Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Noémie et le saphisme — Chapitre 1 · La Prof
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Noémie et le saphisme
Chapitre 1 · La Prof
Noémie Lansade est une étudiante en master de droit économique à la Fac de Bordeaux. Sa mère Irène divorcée, soucieuse de la réussite de sa fille, lui fait prendre des cours de Français avec Mlle Valérie Normand une fois tous les quinze jours pour l'aider à former son élocution.
Aujourd'hui c'est un cours sur Montaigne et La Boétie. En travaillant sur les textes, Noémie découvre que les deux auteurs étaient homosexuels.
Aujourd'hui c'est un cours sur Montaigne et La Boétie. En travaillant sur les textes, Noémie découvre que les deux auteurs étaient homosexuels.
- « Mademoiselle, était ce bien vrai que ces deux écrivains étaient homos. ? »
- « Oui Noémie, c'est ce que nous rapportent les écrits de leurs contemporains. A leur période, c'était une chose qu'on cachait et qui faisait des gorges chaudes. De nos jours et surtout depuis 68, tout cela est banalisé, il existe même des associations de défense des gays, lesbiennes et autres transgenres. En général, ces gens sont d'une grande sensibilité et ils ne gênent personne d'autre que les antitout. »
- « Es ce que je peux vous poser une question indiscrète mademoiselle ? »
- « Je vais bien voir ce que tu appelles « indiscrète « Noémie. Pose toujours »
- « Voilà : avec ma copine Lucie nous demandons si vous n'êtes pas lesbienne. Lucie me dit vous avoir surprise en train d'embrasser la prof de gym sur la bouche. Que dois-je penser ? »
- « Là effectivement Noémie, c'est très indiscret et j'avoue que je n'ai pas envie de répondre Je n'aime pas beaucoup ce genre de papotage. Tu resteras donc sur ton interrogation. »
- « Vous êtes une jolie femme, très classe et toujours habillée très sexy, il ne serait pas anormal que vous suscitiez des envies. »
- « Tu es gentille de me dire cela c'est flatteur mais je suis venu pour te faire travailler et ce genre d'indiscrétion n'est pas bien venue. Allons, au travail ! »
- « Oui Noémie, c'est ce que nous rapportent les écrits de leurs contemporains. A leur période, c'était une chose qu'on cachait et qui faisait des gorges chaudes. De nos jours et surtout depuis 68, tout cela est banalisé, il existe même des associations de défense des gays, lesbiennes et autres transgenres. En général, ces gens sont d'une grande sensibilité et ils ne gênent personne d'autre que les antitout. »
- « Es ce que je peux vous poser une question indiscrète mademoiselle ? »
- « Je vais bien voir ce que tu appelles « indiscrète « Noémie. Pose toujours »
- « Voilà : avec ma copine Lucie nous demandons si vous n'êtes pas lesbienne. Lucie me dit vous avoir surprise en train d'embrasser la prof de gym sur la bouche. Que dois-je penser ? »
- « Là effectivement Noémie, c'est très indiscret et j'avoue que je n'ai pas envie de répondre Je n'aime pas beaucoup ce genre de papotage. Tu resteras donc sur ton interrogation. »
- « Vous êtes une jolie femme, très classe et toujours habillée très sexy, il ne serait pas anormal que vous suscitiez des envies. »
- « Tu es gentille de me dire cela c'est flatteur mais je suis venu pour te faire travailler et ce genre d'indiscrétion n'est pas bien venue. Allons, au travail ! »
Depuis la discussion avec sa copine Lucie, Noémie ne regarde plus sa prof de la même manière. Elle en est même un peu excitée. Volontairement, elle fait tomber son livre par terre et se met à genoux sous le bureau pour admirer de plus près une belle paire de jambes gainées de nylon noir et la jupe de mademoiselle Valérie remontée à cause de sa position sur la chaise.
Instinctivement, Noémie caresse les jambes qu'elle tente d'écarter.
- « Qu'est ce qui te prend Noémie, je trouve ton attitude un peu cavalière et inconvenante. Sors de dessous cette table et reprends-toi. »
- « Mademoiselle Valérie, notre brève conversation m'a émoustillée et j'avais envie de voire sous votre jupe. Bien remontée en haut de vos bas. »
- « Noémie cesse ce petit jeu, qui n'en n'est pas un d'ailleurs et reste tranquille. »
- « Valérie, je veux voir votre chatte et vos seins »
- « Si tu continues, j'appelle ta mère. »
« Non vous ne ferez pas. Je lui dirai que vous m'avez provoquée. Pour la prochaine séance de travail, je veux que vous m'envoyiez une photo de vos seins et de votre chatte si non, je dirai à ma mère que je ne veux plus travailler avec vous. »
- « Mais c'est un odieux chantage, te rends tu comptes de ce que tu demandes ? »
- « Je crois que vous m'avez bien compris. Notre séance de travail est terminée. Nous nous reverrons à la FAC et la semaine prochaine ici. J'aimerais vous embrasser avant que vous ne partiez. »
- « Si ça peut te calmer, tu peux me faire la bise. »
Instinctivement, Noémie caresse les jambes qu'elle tente d'écarter.
- « Qu'est ce qui te prend Noémie, je trouve ton attitude un peu cavalière et inconvenante. Sors de dessous cette table et reprends-toi. »
- « Mademoiselle Valérie, notre brève conversation m'a émoustillée et j'avais envie de voire sous votre jupe. Bien remontée en haut de vos bas. »
- « Noémie cesse ce petit jeu, qui n'en n'est pas un d'ailleurs et reste tranquille. »
- « Valérie, je veux voir votre chatte et vos seins »
- « Si tu continues, j'appelle ta mère. »
« Non vous ne ferez pas. Je lui dirai que vous m'avez provoquée. Pour la prochaine séance de travail, je veux que vous m'envoyiez une photo de vos seins et de votre chatte si non, je dirai à ma mère que je ne veux plus travailler avec vous. »
- « Mais c'est un odieux chantage, te rends tu comptes de ce que tu demandes ? »
- « Je crois que vous m'avez bien compris. Notre séance de travail est terminée. Nous nous reverrons à la FAC et la semaine prochaine ici. J'aimerais vous embrasser avant que vous ne partiez. »
- « Si ça peut te calmer, tu peux me faire la bise. »
En guise de bise, la bouche de l'étudiante glisse ostensiblement sur les lèvres de sa prof avec un essai d'introduction de sa langue mais sans résultat car Mlle Valérie se défile.
- « Tu es incorrigible Noémie, ta mère aurait pu nous surprendre. Je n'ai pas l'habitude de t'embrasser qui plus est sur la bouche. Au revoir et à bientôt pour une attitude plus sage. »
- « Au revoir ma prof bien aimée. N'oubliez pas ma commande. »
La semaine se passe normalement mais Noémie ne cesse de penser à la hardiesse qui l'a prise avec cette femme qui pourrait être sa mère. Ne pourrait-elle devenir une partenaire de son penchant lesbien malgré ses relations saphiques avec sa copine Lucie ?
Le vendredi, veille de son nouveau cours à la maison, notre étudiante rencontre Mlle Valérie Normand qui lui remet une enveloppe.
- « Tu donneras ce mot à ta maman, il s'agit de la récapitulation de mon service chez toi. Tu pourras le regarder et me faire des remarques si nécessaire. »
En prenant l'enveloppe, Noémie regarde fixement sa prof et passe sa lague sur ses lèvres comme si elle voulait envoyer un signal. Mlle Normand ne réagit pas et prend congé.
Rentrée chez elle, Noémie ouvre l'enveloppe et à sa grande surprise, découvre deux photos. Une d'une chatte bien velue aux grandes lèvres écartées pour bien découvrir le clito et l'autre d'un sein avec un téton bien bandé. L'effet est immédiat, elle sent un jet de cyprine s'échapper qui vient mouiller abondamment sa culotte. Très excitée, elle plaque la photo de la chatte contre la sienne et la maintient avec sa culotte. Ne résistant pas au désir soudain de se caresser, elle introduit une main presqu'entière dans son con.
Après une nuit très agitée, elle vient déjeuner avec sa mère et la regarde bizarrement avant de quitter la table.
9h, on sonne à la porte C'est la prof qui vient pour son cours. C'est madame Lansade qui ouvre à Mlle Normand.
- « Tu es incorrigible Noémie, ta mère aurait pu nous surprendre. Je n'ai pas l'habitude de t'embrasser qui plus est sur la bouche. Au revoir et à bientôt pour une attitude plus sage. »
- « Au revoir ma prof bien aimée. N'oubliez pas ma commande. »
La semaine se passe normalement mais Noémie ne cesse de penser à la hardiesse qui l'a prise avec cette femme qui pourrait être sa mère. Ne pourrait-elle devenir une partenaire de son penchant lesbien malgré ses relations saphiques avec sa copine Lucie ?
Le vendredi, veille de son nouveau cours à la maison, notre étudiante rencontre Mlle Valérie Normand qui lui remet une enveloppe.
- « Tu donneras ce mot à ta maman, il s'agit de la récapitulation de mon service chez toi. Tu pourras le regarder et me faire des remarques si nécessaire. »
En prenant l'enveloppe, Noémie regarde fixement sa prof et passe sa lague sur ses lèvres comme si elle voulait envoyer un signal. Mlle Normand ne réagit pas et prend congé.
Rentrée chez elle, Noémie ouvre l'enveloppe et à sa grande surprise, découvre deux photos. Une d'une chatte bien velue aux grandes lèvres écartées pour bien découvrir le clito et l'autre d'un sein avec un téton bien bandé. L'effet est immédiat, elle sent un jet de cyprine s'échapper qui vient mouiller abondamment sa culotte. Très excitée, elle plaque la photo de la chatte contre la sienne et la maintient avec sa culotte. Ne résistant pas au désir soudain de se caresser, elle introduit une main presqu'entière dans son con.
Après une nuit très agitée, elle vient déjeuner avec sa mère et la regarde bizarrement avant de quitter la table.
9h, on sonne à la porte C'est la prof qui vient pour son cours. C'est madame Lansade qui ouvre à Mlle Normand.
- « Bonjour Valérie. Vous êtes toujours aussi élégante et cette minijupe vous va très bien.
- « Vous êtes bien aimable madame, votre fille m'a déjà fait la même remarque »
- « Noémie est dans sa chambre à son bureau, je pense qu'elle vous attend. »
A l'entré dans la chambre, Noémie salut sa prof et tente un baiser qui n'aboutit pas.
- « Sois sage Noémie. Tu as eu ce que tu voulais pour donner suite à ta menace de chantage. Restons-en là. »
- « C'est très bien. Je vous remercie. Rien qu'avec ces photos, vous m'avez terriblement excitée mais maintenant, il va falloir me montrer la réalité des choses. Je ne suis pas certaine que votre idée en me donnant ces photos soit uniquement une réponse à ce que vous avez appelé mon chantage. Avouez que vous aviez une idée derrière la tête. Vous n'avez pas voulu répondre à ma question sur votre attirance pour les femmes mais je vois dans vos yeux qui semblent me déshabiller que je pourrais vous intéresser. Alors voulez-vous me montrer cette chatte que j'ai essayé de découvrir la dernière fois sous le bureau. »
- « Tu insistes petite dévergondée. Eh bien passe sous la table et vient me lécher la fente, je n'ai pas de culotte. »
Trop contente de cette invite Noémie se faufile et après avoir bien écarté les cuisses de sa nouvelle partenaire enfoui sa tête sous le peu de jupe qu'elle rencontre. L'abondante toison est bien mouillée de cyprine.
- « Lèche bien, applique-toi, tu dois pouvoir me faire jouir. Passe ta main sous mes fesses et caresse moi la rondelle, mets-y un ou plusieurs doigts. Oui, c'est bon continue je sens que je monte, je vais t'inonder le visage. »
- « Ne vous retenez pas, je veux boire votre jus. »
- « Gardes en dans la bouche et viens me donner tes lèvres et ta langue, je veux goûter mon jus. Caresse-moi les seins en même temps. »
Après un long baiser d'échange de jus et de salive et de caresses, c'est la prof qui rompt le silence en mettant de l'ordre dans ses vêtements et dans sa position sur sa chaise.
- « Calmons nous, ta mère risque d'arriver d'un moment à l'autre pour nous proposer des boissons comme à son habitude. »
- « Valérie, je n'ai pas envie de travailler, j'ai envie de baiser. C'est à vous maintenant de me caresser. Ma chatte est trempe de désir. J'aime aussi le langage cru, vous pourriez me faire jouir rien qu'en me parlant comme ça ma mère ne sera rendra compte de rien. Traitez-moi de tous les noms. Inventez des fantasmes. »
- « Tu es une vraie petite salope qui semble beaucoup aimer le cul. Dès que je pourrai je te fouillerai le con avec ma main, avec mon pied je veux te voir t'empaler sur un énorme gode et te baiser avec un double dong. Je veux te casser le cul, te bouffer la rondelle et te fister jusqu'à te faire crier de plaisir et de désir et déclencher des convulsions de jouissance. Raconte-moi comment tu te branles. Je voudrais te voir te branler dans la rue sous une porte cochère et provoquer un homme qui sortira sa queue que tu lui boufferas. »
- « Arrête Valérie, je n'en peux plus je suis trempe et n'ai pas arrêté de me toucher quand tu parlais. C'était sublime même si ce n'était que des fantasmes pas facile à réaliser. Je suis tout émoustillée. »
- « Toi aussi, tu m'excites en me tutoyant mais gardons cela pour nos moments intimes. Ta soif de sexe me comble d'espoir.
Confidence pour confidence, tu m'as arraché l'approbation de mon penchant lesbien. Ce qui nous a rapproché. Je te ferai découvrir d'autres facettes lubriques de ta prof. Nous en reparlerons.
Tu sais, dans mes fantasmes, j'aimerais aussi baiser ta mère. Elle m'excite à travers toi maintenant que nous nous sommes livrées, mais je ne sais pas si elle aime les femmes. Est-ce que le vieil adage « telle mère telle fille » s'applique ? Elle m'a fait des compliments sur ma tenue et j'ai trouvé qu'elle me regardait bizarrement. Qu'en penses-tu ? »
- « Là, je ne peux pas vous dire. Depuis qu'elle est divorcée je ne me suis jamais posé de questions sur sa vie sexuelle. Je sais qu'elle doit se masturber, comme beaucoup, comme moi par exemple car j'ai trouvé dans ses affaires quelques jouets qu'on achète dans les sexshops ou sur internet et quelques fois, j'ai cru l'entendre gémir probablement en jouissant. Mais c'est ma mère alors je n'en fais pas de cas. Je reconnais que c'est une belle femme aux formes agréables, toujours habillée jeune. Quand je l'imagine en train de se branler, cela me donne envie de me toucher mais sans pensées incestueuses. Pensez-vous essayer de la séduire ?»
- « Oui, cela m'amuserait. Je veux voir si son regard trahit un désir. »
- « Bon, remettons-nous au travail, vous me raconterez. »
Toujours dans l'étude de Montaigne, Mlle Normand a donné comme travail à Noémie une dissertation sur le thème « Rêve ta vie en couleur, c'est le secret du bonheur. »
- « Essaie de rédiger selon tes propres idées, pas question d'utiliser ChatGPT, je m'en rendrai compte et tu auras droit à une fessée. »
- « Vous êtes bien aimable madame, votre fille m'a déjà fait la même remarque »
- « Noémie est dans sa chambre à son bureau, je pense qu'elle vous attend. »
A l'entré dans la chambre, Noémie salut sa prof et tente un baiser qui n'aboutit pas.
- « Sois sage Noémie. Tu as eu ce que tu voulais pour donner suite à ta menace de chantage. Restons-en là. »
- « C'est très bien. Je vous remercie. Rien qu'avec ces photos, vous m'avez terriblement excitée mais maintenant, il va falloir me montrer la réalité des choses. Je ne suis pas certaine que votre idée en me donnant ces photos soit uniquement une réponse à ce que vous avez appelé mon chantage. Avouez que vous aviez une idée derrière la tête. Vous n'avez pas voulu répondre à ma question sur votre attirance pour les femmes mais je vois dans vos yeux qui semblent me déshabiller que je pourrais vous intéresser. Alors voulez-vous me montrer cette chatte que j'ai essayé de découvrir la dernière fois sous le bureau. »
- « Tu insistes petite dévergondée. Eh bien passe sous la table et vient me lécher la fente, je n'ai pas de culotte. »
Trop contente de cette invite Noémie se faufile et après avoir bien écarté les cuisses de sa nouvelle partenaire enfoui sa tête sous le peu de jupe qu'elle rencontre. L'abondante toison est bien mouillée de cyprine.
- « Lèche bien, applique-toi, tu dois pouvoir me faire jouir. Passe ta main sous mes fesses et caresse moi la rondelle, mets-y un ou plusieurs doigts. Oui, c'est bon continue je sens que je monte, je vais t'inonder le visage. »
- « Ne vous retenez pas, je veux boire votre jus. »
- « Gardes en dans la bouche et viens me donner tes lèvres et ta langue, je veux goûter mon jus. Caresse-moi les seins en même temps. »
Après un long baiser d'échange de jus et de salive et de caresses, c'est la prof qui rompt le silence en mettant de l'ordre dans ses vêtements et dans sa position sur sa chaise.
- « Calmons nous, ta mère risque d'arriver d'un moment à l'autre pour nous proposer des boissons comme à son habitude. »
- « Valérie, je n'ai pas envie de travailler, j'ai envie de baiser. C'est à vous maintenant de me caresser. Ma chatte est trempe de désir. J'aime aussi le langage cru, vous pourriez me faire jouir rien qu'en me parlant comme ça ma mère ne sera rendra compte de rien. Traitez-moi de tous les noms. Inventez des fantasmes. »
- « Tu es une vraie petite salope qui semble beaucoup aimer le cul. Dès que je pourrai je te fouillerai le con avec ma main, avec mon pied je veux te voir t'empaler sur un énorme gode et te baiser avec un double dong. Je veux te casser le cul, te bouffer la rondelle et te fister jusqu'à te faire crier de plaisir et de désir et déclencher des convulsions de jouissance. Raconte-moi comment tu te branles. Je voudrais te voir te branler dans la rue sous une porte cochère et provoquer un homme qui sortira sa queue que tu lui boufferas. »
- « Arrête Valérie, je n'en peux plus je suis trempe et n'ai pas arrêté de me toucher quand tu parlais. C'était sublime même si ce n'était que des fantasmes pas facile à réaliser. Je suis tout émoustillée. »
- « Toi aussi, tu m'excites en me tutoyant mais gardons cela pour nos moments intimes. Ta soif de sexe me comble d'espoir.
Confidence pour confidence, tu m'as arraché l'approbation de mon penchant lesbien. Ce qui nous a rapproché. Je te ferai découvrir d'autres facettes lubriques de ta prof. Nous en reparlerons.
Tu sais, dans mes fantasmes, j'aimerais aussi baiser ta mère. Elle m'excite à travers toi maintenant que nous nous sommes livrées, mais je ne sais pas si elle aime les femmes. Est-ce que le vieil adage « telle mère telle fille » s'applique ? Elle m'a fait des compliments sur ma tenue et j'ai trouvé qu'elle me regardait bizarrement. Qu'en penses-tu ? »
- « Là, je ne peux pas vous dire. Depuis qu'elle est divorcée je ne me suis jamais posé de questions sur sa vie sexuelle. Je sais qu'elle doit se masturber, comme beaucoup, comme moi par exemple car j'ai trouvé dans ses affaires quelques jouets qu'on achète dans les sexshops ou sur internet et quelques fois, j'ai cru l'entendre gémir probablement en jouissant. Mais c'est ma mère alors je n'en fais pas de cas. Je reconnais que c'est une belle femme aux formes agréables, toujours habillée jeune. Quand je l'imagine en train de se branler, cela me donne envie de me toucher mais sans pensées incestueuses. Pensez-vous essayer de la séduire ?»
- « Oui, cela m'amuserait. Je veux voir si son regard trahit un désir. »
- « Bon, remettons-nous au travail, vous me raconterez. »
Toujours dans l'étude de Montaigne, Mlle Normand a donné comme travail à Noémie une dissertation sur le thème « Rêve ta vie en couleur, c'est le secret du bonheur. »
- « Essaie de rédiger selon tes propres idées, pas question d'utiliser ChatGPT, je m'en rendrai compte et tu auras droit à une fessée. »
Eclats de rire !
- « Donc j'utiliserai bien ChatGPT ! ! rien que pour la féssée.
- « Donc j'utiliserai bien ChatGPT ! ! rien que pour la féssée.
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