À la croisée des mondes
Chapitre 1 · Défi Méli-Mêle-Mots
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de À la croisée des mondes, par Gascon
Couverture de À la croisée des mondes, par Gascon
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

À la croisée des mondes — Chapitre 1 · Défi Méli-Mêle-Mots

16 minutes
3.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Gascon
Gascon
Histoires publiées
5
Abonnés
26
J'aime cumulés
193

À la croisée des mondes

Chapitre 1 · Défi Méli-Mêle-Mots

Pourquoi j'ai dit oui ? Mais pourquoi bon sang ?
Cette question me trotte dans la tête depuis que j'ai quitté le bureau. Tout juste eu le temps de récupérer un dossier en cours et l'invitation offerte par un ami pour une soirée. Moi, Astrid, casanière de compétition et grande amatrice de soirées Netflix, j'ai accepté une invitation pour un vernissage.
Jamais de ma vie, je n'aurais pensé me rendre dans un truc pareil.
Mais me voilà, sur la route, en direction de la Romieu, le lieu où peut-être, je vais me découvrir un talent caché pour l'art ... ou pas.
Dans tous les cas, ça sera une occasion pour souffler un peu, rencontrer du monde et qui sait, devenir sociable.
La route est sans fin, pas une voiture, ni même un animal errant. Juste la collégiale et en toile de fond, des nuages menaçants, un orage se prépare. L'angoisse.
Aussitôt arrivée, aussitôt garée.
Mais pas âme qui vive. Juste moi et ma petite Twingo. En fait non, je suis loin d'être seule. Il y a les statues de chats qui m'observent marcher, c'est dérangeant à souhait cette sensation d'être dans un village abandonné par les vivants. Quoique pas si mort que ça, la balançoire est encerclée par une armée de chats bien vivants eux.
Enfin bref, je ne compte pas trop m'éterniser ici, j'entends déjà mon canapé réclamer mes petites fesses.
Voilà l'entrée.
J'espère y trouver un peu de vie de l'autre côté. Ni une ni deux, je toque avec un peu trop d'envie. Mes phalanges peuvent attester de la robustesse de la porte.
Et presque dans la seconde, elle s'ouvre, délicatement, dans un grincement digne d'une scène de Tim Burton, libérant un halo lumineux et le portier par la même occasion.
— Bonsoir, à qui ai-je l'honneur ?
— Bonsoir, Astrid Delgado. J'ai une invitation pour cette soirée.
— Bien, puis-je la récupérer si vous le permettez ?
— Oui, la voici !!!
En un rien de temps, il me trouve au milieu des dizaines de noms sur le registre.
— Entrez donc, je vous en prie, et permettez-moi de vous débarrasser.
— Je vous remercie, mais je vais garder mes affaires. Je ne pense pas rester très longtemps.
— Bien madame. N'hésitez pas à déambuler au milieu des œuvres, à converser avec les rares invités qui sont venus malgré l'annonce de l'orage. Et si je puis me permettre, il y a un tableau que vous devriez voir en priorité. Il se situe dans une tour.
— Merci beaucoup pour le conseil et bon courage.
Ouf, enfin débarrassée du frère jumeau d'Alfred. L'accueil façon bourgeoise, ce n'est pas mon truc. Et puis pourquoi je lui ai dit « bon courage » ? Ce ne sont pas les quelques invités qui vont le fatiguer.
Vu la faune, je fais peine à voir. En mode jean et chemise froissée, sans difficulté, je peux dire que je fais tache au milieu des femmes sublimes, aussi classes qu'appétissantes en robes de soirée. Il n'y a pas à dire, je suis le verre coca cola au milieu du service en cristal. Moi et l'anticonformisme, ça fait un.
La bonne nouvelle est que l'affaire va être vite pliée. N'y connaissant rien et vu le nombre de participants, je ne vais pas être dérangée pour faire le tour des croûtes.
Allez, c'est parti. Je jette de temps à autre un œil sur les toiles ou parfois sur un dos nul, une robe fendue, je continue mon manège grotesque.
Le majordome m'accoste de nouveau, tout sourire.
— Tout va comme vous voulez, madame ?
— C'est assez sympa, je dois le reconnaître, mais je n'ai pas l'œil pour ce genre de chose, et je doute profiter réellement du travail des artistes.
— Oui je vois, mais si je puis insister avant que vous n'envisagiez de partir, allez voir quand même l'œuvre que je vous ai conseillée. Vous ne regretterez pas.
Je ne peux plus esquiver, ça va se voir que je m'emmerde ici.
— Je vais aller de ce pas l'admirer alors, avant que l'orage n'écourte ma visite.
— J'en suis heureux. Sachez juste que la toile est dans la tour au-dessus de la sacristie, demande express de l'artiste pour en profiter pleinement. Elle se nomme résilience.
— Bien, j'y vais alors, merci à vous pour les détails.
Marchant en direction de la tour, je me rends vite compte que l'escalier en colimaçon est assez étroit. La faible lueur du jour me permet tout juste de distinguer les marches. Si je ne me dépêche pas, la descente risque d'être rocambolesque dans l'obscurité.
Ni une ni deux, je gravis cette montagne vertigineuse.
Fort heureusement, ma destination est vite atteinte.
Le spectacle est sublime, la toile trône au centre de la pièce. Elle-même criblée d'ouverture, offrant une vue imprenable sur la campagne gersoise plongée dans les ténèbres orageuses.
L'œuvre, maintenue par un simple chevalet avec pour décor de fond, la partie supérieure de la nef et une magnifique charpente traditionnelle. Première fois que j'observe ce genre de lieu, la finition du plancher est saisissante, la ressemblance avec la voie romaine en est troublante.
Un grondement me donne des frissons, me rappelle à l'ordre, je suis ici pour l'œuvre. Elle semble d'ailleurs presque nue, sans aucun dessin ou presque.
Une sorte de bavure pointe en son coin gauche comme une larme venue d'ailleurs. Aucun descriptif, pas même le nom de l'artiste. Sûrement un illuminé.
Scrutant avec minutie la surface, rien ne ressort sauf les flashs des éclairs lointains.
Mais un détail m'interpelle.
Plus je scrute la toile et plus cette tache semble se répandre. Elle prend vie, sous mes yeux ébahis, un paysage lugubre semble se dessiner.
Une chose sombre, un cimetière, perché sur une colline, elle-même encerclée par une forêt dont les branches paraissent être en mouvement.
Mais non !!!
Elles le sont vraiment, au gré du vent.
Mais comment c'est possible ?
Est-ce un écran interactif ?
Soudain, l'orage redouble de violence dans une succession d'éclairs tous aussi aveuglants et assourdissants, me poussant par peur à me protéger le visage. Mes petits bras contre cette nature qui déchante. La belle blague.
Un déballage de violence qui m'oblige à tomber à genoux.
FLASH !!!
Et puis plus rien. Plus un bruit, ou une bourrasque, tout juste si je ressens un filet d'air. Tout s'est arrêté net lorsque j'ai touché le sol. C'est le moment de profiter de l'accalmie pour baisser ma garde et redescendre au plus vite.
Mais... Je suis où là ?
Une forêt... Un cimetière au loin...
Mais putain, c'est quoi ce bordel ?
Tranquille... réfléchie... Tu sais qu'au fond de toi que ce n'est pas possible, tu dois rêver. Oui, tu rêves bien sûr, c'est logique. D'ailleurs, tu dois sûrement être en train de dormir lamentablement dans ton canapé comme à ton habitude...
— Bienvenue madame.
— AAAAH PUTAIN !!! Mais d'où tu sors toi bordel ?
— Je suis le gardien des lieux.
Mais c'est un gag, on dirait le scénario d'un mauvais film. Je suis bloquée dans un tableau et voilà qu'un vieillard habillé dans un imperméable sombre débarque de nulle part. Il manquerait plus qu'il ait la voix de Bruce Willis.
— Le gardien des lieux peut-il m'expliquer ce que je fais ici ?
— Votre esprit tourmenté vous a permis de franchir la frontière entre nos deux mondes. Si le vôtre vous dépasse, ici, il vous ressemble en tout point.
— Oh génial, heureuse de cette prouesse. On sort par où ?
— Suivez-moi, je vous prie.
Cet homme est vraiment bizarre, mais ai-je le choix ? Non !!! Il me faut le suivre si je veux sortir d'ici.
Et j'espère qu'il n'y a pas de mauvaise surprise dans la forêt.
— Il n'y a rien qui peut vous manger, je vous rassure.
— Euh ouais !!! Monsieur lit dans mes pensées ?
— Bien sûr, je suis comme une projection de votre âme, je suis vous pour ainsi dire.
— Oh, mais de mieux en mieux. J'ai toujours rêvé de me promener avec moi-même.
— Mais ne vous éloignez pas de moi. Cette forêt a tendance à faire ressortir les peurs les plus enfouies.
Et voilà que maintenant, il m'explique que la forêt est ensorcelée, c'est plus un rêve, mais un cauchemar. Mais tant qu'il n'y a pas de cafard...
— Il y en a, oui.
— Hein !!! Où ça ??
— Vous êtes prévenue, ne vous éloignez pas. D'ailleurs, les arbres, si vous regardez bien, ils changent, j'ai l'impression.
Il a raison le con, les feuilles se transforment progressivement. Mais non !!!
Des petits carrés de couleur pétard, mais ce sont des post-its ?
— Oui, c'est le résultat de votre peur d'oublier les tâches, combinée avec votre petite manie à la procrastination...
— Oh l'ancien !!! Tu te détends. Je ne suis pas venue ici pour une leçon de morale. D'ailleurs, je n'ai rien demandé.
— Sachez que je n'y peux rien si l'environnement change suivant votre personne. Rappelez-vous qu'il est à votre image et que je ne suis...
— Oui ça va !!! J'ai compris le truc. Bon, on avance...
Nous sommes enfin à l'orée de ce satané bois où un petit chemin en mosaïque serpente jusqu'en haut de la colline. Mais la météo se comporte bizarrement. Des petites bourrasques commencent à se faire sentir et un début d'averse pointe le bout de son nez alors même que le ciel est étoilé.
— L'orage dans votre monde peut avoir une petite incidence ici.
Bon, peu importe, la destination est en vue, bientôt la fin de mon cauchemar sans queue ni tête. Et heureusement pour moi, mon guide de compétition n'est pas le dernier des fainéants pour affronter cette côte.
En moins de vingt minutes, nous sommes arrivés.
Le temps qu'il ouvre la grille, je jette un petit coup d'œil en arrière pour admirer la vue.
— Oh merde !!! Mais on a laissé nos traces sur le chemin ?
— Ah les patins de chaise ne sont vraiment pas adaptés pour façonner un chemin.
— Des patins de... Alors là, je n'ai rien à voir là-dedans.
— Ah bon ? N'auriez-vous pas glissé un petit sachet de patin dans la boîte aux lettres de votre voisine du dessus pour lui signifier que ses talons font trop de bruit à votre goût ?
— Maintenant que t'en parles, cet épisode me revient. Un vrai fiasco d'ailleurs.
— En effet, faire preuve de courage est plus efficace, croyez-moi.
Zen !!!! Reste zen.
— À la prochaine remarque de ce genre, je ne sais pas comment, mais tu vas ramasser un coup de pelle. Et je pense en trouver une facilement dans le coin. Alors, sois gentil et contente-toi de m'aider à m'échapper d'ici.
— Inutile de vous énerver. De toute manière, vous ne pouvez rien me faire.
Me voilà vernie, jusqu'à la dernière minute, il va falloir que je le supporte. Enfin, nous voilà dans le cimetière, des dizaines et des dizaines de tombes toutes identiques, alignées parfaitement et anonymes.
Je ne vois pas trop ce que l'on fait là, aucun tableau à l'horizon pour repasser de l'autre côté.
Ah moins qu'il faille que je me glisse dans une tombe pour...
Non, l'idée est trop glauque.
— Bon, nous y voilà, on fait quoi maintenant ?
— Nous sommes dans un lieu qui fait office de croisement, je peux vous offrir des voyages vers des mondes. Chaque tombe est un monde qui représente un regret. À vous d'en choisir deux et de revivre cette occasion que vous avez loupée dans votre vie.
— Et après, je rentre ?
— Oui, je vous renvoie de l'autre côté.
Le deal m'a l'air facile à réaliser s'il dit vrai.
— C'est d'accord. Pour le premier, je voudrais revoir mon père avant qu'il ne meure, pour lui dire adieu.
— C'est par ici.
Nous voilà devant une tombe anonyme. Pas même une petite fleur en vue en guise de décoration. Le vieillard se met à chercher quelque chose dans ses poches, sort une télécommande de télévision et appuie sur une touche.
Alors là, je n'étais pas prête.
Une sorte de bulle de dialogue apparaît au-dessus de la tombe après avoir zappé dans sa direction. A l'intérieur, une sorte de hangar apparaît, peut-être son ancien lieu de travail où il a disparu.
— Il ne vous reste plus qu'à toucher la bulle pour pouvoir passer de l'autre côté.
Sans hésitation, je fais ce qu'il me dit, et le temps d'un battement de cil, je me retrouve instantanément sur le lieu de travail de mon père. Il était artificier dans une carrière, décédé à la suite d'un accident, mais aucun détail ne nous a été fourni à l'époque. J'ouvre la porte devant moi, au fond, je devine qu'une scène pas normale se déroule. Un couple en plein ébat, caché au milieu du matériel. Mais la voix m'éveille des souvenirs.
En fait, c'est normal, c'est mon père, allongé sur une inconnue, la clope au bec, les cuisses bien ouvertes comme une vulgaire traînée, entre des caisses de trinitrotoluène.
La scène me dégoûte, le voir tromper ma mère. Le bruit des chairs qui s'entrechoquent me donne la nausée. Sur le point de l'insulter, une fumée suspecte s'échappe des caisses.
La conne, mais c'est qu'elle va réussir à foutre le feu à la...
Flash !!!
Surprise, me revoilà devant la tombe.
— J'espère que la déflagration ne vous a pas trop surprise.
— Franchement, heureuse que cette pourriture soit éparpillée façon puzzle finalement.
— Parfois, certaines vérités ne sont pas bonnes à découvrir.
La belle blague, mon regret, avoir pleuré un connard.
Bon, allez.
On se motive pour le sprint final et une petite idée commence à germer dans ma tête.
Voyons si je peux pousser le délire...
— Dis-moi, j'ai besoin de savoir une chose précise. Peux-tu me ramener à un moment très précis d'une soirée d'Halloween il y a cinq ans ?
J'ai besoin d'interagir avec quelqu'un.
— Je le peux, oui, et je comprends tout à fait que vous vouliez revoir votre ancien amour caché.
— Et une dernière chose, ne me ramène pas contre mon gré. J'ai besoin de vérifier une chose, disons délicate.
— Bien, allons-y alors.
Dix mètres plus loin et me voilà devant une nouvelle bulle. Sans attendre, je m'élance.
Et d'une traite, me voici devant une porte d'appartement. Cette même porte où je m'étais défilée plusieurs années auparavant. Mais aujourd'hui, plus question de reculer, je dois aller au bout de mon idée, de cette ancienne envie.
Toc toc toc !!!
Malgré le bruit de la fête, des bruits de pas se rapprochent jusqu'à moi, suivis de la serrure et enfin de la porte qui s'ouvre, laissant place à l'homme qui me courait après à l'époque.
Nos regards se croisent et s'embrasent. Le moment est aussi magique que gênant, moi habillée en Harley Quinn armée d'une batte de baseball, et lui en Wolverine de chez Wish.
Mais je ne suis pas ici pour comparer la qualité de nos costumes.
Je prends mon courage à deux mains et les plaque contre son torse. Sa réponse est immédiate, les siennes rejoignent mes hanches et m'invitent à rentrer, non pas dans le salon avec les invités, mais dans la salle de bain se trouvant sur notre droite.
Une fois à l'abri, plus rien ne nous retient et nos lèvres se rejoignent.
Nos mains partent à la découverte l'un de l'autre.
Quand je lui arrache le pantalon, lui, étripe mon haut.
Toujours sans un mot, il attrape mon minishort et me l'arrache tout en s'agenouillant. Je saisis l'occasion et l'intime de me dévorer. Et il ne se fait pas prier, bien au contraire.
Ses ongles sont plantés dans mes fesses, sa bouche me mange l'entrejambe. Et moi, je me tiens du mieux que je peux au lavabo quand lui me maintient une jambe en l'air pour avoir le champ libre.
Le moment est torride, dans la pièce, ça empeste le sexe. Nos corps sont en sueur.
A mon tour, je m'agenouille pour nous adonner à un jeu de langue salée. Mais je n'en ai pas fini avec lui.
Je l'allonge délicatement d'une main pendant que l'autre s'emploie à le branler.
Il m'empoigne les fesses, les claque, les caresse. Tant de manières qui m'obligent à le chevaucher maintenant.
Et la sensation est divine, j'ai l'impression de tout contrôler, je le surplombe de tout mon être.
Mon bassin donne la cadence et, à en juger à son regard, il est aux anges. Et moi au paradis.
J'ose même me lâcher, à le griffer, à gémir. C'en est même vulgaire.
Est-ce parce que l'instant est irréel que je me comporte ainsi ?
Qu'une seule manière de le savoir, recommencer une fois que je serais passée de l'autre côté.
Clac, clac, clac !!!
— Eh oh !!! Dépêchez-vous de finir les tourtereaux !!!
Oh merde !!!
J'avais complètement oublié que l'on n'est pas seul dans l'appartement.
Tant pis, hors de question que je reste sur ma faim. J'accélère...
— Deux secondes !!! Je me finis !!!
Bizarrement, la situation m'excite et je sens ma jouissance arriver, contrairement à lui qui m'a l'air bien endurant. Tant pis pour lui.
Les bras en arrière, j'attrape ses chevilles pour me tendre et me faire venir au plus vite.
— Oui !!! Ça vient !!! Oh oui !!! Oh put...
FLASH !!!
— OH PUTAIN !!!! Mais non !!! Pourquoi tu m'as fait ça, espèce d'abruti !!!
— Je n'y peux rien, c'est votre esprit qui contrôle les événements ici.
— Mais sans déconner, je suis si timbrée que ça pour me couper mon propre plaisir à un moment pareil ?
— A vous de me le dire.
J'en peux plus, je vais le tuer...
Mais à peine le temps d'y penser, qu'il zappe.
FLASH !!!!
Un son me ramène à la réalité. Et une fois les yeux semi-ouverts, la vue du majordome au-dessus de moi me réveille aussi sec.
— Mademoiselle !!! Mademoiselle !!! Vous m'entendez ? Je suis monté voir si tout allait bien et...
— Euh oui oui !!! Ça va merci, je crois que je me suis évanouie, je réagis assez mal aux orages, désolée.
— Bon !!! J'espère que vous ne regrettez pas l'expérience.
— OK t'as gagné !!! T'es mort !!!
Commentaires Partager Liste de lecture
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Ce livre ne comporte pas de suite.

Commentaires ()

Commentaires fermés
Cette histoire n'accepte pas les commentaires, à la demande de l'auteur.
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Nkari Dédale XSTORY
Dédale
Chapitre 3
Par Nkari
2
0
2.6k
Hétéro
✦ Fitze Une idylle en enfer XSTORY
Une idylle en enfer
Chapitre unique
Par Fitze
7
0
2.9k
Hétéro
✦ Jane Does Les idées folles XSTORY
Les idées folles
Chapitre unique
Par Jane Does
74
6
5.2k
Hétéro
✦ Nancy Alex, moi et lui XSTORY
Alex, moi et lui
Chapitre 2
Par Nancy
11
6
2.7k
Hétéro
✦ Jane Does Soir d'orage XSTORY
Soir d'orage
Chapitre 1
Par Jane Does
200
7
12.1k
Hétéro
✦ Jane Does Le satin de Noêl XSTORY
Le satin de Noêl
Chapitre 1
Par Jane Does
108
7
4.6k
Hétéro
✦ Jane Does Coups Bas XSTORY
Coups Bas
Chapitre unique
Par Jane Does
156
4
19.1k
Hétéro
✦ Jane Does Un orage d'été XSTORY
Un orage d'été
Chapitre unique
Par Jane Does
150
5
21.4k
Hétéro
✦ Anthynéa La vie d'avant XSTORY
La vie d'avant
Chapitre 2
Par Anthynéa
8
3
1.1k
Hétéro
✦ Jane Does La pétroleuse XSTORY
La pétroleuse
Chapitre 2
Par Jane Does
48
4
3.1k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio