentaire, @"Arkadin56" 😊. J'espère que la suite de l'aventure te plaira tout autant 😌.
Je pense donc que les suivants te plairont 😊.
Merci beaucoup pour le commentaire, @Saephyr 😊.
Ca commence un peu comme Miss Pérégrine ou Narnia, mais très vite, cela n'a plus rien à voir.
J'ai beaucoup aimé. On voit bien les différences d'écriture entre les deux personnages, on devine leurs motivations sans se taper leur CV complet en début de récit comme on peu souvent le voir (et ca c'est très chiant, merci à toutes les deux de nous avoir évité ce supplice).
C'est bien tourné, bien écrit et on rentre vite dans l'histoire, si vite que lorsque la fin du chapitre arrive, je me suis dit : "Déjà ? Mais non !! "
Bon ok ok, il me reste 2 chapitres, mais je sens que la fin du 3eme arrivera bien trop vite vu comment ça part.
Félicitations à vous deux, @Wedreca et @Jocelyn Witz et à plus tard pour le second chapitre. Je vais tenter de résister jusqu'à ce soir pour ne pas tout lire d'un coup et faire durer le plaisir.
Déjà, je tiens à te féliciter 😌 ! Eh oui, tu fais partie des lecteurs qui se mettent dans de bonnes conditions pour lire. Et je trouve ça très respectueux envers l'auteur... Alors, bravo 😌.
Ensuite, quoi te répondre…?
Déjà, je suis très heureuse que tu apprécies notre folle aventure à Joce et à moi. Ensuite, que ce n'est pas fini... Les chapitres 2 et 3 vont te faire vivre un tas de choses... et ça, j'en souris d'avance 😏.
Les deux styles différents d'écriture sont voulus. Cela permet de rendre plus clair les changements de narrateurs.
Et pour les CV des protagonistes, on préfère aussi les diffuser tout au long de l'histoire.
Je te souhaite donc une excellente lecture pour la suite. Et puis, prends ton temps, ce genre de chose se savoure 😋.
Merci beaucoup pour ton retour 😘.
Je vois que tu as trouvé ma dernière histoire. Ça fait plaisir de te revoir 😊 !
J'espère que cette aventure (un peu barrée) te plaira. Mais vu comment ton esprit s'évade parfois (souvent), je pense qu'il y a de fortes chances que tu t'y retrouves 😋.
Bravo à vous 2 pour cette très belle histoire, je vais de ce pas lire la suite :)
Merci d'avoir démarré cette aventure avec nous (et de l'avoir finie, à voir les trois notifications 😉).
Merci pour ce beau commentaire, Manu 😊 !
Impossible de s'arrêter de lire.
Merci, toutes les deux, pour ces élucubrations
Désolée de t'avoir stoppé dans ton élan, alors 😅. Mais la suite et fin arrive demain 😌.
Merci beaucoup pour ton commentaire, @michel60 😊.